
Rodion Raskolnikov
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🚨 Zainab Hakim is one of eight University of Michigan students now under federal indictment for constructing a campaign of violence against U of M Board regents. She was the goddamn ringleader. Hakim led the pro-Hamas movement on campus that targeted and attacked university officials and Jewish students for over two years. She was allowed to operate on campus, coordinating protests that morphed into violence and multiple arrests. She was behind the attack on Board Regent Sarah Hubbard’s home. Hakim and other jihadists trashed her front yard, littering it with bloody body bags and decapitated baby dolls. Student terrorists showed up at 7 in the morning, screeching their brains out, then set up an encampment as a home base to torment her and her family. After this attack, Hakim’s group threatened to “poison her slowly” or drive a car straight through her home as her children were inside. Our tax dollars paid for this monster to attend U of M. The University of Michigan fleeced Americans for $1.3 BILLION in federal funding.





« Il y a un temps pour démolir, et un temps pour bâtir. » L'Ecclésiaste a écrit cette phrase il y a deux mille trois cents ans. La démolition a duré trois générations. J'ai passé des semaines à en raconter l'histoire : qui, quand, comment, pourquoi. Le dossier est clos. Voici maintenant le mode d'emploi de la reconstruction. Il tient en dix commandements, et chacun est à ta portée dès ce soir. Dis la vérité. Pas l'héroïsme. Le refus. Soljenitsyne, le jour de son arrestation en 1974, a laissé une consigne d'une simplicité désarmante : tu n'as peut-être pas la force de proclamer le vrai, mais tu as toujours celle de ne pas répéter le faux. Ne signe pas ce que tu sais faux. Ne répète pas ce que tu sais faux. Le mensonge a besoin de ta voix pour vivre. Refuse-la-lui, et il meurt. Tout le reste tient sur ce pilier. Note juste, recrute juste. Le mérite n'est pas une opinion de droite. C'est la seule politesse qu'on doive aux compétents, et la seule espérance qu'on doive aux pauvres. Dans ton équipe, ta classe, ton jury : la meilleure copie gagne. Toujours. Transmets. Une civilisation n'est pas un territoire. C'est une mémoire qui passe de main en main, et il suffit d'une seule génération de silence pour tout perdre. Lis aux enfants ce qu'on t'a lu. Emmène-les devant une cathédrale et explique-leur qu'on l'a bâtie sans moteur. Celui qui ne transmet pas a déjà capitulé. Fonde un foyer. C'est l'acte le plus contre-révolutionnaire du siècle. Toutes les idéologies mortifères ont un point commun : elles détestent ce qui se passe autour d'une table de cuisine. Marie-toi. Aie des enfants. Reste. Travaille comme un tailleur de pierre. Le bâtisseur médiéval sculptait aussi la face que personne ne verrait jamais, parce que Dieu la verrait. Remplace Dieu par ta conscience si tu veux : le standard ne change pas. La qualité de ton œuvre est l'état de ton âme rendu visible. Construis dans la matière. Des centrales, des usines, des fusées, des maisons. Une civilisation qui a peur de l'atome a peur de l'avenir. Le bit a besoin du béton. Fais beau. La laideur est un aveu. Nos ancêtres étaient pauvres et construisaient des merveilles, nous sommes riches et nous construisons des boîtes. Ce que tu fais, fais-le beau. On ne discute pas avec une cathédrale. Aime ta maison : des murs et une porte. Une maison sans murs n'est pas généreuse, elle est en ruine. Une maison sans porte n'est pas sûre, elle est morte. Aime ton pays comme une maison : assez de murs pour tenir debout, une porte pour accueillir quiconque veut bâtir avec toi. Sois courageux en public. Le courage est exactement aussi contagieux que la peur. La seule différence, c'est que personne ne le sait tant que personne ne commence. Défends l'innocent à voix haute. Dis non en réunion. Tu découvriras que la moitié de la pièce attendait que quelqu'un le dise. Sois dans la pièce où l'on écrit les machines. Les neuf premiers commandements ont trois mille ans. Le dixième a dix ans. Nous sommes la génération qui écrit les valeurs des intelligences qui éduqueront nos petits-enfants. Apprends, code, investis, fonde, mais sois dans la pièce. Si les bâtisseurs désertent ce chantier-là, tous les autres tomberont. On me dira : trop tard, trop gros, trop loin. Alors laissez-moi raconter une dernière histoire. Il y a deux mille cinq cents ans, un échanson nommé Néhémie apprend que les murailles de Jérusalem sont en ruine depuis cent quarante ans. Il quitte le palais du roi et rentre organiser le chantier. Ses ennemis ricanent : « Même un renard ferait crouler leur muraille. » Puis ils menacent. Alors les bâtisseurs travaillent d'une main et tiennent l'épée de l'autre, et chaque famille relève le tronçon devant sa propre maison. La muraille fut rebâtie en cinquante-deux jours. Cent quarante ans de ruine. Cinquante-deux jours de chantier. Voilà l'asymétrie que les démolisseurs ignorent : la destruction doit corrompre les esprits un par un, et c'est lent. La construction s'appuie sur le réel, et le réel n'a jamais cessé de nous attendre. La pierre porte encore. Les enfants naissent encore curieux. La vérité n'a pas pris une ride. Tu n'as pas à sauver l'Occident. Relève le tronçon devant ta propre maison : ta famille, ton équipe, ton œuvre, ta parole. La démolition a commencé par une poignée d'hommes dans une salle de conférence à Baltimore. La reconstruction commencera pareil : par une poignée de gens qui s'y mettent. Le temps de démolir est passé. Le temps de bâtir est venu. Au travail.










