Bruno Gerrits
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Bruno Gerrits
@pricesoptions
Belgian returned home after 20 yrs abroad. Born at 326 ppm. Works on CCS. Tweets in pers name. Wants to contribute to (re)building Belgium better #ResetBelgium

I’ve wanted to do this for a decade. But I never did - I refuse to give any company my DNA. It is me. So this week I sequenced my genome entirely at home. Literally on my kitchen table. I never exposed my DNA sequence to the internet. Not at any point. I used a MinION to do the sequencing (it’s smaller + weighs less than an iPhone). I used open-source DNA models for the analysis (Evo2 and AlphaGenome) running locally on a DGX Spark and Mac Studio. I traced mechanisms behind my family’s multigenerational autoimmune conditions that no clinician has been able to understand. When I set out to do this I didn’t know if it would actually work. It does. Your genome is the most private data you will ever have. You probably shouldn’t let it leave your house.


N-VA wil 20 miljoen euro wegsnijden bij vakbonden #Echobox=1776704666" target="_blank" rel="nofollow noopener">tijd.be/politiek-econo…



Iedereen die in dit land pleit voor minder uitgaven en meer efficiëntie, is voor de rest van de politieke klasse en deel van media een “stoker”, “populist” of “pookt het debat op”. Meteen ook de reden waarom we met én hoogste belastingen én slechtste begroting zitten.







@nvpar En niet in het begin, maar pas na enige ernstige ervaring in de privé




‘Meerwaardebelasting: spaarvarkentje van de middenklasse wordt geslacht met een linkse trofeemaatregel’ knack.be/nieuws/belgie/…






La Belgique vient de perdre un cran. Et ce n’est pas anodin. En abaissant la note de Aa3 à A1, Moody’s n’annonce pas une crise. Elle envoie un signal plus profond : la confiance s’effrite. On reste dans une catégorie solide, mais la direction est claire : le risque perçu augmente. Et ce signal n’est pas isolé. Fitch Ratings a déjà dégradé. S&P Global Ratings pourrait suivre. Quand plusieurs agences convergent, ce n’est plus une opinion : c’est une trajectoire. Et cette trajectoire a un coût très concret. La Belgique doit refinancer en permanence sa dette. Rien que sur la période 2026–2027, ce sont plus de 50 milliards € qui arrivent à échéance et doivent être réémis sur les marchés, auxquels s’ajoutent les nouveaux déficits. Si les taux augmentent ne serait-ce que légèrement sur ces montants, l’impact se chiffre déjà en centaines de millions d’euros supplémentaires par an. Ce n’est pas un choc brutal. C’est une dérive progressive mais cumulative. Car plus d’intérêts à payer signifie mécaniquement moins de marge budgétaire, donc plus de recours à la dette, donc encore plus de sensibilité aux taux. Ce que jugent les agences n’est pas une mesure isolée ou un budget annuel. Elles jugent une capacité à infléchir une trajectoire dans la durée. Le gouvernement actuel n’échappe pas à cette logique. Il réforme, certes. Mais trop lentement, trop partiellement, et surtout sans crédibilité sur le long terme. La vraie question n’est donc pas la note d’aujourd’hui. C’est celle de demain. Sans rupture nette avec l’étatisme de papa, celui qui promet tout, repousse les coûts et dilue les responsabilités, les dégradations ne seront pas des accidents. Elles seront la conséquence logique d’une trajectoire. belganewsagency.eu/moodys-downgra…




Duitse eigenaar versluist 350 miljoen van Tiense Suiker naar Mannheim #Echobox=1776442274" target="_blank" rel="nofollow noopener">tijd.be/ondernemen/voe…








