alfl
88 posts

alfl
@AlFl
🐠 Husband 🐟 Dad 🐡 Founder 🇨🇦 Mostly jokes.



Thanks to its deal with Anthropic, XAI, now SpaceXAI, is pivoting from massive losses at Colossus to significant profitability as a neocloud on an estimated $5-6+ billion in annual revenues. Brilliant SpaceX move, @elonmusk and @GwynethPaltrow !



Why isn't there a 3Blue1Brown for biology? For context, 3Blue1Brown is a YouTube channel, founded by Grant Sanderson, that publishes videos about math. Sanderson built an "animation engine," called manim, to help create these videos; it's a Python library that uses code to render smooth animations. So why is nobody making highly visual, explanatory videos for biology in the same way that 3Blue1Brown is for mathematics, where each video explains a concept using a consistent visual aesthetic? I think there are at least three plausible explanations: 1. Biology demands a larger visual palette than math. Whereas many different ideas in math can be explained using a small number of symbols (charts, equations, shapes), maybe biology just requires a larger array of symbols. Showing a kinesin protein walk on a microtubule demands a completely different set of elements compared to, say, the evolution of a species. Perhaps this makes it harder to create visuals for biology. I'm not sure this holds up to scrutiny. Math is arguably as broad as biology. 3Blue1Brown has made videos on everything from Bayes' theorem to Hilbert's curve and how Bitcoin works, and all of them have the same visual aesthetic. 2. Biology doesn't have a rich history of visual ideas, so maybe it's harder to align on an aesthetic. Graphs and geometric shapes are many centuries old, and mathematicians consciously draw on these historical norms and conventions. A line chart looks like a line chart regardless of how it's styled. Biology, though, has no such "fixed" visual language, so it takes more effort to create each new visual. Maybe there's merit to this idea? Everyone draws a chromosome differently, for example; some people might show all 23 pairs at once, or zoom into a single locus, or abstract the entire chromosome down to a few letters. Biology operates across so many orders of magnitude that choosing the scale at which to convey an idea is itself part of the creative act, and there's no inherited convention telling anybody which scale to pick. 3. Maybe it takes too long to build visuals in biology, or the technical bar is too high? If you want to show how an enzyme works at the molecular level, for example, you'd need to understand PyMOL, Blender, etc. Iteration speeds are low, and the skill set needed to build one type of visual — like how molecules bind — won't necessarily apply to higher-order ideas, like evolution. This bottleneck is collapsing with AI tools, though. Claude now works directly in Blender and Adobe products, for example, so iterations will be much faster. Maybe we'll see a 3Blue1Brown-esque creator emerge for biology? I'm not sure. I'm hoping to write about these ideas, so if you have feedback (or reject my claims entirely) please let me know! I'd be keen to hear from you. > Painting by David Goodsell, whose visual aesthetic has been extremely transformative in terms of how people think about molecular biology.

AOC vient d’accuser Airbnb d’être responsable de la crise du logement américain. C’est exactement comme accuser le thermomètre d’être responsable de la fièvre. Le niveau d’inversion causale est tel qu’on se demande si elle ment ou si elle ne comprend vraiment rien à l’économie qu’elle prétend réguler. Reprenons calmement. La crise du logement aux États-Unis (et en France, et partout en Occident) a une cause unique, parfaitement documentée par 60 ans de littérature économique : la pénurie d’offre, créée par la régulation publique. Quand l’offre de logements est artificiellement bloquée par les zonages restrictifs, les permis impossibles à obtenir, les normes empilées, les contrôles de loyers, et les protections excessives qui rendent louer plus risqué que de garder vide, le résultat mathématique est une explosion des prix. Pas à cause d’Airbnb. À cause des élus comme AOC. San Francisco est le cas d’école. Entre 2010 et 2020, la ville a créé environ 50 000 emplois pour chaque 10 000 logements autorisés. Le prix médian d’une maison y a dépassé 1.5 million de dollars. Pas parce que des “billionaires” achètent tout. Parce que la ville interdit littéralement de construire. New York, le district même d’AOC, c’est pire. Les règles de zonage de 1961 sont encore largement en vigueur. Le rent control bloque la rotation du parc. Les permis de construction prennent en moyenne 5 ans. Résultat : un loyer médian à Manhattan qui dépasse 4500$ et des jeunes qui partent en Floride ou au Texas. Pendant ce temps, Houston, qui n’a presque pas de zonage, construit massivement et reste l’une des grandes villes américaines les plus accessibles. Tokyo, qui a libéralisé son marché du logement en 2002, a vu ses loyers stagner pendant que ceux de Paris, Londres, et New York doublaient. Ce n’est pas une opinion. C’est un fait observable. Anecdote personnelle. Quand je suis arrivé à San Francisco pour Y Combinator l’an dernier, trouver un logement a été l’une des expériences les plus surréalistes de ma vie. Des studios à 4000$ par mois, des listes d’attente de 6 mois, des landlords qui demandent 3 mois de caution plus du “key money”, des annonces avec 40 candidats en 24 heures. Pas parce que la ville manque physiquement d’espace. Parce qu’il est interdit d’y construire. Et qui défend ces régulations ? Exactement les gens comme AOC. Ceux qui veulent “protéger” les locataires en gelant le marché, qui finit par les exclure complètement. Maintenant, la partie sur Airbnb est une inversion totale. Airbnb ne crée pas la pénurie. Airbnb existe parce que la pénurie existe. Quand louer en longue durée devient juridiquement et fiscalement absurde (procédures d’expulsion de 18 mois, plafonnements de loyers, taxes punitives sur les revenus locatifs), les propriétaires basculent rationnellement vers la location courte durée. Airbnb est le symptôme, pas la cause. Voulez-vous que les propriétaires reviennent au long terme ? Simplifiez le code locatif, raccourcissez les procédures, supprimez les contrôles de loyers, et la location longue durée redeviendra plus rentable que le tourisme. Le marché s’autorégule, à condition qu’on cesse de l’étrangler. Sur le lobbying, la lecture d’AOC est inversée également. Pourquoi Airbnb dépense-t-il en lobbying ? Parce que la régulation existe et menace son existence à chaque mandat. Dans un marché libre, personne ne ferait de lobbying parce qu’il n’y aurait rien à arracher aux politiques. Le lobbying est l’enfant naturel de l’État interventionniste. Plus l’État régule, plus le lobbying devient rentable. Plus le lobbying devient rentable, plus les grandes entreprises s’installent confortablement dans la rente réglementaire. Plus elles s’installent, plus les nouveaux entrants sont écrasés. C’est exactement l’inverse du capitalisme. C’est du corporatisme étatique. Et c’est AOC qui le crée, pas qui le combat. Sur le mythe des “millions d’évictions à cause d’Airbnb”, les chiffres sont disponibles. Les études sérieuses (Barron, Kung, Proserpio 2021) estiment l’impact d’Airbnb sur les loyers à entre 0.4% et 1.5% selon les marchés. Le zonage restrictif et le rent control, c’est entre 30% et 50% du prix dans les grandes villes (Glaeser, Gyourko). Airbnb est statistiquement du bruit comparé à la régulation. AOC veut nous faire croire qu’un sous-locataire à Bushwick est viré de chez lui parce qu’un cadre de Goldman a réservé un Airbnb. La réalité, c’est qu’il est viré parce que sa ville n’a pas autorisé la construction d’un seul immeuble dans son quartier en 30 ans, alors que la demande explosait. Le pattern politique est toujours le même. La gauche progressiste crée le problème par excès de régulation, puis désigne un bouc émissaire privé pour expliquer le résultat, puis utilise ce bouc émissaire pour justifier encore plus de régulation. Boucle fermée. Toujours la même. L’addiction à la régulation a un nom en économie : le syndrome de l’homme au marteau. Quand votre seul outil est l’État, chaque problème ressemble à un problème étatique. AOC ne peut littéralement pas envisager qu’un problème puisse être résolu par moins d’État, parce que sa carrière entière repose sur la prémisse inverse. La vérité est inconfortable mais simple. Si vous voulez vraiment aider les locataires, les jeunes, les familles modestes, vous voulez plus de logements. Plus de logements veut dire moins de zonage, moins de permis, moins de normes empilées, moins de contrôles de loyers. C’est-à-dire l’exact opposé du programme d’AOC. Le marché du logement n’est pas cassé par excès de liberté. Il est cassé par excès d’intervention. Et les premiers payeurs sont précisément les pauvres qu’AOC prétend défendre. Si vous voulez vraiment le bien des pauvres, arrêtez de toucher au marché. Le marché se régule toujours. Ce qui ne se régule jamais, c’est l’arrogance des gens qui n’ont rien construit et qui pensent savoir mieux que des centaines de millions d’individus comment allouer un toit. Airbnb n’est pas le problème. AOC l’est.


Today we're announcing @_panthalassa’s $140M Series B, led by Peter Thiel, with participation from John Doerr and many other incredible investors. The mission: unlock the ocean as another planetary-scale energy resource for humanity. First stop: compute.

Introducing the ChatGPT Futures Class of 2026—26 honorees from the first graduating class to have had ChatGPT throughout all four years of university, who used AI to: - Map 1.5M previously unknown objects in space - Detect disaster survivors through walls and debris - Make 100M+ galaxy images searchable - Preserve endangered languages - Build infrastructure to reroute 5M+ pounds of unsold inventory from landfills





This is a good explanation of why the gap between open and closed models is larger than it appears in benchmarks. I would add in that current open models are also more fragile than closed: they handle out-of-distribution problems far less well & have lower emergent capabilities.




