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@AlFl

🐠 Husband 🐟 Dad 🐡 Founder 🇨🇦 Mostly jokes.

Toronto Katılım Şubat 2009
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Nathan Labbe
Nathan Labbe@Cappy_Nate·
Canada needs a "Boom Lane". Supersonic air travel is banned over land due to sonic booms. But unlike most countries, Canada has wide unpopulated swaths. Van -> Tor would drop from 4.5hr to 2.5hr, at Concorde speed! 🇨🇦✈️
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Nathan Labbe
Nathan Labbe@Cappy_Nate·
This is the Terzaghi Dam in BC. It can store 1,843GWh. That's BC's entire grid for 7 days, as a Pumped Hydro Storage Conversion (PHES). One site. PHES uses an upper and lower reservoir in a closed loop, creating a giant water battery. It's the cheapest way to store big energy. This site might cost ~$15B to convert. Whereas 1,800GWh of batteries would cost over $600B! Canada is loaded with PHES potential, yet no one talks about it at scale. We're changing that!
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Julian Englert
Julian Englert@julian_englert·
That’s @this_clockwork - really good videos! youtu.be/sjM3Kt3xtSs
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Niko McCarty.@NikoMcCarty

Why isn't there a 3Blue1Brown for biology? For context, 3Blue1Brown is a YouTube channel, founded by Grant Sanderson, that publishes videos about math. Sanderson built an "animation engine," called manim, to help create these videos; it's a Python library that uses code to render smooth animations. So why is nobody making highly visual, explanatory videos for biology in the same way that 3Blue1Brown is for mathematics, where each video explains a concept using a consistent visual aesthetic? I think there are at least three plausible explanations: 1. Biology demands a larger visual palette than math. Whereas many different ideas in math can be explained using a small number of symbols (charts, equations, shapes), maybe biology just requires a larger array of symbols. Showing a kinesin protein walk on a microtubule demands a completely different set of elements compared to, say, the evolution of a species. Perhaps this makes it harder to create visuals for biology. I'm not sure this holds up to scrutiny. Math is arguably as broad as biology. 3Blue1Brown has made videos on everything from Bayes' theorem to Hilbert's curve and how Bitcoin works, and all of them have the same visual aesthetic. 2. Biology doesn't have a rich history of visual ideas, so maybe it's harder to align on an aesthetic. Graphs and geometric shapes are many centuries old, and mathematicians consciously draw on these historical norms and conventions. A line chart looks like a line chart regardless of how it's styled. Biology, though, has no such "fixed" visual language, so it takes more effort to create each new visual. Maybe there's merit to this idea? Everyone draws a chromosome differently, for example; some people might show all 23 pairs at once, or zoom into a single locus, or abstract the entire chromosome down to a few letters. Biology operates across so many orders of magnitude that choosing the scale at which to convey an idea is itself part of the creative act, and there's no inherited convention telling anybody which scale to pick. 3. Maybe it takes too long to build visuals in biology, or the technical bar is too high? If you want to show how an enzyme works at the molecular level, for example, you'd need to understand PyMOL, Blender, etc. Iteration speeds are low, and the skill set needed to build one type of visual — like how molecules bind — won't necessarily apply to higher-order ideas, like evolution. This bottleneck is collapsing with AI tools, though. Claude now works directly in Blender and Adobe products, for example, so iterations will be much faster. Maybe we'll see a 3Blue1Brown-esque creator emerge for biology? I'm not sure. I'm hoping to write about these ideas, so if you have feedback (or reject my claims entirely) please let me know! I'd be keen to hear from you. > Painting by David Goodsell, whose visual aesthetic has been extremely transformative in terms of how people think about molecular biology.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je viens d'un pays où 57% du PIB passe par la dépense publique. Le record mondial des démocraties. Et je peux vous dire ce que ça donne quand vous vivez dedans, parce que je l'ai vécu de l'intérieur, à toutes les couches. J'ai grandi dans la France ordinaire. J'ai codé seul dans ma chambre à 15 ans, parce que personne autour de moi ne pouvait m'apprendre. J'ai construit, échoué, recommencé. Et entre les deux, j'ai eu la chance rare de connecter avec à peu près tous les niveaux de la société française. Le caissier de mon Carrefour. Le chauffeur Uber qui galère à payer son loyer. Le prof qui n'a plus envie d'enseigner. L'ingénieur d'une grande boîte du CAC 40. Le haut fonctionnaire qui pilote des budgets de plusieurs milliards. Le ministre qui décide. L'investisseur qui finance. Cette traversée verticale, peu de gens la font. Et elle change radicalement ce qu'on comprend du fonctionnement réel d'un pays. Voici ce que j'ai vu. La France est en panne. Pas par manque de talent, pas par manque de capital, pas par manque d'intelligence. Par excès de structure. Notre PISA s'effondre, génération après génération. Notre système de santé, autrefois fierté nationale, n'arrive plus à soigner. Les médecins partent ou s'épuisent. Les patients attendent des mois. La majorité des Français finissent leur mois en restriction. Pas les "pauvres" abstraits du discours politique. Les vrais gens. Les gens qui travaillent, qui payent, qui essaient. Et qui voient leur pouvoir d'achat fondre pendant qu'on leur explique que la solution, c'est encore plus de redistribution. J'ai longtemps pensé que c'était une question de mauvaises politiques, de mauvais ministres, de mauvaises priorités. Que ça pouvait se réparer en changeant l'équipe. Je n'y crois plus. Le problème est plus profond. Le problème, c'est que les bureaucraties, par construction, sont incapables d'allouer correctement les ressources. Pas par mauvaise volonté. Par design. Un fonctionnaire ne perd rien quand il alloue mal. Un ministre n'est pas ruiné quand sa politique échoue. Un haut bureaucrate qui prend une mauvaise décision est promu trois ans plus tard ailleurs. Le retour d'information, qui est le mécanisme central de toute allocation efficace, n'existe pas. C'est comme demander à un thermostat de réguler une pièce sans capteur de température. L'entrepreneur, lui, vit dans un monde radicalement différent. Quand j'alloue mal le capital de mes investisseurs, je perds ma boîte. Quand je recrute mal, je détruis l'équipe. Quand je choisis le mauvais produit, je fais faillite. Mes décisions ont des conséquences immédiates, vérifiables, irréversibles. C'est ce qu'on appelle le skin in the game. Et c'est le seul mécanisme connu pour produire de l'allocation efficace à grande échelle. Maintenant, j'ai une intuition désagréable sur les gens comme AOC. Je pense qu'elle est sincère. Je pense même que beaucoup de bureaucrates, de hauts fonctionnaires, de politiques étatistes sont sincères dans leur volonté d'aider. Mais ils sont pris dans un piège cognitif terrible. Beaucoup d'entre eux rêveraient secrètement d'avoir construit quelque chose. D'avoir créé une entreprise, un produit, un service. D'avoir laissé une trace tangible. Mais ils n'ont pas pris ce risque. Ils ont choisi la voie plus sûre, plus protégée, celle qui ne demande pas de mettre sa peau en jeu. Et avec le temps, cette frustration se transforme en cynisme déguisé en moralité. C'est pour ça que la haine des milliardaires est si viscérale chez ces gens. Ce n'est pas vraiment une analyse économique. C'est un règlement de compte existentiel. Les entrepreneurs leur rappellent en permanence ce qu'ils auraient pu être, et ce qu'ils ont choisi de ne pas tenter. Plus l'entrepreneur réussit, plus la blessure narcissique est profonde, plus le besoin de le délégitimer devient pressant. J'écris ça sans hostilité. C'est une observation tragique, pas un mépris. Beaucoup de ces gens ont littéralement le bon hardware, l'envie d'allouer les ressources pour le bien commun, mais le mauvais software pour le faire. Le bon software, celui qui fonctionne, exige trois choses qu'ils ont refusées : prendre des risques personnels, accepter de tout perdre, et vivre avec les conséquences directes de ses décisions. Maintenant, le pari civilisationnel. Nous entrons dans une décennie unique dans l'histoire humaine. L'intelligence devient une commodité. Demain matin, n'importe qui pourra invoquer une équipe d'ingénieurs, de chercheurs, de stratèges, d'avocats, de médecins, à un coût marginal proche de zéro. L'énergie va suivre le même chemin avec le solaire qui s'effondre en coût et le nucléaire avancé qui revient. Nous allons vers une abondance brute jamais imaginée. Ce moment historique peut prendre deux trajectoires radicalement différentes. Premier scénario. Nous laissons les bureaucraties existantes capturer cette abondance. Elles vont la "réguler", la "redistribuer", l'encadrer, la taxer, la planifier. Le résultat sera mathématique. Cette abondance latente atteindra peut-être 1 à 5% de son potentiel réel. Le reste sera dissipé en frictions, en clientélisme, en allocations politiques, en projets vanity étatiques. Comme la France utilise aujourd'hui 1 à 5% de son potentiel humain, écrasé sous 57% de dépense publique. Deuxième scénario. Nous construisons des systèmes par design anti-fragiles à la bureaucratie. Des systèmes où ceux qui allouent les ressources ont leur peau en jeu. Où les entrepreneurs peuvent tester, échouer, recommencer, sans demander la permission à 12 commissions. Où la création de valeur est récompensée, et la destruction de valeur, sanctionnée immédiatement. Dans ce scénario, l'humanité passe en quelques décennies à un niveau de prospérité que nous peinons à imaginer. L'écart entre les deux scénarios n'est pas marginal. C'est probablement un facteur 50 sur la qualité de vie humaine d'ici 2100. C'est potentiellement la différence entre une humanité multiplanétaire, débarrassée de la maladie, libérée de la rareté, et une humanité figée dans une nouvelle forme de soviétisme bureaucratique technologique. Ce qui se joue aujourd'hui est donc beaucoup plus grand que la fiscalité ou la régulation du moment. Ce qui se joue, c'est qui pilote la transition vers l'abondance. Les entrepreneurs qui ont prouvé empiriquement qu'ils savent créer de la valeur. Ou les bureaucrates qui ont prouvé empiriquement qu'ils savent en dilapider. Mon engagement personnel est clair. Je viens d'un pays qui a fait le mauvais choix pendant 50 ans, et qui en paie le prix tous les jours dans la chair de ses citoyens. Je construis Argil pour faire partie de ceux qui démontrent l'autre voie. Je tweete, j'écris, je débats, parce que je crois que cette bataille des idées va déterminer le siècle. Aux gens qui pensent comme AOC, je n'ai pas de mépris. J'ai une invitation. Sortez de la position d'observateur moralisateur. Construisez quelque chose. Lancez une entreprise, un produit, un service. Mettez votre peau en jeu. Acceptez de tout perdre. Et revenez ensuite nous expliquer comment allouer les ressources de la planète. Vos arguments auront alors un poids qu'ils n'ont pas aujourd'hui. Aux entrepreneurs, aux bâtisseurs, aux gens qui créent en silence pendant que d'autres parlent dans des micros, je vous dis ceci. L'histoire est de votre côté. Toutes les sorties de la pauvreté, sans exception, sont venues de gens comme vous. Toutes les régressions, sans exception, sont venues de gens qui ont prétendu vous contrôler. Continuez. Construisez. Prenez des risques. Échouez vite, recommencez plus vite. Le siècle qui s'ouvre vous appartient, à condition que nous gagnions cette bataille des idées avant que la bureaucratie ne capture l'abondance qui arrive. Le futur sera entrepreneurial. Ou il sera médiocre. Il n'y a pas de troisième option.
Brivael Le Pogam@brivael

AOC vient d’accuser Airbnb d’être responsable de la crise du logement américain. C’est exactement comme accuser le thermomètre d’être responsable de la fièvre. Le niveau d’inversion causale est tel qu’on se demande si elle ment ou si elle ne comprend vraiment rien à l’économie qu’elle prétend réguler. Reprenons calmement. La crise du logement aux États-Unis (et en France, et partout en Occident) a une cause unique, parfaitement documentée par 60 ans de littérature économique : la pénurie d’offre, créée par la régulation publique. Quand l’offre de logements est artificiellement bloquée par les zonages restrictifs, les permis impossibles à obtenir, les normes empilées, les contrôles de loyers, et les protections excessives qui rendent louer plus risqué que de garder vide, le résultat mathématique est une explosion des prix. Pas à cause d’Airbnb. À cause des élus comme AOC. San Francisco est le cas d’école. Entre 2010 et 2020, la ville a créé environ 50 000 emplois pour chaque 10 000 logements autorisés. Le prix médian d’une maison y a dépassé 1.5 million de dollars. Pas parce que des “billionaires” achètent tout. Parce que la ville interdit littéralement de construire. New York, le district même d’AOC, c’est pire. Les règles de zonage de 1961 sont encore largement en vigueur. Le rent control bloque la rotation du parc. Les permis de construction prennent en moyenne 5 ans. Résultat : un loyer médian à Manhattan qui dépasse 4500$ et des jeunes qui partent en Floride ou au Texas. Pendant ce temps, Houston, qui n’a presque pas de zonage, construit massivement et reste l’une des grandes villes américaines les plus accessibles. Tokyo, qui a libéralisé son marché du logement en 2002, a vu ses loyers stagner pendant que ceux de Paris, Londres, et New York doublaient. Ce n’est pas une opinion. C’est un fait observable. Anecdote personnelle. Quand je suis arrivé à San Francisco pour Y Combinator l’an dernier, trouver un logement a été l’une des expériences les plus surréalistes de ma vie. Des studios à 4000$ par mois, des listes d’attente de 6 mois, des landlords qui demandent 3 mois de caution plus du “key money”, des annonces avec 40 candidats en 24 heures. Pas parce que la ville manque physiquement d’espace. Parce qu’il est interdit d’y construire. Et qui défend ces régulations ? Exactement les gens comme AOC. Ceux qui veulent “protéger” les locataires en gelant le marché, qui finit par les exclure complètement. Maintenant, la partie sur Airbnb est une inversion totale. Airbnb ne crée pas la pénurie. Airbnb existe parce que la pénurie existe. Quand louer en longue durée devient juridiquement et fiscalement absurde (procédures d’expulsion de 18 mois, plafonnements de loyers, taxes punitives sur les revenus locatifs), les propriétaires basculent rationnellement vers la location courte durée. Airbnb est le symptôme, pas la cause. Voulez-vous que les propriétaires reviennent au long terme ? Simplifiez le code locatif, raccourcissez les procédures, supprimez les contrôles de loyers, et la location longue durée redeviendra plus rentable que le tourisme. Le marché s’autorégule, à condition qu’on cesse de l’étrangler. Sur le lobbying, la lecture d’AOC est inversée également. Pourquoi Airbnb dépense-t-il en lobbying ? Parce que la régulation existe et menace son existence à chaque mandat. Dans un marché libre, personne ne ferait de lobbying parce qu’il n’y aurait rien à arracher aux politiques. Le lobbying est l’enfant naturel de l’État interventionniste. Plus l’État régule, plus le lobbying devient rentable. Plus le lobbying devient rentable, plus les grandes entreprises s’installent confortablement dans la rente réglementaire. Plus elles s’installent, plus les nouveaux entrants sont écrasés. C’est exactement l’inverse du capitalisme. C’est du corporatisme étatique. Et c’est AOC qui le crée, pas qui le combat. Sur le mythe des “millions d’évictions à cause d’Airbnb”, les chiffres sont disponibles. Les études sérieuses (Barron, Kung, Proserpio 2021) estiment l’impact d’Airbnb sur les loyers à entre 0.4% et 1.5% selon les marchés. Le zonage restrictif et le rent control, c’est entre 30% et 50% du prix dans les grandes villes (Glaeser, Gyourko). Airbnb est statistiquement du bruit comparé à la régulation. AOC veut nous faire croire qu’un sous-locataire à Bushwick est viré de chez lui parce qu’un cadre de Goldman a réservé un Airbnb. La réalité, c’est qu’il est viré parce que sa ville n’a pas autorisé la construction d’un seul immeuble dans son quartier en 30 ans, alors que la demande explosait. Le pattern politique est toujours le même. La gauche progressiste crée le problème par excès de régulation, puis désigne un bouc émissaire privé pour expliquer le résultat, puis utilise ce bouc émissaire pour justifier encore plus de régulation. Boucle fermée. Toujours la même. L’addiction à la régulation a un nom en économie : le syndrome de l’homme au marteau. Quand votre seul outil est l’État, chaque problème ressemble à un problème étatique. AOC ne peut littéralement pas envisager qu’un problème puisse être résolu par moins d’État, parce que sa carrière entière repose sur la prémisse inverse. La vérité est inconfortable mais simple. Si vous voulez vraiment aider les locataires, les jeunes, les familles modestes, vous voulez plus de logements. Plus de logements veut dire moins de zonage, moins de permis, moins de normes empilées, moins de contrôles de loyers. C’est-à-dire l’exact opposé du programme d’AOC. Le marché du logement n’est pas cassé par excès de liberté. Il est cassé par excès d’intervention. Et les premiers payeurs sont précisément les pauvres qu’AOC prétend défendre. Si vous voulez vraiment le bien des pauvres, arrêtez de toucher au marché. Le marché se régule toujours. Ce qui ne se régule jamais, c’est l’arrogance des gens qui n’ont rien construit et qui pensent savoir mieux que des centaines de millions d’individus comment allouer un toit. Airbnb n’est pas le problème. AOC l’est.

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alfl@AlFl·
@pmarca It’ll end up like Chess. The math engines will do things we can’t understand, and so have no utility to us. Human mathematicians will be the best in history because they won’t be capped by the skill of their colleagues. It is written.
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alfl@AlFl·
@packyM 😂 dad joke game recognize dad joke game 🤣
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Build Canada
Build Canada@build_canada·
Almost 20% of the individuals on this list are Canadian. 🇨🇦 The University of Toronto is the third most common alma mater of this group. 🧑‍🎓 Canadian talent will build some of the most important companies of the next decade. Let’s make sure they build here.
OpenAI@OpenAI

Introducing the ChatGPT Futures Class of 2026—26 honorees from the first graduating class to have had ChatGPT throughout all four years of university, who used AI to: - Map 1.5M previously unknown objects in space - Detect disaster survivors through walls and debris - Make 100M+ galaxy images searchable - Preserve endangered languages - Build infrastructure to reroute 5M+ pounds of unsold inventory from landfills

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Claude
Claude@claudeai·
We’ve agreed to a partnership with @SpaceX that will substantially increase our compute capacity. This, along with our other recent compute deals, means that we’ve been able to increase our usage limits for Claude Code and the Claude API.
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will (in sf rn)
will (in sf rn)@ItsWillHenry·
Second-time Founders is my favourite gender : 1) no deck until someone asks three times 2) first hire is a lawyer 3) distribution for the product before the product exists 4) "we don't need a big round" and means it this time 5) replies to every customer email personally because they know what ignoring customers cost them last time 6) sleeps 8 hours and ships faster than everyone else 7) the only person in the room who isn't impressed by the term sheet Second-time founders are the best breed of founders
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okazakitomohiro
okazakitomohiro@oo_kk_aa·
ニャッキの伊藤有壱さんにお声掛け頂き、コマ撮りの展覧会に一作家として参加しています。私はコマ撮り分野ではない場所から活動をはじめて、デザインの視点でのコマ撮りに取り組んできましたが、今回初めてコマ撮り界の本丸の方々とご一緒でき嬉しいです。今6年目のマッチ撮影素材等を展示しています
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Bulgaria
Bulgaria@Bulgaria·
The wait is over. Bulgaria is back and stronger than ever! 🇧🇬👑 Dara is bringing the magic of "Bangaranga" to #Eurovision2026. Who else is ready to dance to the Bulgarian rhythm? 💃🕺🎶 #Bulgaria #Eurovision #Dara #Bangaranga
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Jeff Adamson
Jeff Adamson@jeffcanadamson·
There are around 5K-10K people in Canada that pay the equivalent in taxes of a combined 15.5M Canadians. Around $17bn in total, per year. It would be good for Canada if we doubled this number, not by increasing taxes, but by growing the whole pie. To do this, we need more many, many more entrepreneurs.
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alfl@AlFl·
Betamax was technically superior to VHS. VHS was commercially superior to Betamax.
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