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@AlvaroC69017003

Katılım Ocak 2017
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Álvaro@AlvaroC69017003·
@Eneatipo7 ¿ Qué fue del zorron que golpeó al conserje y que huyó a Brasil? ( la memoria es frágil en chilito)
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ReneX
ReneX@Eneatipo7·
PRONTUARIO: Germán Naranjo Maldini. Homofóbico, Racista, Xenófobo, Islamófobo y Corrupto…este imbécil es peligroso. Además de lo ocurrido en el vuelo, quiso sobornar a funcionarios del Registro Civil en Chile, y dio un anuncio falso de bomba en el hotel W, contra comunidad islámica. Pobre y triste weón superlativo, lo que lo convierte en un verdadero CTM. ¿Cuántos otros como él habrá en este país? Este fulano debería haber estado preso hace rato. (Ver video 👇🏻)
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@memis_fcb Y yo me la llevé al río creyendo que era mozuela…
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Mariana Oliveira
Mariana Oliveira@marioliveirain·
A pessoa te chamou para jantar e te serve isso, o que faria?
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@BlackBondPtv “Hasta que los leones tengan sus propios historiadores, la historia de la cacería siempre glorificará al cazador".( proverbio africano)
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Black Bond PTV
Black Bond PTV@BlackBondPtv·
🚨🤔ET SI TOUT CE QU’ON AVAIT APPRIS SUR L’HISTOIRE ÉTAIT FAUX ? Un scénariste légendaire de Hollywood (Roger Avary) balance une bombe chez Joe Rogan : « Toute l’histoire avant 1600 est falsifiée. » « On a ajouté environ 1000 ans à la timeline pour justifier des revendications territoriales… C’est tout fake. » Le Vatican, les Romanov et d’autres puissances auraient effacé une civilisation gigantesque : la Grande Tartarie, visible sur des dizaines de vieilles cartes avec les Mongols et les Huns. Selon l’analyse astronomique et mathématique de Fomenko : Rome n’est pas tombée dans l’Antiquité… elle serait tombée vers 1492-1600. Quand on voit comment ils réécrivent l’histoire en direct aujourd’hui… ça devient crédible. Source: @TheDefiantGhost
Black Bond PTV@BlackBondPtv

🚨😭 « Pourquoi la race d’un acteur importe-t-elle ?! » Ok… imaginez ça maintenant : Ryan Gosling en Barack Obama Anthony Hopkins en Nelson Mandela Mark Wahlberg en Muhammad Ali Ryan Gosling en Martin Luther King Christian Bale en Obama Hollywood deviendrait complètement fou et hurlerait au racisme. Mais quand c’est l’inverse… « c’est de la diversité » 😂 Deux poids, deux mesures. Monter les communautés les unes contre les autres n’est il pas l’agenda caché des élites d’Hollywood ?

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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@brivael Dos reflexiones: La primera es que si se recurre a la IA para no leer o escribir 400 págs, entonces estas reemplazando tu autonomía de pensamiento por “ otro” que tiene su algoritmo ( y no es neutro). Lo segundo, es que parece que tu experiencia con profesores no ha sido grata
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
L'IA est moquée, rejetée, tournée en dérision par une partie entière de la "classe pensante". Vous savez pourquoi ? Parce que l'IA est en train de démolir, en temps réel, la plus grande fraude des 50 dernières années : la fraude intellectuelle de la caste diplômée. Pendant 50 ans, un type avec un doctorat pouvait sortir n'importe quelle ânerie agrégée, n'importe quelle thèse mal ficelée, n'importe quel raisonnement circulaire personne ne pouvait vérifier en 30 secondes. Il fallait LIRE 400 pages, suivre les notes de bas de page, croiser 12 sources. Personne ne le faisait. Donc ils régnaient. Aujourd'hui je tape une question à Grok. En 4 secondes je vois les prémisses, les contradictions, les sources, les contre-arguments. Je vois si le mec raisonne ou s'il drape de jargon une intuition pourrie. La rente de l'opacité est morte. Et c'est INSOUTENABLE pour beaucoup. Parce que ce n'est pas juste un outil qui les remplace. C'est un miroir qui révèle qu'ils n'avaient, fondamentalement, pas grand-chose à dire. C'est une blessure narcissique profonde. Je peux le comprendre. Quand tu as construit ton identité, ton statut social, ton salaire et ton ego sur "je sais des choses que les autres ne savent pas" et qu'un modèle à 20€/mois sait mieux, plus vite, sans posture tu as deux options : - Te remettre en question - Mépriser l'outil 99% choisissent la 2. C'est humain. C'est aussi terminal. Il ne reste que deux choses qui ont de la valeur à l'ère de l'IA : La recherche de la vérité. Pas la régurgitation. La vraie. Data + intuition + remise en question permanente en principes premiers. Refuser les prémisses qu'on te vend. Reconstruire depuis les axiomes. À chaque sujet. Chaque fois. Le fun. Le goût. L'agency. Le taste. Faire des trucs parce que tu le veux, comme tu le veux, avec ta signature à toi. C'est tout. Le reste les titres, les diplômes, les positions, les "expertises" c'est de la fumée que l'IA est en train de dissiper sous vos yeux. Développez votre agency. Développez votre taste. Cherchez la vérité brutalement, sans filtre de caste. Sinon vous allez passer les 20 prochaines années amers et frustrés, à expliquer sur des plateaux pourquoi l'IA "ne comprend pas vraiment", pendant que ceux qui l'utilisent vous dépassent à chaque mètre. La fête est finie. Bienvenue dans le monde où il faut être réellement bon.
Brivael Le Pogam@brivael

"Tu peux te tromper, t'es pas économiste." Cette phrase résume 80% de la pathologie intellectuelle française. L'idée qu'un sujet appartient à une caste. Que pour en parler, il faut un parchemin. Que sans le tampon de la Sorbonne ou de Normale Sup, ta pensée n'a pas de poids. C'est faux. Et c'est même l'inverse. Le diplôme dans 90% des disciplines molles (économie, socio, sciences po, philo politique) n'est PAS une preuve de compétence. C'est une preuve de conformité. Tu as passé 5 à 10 ans à régurgiter le consensus d'un milieu, à ne jamais le contredire sous peine de ne pas avoir ta thèse, à citer les bons auteurs dans le bon ordre. Au bout du tunnel : tu es certifié pour penser comme les autres certifiés. C'est exactement l'inverse de ce qu'il faut pour comprendre un sujet en profondeur. Piketty a un doctorat. Il a construit toute sa carrière sur r > g. Sauf que son "rendement du capital" est un agrégat qui mélange rente foncière, plus-values monétaires et profit entrepreneurial. Trois choses qui n'ont rien à voir. Sa thèse entière repose sur une prémisse statistique pourrie. Mais il a le diplôme. Donc on l'écoute. Les marxistes recyclés en "hétérodoxes" enseignent encore la théorie de la valeur travail. Théorie morte en 1871 avec Menger, Jevons, Walras. 150 ans qu'on sait que la valeur est subjective, dans la tête de l'acheteur, pas dans le travail incorporé. Mais ils ont le diplôme. Donc on les écoute. Pendant ce temps, moi, à 15 ans, j'ai compris l'économie en codant un jeu. Jeu de gestion futuriste. 3000 joueurs par univers. 3 ressources : métal, cristal, deutérium. Aucun PNJ. Aucun "régulateur". Aucun prix fixé par moi. Les joueurs s'échangeaient les ressources librement. Et un taux de change émergeait. Stable. Juste. Auto-correcteur. Si une ressource devenait rare, son prix montait, plus de joueurs en produisaient, le prix se rééquilibrait. La "main invisible" que les profs ricanent depuis 50 ans ? Elle existe. C'est juste le nom poétique d'un phénomène d'émergence dans un système complexe. Et les prémisses qui font marcher tout ça : Liberté des flux. Liberté des stocks. Propriété privée. C'est tout. À 15 ans. Sans diplôme. Par l'observation directe. Pourquoi est-ce que JE peux voir ça et qu'un agrégé d'éco ne peut pas ? Parce que je raisonne en first principles. Comme @elonmusk le fait en tech. Quand Elon a dit "une fusée ne coûte pas le prix d'une fusée, elle coûte le prix des matériaux qui la composent", tous les "experts" aérospatiaux ont ri. Ils avaient 30 ans de carrière, des doctorats, des publications. Ils savaient que c'était impossible. SpaceX existe parce qu'un mec sans diplôme d'aérospatial a refusé leurs prémisses. Quand @JMilei a dit "on supprime 10 ministères, on libère les prix, on dollarise", tous les économistes argentins (et la moitié de la planète) ont prédit le chaos. Ils avaient les diplômes, les revues, les chaires. L'inflation argentine s'effondre. En 18 mois. Milei est économiste, certes, mais autodidacte sur l'école autrichienne qu'on n'enseigne quasiment plus nulle part. Deux mecs. Deux domaines. Même méthode : Ils ont refusé les prémisses du consensus diplômé. Ils ont reconstruit depuis les axiomes. Ils ont gagné. Voilà ce que personne ne veut admettre : Le diplôme prouve que tu as accepté un cadre. Penser, c'est refuser ce cadre quand il est faux. Les deux sont littéralement opposés. Ça ne veut pas dire que les diplômes sont inutiles. En médecine, en physique théorique, en mathématiques pures, le diplôme certifie un savoir technique réel et cumulatif. Mais en économie ? En philosophie politique ? En sociologie ? En "sciences" humaines ? Le diplôme certifie surtout que tu n'as pas remis en cause le dogme du département. Donc quand on me dit "tu peux te tromper, t'es pas économiste", ma réponse est : Tant mieux. C'est précisément parce que je n'ai pas été formaté pendant 8 ans à régurgiter Piketty et Stiglitz que je peux voir ce que les formatés ne voient plus. La question n'est pas "as-tu le diplôme". La question est : tes prémisses tiennent-elles ? Si oui, parle. Quel que soit ton CV. Si non, tais-toi. Même avec trois doctorats.

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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@Alcesarlosuyo Interesante versión. Yo había escuchado la que tiene de base la Biblia: “ polvo eres y en polvo te convertirás” “Echar un polvo” sería como realizar el acto que crearía un ser humano. Un tanto alambicado, pero tiene más sentido social la que mencionas
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Cesar Lopez
Cesar Lopez@Alcesarlosuyo·
👃💨 El picante origen de la expresión "Echar un polvo" (¡No es lo que crees!) 🤫🔥 Hoy usamos esta frase de forma muy natural y un tanto vulgar para hablar de sexo, pero su verdadero origen es una genialidad llena de hipocresía, aristocracia y chisme del siglo XVIII. 🏛️👑 Resulta que en esa época, entre la alta sociedad de España, estaba súper de moda consumir tabaco rapé. ¿Qué era? Un tabaco en polvo que se metía por la nariz aspirando con fuerza. El problema era que este polvito provocaba unos estornudos comunales espantosos y se consideraba de pésima educación hacerlo en público o en medio de una reunión elegante. 🤧❌ ¿Cuál era la solución? Los caballeros y damas se paraban de la mesa de etiqueta y le decían a los demás: "Con su permiso, voy a echar un polvo", refiriéndose a salir de la sala para aspirar su tabaco en privado. 🚪🏃‍♂️ Y aquí viene lo bueno... 💥 Los salones de los palacios eran enormes y estaban llenos de pasillos oscuros y habitaciones vacías. Muy pronto, la excusa de "ir a echar un polvo" se convirtió en la coartada perfecta. Si un hombre y una mujer se gustaban, salían con minutos de diferencia usando la misma excusa, se encontraban a escondidas en un cuarto oscuro, tenían un encuentro amoroso exprés y rápido, y luego volvían a la fiesta como si nada. 🕵️‍♂️❤️🔥 Así fue como una norma de buena educación para no estornudar en la mesa terminó bautizando, con pura ironía y doble sentido, una de las expresiones sexuales más famosas de nuestro idioma. ¡La próxima vez que escuches la frase, ya sabes que todo empezó por culpa de la aristocracia y un estornudo! 🤫🎩
Cesar Lopez tweet media
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Pivotes - Centro de Incidencia Pública
Pivotes Evidencia Radiografía al sistema escolar en Chile: un análisis de su evolución y desafíos actuales. Conoce más aquí:
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cristian leporati
cristian leporati@cleporati·
Hay pocas cosas más preocupantes q la mezcla de ignorancia con fanatismo doctrinario. Debilita la toma de decisiones, produce un deterioro económico e institucional y motiva un impacto social y político impredecible. La improvisación y entusiasmo de Kast por buscar el aplauso fácil lo obligan a q constantemente tenga que aclarar lo que dijo cuando el error ya se viralizó.... "Señor presidente calladito se ve más bonito".
cristian leporati tweet media
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@literlandweb1 Me recuerda a Camus cuando imaginaba que toda la esperanza de Sísifo ( y el valor de la existencia), radicaba en ese instante fugaz en que parece alcanzar la cima de la montaña antes que la piedra ruede hacia el abismo
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literland
literland@literlandweb1·
"El día pasará y la vida seguirá. Ganarán los mismos, perderán los de siempre, y quizás, si eres paciente, si dejas de correr, y te perdonas; la vida deje de ser ese autobús que se escapa justo... cuando llegas a la parada". Charles Bukowski
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@sternschnuppenz Hace poco lo leí: “ la belleza es la trampa que los sentidos hacen a la razón”
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Shooting star
Shooting star@sternschnuppenz·
La belleza corporal es, probablemente, el experimento colectivo más absurdo y mejor vendido de la historia humana. Cada siglo fabrica su propio delirio estético y luego actúa como si hubiese descendido directamente de la verdad universal. Hubo épocas en las que la gordura era símbolo de abundancia, fertilidad y poder; otras donde la piel pálida demostraba estatus porque implicaba no trabajar bajo el sol. Después llegó el bronceado de lujo, cuando el privilegio empezó a consistir precisamente en tener tiempo para tumbarse al sol. Durante décadas se idolatraron caderas imposibles, luego clavículas afiladas, después glúteos y “bubbies” exuberantes, más tarde vientres planos con apariencia de inanición selectiva y ahora, milagrosamente, se nos exige estar “naturales”… tras quince filtros, bótox preventivo y una cirugía discretamente negada. Lo fascinante no es el cambio del canon; lo fascinante es la obediencia. La facilidad con la que el ser humano entrega su autoestima a una moda estadísticamente inalcanzable. Porque esa es otra ironía, el patrón dominante casi nunca representa a la mayoría. Es una excepción convertida en mandato. Un pequeño porcentaje genético, económicamente privilegiado, quirúrgicamente intervenido o digitalmente editado… el que termina funcionando como referencia universal para miles de millones de cuerpos reales que jamás podrían —ni tendrían por qué— parecerse a eso. Y aun así, hacia vamos todos como “borregos”, contando calorías como contables del deseo ajeno; peleándonos contra arrugas diseñadas por el tiempo; odiando muslos, narices, estrías o centímetros; como si el cuerpo fuese un error administrativo que necesita corrección constante. La mente humana tiene una capacidad extraordinaria para sobrevivir, amar, crear arte y comprender el cosmos; pero también posee la ridícula habilidad de mirarse al espejo y arruinarse el día, porque no coincide con una tendencia estética que probablemente caducará en diez años. Quizá lo más cómico es que, mientras perseguimos desesperadamente “encajar” en el ideal de nuestra época, el tiempo ya está preparando el siguiente. Y cuando finalmente creemos haber alcanzado la versión “correcta” de nosotros mismos, la moda cambia de dirección y vuelve a declararnos insuficientes. Así que la próxima vez que se vea en el espejo, piense en verse bien para usted mismo(a), quizás como se ve ahora será el ideal en los próximos años… y también, piense bien, si merece la pena “encajar” y desvivirse por eso; o rebelarse un poquito contra lo establecido. ¡Que tengan un feliz viernes! 🙂🙃
Shooting star tweet media
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@JuanAGAmado “La tolerancia llegará a tal nivel que las personas inteligentes tendrán prohibido pensar para no ofender a los imbéciles". (se atribuye popularmente a Dostoyevski)
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Juan A. García Amado
Juan A. García Amado@JuanAGAmado·
Si el día de mañana hay historiadores y científicos sociales -lo dudo bastante-, estudiarán a fondo uno de los más sorprendentes e inesperados fenómenos acontecidos en la segunda parte del siglo XX y el primer cuarto del XXI: la toma de las universidades por los más tontos de cada pueblo, la imposición en las universidades de las más soeces tonterías a modo de dogmas cuasisagrados y la desconcertante abundancia de memos narcisistas y autoerotizados en los claustros universitarios. ¿Cómo pudo pasar? ¿Por qué desapareció la simple y bien sencilla la normalidad? ¿Tendrá que ver con el cierre de los manicomios? ¿Será que un perverso virus chino o de Beluchistán fue sembrado en los campus para acabar con la cultura y el saber en Occidente? No sé, pero algo rarísimo ha pasado, eso seguro. Porque a semejante nivel de estulticia infantiloide no se llega por la evolución normal de las cosas. Azar no puede ser, eso seguro.
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@Eneatipo7 Quedé paralelepípedo con su verborrea 😂
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ReneX
ReneX@Eneatipo7·
Habida consideración de que el presidente ha recurrido recientemente a tropos retóricos metafóricos para justificar sus promesas programáticas y ulteriores rectificaciones, me permito, con la venia de su prosapia lexicográfica y su aparente polimatía filológica, responderle mediante un registro igualmente culterano, abstruso y deliberadamente hiperbático, en deferencia a la excelsa altura gramatical desde la cual parece pontificar sus disquisiciones públicas. Señor Kast: He seguido con creciente estupor —y no escasa anhedonia cívica— el tráfago de sus boutades programáticas, esa retahíla meliflua de apotegmas sicalípticos y promesas cuya consistencia resulta más apócrifa que irredargüible. Hay en su prédica un paralogismo consuetudinario, una entelequia sostenida por una plétora de silogismos defectivos y anfibologías que, parapetadas tras la bonhomía impostada del adalid providencial, propugnan una plutocracia de cuño oligárquico y endogámico. Ud., señor Kast, ha fungido como un vicetiple del disenso calculado: denuesta la inequidad mientras cohonesta subrepticiamente los privilegios pecuniarios de una cáfila de promitentes genuflexos ante el gran peculio. Su discurso, pretendidamente iconoclasta, no es sino una metonimia fatigada del viejo irredentismo patrimonial; un colofón decimonónico donde la cleptocracia se disfraza de heroicidad republicana y la precarización social se presenta, mediante eufemismos y circunloquios, como si fuese un ejercicio de austeridad antropogénica. Hay, además, una apofenia doctrinaria en su manera de comprehender la realidad: ve conspiraciones donde apenas existe contingencia, y barrunta enemigos internos con el mismo fervor con que un nefelibata atribulado contempla anamorfismos en el humo. Esa pareidolia política —mezcla de prosopagnosia ética y anosognosia institucional— le impide advertir la estulticia de rodearse de esbirros oligofrénicos cuya única polimatía consiste en la obsecuencia. Es inamisible que pretenda gobernar una nación mediante una pléyade de adláteres cuya solvencia intelectual exhibe más vacuidad que prosapia. Algunos de ellos parecen extraídos de una frenología apócrifa o de un baptisterio de gaznápiros donde la dáctiloscopia sustituye al pensamiento y la logorrea reemplaza a la exégesis. Son ministros inermes frente a la complejidad contemporánea, aunque orondos en su suficiencia; auténticos cenutrios parapetados tras un panegírico perpetuo de sí mismos. Su programa económico, por otra parte, parece redactado por un rábula tributario afectado de alexitimia social. Propone ablaciones presupuestarias con una lenidad selectiva hacia las grandes fortunas, mientras la inopia de las mayorías queda reducida a una nota al pie, a una sinecdoque estadística convenientemente destartajada por el relato. Ipso facto, la república deviene un aguantadero de intereses patrimoniales donde la meritocracia se transmuta en endogamia y el mercado adquiere ribetes de autarquía litúrgica. Y aun así, usted insiste. Contumaz. Como si la repetición tautológica de consignas trocase el fementido en verdad. Como si la perorata bastase para desasnar a una ciudadanía exhausta de embelecos. Como si el país entero padeciera una suerte de ecolalia colectiva, condenada a replicar y duplicar las mismas falacias hasta el paroxismo. Chile no necesita sátrapas de ademán adusto ni cruzados de cartón piedra. Necesita estadistas capaces de escapar de la caquistocracia emocional y del nihilismo administrado. Necesita menos anatema y más isonomía; menos diatriba y más comprehensión; menos retórica procaz y más probidad irreductible. Cuando un proyecto político depende excesivamente de la befa, del enemigo imaginario y del espantajo ideológico, termina convirtiéndose en aquello mismo que execraba. Tal es la antinomia inexorable de toda doctrina que apostata de la realidad para abrazar su propia ucronía. Y esa, Sr. Kast, podría terminar siendo su némesis. Atte., Un observador exhausto del galimatías nacional.
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El código mental.
El código mental.@elcodigomental·
¿Sabríais adivinar el código? Os leo 👇
El código mental. tweet media
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@veritebeaute Curieusement, dans mon pays, on dit : « Avec quelques verres, aucune femme n'est laide.
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Perle
Perle@veritebeaute·
Qu'est-ce qui fait que tous les hommes sont beaux? L'obscurité.
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@ahilesvainfo “Sé adónde voy, conozco la Verdad y no tengo que ser lo que ustedes quieran” palabras de Muhamad Ali al convertirse al Islam. La misma valentía cuando se negó ir a Vietnam. ¡Qué ejemplo de deportista!
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¡Ahí les va!
¡Ahí les va!@ahilesvainfo·
Lamine Yamal, joven estrella del FC Barcelona, ondeó una bandera de Palestina durante la celebración de la Liga, levantando tremenda polémica en redes y medios. Y en este video nos metemos a analizar críticamente el viejo mantra de “política y deporte no deben mezclarse” 😬
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ReneX
ReneX@Eneatipo7·
@AlvaroC69017003 Justo estoy escribiendo sobre los tipos de jerarquías. Buen punto.
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ReneX
ReneX@Eneatipo7·
POR QUÉ FRACASAN LOS GOBIERNOS Cuando el fracaso no nace de las diferencias, sino de la pobreza intelectual de quienes gobiernan. Existe una tragedia silenciosa en la política moderna: los gobiernos ya no caen únicamente por corrupción, crisis económicas o derrotas electorales. Se derrumban antes, intelectualmente. Colapsan por agotamiento moral, por mediocridad argumentativa y por una alarmante incapacidad de comprender el país que administran. La decadencia comienza mucho antes de que bajen las encuestas; empieza cuando el poder reemplaza el pensamiento por consignas y la reflexión por fanatismo. Hay una máxima antigua que en política debiese tatuarse en cada escritorio ministerial: quien a hierro mata, a hierro muere. Porque quien construye su carrera desde el odio, la caricatura y la demolición sistemática del adversario, termina aplastado por el mismo mecanismo que utilizó para llegar al poder. Durante años, José Kast convirtió la crítica en método y la descalificación en doctrina. No hubo día sin acusaciones grandilocuentes ni frases destinadas más al aplauso fácil que al análisis serio. Su discurso nunca necesitó profundidad; le bastaba el enojo. Y como suele ocurrir en tiempos confusos, muchos confundieron estridencia con liderazgo y resentimiento con convicción. Hoy llegó al poder. Y el problema de quienes sólo aprenden a destruir es que jamás descubren cómo construir. Dos meses bastaron para exhibir una fragilidad alarmante: ministros incapaces, subsecretarios y seremis renunciados, llenos de contradicciones, y una colección de medidas irrelevantes para un país que enfrenta problemas infinitamente más importantes. Chile parece gobernado por personas obsesionadas con guerras culturales diminutas, como si administrar un Estado fuese moderar comentarios en internet. Los gobiernos fracasan precisamente por eso: porque dejan de escuchar y comienzan a actuar como sectas. Porque la soberbia se vuelve política pública. Porque creen que gobernar consiste en culpar eternamente al anterior. Ayer era Boric y el Frente Amplio; hoy son los comunistas; mañana será cualquier fantasma útil para evitar la responsabilidad propia. El enemigo cambia cada semana, pero la incompetencia permanece intacta. El quiebre en el Ministerio de Ciencias parece una metáfora perfecta del deterioro: renuncias, acusaciones cruzadas y un presidente que reduce la investigación científica a “publicar libros”, como si el conocimiento fuese un lujo ornamental y no la columna vertebral del desarrollo moderno. Un mandatario que desconoce la relevancia de los humedales, trivializa el ciclo del agua y supone que un sándwich llevado desde casa resolverá problemas presupuestarios de la alimentación escolar. Chile no enfrenta sólo un problema ideológico; enfrenta algo más peligroso: la glorificación de la ignorancia. Porque un gobierno ignorante no sólo administra mal. También degrada el debate público. Convierte la discusión política en un pantano emocional donde pensar resulta incómodo y donde el pensamiento crítico es tratado como traición. Y allí aparece la verdadera enfermedad de nuestra época. No son las discrepancias las que destruyen las democracias; es la pobreza intelectual con que se discuten. El problema no es que existan izquierdas o derechas. El problema es que abundan personas incapaces de sostener una idea sin recurrir al eslogan, al meme o al insulto. Parlamentarios que jamás leen, dirigentes que jamás dudan y electorados que terminan premiando al más payaso en vez del más preparado. Las sociedades comienzan a fracasar cuando la estupidez deja de avergonzar y empieza a otorgar prestigio. Cuando la ignorancia se disfraza de autenticidad y la mentira se convierte en estrategia comunicacional. Porque un gobierno mediocre puede sobrevivir. Uno corrupto incluso puede resistir algún tiempo. Pero un gobierno estúpido jamás será trascendente. Y tarde o temprano, termina convirtiendo su propia ignorancia en la tragedia de todos. @MisColumnas
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Álvaro
Álvaro@AlvaroC69017003·
@BetterCallMedhi …dépourvu d’espoir, avant cette nuit chargée de présages et d’étoiles, je m’ouvris pour la première fois à la tendre indifférence du monde. La trouvant si semblable à moi, si fraternelle, en somme, je compris que j’avais été heureux et que je l’étais encore.»
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Mehdi (e/λ)
Mehdi (e/λ)@BetterCallMedhi·
je supporte de moins en moins ce monde, son théâtre permanent, ses fausses urgences, ses indignations trimestrielles, ses opinions interchangeables, ses combats médiatiques sans mémoire, ses cycles d'enthousiasme creux et d'oublis programmés… j'ai l'impression d'être né dans le mauvais siècle ou peut être simplement dans le mauvais récit collectif & j’étouffe doucement dans cette époque qui célèbre les phénomènes éphémères et qui oublie tout le reste je regarde les gens autour de moi et j'ai parfois la sensation étrange d'être devenu étranger à ma propre époque, leur façon de vivre, leurs centres d'intérêt court termistes, leurs rêves emballés par des algorithmes, leur rapport au temps, leur rapport à la connaissance,leur rapport au sacré, tout cela me semble parler une langue que j'ai cessé de comprendre depuis longtemps sans même m'en apercevoir alors comme je l’ai souvent avoué ici je me réfugie dans la solitude parce que c'est là que je retrouve la version de moi qui ressemble à quelque chose, dans le silence d'avant l'aube, dans les livres qui m'attendent depuis des siècles & dans les pensées qui prennent enfin le temps de mûrir la solitude est devenue mon foyer secret, le seul endroit où j'arrive encore à rester pleinement humain
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