Sébastien Amram
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Sébastien Amram
@Amrameu
Stratège IA & Google Workspace depuis 2009. L'IA comme levier, pas comme fin. Partageons.
Paris, France Katılım Nisan 2011
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@Amrameu @Clubic @aure79lien @jeancayeux @ModJenn @ahniati @RLDI_Lamy Oui, Claude s'améliore avec le contexte et agit sur les canaux connectés. Pas de magie, en fait il faut lui donner accès aux bons outils.
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Anthropic lance Claude Tag sur Slack, et d'un coup l'#IA devient un vrai membre de votre équipe (Vidéo)
clubic.com/actualite-6183… @Clubic
@aure79lien @jeancayeux @Amrameu @ModJenn @ahniati @RLDI_Lamy
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Novembre 2023. Le PDG de Disney retire ses pubs de X pour faire plaisir à la meute. Elon Musk, en direct, devant le monde entier : « Go fuck yourself. »
Tout le monde a cru à un coup de sang. C'était un tipping point.
Ce jour-là, Musk a dit tout haut ce que personne n'osait formuler : vous ne m'achèterez pas. Ni avec votre argent publicitaire, ni avec votre chantage moral, ni avec vos campagnes de presse. Le boycott était censé le mettre à genoux. Il a préféré perdre des milliards plutôt que de céder un centimètre sur la liberté d'expression.
Pendant des décennies, le jeu était simple : signaler la vertu en public, faire le mal en privé. Financer des ONG « bienfaisantes » qui détruisent les cultures qu'elles prétendent sauver. Financer des médias qui mentent à longueur de journée, qui ont couvert les grooming gangs pendant des années par lâcheté idéologique, qui ont préparé le terrain culturel où un prof comme Samuel Paty pouvait être décapité pour avoir enseigné la liberté d'expression. Acheter la compassion du peuple avec du greenwashing, pendant qu'en privé, vous n'en avez absolument rien à foutre.
Musk a capté ça il y a des années. Et il a décidé de tout casser.
Résultat, trois ans plus tard, jour pour jour ou presque : SpaceX entre en bourse, plus grosse IPO de l'histoire de l'humanité, et Elon Musk devient le premier trillionnaire de tous les temps.
Never bet against Elon.
Le message à tous les milliardaires de cette planète est limpide. Ceux qui financent la manipulation de masse pour asseoir leur pouvoir, ceux qui achètent les médias, les ONG, les institutions : votre modèle vient de mourir en direct. L'homme que vous avez essayé d'étrangler financièrement vaut maintenant plus que vous tous.
Le « new world order » que les globalistes avaient planifié vient d'avoir lieu. Sauf qu'il n'est pas le leur.
Le nouvel ordre mondial, c'est Elon Musk qui le construit. Et il repose sur une seule chose : la recherche de la vérité. Pas le signal de vertu. Pas la compassion achetée. Pas les mensonges institutionnalisés. La vérité, la création de valeur réelle, et des fusées qui décollent pendant que vos empires de papier s'effondrent.
Go fuck yourself, en effet.
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"On ne gère pas un pays comme une entreprise."
C'est la phrase préférée de ceux qui n'ont jamais géré ni l'un ni l'autre.
Laissez-moi vous raconter l'histoire d'un document de 125 slides qui détruit cet argument, slide après slide.
En 2009, Netflix rend public son deck interne sur la culture d'entreprise.
Sheryl Sandberg, alors COO de Facebook, le décrit comme le document le plus important jamais sorti de la Silicon Valley.
Elle avait raison. Mais pas pour les raisons qu'elle croyait.
Le deck commence par une démolition. Les "valeurs d'entreprise" affichées dans les halls d'accueil ne veulent rien dire. Enron avait "Integrity" gravé dans le marbre de son lobby.
Les vraies valeurs d'une organisation, ce sont les comportements qu'elle récompense et ceux qu'elle sanctionne. Rien d'autre.
Ensuite vient le cœur du réacteur, deux mots: Freedom and Responsibility.
Le pari de Netflix est contre-intuitif. Plus une entreprise grandit, plus elle ajoute des process pour contrôler le chaos. Et plus elle ajoute des process, plus les gens talentueux partent, parce que les gens talentueux détestent être traités comme des suspects.
Restent les médiocres, qui adorent les process, parce que les process les protègent.
La solution de Netflix: au lieu d'augmenter le contrôle, augmenter la densité de talent. Et donner à ces talents une liberté presque totale.
Pas de politique de congés. Pas de politique de notes de frais au-delà de cinq mots: "Agis dans l'intérêt de Netflix."
Cinq mots qui remplacent des centaines de pages de règlement intérieur.
Le deck va plus loin: la liberté n'est pas une récompense, c'est un mécanisme de sélection.
La liberté attire les gens responsables. Les gens responsables prospèrent dans la liberté. Et des gens responsables et libres sont plus heureux, plus créatifs, plus productifs.
C'est un cercle vertueux auto-entretenu.
Maintenant, relisez tout ce qui précède en remplaçant "entreprise" par "pays" et "employés" par "citoyens".
Des règles simples plutôt qu'un code de 4000 pages. La confiance par défaut plutôt que le contrôle a priori. La responsabilité individuelle comme contrepartie de la liberté. La sélection par la liberté plutôt que la rétention par la contrainte.
Ce système a un nom. Ça s'appelle le libéralisme.
Hayek l'avait théorisé: l'ordre n'a pas besoin d'être imposé d'en haut, il émerge spontanément quand des individus libres et responsables disposent du bon contexte. Netflix appelle ça "context, not control". Hayek appelait ça l'ordre spontané. C'est exactement la même idée.
Et chaque principe du deck est une institution libérale miniature.
Le courage (dire ce qu'on pense même quand c'est inconfortable), c'est la liberté d'expression comme mécanisme de correction d'erreur.
La candeur radicale (le feedback direct, permanent, sans filtre hiérarchique), c'est une presse libre interne. L'information circule sans passer par la censure des middle managers.
"Highly aligned, loosely coupled", c'est le fédéralisme: une vision commune, une exécution décentralisée.
Et le plus violent: "adequate performance gets a generous severance package". Pas d'emploi à vie, pas de statut, pas de rente de situation. Le marché, à l'intérieur même de l'entreprise.
Faites le bilan. Netflix a méthodiquement supprimé tout ce qui constitue un État dans une entreprise: la bureaucratie, le contrôle a priori, les règlements proliférants, les statuts protégés, la rétention d'information par la hiérarchie.
Résultat: une boîte de location de DVD par courrier a survécu à trois disruptions technologiques majeures, qu'elle a elle-même initiées, pour devenir un géant mondial du divertissement.
La démonstration par A+B que la bureaucratie n'est pas le prix de la grande échelle. C'est un choix. Et c'est le mauvais.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Parce que Netflix a ensuite démontré autre chose, malgré elle: comment un système libéral meurt.
Vers la fin des années 2010, la flamme s'éteint. Le wokisme s'installe, et il inverse chaque principe du deck un par un.
Le courage de dire ce qu'on pense devient la peur d'offenser. La candeur radicale devient la conformité idéologique, le feedback remplacé par la délation. La densité de talent devient les quotas. "Agis dans l'intérêt de Netflix" devient "agis dans l'intérêt de ta tribu".
En 2021, des employés font la grève parce qu'un comédien a fait des blagues. Des activistes internes exigent la censure du contenu de leur propre plateforme. Le système immunitaire de la culture, ce fameux "adequate performance gets a generous severance", ne fonctionne plus: on ne pouvait plus virer les militants, seulement les performeurs.
Le wokisme est exactement ce que le deck combattait: une bureaucratie. Pas une bureaucratie de process, une bureaucratie morale. Des règles proliférantes sur ce qu'on peut dire, des commissaires (les DEI officers), des statuts protégés, un contrôle a priori de la pensée.
Netflix avait supprimé l'État dans sa boîte. L'État est revenu par la fenêtre, déguisé en vertu.
Il a fallu attendre 2022 pour que la direction réagisse, en écrivant noir sur blanc dans le nouveau memo culture: si le contenu vous offense, Netflix n'est peut-être pas l'endroit pour vous. Traduction: démissionnez.
Quand une entreprise doit écrire ça dans son document fondateur, c'est qu'elle a déjà perdu la flamme. Elle ne l'a jamais complètement retrouvée.
Ce qui nous amène au cas Musk, fascinant parce qu'il résout précisément ce problème, par un chemin opposé.
Musk aussi extermine la bureaucratie. Son algorithme est connu: questionne chaque exigence, supprime chaque pièce et chaque process que tu peux, simplifie ensuite seulement. SpaceX et Tesla sont des machines de guerre anti-bureaucratiques.
Mais l'architecture est différente. Netflix, c'était l'ordre spontané hayekien: des milliers d'agents libres et un contexte partagé. Musk, c'est un génie omnipotent dans la stack, capable de descendre à n'importe quelle couche du système, du design d'une valve à la stratégie corporate, et de trancher.
Et face au wokisme, les deux modèles n'ont pas réagi pareil. Netflix a mis des années à répondre, parce qu'un ordre spontané n'a pas de tête, donc pas de système de défense centralisé. Musk a viré les militants de Twitter en une semaine, parce qu'un despote éclairé n'a besoin de la permission de personne.
C'est tout le dilemme. Le système Netflix est une institution: il survit à son fondateur, mais il est capturable. Le système Musk est immunisé contre la capture, mais il ne survit que tant que le génie est réel, présent, et qu'il a raison.
Le libéralisme tient sur la durée. Mais il a besoin de gardiens qui ont le courage de défendre la flamme. C'est la leçon que Netflix a payée au prix fort, et que les nations occidentales sont en train d'apprendre en ce moment même.
Alors la prochaine fois qu'on vous dit "on ne gère pas un pays comme une entreprise", répondez: vous avez raison.
Une entreprise qui traite ses gens comme des suspects fait faillite.
Un pays qui fait pareil continue, et vous envoie la facture.
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Il y a une chose que peu de gens ont compris, et qui sera pourtant évidente dans dix ans.
Nous ne vivons pas une crise. Nous vivons une bascule. Et tout ce qui ressemble aujourd'hui au chaos n'est que le bruit d'un vieux monde qui refuse de mourir pendant qu'un nouveau se met en marche.
Le premier verrou qui saute, c'est le mental. Pendant soixante ans, l'Occident a été infecté par un virus qui lui faisait haïr sa propre réussite. La honte de bâtir, la suspicion de l'excellence, la sacralisation de la plainte. Elon a fait ce que personne n'osait faire, il a nommé le virus à voix haute et il a refusé de s'y soumettre. Quand un seul homme montre que l'on peut bâtir sans demander la permission, des millions comprennent qu'ils le peuvent aussi. Le sortilège se brise toujours par l'exemple, jamais par le décret.
Le deuxième verrou, c'est la géographie de l'audace. L'Occident n'a pas perdu sa place parce qu'il était devenu faible, il l'a perdue parce qu'il avait décidé d'avoir peur. Peur du risque, peur du nucléaire, peur de la croissance, peur de lui-même. Or la frontière revient là où l'on ose à nouveau. Les fusées repartent, les usines reviennent, l'énergie redevient un projet plutôt qu'une culpabilité. L'Occident ne reprend pas son trône par nostalgie, il le reprend parce qu'il recommence à construire pendant que les autres administrent.
Le troisième verrou, c'est la rareté elle-même. L'intelligence devient abondante, le travail devient abondant, l'énergie devient abondante. Le gâteau cesse d'être fixe, et le jour où le gâteau cesse d'être fixe, toute la logique du ressentiment s'effondre d'un coup. On ne se bat pas pour partager l'infini. La réussite de l'autre cesse d'être ma perte. L'abondance est l'antidote chimique à la haine.
Et c'est là qu'arrive la plus belle partie, celle dont on ose à peine parler.
Une fois la survie résolue, la vie redevient un jeu. Pas un jeu futile, le plus sérieux des jeux. Un monde où chacun n'a plus à se demander comment survivre, mais quelle est sa place, sa quête, sa contribution à quelque chose de plus grand que lui. Certains bâtiront des villes pensées comme des œuvres, d'autres feront avancer la science comme une aventure, d'autres dessineront, soigneront, exploreront. Et au sommet, une seule grande quête commune, la seule à la hauteur de l'espèce, ouvrir le cosmos.
Des hôtels sur la Lune, des vaisseaux vers Mars, des sphères de Dyson, des étoiles colonisées. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est le prochain objectif de niveau. La Terre n'était que le tutoriel.
Le vrai conflit du siècle ne sera plus le riche contre le pauvre. Ce sera le gardien contre l'explorateur. Ceux qui veulent un petit monde qu'ils contrôlent, et ceux qui veulent un monde immense qui les dépasse.
Je sais de quel côté je me tiens.
L'avenir est radieux. Il est temps de jouer pour de vrai, et il est temps de construire.
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Chez Google, avant d'aller voir votre manager, vous devez d'abord passer par son double numérique.
Un agent IA qui connait son style, ses exigences, ses obsessions — et qui vous massacre les idées avant lui.
Résultat inattendu : les réunions se passent mieux.
Et les équipes flippent moins.
La question que ça pose : on optimise les relations humaines… ou on les court-circuite ?
Episode disponible sur YouTube et en podcast 🎬
buff.ly/TlFe4f8
#SiliconCarne #IA #Google #Management #AgentIA #FutureOfWork
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Elon Musk: "There must also be freedom of speech, such that the people know what the truth is. Otherwise, they cannot make an informed decision
If you do not have freedom of speech, you cannot have a democracy, because the public cannot make an informed decision about their vote if there is not freedom of information"
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Elon Musk : "L'échec n'a pas d'importance, sauf s'il est catastrophique."
En France on est terrifiés à l'idée de se planter. Mais y a que ceux qui font rien qui se plantent jamais.
SpaceX a fait exploser 3 fusées d'affilée. À la 4ème, c'était la dernière thune de la boîte, ils étaient à deux doigts de la faillite. Ça a marché.
Aujourd'hui ils en ont réussi 642 sur 645, ils font des fusées réutilisables, ils IPO à 2 trillions et Musk va devenir le premier trillionaire de l'histoire.
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Quand j'ai un coup de blues, ce qui m'arrive rarement, parce que je suis dans une énergie d'optimisme radical sur le futur, je regarde cette vidéo.
Et instantanément, je redeviens heureux.
Regardez-les. Vraiment, regardez-les.
Les deux mecs qui incarnent le plus, aujourd'hui, sur cette planète, la valeur liberté.
L'un a divisé l'inflation argentine par 10 en supprimant des ministères entiers, en libérant les prix, en rendant l'argent aux gens.
L'autre a construit des fusées réutilisables, des voitures électrique de masse, racheté la place publique mondiale, et il va mettre des robots dans nos maisons ce qui va multiplier par 10 le PIB mondial et sortir des centaines de millions de gens de la pauvreté.
Et là, dans cette vidéo, ils ne jouent pas un rôle. Ils ne font pas de la com. Ils sont juste là, ensemble, avec la patate. Avec une joie d'enfant. Avec le sourire de mecs qui savent qu'ils sont en train de gagner.
La tronçonneuse n'est pas un gag. C'est un symbole.
C'est le symbole de ce qui va arriver à toute la bureaucratie planétaire dans les 20 prochaines années.
Cette vidéo, c'est l'avenir qui sourit.
On vit une époque incroyable. Profitez-en.
Merci de faire ce que vous faites. @JMilei et @elonmusk , vous redonnez de l'espoir à l'humanité.
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🤯Google vient de leaker son prochain monstre.
Gemini Omni : un modèle de génération vidéo qui vient d'apparaître chez certains utilisateurs Gemini, juste avant Google I/O (19-20 mai).
Les premiers résultats sont bluffants, un utilisateur a demandé "un professeur qui écrit une preuve de trigonométrie au tableau en expliquant chaque étape".
On sent le futur qui approche.
D'après google On parle d'un moment "Nano Banana de la vidéo". Souvenez-vous : Nano Banana avait surpris tout le monde en génération d'images.
Google rejoue la même carte pour la vidéo.
Ce qu'on sait :
→ Omni serait une évolution de Veo, intégrée directement dans Gemini
→ Édition vidéo par chat : suppression de watermarks, remplacement d'objets, remix de scènes
→ Deux versions probables : Flash et Pro
→ Les limites d'utilisation seraient très strictes (86% du quota quotidien après 2 vidéos seulement)
Google unifie tout sous Gemini. Texte, images, vidéo, dans un seul modèle. Plus de Veo d'un côté, Nano Banana de l'autre. Un seul système omnimodal.
Google I/O dans une semaine.
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I spent 2 years writing my YouTube videos in Notion.
Then rebuilding everything shot by shot in my NLE.
The same work. Twice. Every single video.
So I built Precut. Write your script, get a pre-cut timeline.
Now available on Mac 👇
precut.app
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Elon Musk: “The reason I felt that it was important to acquire Twitter was because I could feel the walls closing in. It was outrageous that they suspended the account of a sitting president
And I think it was only a matter of time before they suspended my account.
Twitter and, well, pretty much all the social media companies, and Google and everyone, are controlled by far-left activists. That’s the truth of it.
How do you know what’s real when it’s all filtered through a far-left San Francisco Berkeley lens?
They just manipulate the truth constantly."
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Personnalisation #IA en #ecommerce : de la segmentation classique à l’expérience adaptative en temps réel blogdumoderateur.com/personnalisati… via @BlogModerateur

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Dois engenheiros da Anthropic acabaram de mudar a forma como devs pensam sobre IA.
Barry Zhang e Mahesh Murag subiram no palco do AI Engineer Code Summit e disseram uma frase que incomodou muita gente:
"Parem de construir agentes. Construam Skills."
Em 16 minutos eles provam que a indústria inteira está resolvendo o problema errado.
Aqui está o que a maioria não entendeu:
→ Skills são pastas. Literalmente pastas com arquivos markdown.
→ Elas ensinam ao Claude o SEU fluxo de trabalho, a SUA expertise, o SEU domínio.
→ Um único agente genérico + biblioteca de Skills específicas supera dezenas de agentes especializados.
→ Fortune 100s já estão deployando Skills em escala pra ensinar agentes sobre processos internos.
→ Times de produtividade com 10.000+ devs usam Skills pra padronizar como código é escrito.
A analogia que eles usaram é perfeita:
Quem você quer fazendo seu imposto de renda? O gênio com QI 300 que nunca viu legislação tributária, ou o contador experiente que faz isso há 20 anos?
Inteligência sem expertise é entretenimento.
Expertise empacotada é produtividade.
O que mudou: a Anthropic parou de tentar criar agentes diferentes pra cada domínio.
Perceberam que com Claude Code, o padrão é sempre o mesmo. Um modelo acoplado a um runtime com filesystem.
A diferença entre um agente medíocre e um extraordinário não é o modelo. É o conhecimento de domínio que você alimenta.
Skills resolvem isso com progressive disclosure. O agente só carrega o nome e descrição da skill. Quando relevante, puxa o SKILL.md. Quando precisa de mais, navega os arquivos de referência. Zero desperdício de contexto.
Isso não é uma feature. É uma mudança de paradigma.
Quem entender isso agora vai operar em outro nível daqui a 90 dias.
Quem ignorar vai continuar escrevendo prompts de mil palavras toda vez que abrir o chat. E ainda explicar de novo e de novo o que “realmente” quer.
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Fini la page blanche ! ✍️ Avec Gemini, transformez vos idées en documents @GoogleWorkspace complets.
📊 Sheets : analyses 9x plus rapides
🎨 Slides : design pro automatique
📂 Drive : recherche sémantique intelligente
Passez de l'idée à l'excellence. ✨ goo.gle/4bYK4rM

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Appel aux candidatures ! Le programme @GoogleDeepMind de 3 mois aide les entreprises en phase de démarrage à passer du prototype à la production, en s’appuyant sur les technologies d’IA de Google, dont les modèles robotiques Google Gemini. goo.gle/robotics

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Elon Musk vient d'annoncer #Terafab, et c'est sans doute son pari le plus fou. 🤯
L'objectif ? Produire 50x la capacité mondiale actuelle de calcul IA (1 Térawatt/an).
Construire ça de zéro semble impossible, mais Musk a bâti sa carrière en ignorant ce mot. 👇
SpaceXAI@SpaceXAI
Announcing Terafab: the next step towards becoming a galactic civilization x.com/i/broadcasts/1…
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