
Voici un portrait de PSPP qui risque de donner de l’urticaire à @DimitrisSoudas Pour ma part, c’est exactement ce que je perçois de Paul St-Pierre Plamondon. J’ai confiance! 💙⚜️💙 (Les publications de Jean-Claude Faucher sur FB)
Claude Pilote
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Voici un portrait de PSPP qui risque de donner de l’urticaire à @DimitrisSoudas Pour ma part, c’est exactement ce que je perçois de Paul St-Pierre Plamondon. J’ai confiance! 💙⚜️💙 (Les publications de Jean-Claude Faucher sur FB)


Fréchette annonce publiquement qu’elle veut signer vite. En négociation, celui qui révèle son échéance affaiblit son prix. L’entente de 2024 n’est pas un contrat acquis. C’est un protocole non contraignant. Plusieurs modalités restent à négocier et, sans accord définitif, le vieux contrat demeure en vigueur jusqu’en 2041. Le comité terre-neuvien ne l’a pas rejetée pour la forme : il critique le prix, l’accès limité de Terre-Neuve à sa propre énergie, la gouvernance et son accès aux réseaux d’exportation. Il conclut que le projet actuel n’est pas dans l’intérêt général de la province. Fréchette affirme qu’il n’y aura pas de « concessions », puis ajoute que les éléments composant l’équilibre sont en discussion. C’est une pirouette. Si Terre-Neuve obtient davantage d’électricité, un meilleur prix ou un accès accru au réseau québécois, le Québec cède nécessairement une partie de la valeur prévue en 2024. La question n’est pas le mot employé. La question est : combien le Québec paiera-t-il de plus, quels risques assumera-t-il et combien d’énergie contrôlera-t-il réellement? Le Québec conserve pourtant de solides leviers. Terre-Neuve perdrait environ 7,3 milliards de dollars en valeur actualisée avant 2042 si le remplacement anticipé du vieux contrat ne se réalise pas. Le Québec fournit aussi le principal corridor vers les marchés, l’expertise de construction et une grande part du financement et des risques. Wakeham ne négocie donc pas sans contrainte. Fréchette n’avait aucune raison de lui offrir publiquement l’urgence électorale du Québec. Sur le Labrador, l’article simplifie la position du PQ. Le Livre bleu ne propose pas de reprendre aujourd’hui le territoire. Il reconnaît qu’un renversement du tracé de 1927 est pratiquement impossible, qu’une modification avant l’indépendance exigerait aussi l’accord d’Ottawa et qu’une réparation devrait plutôt prendre la forme d’un règlement politique ou financier. Une négociation double avec Terre-Neuve serait donc techniquement imaginable : énergie contre règlement politique ou compensation. Mais elle comporte un piège. Terre-Neuve n’a aucune raison de payer cette compensation gratuitement. Elle l’échangerait contre un meilleur prix, plus d’électricité ou davantage d’accès au réseau québécois. Le Québec risquerait alors de « recevoir » une compensation qu’il aurait lui-même financée dans le contrat énergétique. Le bon critère n’est pas de signer avant l’élection. C’est de publier, avant toute signature, la comparaison entre l’entente de 2024 et l’entente révisée : prix, volumes, indexation, droits de transport, contrôle des sociétés, risques de dépassement, coût pour les tarifs québécois et valeur réelle après 2041. Sans cette comparaison, « gagnant-gagnant » ne veut rien dire. #polqc ici.radio-canada.ca/nouvelle/22705…




Washington frappe le Canada de tarifs additionnels de 50 % Les États-Unis se sont dits victimes des mesures de représailles prises par le Canada en réponse aux droits de douane qu'ils ont imposés. ici.radio-canada.ca/nouvelle/22705…

Cest tellement "gros" sa soumission, cette première devient un danger pour notre avenir !


🚨 RÉACTION | La première ministre du Québec qualifie les nouvelles menaces tarifaires de Donald Trump d'« injustifiées et préoccupantes », estimant qu'il s'agit du pire moment pour ajouter de l'instabilité à l'économie québécoise. Elle affirme que Québec analysera les décrets américains et qu'elle discutera de la situation avec Mark Carney cette semaine.



Fréchette annonce publiquement qu’elle veut signer vite. En négociation, celui qui révèle son échéance affaiblit son prix. L’entente de 2024 n’est pas un contrat acquis. C’est un protocole non contraignant. Plusieurs modalités restent à négocier et, sans accord définitif, le vieux contrat demeure en vigueur jusqu’en 2041. Le comité terre-neuvien ne l’a pas rejetée pour la forme : il critique le prix, l’accès limité de Terre-Neuve à sa propre énergie, la gouvernance et son accès aux réseaux d’exportation. Il conclut que le projet actuel n’est pas dans l’intérêt général de la province. Fréchette affirme qu’il n’y aura pas de « concessions », puis ajoute que les éléments composant l’équilibre sont en discussion. C’est une pirouette. Si Terre-Neuve obtient davantage d’électricité, un meilleur prix ou un accès accru au réseau québécois, le Québec cède nécessairement une partie de la valeur prévue en 2024. La question n’est pas le mot employé. La question est : combien le Québec paiera-t-il de plus, quels risques assumera-t-il et combien d’énergie contrôlera-t-il réellement? Le Québec conserve pourtant de solides leviers. Terre-Neuve perdrait environ 7,3 milliards de dollars en valeur actualisée avant 2042 si le remplacement anticipé du vieux contrat ne se réalise pas. Le Québec fournit aussi le principal corridor vers les marchés, l’expertise de construction et une grande part du financement et des risques. Wakeham ne négocie donc pas sans contrainte. Fréchette n’avait aucune raison de lui offrir publiquement l’urgence électorale du Québec. Sur le Labrador, l’article simplifie la position du PQ. Le Livre bleu ne propose pas de reprendre aujourd’hui le territoire. Il reconnaît qu’un renversement du tracé de 1927 est pratiquement impossible, qu’une modification avant l’indépendance exigerait aussi l’accord d’Ottawa et qu’une réparation devrait plutôt prendre la forme d’un règlement politique ou financier. Une négociation double avec Terre-Neuve serait donc techniquement imaginable : énergie contre règlement politique ou compensation. Mais elle comporte un piège. Terre-Neuve n’a aucune raison de payer cette compensation gratuitement. Elle l’échangerait contre un meilleur prix, plus d’électricité ou davantage d’accès au réseau québécois. Le Québec risquerait alors de « recevoir » une compensation qu’il aurait lui-même financée dans le contrat énergétique. Le bon critère n’est pas de signer avant l’élection. C’est de publier, avant toute signature, la comparaison entre l’entente de 2024 et l’entente révisée : prix, volumes, indexation, droits de transport, contrôle des sociétés, risques de dépassement, coût pour les tarifs québécois et valeur réelle après 2041. Sans cette comparaison, « gagnant-gagnant » ne veut rien dire. #polqc ici.radio-canada.ca/nouvelle/22705…





Trump veut le Groenland PSPP veut le Labrador.


@MarieRose42 @CFrechette La CAQ nous mentait constamment…et ça continue avec madame gros sourcils.
