
Claude C. ⚜️⚜️⚜️⚜️
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Claude C. ⚜️⚜️⚜️⚜️
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Pays d'origine : Québec On est peut-être quelque chose comme un grand peuple ! - René Lévesque. N'ayez pas peur ! - Jacques Parizeau


L’ingérence à ciel ouvert La capacité du président américain à polariser notre débat constitue, en soi, un facteur de vulnérabilité. Ma chronique ce matin dans @ledevoir #polcan #polqc 👇 ledevoir.com/opinion/chroni…

Paul St-Pierre Plamondon craint être espionné par le gouvernement fédéral. L'analyse de nos #RDIMordus, Michelle Courchesne, @JFLisee, @DimitrisSoudas et @FBoivinGatineau.












Le Parti libéral du Québec n’est plus un parti politique : c’est devenu une machine à corruption institutionnalisée. Sous la direction de Charles Milliard, autoproclamé chef du parti de la corruption du Québec, le PLQ continue de traîner derrière lui le même parfum nauséabond de magouilles, de faveurs et de détournements qui le poursuit depuis des décennies. L’affaire « Lakhoyan » – cette députée qui a utilisé son bureau de circonscription et des fonds publics pour faire campagne illégalement – n’est que la pointe visible de l’iceberg. Une simple goutte dans l’océan de pourriture qui ronge ce parti. Pendant que l’UPAC mène une enquête criminelle sur la course à la chefferie de Pablo Rodriguez, on sent déjà que le scandale ne s’arrêtera pas là. Financement illégal, utilisation abusive de ressources publiques, pressions, textes compromettants, votes achetés… tout le kit classique du PLQ. Ce parti a appris à vivre dans la corruption comme d’autres respirent : naturellement. Combien d’autres Lakhoyan ? Frédéric Beauchemin, appui stratégique majeur, Michelle Setlakwe et Luc Fortin, coprésidents de la campagne, ainsi que Marc Tanguay, chef intérimaire du parti : jusqu’où sont-ils allés dans ces pratiques illégales ? Ont-ils tous trempé, de près ou de loin, dans cette organisation corrompue ? Et que dire des autres députés qui ont publiquement appuyé Rodriguez ? Linda Caron, Brigitte Garceau, Gregory Kelley, Désirée McGraw, Elisabeth Prass… Sont-ils, eux aussi, compromis ? Ont-ils fermé les yeux, participé ou simplement profité du système ? Combien de députés et d’organisateurs ont-ils cru que les règles ne s’appliquaient pas à eux ? Combien de Québécois ont-ils été trahis, une fois de plus, par ceux qui prétendent les représenter ? Assez. Le Parti libéral du Québec est pourri jusqu’à la moelle. Ses enquêtes à venir ne feront que confirmer ce que les citoyens savent déjà : ce parti n’a plus aucune légitimité morale pour gouverner ou même pour siéger en tant qu’opposition crédible. Il est temps de le mettre sous respirateur artificiel… ou de le laisser crever de sa propre corruption. Charles Milliard peut bien essayer de faire le ménage de façade. Les Québécois ne sont plus dupes. Le PLQ, c’est le parti du passé sale, des combines et de l’arrogance. L’UPAC et les prochaines révélations achèveront ce que les citoyens exigent déjà : la fin d’une ère de corruption libérale au Québec. Le peuple regarde. Et il n’oubliera pas. #polqc #assnat #polcan #PLQ #libéraux #PartiLibéral #Corruption #malversasion #brownies #upaq #milliard #charlesmilliard







C’est au tour du virage numérique de la justice de soulever de inquiétudes, après SAAQclic et les projets informatiques en santé. Le ministère de la Cybersécurité et du Numérique envisage un audit de ce « mégaprojet » d’au moins 500 millions $. ici.radio-canada.ca/nouvelle/22527…










