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@GrandNagus_
scion of Tessier-Ashpool. Accused creator of WinterMute

if you aren't mogging you're not raising

Thank you. The important part is zeroing out taxes on the bottom half. Best way to put money in someone’s pocket is to not take it out in the first place. Bottom half is only 3% of total tax revenue. But it’s very meaningful to that person. Zero it out.


New blog post: The third wave of American philanthropy Hundreds of billions of dollars in new philanthropic capital will soon become liquid. The OpenAI Foundation holds 26% of OpenAI, worth about $220B at today’s valuation. Anthropic’s seven co-founders have pledged to give away 80% of their wealth and have instituted the most aggressive donor matching program for employees in tech history. How much does this all add up to? And how meaningful is that in the context of philanthropy today? I was doing some simple napkin math to wrap my head around the scale of what’s coming, and radicalized myself in the process. I had dramatically underappreciated the scale of the philanthropic capital that’s about to become available and the corresponding gap in talent and organizations that will be needed to make the most of it. This piece aims to directionally sketch the scale of what’s coming, the gap in operational capacity needed to absorb it, and what we can do to fill it. (Link to full post in reply)


Musk’s case against OpenAI dismissed after just two hours of jury deliberations ft.trib.al/Da4SqQq






Video of exploit in action. Source: blog.calif.io/p/first-public…



“The algorithm is dogshit.” Taking numerous bribes from companies to do undisclosed ads for them and still expecting the reach you had before is peak victim behavior. You know exactly what you did and your previous followers do too.



I’ve been here since 2007, 19 years. I’m about to give up on X. For the third time in <12 months my account is under immense algorithmic suppression. No reach. no nothing. I get punished for being a good person on the platform. In the past my account has been “miss labeled by grok” or “i did not do anything wrong, they did”. Stuff that’s been completely out of my control. This time feels just the same. Nothing breaks past the great algorithmus. I’m a premium+ user. I provide value and have posted tens of thousands of useful posts on here. Yet my account is pushed into “limbo” where posts get throttled down. Super low view count, and no clear pathway to get out of it. For the last 2 weeks, nothing gets close to reaching you, my followers. I’ve seen this before and I know the pattern far too well. It’s a place where many people basically throws in the towel. There is something seriously wrong with how the reach suppression works on here. I post daily, 3-6 times, it’s part of my routine, have been doing so for years. You build momentum, you provide value, and the cycle repeats, until, something breaks out of your network (OON reach) then the algorithm slams you with the biggest breaks ever, throwing your account into reverse. If @xai and @nikitabier is listening they should really think hard about why stuff like this happens to users that really want the best for this platform. At the very least, surface insights inside of creator tools area that shows if and when something has gone wrong or happened to your account that can inform us about wrong doings or simply surfaces issues. That way people like me that spends an unhealthy amount of time on here can better understand why I’m getting punished. I’m extra under the weather this time. It just zucks to be fair.


Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.















