Julien Coudert

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@JulienCoudert

French fiduciary financial advisor. Amateur fullstack. Learning everyday on economy, politics & tech. Father of 4.

Versailles, France Katılım Mayıs 2010
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Julien Coudert
Julien Coudert@JulienCoudert·
"Do not confuse been a positive and constructive person (which is good) and wanting to be recognized as such (which is ego)." New post, entrepreneurship. kudueconomics.eu/entrepreneursh…
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Rohan Paul
Rohan Paul@rohanpaul_ai·
gpt-image-2 Prompt - "Create the most detailed infographic ever made about how a modern semiconductor chip is manufactured, from quartz sand to a finished 3nm-class processor."
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Lance Roberts
Lance Roberts@LanceRoberts·
A great reminder for those who always expect a market crash that such events are rare in history. Corrections of 10% or less are common, but the market gains much more than it loses. Don't let fear of a tail risk event drive your investment strategy. h/t @ISABELNET_SA
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Dominique Paul
Dominique Paul@DominiqueCAPaul·
Europe just overtook the US in the number of git pushes.
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Guillaume Gau
Guillaume Gau@guillaume_ggc·
Au sud de Toulouse, le projet d'usine d'Aura Aero, le « Tesla 🇫🇷 de l'aéronautique » progresse : l'enquête publique vient de s'ouvrir. Objectif : fin de chantier en 2028. Capacité de l'usine : 150 avions par an
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Guillaume Gau@guillaume_ggc

Aura Aero, le "Tesla 🇫🇷 de l'aviation" va prochainement déposer le permis de construire de sa future usine au sud de Toulouse : 100 M€ d'investissement et 1000 emplois créés d'ici 2028. Elle y produira son avion régional hybride (électrique/thermique) de 19 places, ⤵️(1/7)

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Edouard Petit 💶 Epargnant30.fr 💶
Seulement 30% des entreprises dans le S&P 500 ont dépassé l'indice en 2025. Pas facile d'être un stock picker. La performance médiane a été d’un peu plus de 4% (largement inférieure à la performance de l'indice ...) Pas facile d'être un stock picker. ▶️▶️ ETF
Edouard Petit 💶 Epargnant30.fr 💶 tweet media
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Sarah Scialom
Sarah Scialom@sarah_scialom·
Le droit international est souvent jugé à partir d’un critère qui n’est pas le sien : sa capacité à empêcher les crises. Cette approche est trompeuse, car elle transpose au niveau international des attentes propres au droit interne, alors que les deux systèmes reposent sur des logiques radicalement différentes. Le droit interne est bâti sur une architecture hiérarchique : une autorité centrale édicte la norme et dispose des moyens matériels pour en assurer l’exécution. Le droit international, lui, s’inscrit dans un espace décentralisé, composé d’États souverains qui ne reconnaissent aucune autorité supérieure permanente. Il ne peut donc fonctionner ni comme un droit pénal global, ni comme un système de commandement, mais comme un cadre d’organisation des relations entre acteurs indépendants. Dans ce contexte, la question n’est pas celle de la sanction immédiate, mais celle de l’incitation. Les règles internationales sont respectées non parce qu’un État y serait moralement tenu, mais parce qu’elles structurent un environnement prévisible dont tous tirent bénéfice. La stabilité juridique réduit les coûts de transaction, limite les risques d’escalade et permet aux États de concentrer leurs ressources sur autre chose que la gestion permanente de conflits. Ce mécanisme est particulièrement visible dans les domaines où l’on ne parle jamais de “crise” : aviation civile, navigation maritime, échanges commerciaux, télécommunications, diplomatie. Ces espaces ne fonctionnent pas par la contrainte, mais par l’adhésion continue à des normes communes, précisément parce que leur effondrement serait immédiatement contre-productif pour l’ensemble des acteurs, y compris les plus puissants. L’erreur fréquente consiste alors à déduire de l’existence de violations que la norme serait dépourvue d’effet. Or, une règle n’est pas inefficace parce qu’elle est transgressée. Elle l’est lorsqu’elle cesse d’être pertinente dans le calcul des acteurs. Or c’est l’inverse qui se produit : même lorsqu’ils s’en écartent, les États continuent de se référer au droit, de le mobiliser, de le tordre ou de le justifier. Ce simple fait indique que la norme conserve une valeur structurante. La force brute, à elle seule, est un instrument instable. Elle permet de produire un résultat immédiat, mais elle ne suffit pas à en assurer la durabilité. Une action fondée exclusivement sur la contrainte expose son auteur à des réactions en chaîne qu’il ne maîtrise pas toujours. Le droit, en revanche, permet de transformer une situation de fait en situation acceptable, ou du moins tolérable, pour les autres acteurs du système international. Ainsi compris, le droit international ne fait pas disparaître les rapports de force ; il les encadre. Il ne prétend pas moraliser la politique mondiale, mais en limiter les effets les plus destructeurs. Il agit moins comme une barrière que comme un amortisseur, réduisant le risque que chaque désaccord dégénère en confrontation ouverte. L’absence d’une autorité mondiale chargée de l’imposer donne parfois l’illusion que le droit international serait une construction fragile ou purement symbolique. En réalité, il constitue une technologie de stabilisation : imparfaite, souvent contournée, mais indispensable. Les systèmes internationaux qui ont tenté de s’en affranchir durablement ont fini par être minés par l’arbitraire, l’imprévisibilité et la défiance généralisée. Le droit international n’est donc ni un idéal naïf ni une morale universelle. Il est un outil pragmatique, forgé par les États eux-mêmes, pour rendre la rivalité supportable et éviter que la puissance ne se retourne systématiquement contre ceux qui l’exercent.
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Julien Coudert
Julien Coudert@JulienCoudert·
@GerardAraud Merci pour le partage. Très éclairant. Je suis un peu moins bête grâce à cela !
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Gérard Araud
Gérard Araud@GerardAraud·
A lire et à méditer.
Sarah Scialom@sarah_scialom

Le droit international est souvent jugé à partir d’un critère qui n’est pas le sien : sa capacité à empêcher les crises. Cette approche est trompeuse, car elle transpose au niveau international des attentes propres au droit interne, alors que les deux systèmes reposent sur des logiques radicalement différentes. Le droit interne est bâti sur une architecture hiérarchique : une autorité centrale édicte la norme et dispose des moyens matériels pour en assurer l’exécution. Le droit international, lui, s’inscrit dans un espace décentralisé, composé d’États souverains qui ne reconnaissent aucune autorité supérieure permanente. Il ne peut donc fonctionner ni comme un droit pénal global, ni comme un système de commandement, mais comme un cadre d’organisation des relations entre acteurs indépendants. Dans ce contexte, la question n’est pas celle de la sanction immédiate, mais celle de l’incitation. Les règles internationales sont respectées non parce qu’un État y serait moralement tenu, mais parce qu’elles structurent un environnement prévisible dont tous tirent bénéfice. La stabilité juridique réduit les coûts de transaction, limite les risques d’escalade et permet aux États de concentrer leurs ressources sur autre chose que la gestion permanente de conflits. Ce mécanisme est particulièrement visible dans les domaines où l’on ne parle jamais de “crise” : aviation civile, navigation maritime, échanges commerciaux, télécommunications, diplomatie. Ces espaces ne fonctionnent pas par la contrainte, mais par l’adhésion continue à des normes communes, précisément parce que leur effondrement serait immédiatement contre-productif pour l’ensemble des acteurs, y compris les plus puissants. L’erreur fréquente consiste alors à déduire de l’existence de violations que la norme serait dépourvue d’effet. Or, une règle n’est pas inefficace parce qu’elle est transgressée. Elle l’est lorsqu’elle cesse d’être pertinente dans le calcul des acteurs. Or c’est l’inverse qui se produit : même lorsqu’ils s’en écartent, les États continuent de se référer au droit, de le mobiliser, de le tordre ou de le justifier. Ce simple fait indique que la norme conserve une valeur structurante. La force brute, à elle seule, est un instrument instable. Elle permet de produire un résultat immédiat, mais elle ne suffit pas à en assurer la durabilité. Une action fondée exclusivement sur la contrainte expose son auteur à des réactions en chaîne qu’il ne maîtrise pas toujours. Le droit, en revanche, permet de transformer une situation de fait en situation acceptable, ou du moins tolérable, pour les autres acteurs du système international. Ainsi compris, le droit international ne fait pas disparaître les rapports de force ; il les encadre. Il ne prétend pas moraliser la politique mondiale, mais en limiter les effets les plus destructeurs. Il agit moins comme une barrière que comme un amortisseur, réduisant le risque que chaque désaccord dégénère en confrontation ouverte. L’absence d’une autorité mondiale chargée de l’imposer donne parfois l’illusion que le droit international serait une construction fragile ou purement symbolique. En réalité, il constitue une technologie de stabilisation : imparfaite, souvent contournée, mais indispensable. Les systèmes internationaux qui ont tenté de s’en affranchir durablement ont fini par être minés par l’arbitraire, l’imprévisibilité et la défiance généralisée. Le droit international n’est donc ni un idéal naïf ni une morale universelle. Il est un outil pragmatique, forgé par les États eux-mêmes, pour rendre la rivalité supportable et éviter que la puissance ne se retourne systématiquement contre ceux qui l’exercent.

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Julien Coudert
Julien Coudert@JulienCoudert·
@MichaelKitces Very True. I have some Henry clients indeed. Tehy are very interesting clients. On a practical basis I have aum based fees but with a minimum, which sounds more acceptable (imho) to Henry clients than 1% of income. Unsure this is the best way to do it though.
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MichaelKitces
MichaelKitces@MichaelKitces·
Further Expanding The Pie By Billing 1% Of Income Instead Of 1% Of Assets: bit.ly/3ujqvbV While the appeal of an AUA-style model of billing a percentage of net worth is that it expands the available market of consumers… it still is limited to only the subset of households that are at least mass affluent. The fact that some individuals have a healthy income but not a substantial net worth yet – known in the industry as “HENRY” clients, short for “High Earner, Not Rich Yet” – suggests that there is an additional portion of the prospective pie of clients that may become unlocked by simply allowing them to pay for advice from their income.
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Pete
Pete@splendid_pete·
An American goes to the ER for high blood pressure, stays under 24 hours, no surgery, no CT, no MRI, and gets a $41,000 bill. Lovely. Now here’s the part people miss when this gets discussed economically: that $41,000 fully counts toward U.S. GDP. Not because it’s useful, but because GDP counts priced transactions, not value or outcomes. And it doesn’t stop there. The system creates additional GDP layers around the same visit. Hospital administrative labor, insurance claim processing, billing departments, compliance and coding, insurer overhead and profit, financial services handling payments and debt, interest if the patient can’t pay immediately. So one short ER visit inflates healthcare GDP, inflates services GDP, inflates finance GDP, inflates measured economic activity. Even though nothing extra was medically produced. This is why US GDP looks larger than countries with regulated or single payer healthcare. In Europe, the same visit might cost a few hundred euros, involve minimal billing, and generate far less economic activity on paper. Same patient. Same outcome. Wildly different GDP contribution.
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César A. Hidalgo
César A. Hidalgo@cesifoti·
What does the EU import from Mercosur? This is a hot topic, and people may be missing some of the facts. EU countries import from Mercosur key products that are not produced locally or that Europe needs in large quantities. The main product Europe gets from Mercosur is crude oil from Brazil. Other key imports include soybean meal (animal feed), wood pulp, coffee, copper, iron ore, and tobacco. Top 10 EU imports from Mercosur 🛢️ Crude petroleum — $10.40 🌱 Soybean meal — $7.08 ☕ Coffee — $3.40 🌾 Soybeans — $3.22 🪵 Sulfate chemical wood pulp — $2.86 🧲 Copper ore — $2.53 🪨 Iron ore — $1.76 🧃 Fruit juice — $1.72 ⚙️ Ferroalloys — $1.27 ⛽ Refined petroleum — $1.27 Trade between the EU and Mercosur has recently been relatively balanced, with each bloc sending and receiving about $60 billion in exports to and from the other. For the EU, this represents less than 1% of its total trade (of about $6.7 trillion) and roughly 2.2% of its external trade (trade with non-EU countries). However, the products that Europe exports to Mercosur tend to be among the most sophisticated goods Europe produces (medicines, vehicle parts, electric generators, etc.). This makes trade between these two blocs more complementary than, for instance, trade between Europe and China, which is often tech-versus-tech. Top EU exports to Mercosur ⛽ Refined petroleum — $3.92 💉 Vaccines, blood, antisera, toxins & cultures — $3.91 🚗 Motor vehicles; parts & accessories — $3.22 💊 Packaged medicaments — $3.10 🚘 Cars — $1.54 🧪 Nitrogen heterocyclic compounds — $1.10 ⚙️ Gas turbines — $1.07 ✈️ Planes, helicopters & spacecraft — $0.93 🔩 Transmissions — $0.84 🌀 Centrifuges — $0.73 You can explore these patterns and more for free using the OEC’s trade blocs and treaties profiles. 👇 oec.world/en/profile/int…
César A. Hidalgo tweet media
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Julien Coudert
Julien Coudert@JulienCoudert·
@CivGame Hey @civgame When are you going to open a BlueSky account? I am only coming back to X to check if there is something new on your thread...
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Antoine Copra
Antoine Copra@Cobra_FX_·
En 2024, l’extrême pauvreté va à nouveau atteindre son plus bas niveau. Même en excluant la Chine, elle concernait plus d’1 personne sur 4 il y a 30 ans. 1 sur 10 aujourd’hui.
Antoine Copra tweet media
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Alice Evans
Alice Evans@_alice_evans·
"Strong Democrats" have, in the past 10 years, swung away from the median voter on cultural issues New analysis by @jburnmurdoch 🧵
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Scott Lincicome
Scott Lincicome@scottlincicome·
New Chart of the Year™ candidate just dropped, via @sapinker
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Meb Faber
Meb Faber@MebFaber·
Investing quote of the day via @morganhousel:
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Antoine Copra
Antoine Copra@Cobra_FX_·
La technologie va plus vite qu’on ne le croit.
Antoine Copra tweet media
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