MaxenceđŸ‡«đŸ‡·

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MaxenceđŸ‡«đŸ‡·

MaxenceđŸ‡«đŸ‡·

@LaMaxence93

Bruxelles & Paris Katılım Ağustos 2025
21 Takip Edilen18 Takipçiler
𝐍𝐄𝐘𝐊𝐈 đŸ’ŽđŸ‡§đŸ‡·
🚹 INCROYABLE 🚹 La photo OFFICIELLE avec les attaquants de la sĂ©lection du BrĂ©sil pour le mondial est enfin SORTIE 😼‍💹 Neymar avec le numĂ©ro 13 ça fait mal 💔đŸ„ș
𝐍𝐄𝐘𝐊𝐈 đŸ’ŽđŸ‡§đŸ‡· tweet media
𝐍𝐄𝐘𝐊𝐈 đŸ’ŽđŸ‡§đŸ‡·@NaikyOh6

🚹🚹 SCANDALE 🚹🚹 NEYMAR devrait porter le numĂ©ro 13 au mondial avec le BrĂ©sil, dĂ©cision de Ancelotti lui mĂȘme 😳 Vinicius devrait prendre le numĂ©ro 10, c’est HONTEUX

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BeFootball@_BeFootball·
🚹🚹 ACHRAF HAKIMI đŸ‡Č🇩 DEVRAIT ETRE TROP JUSTE POUR ETRE TITULAIRE CONTRE ARSENAL !!! ❌ Encore l’heure de Warren ZaĂŻre-Emery đŸ‡«đŸ‡· ? (@lequipe)
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RapFrActus@RapFrActus·
@simplet429 Mdrrr non mais ses derniĂšres apparitions sont des feats
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Antoine Mukiza Zigiranyirazo
Antoine Mukiza Zigiranyirazo@MukizaAntoine·
#BENIN, #SENEGAL,#NIGER Bavo aux familles et aux proches au sein de Stand For Our Parents qui portent aujourd’hui une voix humaine, digne et organisĂ©e dans ce dossier inquiĂ©tant . Une voix collective s’élĂšve pour dĂ©fendre la dignitĂ© humaine, le respect des droits fondamentaux et des liens familiaux qui doivent ĂȘtre respectĂ©s. Les Nations Unies#ONU doivent respecter pleinement leurs obligations et appliquer strictement leurs propres principes de justice envers les personnes sous leur juridiction. Les familles et proches des personnes jugĂ©es par le TPIR, aujourd’hui sous la juridiction de l’IRMCT, expriment leur profonde inquiĂ©tude face Ă  un projet de transfert de dĂ©tenus du #SĂ©nĂ©gal et du #BĂ©nin vers le #Rwanda. Elles rappellent que ce projet soulĂšve de sĂ©rieuses questions de droit international : ‱ non-refoulement ‱ ne bis in idem #SĂ©nĂ©gal, #BĂ©nin Nous disons ‱ non au refoulement de ces parents dĂ©tenus au SĂ©nĂ©gal et au BĂ©nin vers le Rwanda. Nous demandons : - Que le projet de transfert soit rĂ©examinĂ© et abandonnĂ© Ă  la lumiĂšre du droit international applicable - Que des alternatives de relocalisation sĂ»res et conformes au droit international soient privilĂ©giĂ©es - Que les droits fondamentaux des personnes concernĂ©es soient garantis Ă  chaque Ă©tape du processus #Niger Nous demandons que : - Les personnes acquittĂ©es ou ayant dĂ©jĂ  purgĂ© leur peine, actuellement maintenues dans une maison sĂ©curisĂ©e au Niger sans statut juridique clair, dans l’attente d’une solution de relocalisation retrouvent leur libertĂ©. - Le MĂ©canisme doit prendre ses responsabilitĂ©s et veiller Ă  l’application des accords signĂ©s en 2021 avec le #Niger. Les moyens de subsistance accordĂ©s en 2021 ne doivent pas ĂȘtre suspendus et doivent continuer tant que le MĂ©canisme n’a pas trouvĂ© une situation stable. Nous appelons Ă  des solutions respectueuses du droit international et de la dignitĂ© humaine. #StandForOurParents #Rwanda #TPIR #IRMCT #ONU #DroitsHumains @unirmct @saveourparents @UN @adc_ict @justiceinfonet @ICCBA_ABCPI @michelawrong @geoffreyyork @Jambonewsnet @CICR_Afrique @antonioguterres @PeterRobinMICT @philpot_john @IntLawGrrls @iain_edwards @afribar @duboiris
Antoine Mukiza Zigiranyirazo tweet media
Stand For Our Parents (Sénégal, Bénin, Niger)@Stand4Parents

Stand For Our Parents (SFOP) L'association des familles des dĂ©tenus du TPIR / IRMCT Nous sommes les enfants, les familles et les proches des dĂ©tenus jugĂ©s par le Tribunal pĂ©nal international(TPIR) pour le #Rwanda, aujourd’hui sous la juridiction du MĂ©canisme international rĂ©siduel pour les tribunaux pĂ©naux. Un projet de transfert de ces dĂ©tenus, actuellement incarcĂ©rĂ©s au #BĂ©nin et au #SĂ©nĂ©gal, vers le #Rwanda sera Ă  l’étude au sein de l’Organisation des Nations Unies#ONU Nous exprimons notre profonde inquiĂ©tude et notre opposition formelle Ă  ce projet. Nos proches purgent des peines prononcĂ©es par le Tribunal pĂ©nal international pour le Rwanda dans des Ă©tablissements pĂ©nitentiaires placĂ©s sous supervision des Nations Unies. D’autres, acquittĂ©s ou ayant dĂ©jĂ  purgĂ© leur peine, sont maintenus dans une maison sĂ©curisĂ©e au #Niger, sans statut juridique clair, dans l’attente d’une solution de relocalisation. Le projet de transfert vers le #Rwanda soulĂšve de graves questions au regard de principes fondamentaux du droit international, notamment : ‱ le principe Ne bis in idem ‱ le principe de non-refoulement ‱ le consentement libre et Ă©clairĂ© des dĂ©tenus ‱ les engagements pris par l’Organisation des Nations Unies envers les personnes placĂ©es sous sa juridiction. Notre dĂ©marche s’inscrit dans le respect du dialogue institutionnel et de l’État de droit. Nous appelons les autoritĂ©s compĂ©tentes Ă  examiner attentivement ces prĂ©occupations et Ă  privilĂ©gier des solutions alternatives respectueuses du droit international et de la dignitĂ© humaine. Actions dĂ©jĂ  engagĂ©es 6 avril 2026 – MĂ©morandum collectif des dĂ©tenus adressĂ© au PrĂ©sident du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies, exprimant leur opposition formelle au projet de transfert. SĂ©nĂ©gal standforourparents.org/docs/251126_SE
 BĂ©nin standforourparents.org/docs/260406-BE
 Mai 2026 – Lettre formelle d’opposition adressĂ©e par les familles au SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Organisation des Nations Unies, avec copie Ă  l’IRMCT, au Conseil de sĂ©curitĂ©, au HCDH, au CICR et Ă  l’Union africaine. standforourparents.org/docs/SFOP_Lett
 Rejoignez-nous Nous appelons la communautĂ© internationale, les organisations de dĂ©fense des droits humains, les juristes, les chercheurs, les journalistes et toutes les personnes attachĂ©es au respect du droit international Ă  se joindre Ă  cette initiative. đŸ“© Contact : contact@standforourparents.org 🌐 Site : standforourparents.org Ensemble, faisons entendre cette cause et dĂ©fendons le respect du droit et de la dignitĂ© humaine. #StandForOurParents #IRMCT #INTERNATIONALJUSTICE #JUSTICEINTERNATIONALE #HumanRightsCouncil #DROITSHUMAINS @unirmct @saveourparents @unirmct @UN @adc_ict @justiceinfonet @ICCBA_ABCPI @CICR_Afrique @antonioguterres @PeterRobinMICT @philpot_john @IntLawGrrls @iain_edwards @afribar @duboiris @michelawrong @geoffreyyork @Jambonewsnet

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🚹🚹 Carlo Ancelotti 🇼đŸ‡č SONGERAIT DE PLUS EN PLUS Ă  appeler Thiago Silva đŸ‡§đŸ‡· (41 ANS) pour la Coupe du monde ! 🏆🌍 đŸ—žïž @lequipe
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Brasil Football đŸ‡§đŸ‡·@BrasilEdition·
This will forever be one of my favourite moments from Neymar đŸ„¶đŸ‡§đŸ‡· - Fans boo him - Neymar tells them to be louder - He then scores directly from the corner
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NEYMAR JR VAI PRA COPA THE LAST DANCE
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chris đŸ‡§đŸ‡·
chris đŸ‡§đŸ‡·@crsxsa·
When Neymar showed up to the 2018 World Cup and played by himself
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🚹 Neymar đŸ‡§đŸ‡· est dĂ©sormais « PRESSENTI » pour ĂȘtre dans liste du BrĂ©sil au Mondial !! 🏆 đŸ—žïž @ESPNBrasil
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Habyarimana Léon
Habyarimana Léon@haby_haby2·
On comprend mieux pourquoi l’enquĂȘte sur l’attentat du 6 avril a Ă©tĂ© sabotĂ©e. Tout est fait pour Ă©touffer les massacres attribuĂ©s aux Ă©lĂ©ments de Kagame, afin de ne pas le rendre moins “coopĂ©ratif”. La vĂ©ritĂ© finira par sortir.
Habyarimana Léon@haby_haby2

L'opposition d'Emmanuel Macron aux sanctions contre le Rwanda n'émeut pas la présidence congolaise - RFI share.google/vfynAjhEIY87yJ


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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
Kagame qui crie au nĂ©ocolonialisme et en appelle au panafricanisme, c’est l’hĂŽpital qui se moque de la charitĂ© ! « Sanctions are just applied in favor of the highest bidder » (« Les sanctions sont appliquĂ©es en faveur de celui qui offre le plus ») Quand Paul Kagame prononce cette phrase Ă  l’occasion de l’Africa CEO Forum qui se dĂ©roule Ă  Kigali, il croit dĂ©noncer un systĂšme international hypocrite fondĂ© sur les intĂ©rĂȘts, les minerais et les rapports de force. Et pour une fois, il dit une vĂ©ritĂ©. Mais cette vĂ©ritĂ© est aussi profondĂ©ment ironique, car peu de dirigeants africains ont autant bĂ©nĂ©ficiĂ© de ce mĂȘme systĂšme que lui. Prenons simplement l’exemple du Rwanda de 1994. AprĂšs l’attentat du 6 avril contre l’avion qui transportait les prĂ©sidents JuvĂ©nal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira — attentat qui relança immĂ©diatement la guerre civile et dĂ©clencha le gĂ©nocide — le gouvernement rwandais de l’époque fut trĂšs rapidement placĂ© sous embargo et sous sanctions internationales alors que le FPR de Kagame qui Ă©tait le responsable et grand bĂ©nĂ©ficiaire du chaos qui s’en est suivi continuait Ă  ĂȘtre approvisionnĂ© par l’Ouganda. RĂ©sultat : * impossibilitĂ© pratique pour le gouvernement rwandais de l’époque d’acheter des armes pour se dĂ©fendre ; * restrictions massives imposĂ©es aux Forces ArmĂ©es Rwandaises (FAR) ; * et surtout, mise sous contrĂŽle des armes lourdes des FAR par la MINUAR (mission des nations unies) du gĂ©nĂ©ral RomĂ©o Dallaire dans le cadre des Accords d’Arusha. Autrement dit : au moment mĂȘme oĂč le pays replongeait dans une guerre totale aprĂšs l’assassinat de son chef d’État, l’armĂ©e gouvernementale se retrouvait neutralisĂ©e politiquement et militairement. Et pendant ce temps-lĂ  ? Les mĂȘmes Casques bleus qui surveillaient Ă©troitement les arsenaux des FAR n’ont jamais empĂȘchĂ© l’infiltration des missiles ayant servi Ă  abattre l’avion prĂ©sidentiel — missiles dont l’introduction et l’utilisation supposaient pourtant une opĂ©ration militaire lourde et organisĂ©e. La contradiction historique est vertigineuse. Et ce schĂ©ma se rĂ©pĂ©tera plus tard en RDC. Lorsque l’ancienne APR (ArmĂ©e Patriotique Rwandaise branche armĂ©e du FPR) aujourd’hui devenue RDF est intervenue militairement au Congo RDC Ă  travers diffĂ©rentes offensives et rĂ©bellions, ce n’est pas Kigali qui fut rĂ©ellement paralysĂ© militairement par la communautĂ© internationale. C’est au contraire la RDC qui fut soumise pendant des annĂ©es au fameux « rĂ©gime de notification » de l’ONU, compliquant fortement l’achat d’armes et d’équipements destinĂ©s Ă  sa propre dĂ©fense nationale. Autrement dit : * l’État agressĂ© devait demander la permission pour se dĂ©fendre ; * tandis que les acteurs soutenant ou alimentant les rĂ©bellions continuaient Ă  opĂ©rer avec une pression internationale limitĂ©e. Et ce deux poids deux mesures ne s’est pas limitĂ© au domaine militaire. MĂȘme sur le plan judiciaire international, les lignes rouges semblaient diffĂ©rentes selon les acteurs concernĂ©s. Lorsque l’ancienne procureure du TPIR, Carla Del Ponte, a commencĂ© Ă  vouloir enquĂȘter sĂ©rieusement sur les crimes attribuĂ©s au FPR et Ă  l’entourage de Kagame — notamment concernant l’attentat du 6 avril et les massacres de civils hutu au Rwanda et en RDC — elle fut progressivement isolĂ©e puis Ă©cartĂ©e du dossier. Son unitĂ© d’enquĂȘte avait pourtant commencĂ© Ă  recueillir des tĂ©moignages d’anciens membres du FPR Ă©voquant : * l’introduction de missiles depuis l’Ouganda ; * la prĂ©paration d’un commando chargĂ© de l’attentat ; * ainsi que des crimes de masse commis contre des populations civiles. Mais ces enquĂȘtes n’aboutiront jamais Ă  de vĂ©ritables poursuites internationales. Pire encore : en 2003, les poursuites concernant les crimes du FPR furent transfĂ©rĂ©es vers
 les juridictions rwandaises elles-mĂȘmes. Autrement dit : les potentiels auteurs Ă©taient dĂ©sormais chargĂ©s d’enquĂȘter sur eux-mĂȘmes. Difficile d’imaginer symbole plus parfait d’une justice internationale Ă  gĂ©omĂ©trie variable. Et on ne parle mĂȘme pas de la demi-douzaine de rapports des nations unies, comme le mapping report etc, ayant Ă©tĂ© enterrĂ©s pour protĂ©ger Kagame. C’est prĂ©cisĂ©ment ce paradoxe que Kagame dĂ©crit aujourd’hui sans le nommer : dans les relations internationales, les sanctions ne frappent pas forcĂ©ment les plus violents, mais souvent les plus faibles, les moins utiles ou les moins stratĂ©giques. Et il sait parfaitement de quoi il parle. Car son propre parcours politique constitue probablement l’un des meilleurs exemples contemporains de cette logique. Et au fond, Kagame oublie volontairement une rĂ©alitĂ© essentielle : Si son rĂ©gime conserve encore aujourd’hui une certaine protection diplomatique et un poids sur la scĂšne internationale malgrĂ© les accusations extrĂȘmement graves (gĂ©nocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanitĂ©, kidnappings, assassinats, etc.) qui pĂšsent sur lui depuis des dĂ©cennies, c’est aussi parce qu’il a longtemps acceptĂ© de jouer le rĂŽle de relais sĂ©curitaire et de partenaire stratĂ©gique des mĂȘmes puissances qu’il dĂ©nonce dĂ©sormais. Autrement dit : le Rwanda de Kagame a longtemps Ă©tĂ© tolĂ©rĂ©, protĂ©gĂ© et valorisĂ© non pas malgrĂ© cette logique nĂ©ocoloniale
 mais prĂ©cisĂ©ment parce qu’il y participait activement. Et c’est lĂ  toute l’ironie de cette sortie panafricaniste. Car sans ce soutien politique, militaire et diplomatique des puissances qu’il critique aujourd’hui, son rĂ©gime n’aurait probablement plus suffisamment d’appuis pour maintenir son influence rĂ©gionale et sa capacitĂ© de nuisance actuelle. Il est toujours plus facile de dĂ©noncer un systĂšme lorsqu’on commence Ă  en perdre les privilĂšges. Cela dit, il aurait peut-ĂȘtre Ă©tĂ© encore plus courageux de dĂ©noncer ce systĂšme Ă  l’époque oĂč il en Ă©tait le principal bĂ©nĂ©ficiaire et le “chouchou” des puissances qu’il critique aujourd’hui. Parce qu’il est toujours plus facile de dĂ©noncer l’hypocrisie d’un systĂšme une fois qu’on commence soi-mĂȘme Ă  en subir les consĂ©quences. Comme le disait avec cynisme un politicien kĂ©nyan dans une vidĂ©o qui a fait le tour du monde sur les rĂ©seaux sociaux : « Corruption is not bad. Corruption is only bad if I’m not involved. But if I’m part of that corruption, I’ll defend it. » (« La corruption n’est pas mauvaise. Elle devient mauvaise uniquement quand je n’en profite pas. Mais si j’en fais partie, alors je la dĂ©fendrai. ») La phrase est brutale
 mais elle rĂ©sume parfois assez bien la morale fluctuante des relations internationales. A bon entendeur!
Jean-Luc Habyarimana tweet media
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Fabrizio Romano
Fabrizio Romano@FabrizioRomano·
Neymar Jr with another goal for Santos tonight. đŸ‡§đŸ‡· A goal or assist delivered every 98 mins in last 17 games. đŸ”„ đŸŸïž 17 games ⚜ 11 goals đŸ…°ïž 4 assists đŸŽ„ nodetalhecontent_ on Instagram
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Antoine Mukiza Zigiranyirazo
Antoine Mukiza Zigiranyirazo@MukizaAntoine·
#Luxembourg đŸ‡±đŸ‡ș#Rwanda đŸ‡·đŸ‡Œ Comment le #LUXEMBOURG continue-t-il Ă  financer le #RWANDA malgrĂ© des rapports internationaux faisant Ă©tat de rĂ©pression, d’arrestations arbitraires, assassinats et de morts suspectes de voix critiques du rĂ©gime, y compris au sein de la communautĂ© tutsi ? Le #Luxembourg continue de financer des programmes de coopĂ©ration au #Rwanda Ă  travers son aide publique au dĂ©veloppement. Sur les trois derniĂšres annĂ©es, les montants engagĂ©s sont estimĂ©s Ă  environ 30 Ă  35 millions d’euros. Dans ce contexte, des organisations comme #HumanRightsWatch,#AmnestyInternational, ainsi que plusieurs ONG, alertent depuis plusieurs annĂ©es sur de graves prĂ©occupations liĂ©es aux droits humains au #Rwanda : arrestations arbitraires, restrictions de la libertĂ© d’expression, rĂ©pression des opposants et pressions sur les voix critiques. Dans ce contexte, plusieurs cas continuent de susciter des interrogations. Aimable #Karasira, youtubeur tutsi emprisonnĂ© pour avoir dĂ©noncĂ© le pouvoir de l’autocrate Paul #Kagame, a Ă©tĂ© retrouvĂ© mort alors qu’il devait sortir de prison aprĂšs avoir purgĂ© sa peine. Dans une interview en 2021, il affirmait que des membres du #FPR auraient tuĂ© ses parents ainsi que ses frĂšres et sƓurs en 1994, et exprimait sa crainte d’ĂȘtre lui-mĂȘme ciblĂ© pour ces dĂ©clarations. Il avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© moins de 48 heures aprĂšs cette interview. Les autoritĂ©s rwandaises Ă©voquent un dĂ©cĂšs liĂ© Ă  une consommation excessive de mĂ©dicaments, tandis que plusieurs organisations et observateurs contestent cette version. Ce cas rappelle celui de #Kizito Mihigo, chanteur Tutsi trĂšs populaire retrouvĂ© mort en dĂ©tention dans des circonstances officiellement prĂ©sentĂ©es comme un suicide. Il appelait Ă  une reconnaissance inclusive de toutes les victimes de 1994 (Tutsi, Hutu et Twa) et Ă  une mĂ©moire partagĂ©e et non sĂ©lective. Face Ă  ces Ă©lĂ©ments, une question s’impose : comment poursuivre un financement public sans condition dans un contexte rĂ©guliĂšrement documentĂ© comme Ă©tant marquĂ© par des violations graves rĂ©pĂ©tĂ©es des droits fondamentaux ? Le gouvernement luxembourgeois doit demander des explications au gouvernement rwandais et soutenir l’ouverture d’une enquĂȘte indĂ©pendante pour faire toute la lumiĂšre sur ces situations. À dĂ©faut, il doit envisager la suspension de son aide, comme l’ont dĂ©jĂ  fait plusieurs États europĂ©ens. Continuer Ă  financer sans condition un gouvernement accusĂ© de graves violations des droits humains revient Ă  fermer les yeux sur une rĂ©alitĂ© documentĂ©e depuis des annĂ©es par les organisations internationales de dĂ©fense des droits humains. La crĂ©dibilitĂ© du #Luxembourg en matiĂšre de droits humains est en jeu. On ne peut pas dĂ©fendre ces principes sur la scĂšne internationale tout en soutenant financiĂšrement des pratiques qui les contredisent. @MFA_Lu @CooperationLU @LuxDevHQ @Xavier_Bettel @LucFrieden @LexDelles @LSAP_LU @adr_lu @Piratepartei @CSV_LU @dei_lenk @deng_lenk @EU_Commission @Europarl_EN @EP_HumanRights @EU_Justice @hrw @amnesty @AmnestyLux @FrontLineHRD @fidh_en @RSF_inter @RTLlu @wort_lu @Reporter_lu @lessentiel_lu
Le journal Afrique TV5MONDE@JTAtv5monde

Les circonstances de la mort d'Aimable Karasira, interpellent au #Rwanda. Ce youtubeur, un ex-universitaire rwandais critique du gouvernement, est dĂ©cĂ©dĂ© Ă  l'hĂŽpital, suite Ă  une overdose mĂ©dicamenteuse. Une mort suspecte qui intervient le jour mĂȘme de sa libĂ©ration de prison.

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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
Comment les mĂ©dias français réécrivent l’histoire du #Rwanda au bĂ©nĂ©fice du FPR sans mentionner le TPIR et en Ă©vitant soigneusement tout dĂ©bat contradictoire. Les rĂ©centes interviews de Jean-François Dupaquier sur @TV5MONDEAfrique et de Vincent Ducler sur @RFIAfrique illustrent une fois de plus un problĂšme devenu rĂ©current dans le traitement mĂ©diatique du #Rwanda : l’absence quasi totale de contradictoire dĂšs qu’il s’agit du narratif officiel du FPR. Pendant plusieurs minutes, M. Dupaquier affirme l’existence de “l’Akazu”, d’un prĂ©tendu “rĂ©seau zĂ©ro” et d’une “mafia du gĂ©nocide” comme s’il s’agissait de faits judiciairement Ă©tablis. Pourtant, lui comme M. Duclert omettent un Ă©lĂ©ment fondamental : le Tribunal pĂ©nal international pour le Rwanda (TPIR), seule juridiction internationale ayant travaillĂ© pendant plus de vingt ans sur ces dossiers avec accĂšs Ă  des milliers d’archives, de tĂ©moignages, d’enquĂȘtes et de sources de renseignement, n’a jamais Ă©tabli l’existence d’une structure criminelle centralisĂ©e appelĂ©e “Akazu”. Le TPIR a mobilisĂ© — faut-il le rappeler — plus d’un milliard de dollars de budget, des dizaines de procureurs, d’enquĂȘteurs internationaux et d’experts, ainsi qu’un nombre considĂ©rable de juges ayant travaillĂ© pendant des annĂ©es sur les principaux dossiers liĂ©s au Rwanda. À cela se sont ajoutĂ©es de multiples enquĂȘtes nationales, notamment françaises, ayant elles aussi mobilisĂ© des moyens judiciaires considĂ©rables pendant prĂšs de trois dĂ©cennies. MalgrĂ© cette mobilisation judiciaire sans prĂ©cĂ©dent dans l’histoire africaine contemporaine, aucune juridiction internationale n’a finalement dĂ©montrĂ© l’existence d’une organisation structurĂ©e correspondant au rĂ©cit souvent prĂ©sentĂ© dans certains mĂ©dias comme une vĂ©ritĂ© historiquement et judiciairement acquise. Plus encore, dans le jugement Bagosora et consorts, le TPIR reconnaĂźt explicitement que plusieurs allĂ©gations relatives au “RĂ©seau zĂ©ro”, aux “escadrons de la mort” ou Ă  une prĂ©tendue entente prĂ©alable reposaient sur des tĂ©moignages jugĂ©s insuffisamment fiables, contradictoires ou non corroborĂ©s. La Chambre conclut mĂȘme que le Procureur n’a pas dĂ©montrĂ© au-delĂ  du doute raisonnable l’existence d’une entente prĂ©alable pour commettre le gĂ©nocide avant le 7 avril 1994. Par ailleurs, plusieurs figures de l’opposition anti-Habyarimana ont elles-mĂȘmes reconnu devant le TPIR que le terme “Akazu” relevait avant tout d’un slogan politique forgĂ© dans le contexte des luttes partisanes du dĂ©but des annĂ©es 1990. MĂȘme Faustin Twagiramungu, ancien premier ministre, a reconnu publiquement sur @France24 que cette notion avait Ă©tĂ© inventĂ©e par lui et certains membres de son parti, et instrumentalisĂ©e politiquement. M. Dupaquier et M. Ducler ne mentionnent Ă©videmment jamais ces Ă©lĂ©ments. Ils ne rappellent pas non plus que Protais Zigiranyirazo — prĂ©sentĂ© pendant des annĂ©es comme l’un des piliers de cet “Akazu” — a finalement Ă©tĂ© acquittĂ© en appel par le TPIR faute de preuves suffisantes. À la place, le tĂ©lĂ©spectateur assiste Ă  un monologue idĂ©ologique oĂč des affirmations extrĂȘmement graves sont prĂ©sentĂ©es comme des vĂ©ritĂ©s historiques incontestables, sans confrontation avec les dĂ©cisions judiciaires internationales ni avec les contradictions accumulĂ©es depuis trente ans. Autre exemple frappant : M. Dupaquier Ă©voque une note de la DGSE supposĂ©ment accablante. Or mĂȘme des chercheurs critiques du rĂ©gime Habyarimana comme Filip Reyntjens rappellent qu’il faut traiter avec prudence certaines notes des services de renseignement rĂ©digĂ©es dans les mois suivant l’attentat, souvent basĂ©es sur des hypothĂšses fragiles ou non vĂ©rifiĂ©es. Mais le problĂšme dĂ©passe largement cette interview. Pourquoi les plateaux français invitent-ils presque toujours les mĂȘmes intervenants proches du narratif du FPR sans jamais organiser de vĂ©ritable dĂ©bat contradictoire ? Pourquoi n’entend-on quasiment jamais : – des avocats ayant plaidĂ© devant le TPIR ; – des chercheurs ayant travaillĂ© sur les archives dĂ©classifiĂ©es ; – des tĂ©moins des procĂšs internationaux ; – ou des opposants rwandais de sensibilitĂ©s diffĂ©rentes ? Plus troublant encore : dĂšs qu’il est question du FPR, certains mĂ©dias semblent suspendre l’esprit critique pourtant appliquĂ© Ă  n’importe quel autre rĂ©gime africain. Le FPR affirme avoir pris les armes pour mettre fin Ă  une dictature et instaurer la dĂ©mocratie au Rwanda. TrĂšs bien. Mais alors : qu’est-il advenu des opposants hutu et tutsi ayant collaborĂ© avec le FPR dans les annĂ©es 1990 ? Qu’est-il advenu de Seth Sendashonga, Pasteur Bizimungu, Faustin Twagiramungu ou d’anciens cadres du FPR aujourd’hui exilĂ©s, emprisonnĂ©s ou morts dans des circonstances troubles ? Qu’est-il advenu du pluralisme politique promis aprĂšs 1994 ? De la libertĂ© de la presse ? De l’opposition politique ? Pourquoi tant de dissidents rwandais dĂ©noncent-ils un climat de peur, de surveillance et de rĂ©pression ? Et si le FPR a menti sur son objectif initial, sur quoi d’autre a-t-il menti ? Autre angle mort presque systĂ©matique : les crimes du FPR en RDC ou contre des populations civiles rwandaises. Le rapport Mapping de l’ONU de 2010 documente pourtant de maniĂšre extrĂȘmement grave les massacres commis contre des congolais et des rĂ©fugiĂ©s hutu rwandais entre 1996 et 1997, certains actes pouvant, selon le rapport lui-mĂȘme, ĂȘtre qualifiĂ©s de crimes de gĂ©nocide s’ils Ă©taient Ă©tablis devant une juridiction compĂ©tente. Pourquoi ces Ă©lĂ©ments sont-ils si rarement Ă©voquĂ©s dans les mĂ©dias français lorsqu’on parle du Rwanda contemporain ? Pourquoi le FPR est-il souvent prĂ©sentĂ© uniquement comme une force de libĂ©ration historique, sans mise en perspective de l’évolution autoritaire du rĂ©gime, des accusations d’assassinats politiques, de disparitions ou des interventions rĂ©pĂ©tĂ©es dans l’est du Congo ? Un vĂ©ritable travail journalistique devrait prĂ©cisĂ©ment confronter le rĂ©cit initial aux rĂ©alitĂ©s observables trente ans plus tard. Car si l’objectif affichĂ© Ă©tait la dĂ©mocratie, la libertĂ© et la rĂ©conciliation, alors une question demeure : oĂč sont aujourd’hui au Rwanda la dĂ©mocratie, le pluralisme, la libertĂ© d’expression et la rĂ©conciliation rĂ©elle ? @afpfr @dw_francais @bbcafrique @ReutersAfrica @ForeignPolicy @nytimesworld @XHNews @CGTNFrancais
Jean-Luc Habyarimana tweet media
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