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URGENT : Help us to SAVE OUR PARENTS, facing the threat of expulsion from the territory of the Republic of Niger








Stand For Our Parents (SFOP) L'association des familles des détenus du TPIR / IRMCT Nous sommes les enfants, les familles et les proches des détenus jugés par le Tribunal pénal international(TPIR) pour le #Rwanda, aujourd’hui sous la juridiction du Mécanisme international résiduel pour les tribunaux pénaux. Un projet de transfert de ces détenus, actuellement incarcérés au #Bénin et au #Sénégal, vers le #Rwanda sera à l’étude au sein de l’Organisation des Nations Unies#ONU Nous exprimons notre profonde inquiétude et notre opposition formelle à ce projet. Nos proches purgent des peines prononcées par le Tribunal pénal international pour le Rwanda dans des établissements pénitentiaires placés sous supervision des Nations Unies. D’autres, acquittés ou ayant déjà purgé leur peine, sont maintenus dans une maison sécurisée au #Niger, sans statut juridique clair, dans l’attente d’une solution de relocalisation. Le projet de transfert vers le #Rwanda soulève de graves questions au regard de principes fondamentaux du droit international, notamment : • le principe Ne bis in idem • le principe de non-refoulement • le consentement libre et éclairé des détenus • les engagements pris par l’Organisation des Nations Unies envers les personnes placées sous sa juridiction. Notre démarche s’inscrit dans le respect du dialogue institutionnel et de l’État de droit. Nous appelons les autorités compétentes à examiner attentivement ces préoccupations et à privilégier des solutions alternatives respectueuses du droit international et de la dignité humaine. Actions déjà engagées 6 avril 2026 – Mémorandum collectif des détenus adressé au Président du Conseil de sécurité des Nations Unies, exprimant leur opposition formelle au projet de transfert. Sénégal standforourparents.org/docs/251126_SE… Bénin standforourparents.org/docs/260406-BE… Mai 2026 – Lettre formelle d’opposition adressée par les familles au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, avec copie à l’IRMCT, au Conseil de sécurité, au HCDH, au CICR et à l’Union africaine. standforourparents.org/docs/SFOP_Lett… Rejoignez-nous Nous appelons la communauté internationale, les organisations de défense des droits humains, les juristes, les chercheurs, les journalistes et toutes les personnes attachées au respect du droit international à se joindre à cette initiative. 📩 Contact : contact@standforourparents.org 🌐 Site : standforourparents.org Ensemble, faisons entendre cette cause et défendons le respect du droit et de la dignité humaine. #StandForOurParents #IRMCT #INTERNATIONALJUSTICE #JUSTICEINTERNATIONALE #HumanRightsCouncil #DROITSHUMAINS @unirmct @saveourparents @unirmct @UN @adc_ict @justiceinfonet @ICCBA_ABCPI @CICR_Afrique @antonioguterres @PeterRobinMICT @philpot_john @IntLawGrrls @iain_edwards @afribar @duboiris @michelawrong @geoffreyyork @Jambonewsnet








🔴 Quand la machine médiatique française se met au service du narratif de Kagame – Le cas Protais Zigiranyirazo Protais Zigiranyirazo a été acquitté par le Tribunal Pénal International, mais certains médias continuent de le présenter comme “responsable du génocide au Rwanda”. ➡️ Une situation ubuesque et une tentative de réécriture de l’histoire à coups de campagnes médiatiques, pour marteler ce que le droit a déjà infirmé à plusieurs reprises. Non seulement Zigiranyirazo n’a jamais été condamné pour planification du génocide, mais personne ne l’a jamais été : 👉 Pas même le colonel Bagosora, pourtant présenté par ces mêmes médias comme “le cerveau du génocide”. Le TPIR a été clair : ⚖️ aucune preuve de préparation du génocide avant le 07 avril 1994. Ce fait critique renforce la responsabilité de ceux qui ont commandité l’attentat terroriste du 06 avril 1994, déclencheur de la tragédie : le FPR. Le narratif d’État rwandais insiste sur une prétendue préparation pour détourner l’attention de sa propre responsabilité. ➡️ Mais il n’y a jamais eu aucune preuve matérielle. Ils veulent juste qu’on les croie sur parole… alors que, jusqu’à aujourd’hui, Kagame et le FPR s’illustrent par leurs mensonges — notamment sur la présence de leur armée à l’Est de la RDC. 📑 Tout cela est noir sur blanc dans les archives du TPIR (accessibles en ligne). Les journalistes français qui répètent ces mensonges ad nauseam sans vérifier sont soit négligents et ne vérifient pas ce qu'ils écrivent, soit complices de cette manipulation. ⸻ 1. Les faits juridiques Protais Zigiranyirazo, beau-frère de l’ancien président Juvénal Habyarimana, a été poursuivi devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Accusations initiales (2003) Cinq chefs d’accusation : Entente en vue de commettre le génocide. Génocide. Complicité de génocide. Crime contre l’humanité (extermination). Crime contre l’humanité (assassinat). Il était notamment accusé : • d’avoir planifié le génocide avec d’autres personnalités, • d’avoir contribué à la création des milices Interahamwe à Gisenyi, • d’avoir dirigé ou facilité des massacres (Kesho Hill, 800–1 500 victimes), • d’avoir soutenu des barrages meurtriers, dont celui de Kiyovu à Kigali, • d’avoir ordonné des exécutions ciblées. Première instance (18 décembre 2008) • Toutes les accusations et notamment les plus graves furent abandonnées faute de preuves (planification du génocide, milices, barrages, meurtres spécifiques). • Mais il fut tout de même condamné à 20 ans de prison pour : – génocide et extermination pour avoir prétendument participé au massacre de Kesho Hill, – aide et encouragement au génocide pour avoir prétendument participé au massacre du barrage de Kiyovu. Appel (16 novembre 2009) La Chambre d’appel releva de graves erreurs de droit et de procédure : • inversion du fardeau de la preuve (il devait prouver son innocence, au lieu que l’accusation prouve sa culpabilité), • rejet injustifié de ses alibis (impossible matériellement d’être à deux endroits très éloignés le même jour, surtout en pleine guerre), • mauvaise interprétation des témoignages corroborant sa défense. ➡️ Ces erreurs significatives constituaient un déni de justice selon la chambre d’appel. ➡️ Zigiranyirazo fut donc acquitté de toutes les charges et libéré immédiatement. 👉 Selon le droit international, il est donc innocent, tout comme sa sœur qui n’a jamais été inquiétée par le TPIR par ailleurs. ⸻ 2. Le traitement médiatique (août 2025) Lors de son décès et du débat sur son inhumation à Orléans, la plupart des médias français/francophones ont de façon assez surprenante occulté cet acquittement définitif : • “Figure du génocide” – Le Monde, France 24, Yahoo News/AFP, Africa Radio. • “Cerveau du génocide” – Le Monde, Pressafrik. • “Organisateur principal” – Jeune Afrique. • “Pilier du régime génocidaire” – Ibuka France. • “Ayant joué un rôle déterminant” – Maire d’Orléans. Quand l’acquittement est mentionné, il est réduit à une simple “erreur procédurale”, ce qui est complètement faux. En réalité, il s’agissait d’une décision judiciaire ferme et étayée. 👉 Preuve du biais : lors d’une interview sur la chaîne Youtube RealTalk Channel, Daphrose Gauthier (CPCR) a elle-même admis qu’aucune preuve matérielle n’existait contre Mme Habyarimana ou son frère Mr Zigiranyirazo… tout en affirmant que, selon elle, ils devraient malgré tout être condamnés. 🎥 Interview (en Kinyarwanda) : youtube.com/watch?v=LODost… ⸻ 3. Le rôle des agences de presse • L’AFP impose le récit dominant : ses dépêches sont reprises quasi textuellement. • En contrepoint, seules RTBF/Belga et JusticeInfo rappellent clairement l’acquittement de 2009, sans rhétorique accusatoire. ⸻ 4. Une condamnation mémorielle Zigiranyirazo subit une double peine : • Judiciaire : acquitté définitivement malgré 6 ans d’emprisonnement injuste. • Médiatique et politique : figé dans l’imaginaire collectif comme “génocidaire” par certains médias pour satisfaire au narratif promu par Kigali. Le verdict du TPIR est ainsi effacé dans les médias, remplacé par un récit imposé par certaines associations et relais politiques. ⸻ 5. Les enjeux • Crédibilité du droit international : à quoi servent les tribunaux si leurs jugements sont niés ? • Manipulation de la mémoire : transformer un acquitté en “figure du génocide” installe une culpabilité éternelle. • Précédent dangereux : d’autres acquittés du TPIR comme le colonel Bagosora, qui pourtant a été acquitté du chef d’entente en vue de commettre un génocide (i.e. : la planification), sont toujours présentés par certains médias (relais du narratif d’État de Kigali) comme les cerveaux du génocide. ➡️ Un déni absolu de justice et un mensonge éhonté. ⸻ Conclusion L’affaire Zigiranyirazo illustre un décalage fondamental : • Justice judiciaire : acquittement définitif, innocence reconnue. • Espace médiatique : culpabilité artificiellement entretenue. 👉 C’est le triomphe d’une “justice médiatique” sur le droit, au service du narratif d’État rwandais. Ce mécanisme met en péril la légitimité du droit international, en permettant qu’une construction politique et médiatique supplante la vérité judiciaire. Les journalistes français, en relayant cette version tronquée, se placent ainsi du côté d’un régime dictatorial responsable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité au #Rwanda et en #RDC.












