MamaBri
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MamaBri
@MamaBrigit
Suivre quelqu’un ne veut pas dire approuver. Je suis moi. Et je ne suis pas tant de monde que ça.





It's almost as if a breakdancing competition was going on while the ceiling was on fire... is this real life.. Welcome to 2026 RIP #Crans_Montana #swissfire #SwissBarFire #meme #Memes #cransmontanafire #newyears2026

La tragédie de #CransMontana et l’omniprésence des smartphones. Mon édito sur @Europe1 « De la tragédie de CransMontana, on retiendra la fumée et les flammes, les blessés et les morts, le passage brutal de la joie aux larmes, de la fête à l’horreur. L’héroïsme de quelques-uns et la peur qui tétanise même les plus courageux. Mais aussi ce geste stupéfiant, ce réflexe indécent : des témoins de la scène qui filment l’incendie en direct, plus préoccupés d’immortaliser l’évènement que de venir en aide aux victimes en train de se débattre et de crier leur souffrance. Derrière l’horreur du drame, il y a aussi peut-être l’horreur du meilleur des mondes numérique en train de naître. Que révèle cette omniprésence des smartphones et ce besoin de filmer le drame malgré le danger ? Il ne m’appartient pas de juger ceux qui ont filmé. Nul ne sait comment il réagirait dans de telles circonstances ? Ni ce qui s’est passé dans la tête de ceux qui ont eu comme premier réflexe de brandir leur téléphone portable. Mais on peut formuler des hypothèses. Volonté d’enregistrer pour témoigner ou dénoncer ? Simple voyeurisme ? On est plutôt tenté d’y voir une forme d’égocentrisme, la preuve de la culture du narcissisme que dénonçait déjà le philosophe américain Christopher Lasch dans les années 90,avant même l’apparition des premiers portables. Les vidéos postées en direct sur les réseaux sociaux montrent que la volonté de se mettre en scène et la quête de visibilité ont supplanté chez certains individus l’instinct d’humanité ou de solidarité. Derrière ce réflexe de se saisir de son téléphone, il faut peut-être aussi voir une fuite en avant dans le virtuel pour fuir le réel. Tout se passe comme si pour certains individus, la vraie vie avait moins d’importance que ce qu’il se passe derrière leur écran. Au point que l’on peut parler de changement anthropologique : le portable semble désormais être pour certains jeunes une extension de leur propre corps, un membre supplémentaire, une sorte de troisième bras ou de troisième œil. Pour ces jeunes, le réel et le virtuel se confondent, l’univers numérique est un prolongement du monde sensible. De Blade Runner à Terminator, la littérature et le cinéma de science-fiction ont souvent imaginé un futur où la machine supplanterait l’homme. Ce qui se profile est peut-être encore plus inquiétant. C’est moins la machine ou la technologie qui surpasse l’être humain que l’homme qui se déshumanise et devient lui-même une sorte de machine, un objet... Après l’avènement de l’homo-economicus, la naissance de l’homo-numericus ?



Donald #Trump attribue finalement les hématomes sur sa main droite à l’aspirine qu’il prend quotidiennement, et non aux poignées de main comme l'affirmait la Maison-Blanche. Il assume de dépasser la dose recommandée, car il... "veut un joli sang fluide". leparisien.fr/international/…



















