
Un constat qui « ne peut pas être écarté » lapresse.ca/actualites/pol…
Mercedès Landry
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@MercedsLandry
«Le but de l'éducation est de transformer des miroirs en fenêtres.» Syndney J. Harris. Associée. Mère. Québécoise. Francophone. Indépendantiste.

Un constat qui « ne peut pas être écarté » lapresse.ca/actualites/pol…




Dans son rapport présenté cette fin de semaine, l'organisation indépendantiste des Oui Québec affirme que le mouvement souverainiste projetterait une image négative de repli sur soi à cause de certains discours identitaires. Il est sous-entendu que les questionnements liés à la gestion de l'immigration seraient problématiques et que le mouvement souverainiste devrait plutôt abandonner toute position considérées comme identitaires pour se donner une image plus inclusive et avoir de meilleures chances de convaincre des individus issus de l'immigration. C'est une tentative d'écarter du mouvement souverainiste les personnes préoccupées par les enjeux identitaires pour s'adapter à la vision de l'immigration préconisée par Québec Solidaire, similaire à celle du PLQ et du PLC. Pour une organisation qui se veut rassembleuse et non-partisane, il est ironique qu'elle souhaite se distancer explicitement de positions sur l'immigration qui sont partagées par de nombreux souverainistes et de nombreux Québécois en général. Selon un sondage Léger datant du début de l'année, c'est 52% des Québécois qui souhaitent une réduction de l'immigration. Dissocier les enjeux identitaires de la question du souverainisme québécois ferait en sorte de vider le projet de son essence-même. Un pays soustrait de toutes références à son identité nationale et son passé reviendrait à être un État postnational comme le préconise l'idéologie dominante du Canada. La position des Oui Québec en matière de vivre-ensemble est naïve et ne prend pas en compte certaines réalités de l'immigration. Ce n'est pas le mouvement souverainiste ni le Québec en général qui ne seraient pas assez inclusifs ou ouverts, mais plutôt certaines personnes issues de l'immigration qui s'excluent elles-mêmes de l'appartenance au Québec. Certains ne veulent tout simplement pas s'intégrer, peu importe les efforts déployés. Beaucoup de membres de communautés culturelles s'identifient en premier lieu à leur identité ethnoculturelle, qu'ils n'ont pas de mal à définir, et rejettent toute identité québécoise, qui est vu comme étrangère. Pourquoi auraient-ils le droit de défendre leur identité alors que les Québécois en seraient privés? Effacer les références identitaires du mouvement souverainiste ne convaincra pas ces gens d'adhérer au mouvement ni de voter Oui lors d'un éventuel référendum parce qu'ils ne se sentiront jamais concernés par le projet national québécois. Cela ne ferait que perdre de la crédibilité au mouvement, qui sera vu comme cédant face à la moindre pression de groupes communautaires qui défendent en premier lieu les intérêts ethnoculturels de leur diaspora. Les souverainistes, et les Québécois en général, ont le droit de s'opposer au multiculturalisme canadien et de proposer un modèle d'intégration permettant de préserver l'identité québécoise, même si celui-ci ne correspond pas au discours médiatique dominant. Parler d'enjeux identitaires, ce n'est pas un repli sur soi, mais plutôt une affirmation permettant de se définir comme peuple. De même, il y a des souverainistes issus de l'immigration qui sont favorables à des mesures claires de protection de l'identité. Comme tout le monde, ils sont conscients d'être également affectés par les conséquences d'une immigration massive. Bien que moins vocaux que les personnes issues de l'immigration priorisant les intérêts de leur communauté ethnoculturelle, les immigrants québécisés préoccupés par les sujets identitaires existent et méritent de se faire entendre. Aborder ces enjeux ne leur fait pas peur car ils savent qu'en rejoignant le Québec, ils ne sont pas arrivés sur un territoire vide. Ils savent qu'ils ont rejoint une nation avec un héritage et une histoire que les Québécois ont construits et reconnaissent le besoin de les préserver. lapresse.ca/actualites/pol…

Le chef du Parti québécois publie ce matin la vidéo d'un échange qu'il a eu avec le ministre des Finances à l'#AssNat le 12 mai. Éric Girard niait tout dépassement de l'enveloppe de 250 millions réservée à la première ministre pour de nouvelles annonces, alors que le chef du PQ en doutait. «Il n'y a aucune façon que ça rentre dans le 250 millions», disait Paul St-Pierre Plamondon. On sait, depuis nos révélations d'hier, que Éric Girard était conscient, dès le 2 mai, du dépassement à venir et il s'en inquiétait, en privé. Ce dépassement a été confirmé - pour la première fois, hier - et il est assumé par la première ministre Christine Fréchette.






Dans son rapport présenté cette fin de semaine, l'organisation indépendantiste des Oui Québec affirme que le mouvement souverainiste projetterait une image négative de repli sur soi à cause de certains discours identitaires. Il est sous-entendu que les questionnements liés à la gestion de l'immigration seraient problématiques et que le mouvement souverainiste devrait plutôt abandonner toute position considérées comme identitaires pour se donner une image plus inclusive et avoir de meilleures chances de convaincre des individus issus de l'immigration. C'est une tentative d'écarter du mouvement souverainiste les personnes préoccupées par les enjeux identitaires pour s'adapter à la vision de l'immigration préconisée par Québec Solidaire, similaire à celle du PLQ et du PLC. Pour une organisation qui se veut rassembleuse et non-partisane, il est ironique qu'elle souhaite se distancer explicitement de positions sur l'immigration qui sont partagées par de nombreux souverainistes et de nombreux Québécois en général. Selon un sondage Léger datant du début de l'année, c'est 52% des Québécois qui souhaitent une réduction de l'immigration. Dissocier les enjeux identitaires de la question du souverainisme québécois ferait en sorte de vider le projet de son essence-même. Un pays soustrait de toutes références à son identité nationale et son passé reviendrait à être un État postnational comme le préconise l'idéologie dominante du Canada. La position des Oui Québec en matière de vivre-ensemble est naïve et ne prend pas en compte certaines réalités de l'immigration. Ce n'est pas le mouvement souverainiste ni le Québec en général qui ne seraient pas assez inclusifs ou ouverts, mais plutôt certaines personnes issues de l'immigration qui s'excluent elles-mêmes de l'appartenance au Québec. Certains ne veulent tout simplement pas s'intégrer, peu importe les efforts déployés. Beaucoup de membres de communautés culturelles s'identifient en premier lieu à leur identité ethnoculturelle, qu'ils n'ont pas de mal à définir, et rejettent toute identité québécoise, qui est vu comme étrangère. Pourquoi auraient-ils le droit de défendre leur identité alors que les Québécois en seraient privés? Effacer les références identitaires du mouvement souverainiste ne convaincra pas ces gens d'adhérer au mouvement ni de voter Oui lors d'un éventuel référendum parce qu'ils ne se sentiront jamais concernés par le projet national québécois. Cela ne ferait que perdre de la crédibilité au mouvement, qui sera vu comme cédant face à la moindre pression de groupes communautaires qui défendent en premier lieu les intérêts ethnoculturels de leur diaspora. Les souverainistes, et les Québécois en général, ont le droit de s'opposer au multiculturalisme canadien et de proposer un modèle d'intégration permettant de préserver l'identité québécoise, même si celui-ci ne correspond pas au discours médiatique dominant. Parler d'enjeux identitaires, ce n'est pas un repli sur soi, mais plutôt une affirmation permettant de se définir comme peuple. De même, il y a des souverainistes issus de l'immigration qui sont favorables à des mesures claires de protection de l'identité. Comme tout le monde, ils sont conscients d'être également affectés par les conséquences d'une immigration massive. Bien que moins vocaux que les personnes issues de l'immigration priorisant les intérêts de leur communauté ethnoculturelle, les immigrants québécisés préoccupés par les sujets identitaires existent et méritent de se faire entendre. Aborder ces enjeux ne leur fait pas peur car ils savent qu'en rejoignant le Québec, ils ne sont pas arrivés sur un territoire vide. Ils savent qu'ils ont rejoint une nation avec un héritage et une histoire que les Québécois ont construits et reconnaissent le besoin de les préserver. lapresse.ca/actualites/pol…

La première ministre Christine Fréchette a été rappelée à l’ordre par son ministre des Finances, dans un courriel, le 2 mai, parce qu’elle commençait à dépenser « à tout vent ». Éric Girard lui a partagé être « inquiet du nombre d’annonces considérées ». ici.radio-canada.ca/nouvelle/22560…



Canadians voted for a minority Parliament, yet the Liberals are building a majority through political recruitment instead of earning it at the ballot box. That’s not the outcome Canadians voted for. Here is my experience.



