Mark

1.1K posts

Mark banner
Mark

Mark

@MovieMark

🇬🇧🏳️‍🌈

London Katılım Nisan 2015
189 Takip Edilen109 Takipçiler
SC
SC@SJNC90·
Fascist Britain is making a comeback. What a bloody shit show. #electiontresult2026
GIF
English
123
167
1.5K
52.7K
MoonBadger
MoonBadger@nooneelse5679·
@MovieMark @SJNC90 These are all horrible anecdotes, I’m sorry they happened. Again, they don’t prove anything on a wider scale though.
English
1
0
0
10
MoonBadger
MoonBadger@nooneelse5679·
@MovieMark @SJNC90 They take the highest number. My eyes are open, have you tried using an information source other than social media?
English
2
0
0
36
Mark retweetledi
Don Keith
Don Keith@RealDonKeith·
🚨I am being told that the antisemitic man in this video shouting “Hitler knew how to deal with these people” is employed by @AldiUK in Shirley, Solihull. Can anyone confirm if this is true?
English
302
4.8K
13.8K
439.3K
Mark retweetledi
Adam Brooks AKA EssexPR 🇬🇧
THIS IS THE MODERN LEFT “Follow your leader, shoot yourself like Adolf Hitler!" "What do we do with Tommy’s crew? String them up like Mussolini.” “Shoot them in the neck like Charlie Kirk!”
English
582
2.1K
6.9K
152.8K
Mark retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Français
920
5.7K
18.3K
4.7M
Mark retweetledi
Chris Rose
Chris Rose@ArchRose90·
A gay far-left protester wearing a T-shirt with Che Guevara on it, who viewed homosexuality as a “bourgeois decadence” and “moral weakness”. So much irony in one photo.
Chris Rose tweet media
English
478
2.2K
12.5K
141.8K
Mark retweetledi
Eva Vlaardingerbroek
Enough is enough. Today, @D_Tarczynski, @RealDonKeith, @AdaLluch, @JoeyMannarino and I have formally instructed our lawyer, @Fr_Gargallo, to issue a Letter of Claim to @Keir_Starmer. The letter demands that he immediately retract his defamatory statements in which he labelled us “far-right agitators” who wish to incite violence. Should he fail to comply, we reserve all our legal rights to pursue further action against him.
Eva Vlaardingerbroek tweet media
English
1.6K
10.4K
38.4K
690.9K
Mark retweetledi
Patriotic 🇬🇧 Nation
Patriotic 🇬🇧 Nation@HoodedClaw1974·
Without doubt speech of the day at the UTK rally in London.💯 Rhiannon Whyte's mother speaks about her daughter being murdered at the hands of a foreign invader. Brave brave lady. ❤️👏👏👏
English
121
2.5K
12.1K
97.6K
Mark retweetledi
Neo
Neo@Realneo101·
BREAKING RIGHT NOW Thousands of Iranian supporters of Crown Prince Reza Pahlavi have just arrived at @TRobinsonNewEra ’s Unite the Kingdom March to show solidarity with the patriots of Britain. As usual, the mainstream media blacks it out and the left pretends it doesn’t exist. Cry harder, lefties.
English
103
4.7K
16.1K
156.3K
MoonBadger
MoonBadger@nooneelse5679·
@MovieMark @SJNC90 Again, what ‘golden age’ in the uk didn’t have any homophobia in it? I appreciate I ask that as a heterosexual person, but my research proves there’s always been alevel of that in the uk.
English
6
0
0
48
Mark
Mark@MovieMark·
@nooneelse5679 @SJNC90 Two guys I met in a pub. Attacked in the park on their way home. I was verbally abused by a guy who later went on to murder a man in Mile End cemetery.
English
0
0
0
31
Mark
Mark@MovieMark·
@nooneelse5679 @SJNC90 John: Followed home from a pub. Brick through a window James & Boyfriend. Jumped on by a five Muslims. Amazingly, they came off worse as James is a boxer. He snapped one of there arms.
English
0
0
0
32
Mark
Mark@MovieMark·
@nooneelse5679 @SJNC90 Roy: lived on Greatorex St. Harassed for months. Bricks through window. Pushed into the road, a car just missing him. But he was the one who got arrested. Council later rehoused him to a safer area. He’s now in the process of leaving London altogether
English
0
0
0
37
Mark
Mark@MovieMark·
@nooneelse5679 @SJNC90 Gerrard: beaten by a Muslim gang on his doorstep. Next day one gang member came back to apologise and tried to kiss him. This guy was later forced into a marriage with a woman
English
0
0
0
33
Mark
Mark@MovieMark·
@nooneelse5679 @SJNC90 …friend. She was shouting Palestine men are great and white men are gonna die.
English
0
0
0
12
MoonBadger
MoonBadger@nooneelse5679·
@MovieMark @SJNC90 Yeah, a mentally disturbed individual. Hopefully, the police will catch him soon. What does this prove? I could post a clip of Alana Burns, wouldn’t really mean anything other than young people are getting radicalised on all sides.
English
2
0
0
27
Mark
Mark@MovieMark·
@nooneelse5679 @SJNC90 There are thousands like him. I live in this area. I see it all the time. Stratford in the last 6 months I’ve had a woman scream Allah right in my ear as I was getting off a train. She made a cutting gesture on her neck as she looked at me. A man verbally attacked me and a…
English
0
0
0
35
Mark
Mark@MovieMark·
@nooneelse5679 @SJNC90 Our golden age should be now! We got equal rights, there were less and less attacks, then we started importing homophobia en mass! Would you like me to list all the abuse I and my friends have been a victim of? My friend David was beaten so badly his face is disfigured.
English
0
0
0
31