Frenchie@Frenchie_
🚨 L’Allemagne est en train de découvrir, en 4K le coût réel de sa décision idéologique de sortir du nucléaire au moment même où elle se vantait d’être la patrie de l’énergie.
En 2024, JPMorgan estime que si Berlin n’avait pas fermé son parc, le pays aurait produit 50% d’électricité fossile en moins, 84% d’électricité au gaz en moins, des prix de l’électricité ~25% plus bas et deux fois moins d’importations de courant.
Résultat actuel : plus de dépendance au charbon et au gaz, plus d’émissions, une industrie sous pression, et une partie de la compétitivité allemande sur l’IA littéralement brûlée dans les turbines à gaz.
Tout ça pour satisfaire une pulsion antinucléaire enracinée depuis des décennies, amplifiée après Fukushima, alors même que l’objectif officiel était de décarboner.
Moscou et Gazprom ont arrosé tout l’écosystème « vert » autour du gaz russe et de Nord Stream, en utilisant des fondations et ONG environnementales comme véhicules politiques et médiatiques afin de faire préférer aux Allemand le gaz au nucléaire.
C’est l’archétype du policy fail où l’idéologie et la corruption prennent le volant, et la physique comme d’habitude finit par envoyer la facture
Le plus grave, c’est qu’on a failli copier ce « modèle » en France, avec la loi de transition énergétique de Hollande inscrivant dans le marbre la réduction du nucléaire à 50% dès 2025 et la fermeture anticipée de Fessenheim, avant que le cap ne soit repoussé à 2035 puis abandonné pour relancer un programme de nouveaux réacteurs.
Autrement dit, certains ont voulu saboter l’un des rares atouts stratégiques français un parc décarboné, pilotable, souverain.
Pour singer une Allemagne qui, aujourd’hui, paie plus cher son électricité et ses émissions pour moins de sécurité d’approvisionnement.
C’est un échec générationnel de malade : perte de compétences, d’outils industriels, de crédibilité stratégique, pour un bénéfice climatique nul voire négatif.
A l’heure où l’énergie devient le goulot d’étranglement de l’IA, notre capacité à la produire devient plus que jamais stratégique.
Ceux qui ont poussé à aligner la France sur cette trajectoire devraient, au minimum, « payer » politiquement : reddition de comptes, commissions d’enquête, et surtout interdiction de laisser la même classe politique rejouer ce pari absurde sur le prochain cycle énergétique.