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@brounno

Justice sociale et climatique, prospective, le vivant.

Bagnolet Katılım Temmuz 2009
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François Gemenne
François Gemenne@Gemenne·
Bonjour @ClientsRATP @RATPgroup. Aujourd’hui j’ai écopé d’une amende de 70 € dans le tram T2, alors que j’étais parfaitement en règle. Je sais que beaucoup de gens ont déjà connu cette situation, et je pense qu’il y a un vrai problème avec vos procédures de contrôle. 1/
François Gemenne tweet mediaFrançois Gemenne tweet media
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Brunax
Brunax@brounno·
@LouiseOdessa La valeur de l'immobilier a probablement été multipliée par 3 dans ce coin en 30 ans. Et les acquéreurs de l'époque n'y sont pour rien. L'énorme plus value tombe du ciel
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ODESSA
ODESSA@LouiseOdessa·
Ma mère etait femme de ménage dans 4 endroits différents avec 4 hernies discales , elle a eu 5 enfants et mon père magasinier gestion de stock qui a eu un grave accident de travail à la toute fin de sa carrière. Ils ont mis 25 ans a payer une maison. Travailler une vie entière à se casser le dos et vouloir transmettre des biens, acquis à la sueur de son front, à ses enfants c'est un "truc qui vous tombe du ciel" selon @YaelBRAUNPIVET Je suis fonctionnaire à Paris et je n'aurai pas d'autre choix que de renoncer à cette maison si le système ne change pas. Et donc de renoncer à cette maison où nous avons vécu enfants et tous les souvenirs partiraient en fumée parce qu'une élite décidera de me l'arracher. La Macronie à un moment ça suffit! Vivement @davidlisnard et @Nouv_Energie pour l'élection Présidentielle 2027!
ODESSA tweet media
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Agnès Vahramian
Agnès Vahramian@AgnesVahramian·
Emmanuel Macron chante « la bohème » accompagné à la batterie par le premier ministre Nikol pachinyan . Dîner d’état à Erevan. La musique en amitié.
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Brunax
Brunax@brounno·
@StephaneVojetta @od2ole @CDaunique @guillaumekasba @Beaufretjpascal Oui. Mais à condition de prendre en compte le ménage en entier. La quasi totalité des femmes ont une retraite plus petite voire inexistante (enfants, priorité carrière de l'homme, etc..). Il faut regarder la situation du ménage dans l'ensemble et non juste la retraite
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Stéphane Vojetta
Stéphane Vojetta@StephaneVojetta·
🔴 Quatre bonnes raisons pour réfléchir à un plafonnement des retraites les plus élevées ⤵️ 1️⃣ 8 200 €/mois : la pension mensuelle moyenne du top 1% des retraités fonctionnaires d'État 2️⃣ Ce montant est de 5 900 €/mois dans le privé 3️⃣ 75% des revalorisations de retraite sont épargnées (99% dans le cas des retraités aisés) 4️⃣ Cette épargne gonfle les héritages… et est financée par la dette publique laissée à nos enfants Plutôt qu’assurer une retraite digne, le système par répartition assure désormais une contre-redistribution au bénéfice des héritiers des classe supérieures et au détriment des travailleurs modestes. 🔴 Il faut plafonner les retraites pour réduire leur déficit et rendre leurs cotisations aux actifs
Stéphane Vojetta tweet mediaStéphane Vojetta tweet media
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Brunax
Brunax@brounno·
@sc_cath Cette question ne peut être résolue via une bataille de chiffre. La question de la retraite, c'est aussi un rapport à l'intime, à la fin de vie, à la mort, à un imaginaire. Le "rationel" n'est pas assez puissant ici. Même conclusion que pour le réchauffement climatique
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Quand Mitterrand a instauré la retraite à 60 ans, non seulement l’espérance de vie était nettement plus faible, mais le nombre de « vieux » était lui aussi en forte baisse, en raison de la dent creuse démographique de la Première Guerre mondiale. Évidemment, il s’agissait d’une situation totalement exceptionnelle et transitoire, sur laquelle une politique de ce genre ne pouvait pas reposer à long terme. Le gouvernement savait que ça allait exploser à partir de 2006. Il suffisait de regarder le nombre de personnes de 33 ans à l’époque. Mitterrand lui-même avait appelé cette année « fatidique » tout en expliquant que c’était le problème de ses successeurs.
Sylvain Catherine tweet media
Gabriel Lattanzio@GabLattanzio

Quand le PS de Mitterrand fait la retraite à 60 ans en 1981, la répartition ne cause pas de dette, l'espérance de vie (calculée à la naissance) après 60 ans est de 14,4 ans, et ils acceptent en fait une demande du PCF. Quand le PS de Faure dit retraite à 62 ans, les cotisations ne couvrent que deux tiers des retraites, le reste étant du détournement de budgets de ministères, détournement d'autres missions sociales comme les aides familiales, puis la CSG et la TVA. Avec la retraite à 64 ans aujourd'hui, chaque euro de dette est causé par 50 centimes de dépense sociale. Les intérêts de la dette (ce qu'on paie en échange de rien sinon avoir pu payer plus tôt avec un argent qu'on n'a pas) atteignent des proportions folles comme six fois (!) le budget de la Justice. L'espérance de vie est de 21 ans après 62 ans, donc sept années de plus de prestations qu'en 1981, soit 50% de plus. Le montant des pensions est aussi plus élevé. Et aucun parti n'offre son soutien au PS pour cette prise de position, sachant que le total gauche n'est plus proche de 50% mais en-deça de 30%. Le PS fait ça par calcul électoral en partant de LFI. Voilà, voilà. Les seuls perdants : les enfants.

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Brunax
Brunax@brounno·
@LachaudB Vos propos montrent bien que LFI penche davantage vers la Chine que vers les USA. Ça critique les USA mais rien sur la Chine. Etre non aligné, c'est critiquer la 1ere puissance mondiale mais fermer les yeux sur la seconde puissance ?
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Bastien Lachaud
Bastien Lachaud@LachaudB·
Marine Tondelier publie une note de blog, intitulée « Sortir de la fascination pour la Chine ». N’y cherchez pas une approche raisonnée et cohérente des relations internationales. Il ne s’agit pour l'essentiel que d’une manœuvre purement politicienne : s’en prendre - encore - à Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise. Puisque Marine Tondelier parle de « remettre les pendules à l’heure », faisons-le. Je décrypte ⬇️ Marine Tondelier nous accuse donc de « fascination pour la Chine ». Elle tourne en dérision nos positions, dans lesquelles, écrit-elle, « “non-alignement” et “neutralité” serviraient surtout à masquer “sortie de l’OTAN”, “récits du PCC” et “silence sur la démocratie”. Un affaiblissement pur et simple. » Marine Tondelier prétend esquisser la vision d’une Europe à égale distance des deux impérialismes, Etats-unien et Chinois. Mais elle livre en réalité une lecture manichéenne, qui renvoie de façon caricaturale toute la responsabilité de l’instabilité mondiale à la Chine. Elle s’en prend à Donald Trump et Elon Musk, mais regrette en réalité la relation avec les Etats-Unis d’avant Trump - comme si eux aussi n’avaient pas été, déjà, un facteur de déstabilisation mondiale. Elle nous accuse de « fascination », mais on pourrait très bien lui retourner son propos, tant son texte témoigne d’une forme de campisme et d’une fascination pour un camp occidental largement fantasmé. Au fond, tout son texte est sous-tendu par la volonté de nous diaboliser. On nous a fait le coup x fois, avec Cuba, le Venezuela, la Russie, l’Iran. Marine Tondelier reprend d’ailleurs ces accusations au passage en nous dépeignant implicitement comme « les supplétifs des régimes autoritaires » partout dans le monde. C’est toujours la même chose : faire de nous un ennemi de l’intérieur, allié aux soi-disant ennemis de la démocratie, occidentale bien sûr. C’est un vieux truc éculé, à droite, mais aussi au sein de la gauche atlantiste et néoconservatrice. En réalité, nous ne sommes aucunement fascinés par la Chine ou les régimes autoritaires. Pas plus que ne l’était Charles de Gaulle qui a fait de la France la première grande puissance occidentale à reconnaître la Chine populaire. Pas plus que ne l’est l’ONU. Mais nous ne sommes pas néoconservateurs, nous : nous savons que les relations internationales sont un exercice exigeant, qui demande un peu plus que de se contenter toujours de formules faciles et de diaboliser les régimes dont nous ne partageons pas les positions. Les relations entre Etats et peuples s’inscrivent dans une histoire longue et ne se rompent pas pour de petits effets de manche de politique intérieure. Et nous ne sommes pas non plus naïfs : ce n’est pas seulement depuis Trump que l’impérialisme Etats-unien est un danger pour la paix dans le monde, autant que le sont beaucoup de régimes autoritaires. Quand on sait cela oui, c’est une évidence que de le dire : il n’y a pas d’avenir sans une relation avec la Chine, à moins que l’on souhaite une guerre mondiale. Et comme nous ne souhaitons pas la guerre généralisée, nous défendons en toutes circonstances une ligne claire et constante en matière de relations internationales : le non-alignement et l’indépendance vis à vis de toute puissance, le respect du droit international et la coopération entre les peuples, pour la paix. C’est tout ce qui distingue l’internationalisme du néoconservatisme. Mais la vérité est sans doute plus simple : ici, Marine Tondelier se soucie peu de la complexité du monde. Elle cherche avant tout à caricaturer nos positions, au service d'une petite concurrence politicienne. Peut-être cherche-t-elle juste l’occasion de se relancer dans une primaire qui patine. C’est regrettable. Les relations internationales sont un sujet trop sérieux.
Marine Tondelier@marinetondelier

Les coups de menton impérialistes de Donald Trump ne justifient en aucun cas un alignement en retour avec les autocrates.  La gauche ne doit pas jouer les supplétifs des régimes autoritaires de la Russie, de l’Iran ou de la Chine.  Ma note de blog ⤵️ marinetondelier.fr/blog/sortir-fa…

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Brunax
Brunax@brounno·
@NCheron_bourse Certes, mais l'argument est malheureusement peu entendable. Lorsqu'on est sensible comme vous à la beauté de la nature, ne devrait-on pas orienter davantage son audience vers des sociétés cotées davantage éthiques ? Un peu de cohérence s'il vous plait 🙂
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Nicolas Chéron
Nicolas Chéron@NCheron_bourse·
@brounno Total est une des majors qui développe le plus les énergies renouvelables.
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Nicolas Chéron
Nicolas Chéron@NCheron_bourse·
À ne pas manquer si vous visitez la Réunion 🇷🇪 Le jardin botanique de St Leu 🫶
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Brunax
Brunax@brounno·
@Graphseo Mauvaise lecture. Sur les tarrifs, il etait le seul decisionnaire, peu de conséquences dans le monde réel sur un TACO. Si demain il part d'Iran, les mollahs auront la main sur le detroit. Les pays de la region seront aussi hyper vulnérables. Bref, le monde physique est touché
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Julien Flot
Julien Flot@Graphseo·
Le calendrier a de quoi interroger. On semble aller vers le même TACO que l'an dernier sur les tarifs douaniers à la même période. Trump qui explique qu'il peut arrêter la guerre même sans débloquer le détroit d'Hormuz et donc laisser les Iraniens récolter 2 millions par passage, c'est un TACO qu'on a déjà vu l'an dernier. Au moment même, où Trump met la pression avec une invasion, négocie soi disant pour débloquer le détroit par la force ou le deal. Voilà qu'il abat une carte qui enlève la force de sa main. Outre le fait que cela peut être pour mieux débarquer demain sur l'île de Kharg. C'est quelque chose qu'il a fait l'an dernier pour les tarifs douaniers. Il avait fait monter la pression, il avait toutes les cartes en main pour compresser un deal et pile au moment de mise sous tension, de manière unilatérale, il annonçait revenir en arrière sur les tarifs prévus ou remettre à l'agenda une réunion annulée auparavant. Au moment même où il a la main pour négocier au mieux, il jette la carte la plus importante de sa main. Alors, nul doute qu'en coulisses certainement certaines choses sont négociées. Mais on a là au final un procédé identique à celui sur les tarifs douaniers de l'an dernier. Celui d'un homme qui veut des deals et semble se lasser très très rapidement quand ça marche pas comme il veut et rapidement. Celui d'un monde où la vrai carte majeure, c'est celle des taux US. C'est le Uno ultime
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Brunax
Brunax@brounno·
@cortisquared Quand le baril sera à 150 dollars + grosse sécheresse = situation agricole et alimentaire explosive
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Corti (Cortiste)
Corti (Cortiste)@cortisquared·
On ne parle plus de la lutte contre le réchauffement climatique. C’est pourtanr un sujet capital.
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Brunax
Brunax@brounno·
@cortisquared Il y a beaucoup moins de corvées quotidiennes qu'avant. Beaucoup de frictions dans la vie quotidienne grâces aux technologies de la communication. Cela génère du temps libre. Et puis il faut comparer à métier/statut social simiilaire
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Corti (Cortiste)
Corti (Cortiste)@cortisquared·
Je fais évidemment des plus grosses journées que mes grands parents. J’ai aussi un confort matériel sans pareil, et je fais vivre des dizaines de personnes par mes impôts.
Robin Picard@robin_pic

Ce tweet a attiré beaucoup de personnes qui devraient rester sur Facebook. Il ne faut jamais avoir discuté avec ses grands-parents de la vie quand ils avaient notre âge pour penser qu'on est particulièrement mal lotis d'un point de vue matériel.

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Brunax
Brunax@brounno·
@NCheron_bourse @Eric_Lewin Un petit don à des ONG portant secours aux iraniens ? Parce que là, c'est de l'argent "facile" sur le dos de la guerre non ? 🙂
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Nicolas Chéron
Nicolas Chéron@NCheron_bourse·
@Eric_Lewin Au top du top, Je regarde pas les indices, J'ai shorté l'argent hier, annoncé sur twitter, et je prends 10K ce matin, et toi tu trades quoi?
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Eric Lewin
Eric Lewin@Eric_Lewin·
Comment va mon ami @NCheron_bourse ? Quel est son feeling sur la forte baisse des indices?
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Brunax
Brunax@brounno·
@renaudpila Plutôt des iraniens et des israeliens. Il y a 2 drapeaux. En tant que journalistes, vous devez être précis
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Renaud Pila@renaudpila·
Des Iraniens et juifs dansent de joie à Londres après l’annonce de la mort de Khamenei
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Brunax
Brunax@brounno·
@NCheron_bourse Déjà, qu'elle enseigne la cuisine et le bricolage non ?
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Nicolas Chéron
Nicolas Chéron@NCheron_bourse·
La bourse a permis la plus grosse création de valeur de l'histoire, pourtant, l'école n'enseigne rien à ce sujet. C'est regrettable !
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Brunax
Brunax@brounno·
@LysandreBL Ça adore Milei, ça déteste les fonctionnaires. Mais quand il s'agit de mettre des normes (et donc des fonctionnaires) pour protéger des arnaques, là on est tout content de les avoir ces normes et ces fonctionnaires. Tartuffe
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Lysandre
Lysandre@LysandreBL·
La gueule de vos influ crypto qui sont des experts mais sans certification professionnelle
Armv7l@Armv7lFx

@LysandreBL J’ai pas besoin d’un argument de vente pour milker les prolo donc non lAMF peux aller se faire enculer

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Brunax
Brunax@brounno·
@NCheron_bourse Oui. C'est un immense problème pour le temps long et les générations futures. Il est moins rentable de réparer que de détruire et construire à nouveau.
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Nicolas Chéron
Nicolas Chéron@NCheron_bourse·
“Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l'énergie pour changer de bateau est plus productive que l'énergie pour colmater les trous.”  Warren Buffett
Nicolas Chéron tweet media
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Brunax
Brunax@brounno·
@dr_l_alexandre Il faut faire la comparaison avec les villes qui n'ont pas mis en place l'encadrement des loyers. Là, c'est juste la remontée des taux d'intérêt
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Docteur Laurent Alexandre
Docteur Laurent Alexandre@dr_l_alexandre·
Regardez l’immense catastrophe de l’encadrement des loyers Résultat : il n’y a plus de logements sur le marché Plus personne n’investit en immobilier Plus personne ne construit Plus personne ne loue Quel échec !
Docteur Laurent Alexandre tweet media
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Brunax
Brunax@brounno·
@finneko_prgrm L'UE est trop dans une sorte d'entre deux. Dans un monde où la loi du plus fort prend le dessus, la voie vers plus de fédéralisme est nécessaire (Macron se rêvant chef de tout ça). Mais les peuples n'y sont pas prêts et pas préparés.
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Beaucoup présentent encore le fameux rapport Draghi comme une opportunité historique. Je vais être clair : sur le fond, il est largement vide de substance. 🇪🇺 Draghi fait un diagnostic que tout le monde connaît déjà. L’Europe décroche en productivité, en croissance potentielle et en innovation. L’écart avec les États-Unis se creuse, la Chine avance vite, et l’UE reste coincée dans un modèle fragmenté, lent et sous-investi, avec un marché des capitaux éclaté, une dépendance énergétique, un retard technologique sur l’IA, les semi-conducteurs ou le cloud, et une incapacité à faire émerger des champions européens. Tout ça est vrai mais ce n’est ni nouveau ni controversé. Les marchés, les entreprises et les administrations le savent. 🤔 Là où le rapport devient problématique, c’est quand il passe du constat aux solutions. Draghi explique qu’il faut investir massivement, à hauteur de plusieurs centaines de milliards par an. Sur le papier, l’ordre de grandeur est cohérent avec l’ampleur du décrochage mais en réalité, c’est une phrase sans conséquence. Il ne dit jamais clairement qui prend le risque, qui porte la dette, qui décide de l’allocation du capital et qui accepte les pertes quand ça échoue. Pourtant c’est là que tout se joue. 1️⃣ L’Europe n’est pas un État fédéral donc parler d’investissements massifs sans régler ces sujets, c’est du storytelling institutionnel. On fait comme si la mutualisation de la dette, la convergence fiscale ou l’Union des marchés de capitaux allaient de soi alors que politiquement, elles bloquent depuis 25 ans, et le rapport fait semblant d’ignorer cette réalité. 2️⃣ Le deuxième problème est la croyance religieuse dans l’investissement public. Le succès US ne vient pas seulement des subventions ou des plans industriels, mais d’un écosystème où le capital privé peut prendre des risques, échouer, pivoter et recommencer. En Europe, chaque euro est conditionné, normé, audité et politisé. On finance des projets propres sur le papier mais jamais des paris radicaux. Draghi parle d’investir plus mais ne remet jamais en cause cette culture anti-risque qui étouffe l’innovation. Sans acceptation de l’échec, il n’y a pas de rupture technologique. 3️⃣ Enfin, même avec plus de capital, une économie vieillissante, sur-réglementée et politiquement fragmentée, ne gagne pas en productivité par magie. Sans réforme profonde du marché du travail et de la fiscalité du capital, et sans simplification massive des normes, l’argent sera mal alloué. Là encore, Draghi reste consensuel, donc inoffensif. ✅ Si on voulait proposer des solutions crédibles, il faudrait faire tout ce que Draghi évite. Accepter que l’Europe ne peut pas être forte partout et concentrer massivement le capital sur quelques axes stratégiques en abandonnant le reste. Créer une vraie union des marchés de capitaux quitte à casser des rentes nationales. Mutualiser de la dette mais pour financer du risque assumé avec un droit explicite à l’échec. Simplifier radicalement les normes. Rendre le capital et le travail qualifié réellement attractifs. Choisir la fiabilité énergétique plutôt que la pureté idéologique. Et surtout, sortir l’allocation du capital des mains politiques pour la confier à une logique d’investissement. ⚠️ Tout ça est brutal, inégalitaire dans les choix, politiquement coûteux mais ici il n’y a pas d’alternative douce. Ce sont des choix politiques violents mais Draghi ne prend aucun risque, ni intellectuel, ni politique. Il décrit un incendie évident mais refuse de dire qui tient la lance à incendie, qui paie l’eau et quelles maisons on accepte de sacrifier. Donc, soit l’Europe accepte de perdre sur certains segments pour gagner vraiment ailleurs, soit elle continuera à produire des rapports intelligents, bien écrits et lucides pour expliquer calmement pourquoi elle s’appauvrit relativement. En fait, soit l’Europe accepte de prendre des risques et de faire des choix, soit elle continue à gérer proprement son déclassement. Tout simplement.
Finneko tweet media
Clément Beaune@CBeaune

🚨 L’Europe est en train d’enterrer le rapport Draghi - et elle avec. 🗞️ Réveillons-nous ! Un sursaut et deux méthodes ⤵️ @TribuneDimanche latribune.fr/article/la-tri…

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Brunax
Brunax@brounno·
@finneko_prgrm Sans parler de la crise climatique. Que tout le monde ou presque semble avoir oublié en 2025. Dans les prochaines années, on va passer à un monde de sécurisation, d'adaptation et de réparation. L'accès aux ressources va être de plus en plus contraint et disputé.
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Aujourd'hui j'aimerais parler d'un sujet très peu traité et pourtant très important. Si on prend un peu de recul, ce document résume un changement de régime macro majeur que beaucoup de gens n’ont pas encore complètement intégré. 📚 Pendant plus de dix ans après 2008, on a vécu dans un monde très particulier. La crise financière a été traitée presque exclusivement par la politique monétaire avec taux zéro, QE massif et abondance de liquidité. En parallèle, les États ont serré les cordons de la bourse, la mondialisation a continué à jouer à plein et l’inflation est restée structurellement faible. Dans ce monde-là, les actifs financiers “papier” ont été les grands gagnants (actions de croissance, obligations et crédit). À l’inverse, les matières premières ont été pénalisées en permanence. Peu d’inflation, pas de tension sur l’offre, peu d’intérêt à investir dans des actifs réels. C’est exactement ce que montre le graphique de long terme : après la GFC, le crédit surperforme largement les commodities. 🧐 Le Covid marque une rupture nette avec ce régime. Cette fois, la réponse n’a pas été uniquement monétaire, elle a surtout été budgétaire avec des déficits gigantesques, des chèques directs, un soutien à la demande, des plans d’infrastructures et une relocalisation industrielle. En même temps, la mondialisation se fracture, et ce combo change profondément la dynamique macro. On passe d’un monde de stagnation désinflationniste à un monde de croissance plus nominale, plus politique, et structurellement plus inflationniste. Dans ce nouveau régime, ce ne sont plus les obligations et le crédit qui dominent, ce sont les actifs réels, et en particulier les matières premières. 📈 C’est pour ça que la comparaison GFC vs Covid est centrale. Après 2008, l’excès était monétaire, ce qui favorisait les obligations, mais après 2020, l’excès est budgétaire et géopolitique, ce qui favorise mécaniquement les commodities. Le graphique illustre très bien ce basculement puisque depuis le Covid, les matières premières reprennent l’avantage relatif sur le crédit, exactement à l’inverse de la décennie précédente. 🪙 Dans ce contexte, la performance de l’or n’est pas une anomalie, c’est un signal. Quand l’or surperforme à ce point, ce n’est pas juste une histoire de peur ou de crise, c’est le symptôme d’un monde où la valeur refuge se déplace vers le réel. Si les dynamiques actuelles persistent, les autres matières premières finiront par “ressembler” à l’or sur les graphiques. Autrement dit, on est probablement au début d’un mouvement plus large, pas à la fin. ⛽️ Le pétrole s’inscrit pleinement dans cette logique, même si c’est contre-intuitif pour beaucoup de gens. De base, on pourrait se dire que la fin ou la stabilisation du conflit Ukraine–Russie ferait baisser les prix, mais en réalité, c’est plutôt l’inverse. Depuis 2022, le marché du pétrole est artificiellement faussé : les US ont massivement puisé dans leurs réserves stratégiques, la demande européenne a été temporairement détruite, et le pétrole russe a continué à circuler via des circuits parallèles avec de forts discounts grâce à des flottes fantômes et des montages logistiques complexes. Tous ces mécanismes ont agi comme des amortisseurs, empêchant le baril de refléter les vrais fondamentaux de l’offre et de la demande. 👉 Quand le conflit se “normalise”, même sans paix parfaite, ces amortisseurs disparaissent progressivement. Les réserves stratégiques ne peuvent pas être utilisées indéfiniment, les flux russes cessent d’être vendus à prix cassés, les routes commerciales se normalisent et les coûts réapparaissent. À ce moment-là, le marché redécouvre une réalité beaucoup plus simple : on a sous-investi dans le pétrole pendant plus de dix ans. Les CapEx du secteur n’ont jamais retrouvé leurs niveaux de 2014, les champs existants déclinent naturellement, le shale américain plafonne, et la capacité future est insuffisante pour absorber une demande mondiale qui reste solide. 🌎 À ça s’ajoute la dynamique des pays émergents. La Chine, malgré toutes les inquiétudes récentes, reste centrale dans la demande énergétique mondiale. Une monnaie plus faible, une reprise industrielle progressive et le soutien étatique à l’activité se traduisent mécaniquement par plus de consommation d’énergie. L’Inde, l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine suivent la même trajectoire, ce sont des zones où la croissance énergétique reste structurelle. 🤔 Le cycle politique joue aussi un rôle clé. Une politique économique plus populiste, plus protectionniste, plus tournée vers l’industrie et l’infrastructure est par nature inflationniste et énergivore. Dans ce type de monde, le pétrole n’est pas un actif du passé, c’est un input stratégique. C’est pour ça que le document parle du pétrole comme du “meilleur trade contrarian” : il est détesté, sous-valorisé en termes de flux et de capex, mais parfaitement aligné avec le régime macro qui se met en place. ⚠️ Pour l’instant, le marché valide ce scénario. La volatilité sur les Treasuries est basse, le dollar se détend, les banques font de nouveaux plus hauts et les tensions de liquidité se calment. Dans ce cadre, les actifs risqués montent, mais surtout, les matières premières retrouvent leur rôle central comme couverture contre l’inflation et la fragmentation du monde. Mais la seule vraie menace à court terme, paradoxalement, ne viendrait pas d’un choc négatif mais d’un excès de dovishness de la Fed : des baisses de taux trop agressives pourraient faire bouger violemment la partie longue de la courbe et provoquer un ajustement brutal. En dehors de ça, le décor est planté pour un cycle où les commodities surperforment les actifs financiers traditionnels. 🤷‍♂️ On entre dans un monde plus politique, plus inflationniste, moins mondialisé, avec des déficits chroniques et des contraintes d’offre réelles. Dans ce monde-là, les matières premières, l’énergie, les métaux et les marchés riches en ressources ne sont pas un pari spéculatif mais une conséquence logique du régime macro. 3% is the new 2%, je vous le dis bien assez.
Finneko tweet media
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