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Switzerland Katılım Eylül 2009
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Flightlevel150 🙂@flightlevel150·
The difference between the toilets at Osaka Kansai airport and Istanbul airport is… fascinating. From absolute cleanliness to disgusting filth, just one flight away. Interesting.
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Bill Ackman
Bill Ackman@BillAckman·
A brilliant explanation of the sources of wokeism and the foundation behind most of the West’s challenges in recent years. A very important read. I would never have found this post except for @X’s auto-translation feature. The original post in French.
Brivael Le Pogam@brivael

Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
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Sony Thomas
Sony Thomas@s18thomas·
@IAviateur If it was a time bound, wouldn't it remain the same for all flights?
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François Negroni
François Negroni@IAviateur·
L'art de la gestion carburant sur Concorde Comment trois hommes, des règles en plastique et des stylos quatre couleurs construisaient le système de décision le plus sophistiqué de l'aviation civile. À 60 000 pieds, le monde s'arrête. Plus de vent, plus de turbulences, plus de bruit. Le Concorde glissait dans la stratosphère à Mach 2 dans un silence que seuls ses équipages ont connu. Rien ne bougeait dans la cabine. Rien, sauf la jauge de carburant, qui descendait, descendait, descendait. C'était là le paradoxe du supersonique franco-britannique : un avion d'une régularité de métronome (3 heures 21 minutes de Paris à New York, à deux minutes près) mais dont chaque vol était une course silencieuse contre la consommation. Pas d'ordinateur de bord. Pas de FMS. Pour gagner cette course, les équipages d'Air France disposaient d'un imprimé de suivi de vol structuré autour d'un graphique consommation-distance, de deux règles de calcul spécifiques, et de stylos à bille quatre couleurs. Trois cerveaux humains travaillant en parallèle. Un avion où chaque kilo comptait En croisière supersonique, les quatre Olympus 593 engloutissaient de l'ordre de 25 000 litres par heure. Le plein complet représentait environ 95 tonnes de kérosène réparties sur treize réservoirs. Sur un Paris-New York, l'avion décollait à 185 tonnes et se posait aux alentours de 104 : il avait brûlé près de la moitié de sa masse en trois heures et demie. La phase la plus consommatrice n'était pas la croisière elle-même mais l'accélération transsonique entre Mach 0,95 et Mach 1,7, qui imposait l'allumage des postcombustions pour franchir la traînée d'onde. Une seconde accélération transsonique imprévue n'était pas envisageable, ce qui fermait des options de récupération qu'un avion conventionnel aurait pu utiliser. Trois courbes pour cartographier le possible Sur le graphique consommation-distance préimprimé par le service Études de Lignes d'Air France, l'équipage traçait plusieurs courbes au stylo à bille de couleurs différentes. La courbe bleue donnait la consommation supersonique théorique, calculée entre le carburant restant en début de croisière et le carburant souhaité à l'arrivée, typiquement 15 tonnes. À chaque waypoint, on reportait le carburant réellement mesuré. Tant que les points restaient sur ou au-dessus de la courbe bleue, tout allait bien. La courbe rouge couvrait le scénario de la perte d'un moteur. Pour les besoins du suivi carburant, cette panne était traitée selon l'hypothèse du passage en vol subsonique trois moteurs à Mach 0,95, qui produit la consommation kilométrique la plus élevée des configurations dégradées. Cette hypothèse conservative permettait de construire un Point de Non-Retour robuste, indépendamment des marges effectives dont l'équipage aurait pu disposer. La courbe verte, plus généreuse, couvrait les pannes imposant l'abandon du supersonique avec quatre moteurs opérationnels. Pour chaque terrain de dégagement le long de la route (Shannon, Santa Maria, Gander, Halifax, Bangor, etc...), on traçait le même réseau de courbes. Le graphique se couvrait ainsi d'un faisceau d'options dessinant l'intégralité des décisions possibles à chaque segment du vol. L'arbre de décision temporel C'est ici que le système révélait sa véritable sophistication. Tracer des courbes ne suffisait pas. Dans une situation d'urgence à Mach 2 au-dessus de l'Atlantique, il n'était pas question de déplier un graphique et de chercher des intersections. La décision devait être déjà prise. L'équipage convertissait donc chaque intersection en horaire précis. Chacun des trois membres (Commandant de bord, Officier Pilote et Officier Mécanicien Navigant) établissait indépendamment une fiche de 8 à 10 horaires de basculement décisionnel : « Jusqu'à 14h42, si je perds un moteur, je retourne sur New York. De 14h42 à 15h03, je déroute sur Gander. De 15h03 à 15h18, je rallie Shannon. Après 15h18, je poursuis vers Brest ou Paris. » Trois fiches indépendantes, puis comparées. Si l'écart entre deux d'entre elles dépassait deux minutes, on recommençait les calculs. Deux minutes à Mach 2, ce sont environ 70 kilomètres parcourus et 700 kilogrammes de kérosène. Sur un vol de 3 heures 21, voilà le niveau de précision que ces hommes s'imposaient avec des outils analogiques. Ce qu'ils construisaient ainsi, sans le nommer, c'était un véritable arbre de décision temporel. Un algorithme séquentiel indexé sur l'horloge, que les FMS modernes calculent aujourd'hui automatiquement, mais que les équipages du Concorde élaboraient manuellement, à trois, avec des règles en plastique et des stylos à bille. Le silence comme produit d'un travail invisible Trois membres d'équipage effectuant les mêmes calculs indépendamment, puis comparant leurs résultats au seuil de deux minutes : c'est du Crew Resource Management dans sa forme la plus pure, pratiqué des années avant que le concept ne soit formalisé par l'industrie. La redondance n'était pas dans les machines, elle était dans les cerveaux. Et derrière cette méthode, une doctrine : la décision pré-positionnée. On ne décide pas en temps réel. On a déjà décidé, avant le décollage, pour chaque scénario qui peut se présenter à chaque minute du vol. Le pessimisme opérationnel élevé au rang de discipline. Une question : Les FMS modernes calculent désormais automatiquement ce que ces équipages bâtissaient à trois, en croisant leurs erreurs. La précision est meilleure, la charge de travail moindre, la fiabilité plus haute. Mais une question mérite d'être posée. En transférant cette redondance des cerveaux vers les machines, qu'avons-nous gagné, et qu'avons-nous perdu ? Sources : Manuel d'Utilisation Concorde Air France (CCD vol. 2), sections TU 05.01.40 (Imprimé de Suivi de Vol), TU 05.01.42 (Règle Graphique), TU 05.01.44 (Règle Suivi Carburant), TU 05.01.46 (Gestion du Carburant en Vol). Témoignage de Jacky Ramon, ancien Commandant de bord Concorde Air France, interview vidéo « Concorde, l'interview exclusive d'un ancien pilote, 1/3 », chaîne Alpha Zoulou, 18 février 2017. Article en version longue à venir... Stay Tuned ✈️ #Concorde #AviationHistory
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Maxoux
Maxoux@Maxouks·
Voir Elon Musk en Chine tout heureux à filmer partout avec son téléphone comme un gosse émerveillé… je sais pas pourquoi mais cette vidéo j’la trouve vraiment touchante mdrrr Tu vois un mec qui regarde autour de lui presque avec étonnement, comme s’il réalisait pas totalement lui-même comment sa vie l’a amené jusque-là. Et c’est exactement pour ça que j’ai toujours trouvé ce personnage fascinant humainement. Ça me rend honnêtement un peu triste de voir à quel point il est détesté en Europe par des gens qui ne se sont jamais réellement intéressés au personnage autrement qu’à travers des extraits ou des titres d’articles. Quand tu lis la biographie de Walter Isaacson et que tu creuses vraiment le personnage, tu comprends vite que c’est quelqu’un de profondément atypique, probablement neurodivergent, totalement obsédé par ce qu’il construit et qui vit littéralement à travers ses projets. Le mec dort dans ses usines quand ça va mal. Il passe ses nuits avec les équipes techniques. Il challenge des ingénieurs seniors pendant des heures. Il corrige lui-même des détails d’ingénierie parce qu’il veut comprendre chaque pièce d’un système. Et surtout, tu sens qu’il a un énorme besoin de partager tout ça avec les gens. Sur X notamment. Voir les réactions, montrer ce qu’il construit, embarquer des millions de personnes dans ses projets… tu sens que ça le nourrit énormément. Et il s’en branleeee de l’argent il a h24 all in. Lui il veut juste changer le monde. Le fait de tout partager sur X, je comprends un peu ce mécanisme. Même à une échelle infiniment plus petite, quand tu construis quelque chose et que des gens suivent ton aventure, te poussent, croient en toi ou trouvent ça stylé… ça te booste énormément. Je pense qu’il y a beaucoup de personnes neurodivergentes qui fonctionnent comme ça. Le regard des autres devient une énergie pour construire encore plus grand. Et c’est aussi pour ça que je trouve dommage cette mentalité permanente de destruction qu’on a parfois en Europe envers les gens qui essayent de faire des choses immenses. Parce qu’au fond, admirer des gens, être inspiré par eux, essayer de comprendre ce qui les rend spéciaux… ça crée des cercles vertueux. Ça donne envie de construire, d’innover, de rêver plus grand. Et le pays ne se porterait que mieux. Alors que passer son temps à uniquement rabaisser, caricaturer ou détester ceux qui accomplissent des choses hors normes, ça crée exactement l’inverse. Beaucoup de gens qui ont les avis les plus tranchés sur lui ne se sont en réalité jamais vraiment intéressés au personnage. Ils n’ont jamais lu ses biographies, jamais creusé son parcours en profondeur, ils ont juste absorbé pendant des années une image simplifiée alimentée par les réseaux, les médias et une culture européenne souvent très méfiante envers les gens extrêmement riches ou ambitieux. Bref moi j’adore ce mec et j’ai tjrs été fasciné par le personnage et je vous jure que ça paraît presque « impossible » ou « irrationnel » que des personnes le détestent quand tu t’y est vraiment interessé. J’arrive désormais à le comprendre en sortant de ma bulle et en prenant du recul en essayant de partir du principe que je connais rien de lui, bon bah là oui on en dit du mal de partout…
SMX 🇺🇸@iam_smx

Elon Musk, the autistic tech billionaire, snapping photos in China, he’s become the cameraman 😂

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Andrew McCarthy
Andrew McCarthy@AJamesMcCarthy·
I took 1.7 million photos over 6 days to catch this photo of a commercial jet in front of the sun. The moment it happened, TWO floating prominences were visible, making this not just my best aircraft transit photo, but one of the luckiest of my career! Videos of the transit 👇
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires. Résultat : -1 million d'euros de recettes. La mairie parle de "fraude massive". Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons. Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie. Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations. La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer. Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort. Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise. Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal. Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle". Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur. C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan. Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire. Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune. Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide. La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance. Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable. Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien. Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme. À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas". Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
Alex Xplore@AlexXplore

🇫🇷 Biarritz a appliqué une surtaxe de 60 % sur les résidences secondaires pour augmenter ses recettes fiscales. 💰 Au lieu de gagner de l’argent, la ville a perdu environ 1 million d’euros à cause d’un effet boomerang. 📉 De nombreux propriétaires ont inversé leurs déclarations, transformant leurs résidences secondaires en principales pour échapper à la taxe. ⚖️ Cette inversion a entraîné une perte de 750 000 € de taxe d’habitation et 250 000 € de pénalités SRU. 🔍 La mairie dénonce une fraude massive et prépare des contrôles renforcés avec le fisc, tout en reconnaissant la difficulté à prouver l’occupation réelle. immobilier.lefigaro.fr/article/en-sur…

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Teamlab biovortex Kyoto is unreal. An ethereal experience. Magical instants with my sons.
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Wall Street Mav
Wall Street Mav@WallStreetMav·
It took them 60 years to figure out that if you give a bunch of free stuff to poor people, you create more dependent poor people.
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@levelsio
@levelsio@levelsio·
Worse than that though is you get the smartest and best people in your country not working on producing better products and services that can compete worldwide But instead they get really good at writing subsidy/grant applications to win free money and become dependent on it
@levelsio@levelsio

Subsidies in Europe are generally a net negative because they change incentives People won't compete to become the best at their job, they'll just compete who can win the most subsidies So you get below average people doing below average work but getting paid for it

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Samuel Fitoussi
Samuel Fitoussi@SamuelFitouss10·
Pourquoi les intellectuels sont-ils si souvent socialistes ? Les intellectuels pourraient avoir un faible pour les théories qui ouvrent la porte à une forme d’ingénierie sociale, qui impliquent que les changements positifs doivent être impulsés par le haut, de manière verticale. Pourquoi ? Parce que si le progrès naît de la mise en place de la recette de la bonne société, alors les intellectuels sont les garants du bonheur de leurs concitoyens, investis d’une mission : orienter la société vers un avenir meilleur. En revanche, si le progrès advient surtout par le bas, par l’initiative spontanée d’individus, par la société civile, par le marché, alors les intellectuels doivent se limiter à un travail descriptif, et ne peuvent avoir d’influence significative, en tout cas pas d’influence positive significative. « L’idée de reconstruire entièrement la société, notait Hayek, séduit davantage l’intellectuel que les réflexions plus pragmatiques des tenants d’une amélioration graduelle de l’ordre établi. » Dans L’Opium des intellectuels, Raymond Aron raconte que si l’intelligentsia française, pendant la guerre froide, était plutôt hostile aux États-Unis, c’était justement parce que le pays avait enregistré d’immenses progrès grâce à l’entreprise individuelle de ses citoyens plutôt que par le biais d’une idée de génie (le communisme) appliquée à tous. [...] Thomas Sowell, lui, constate que les intellectuels ont tendance à étudier, décrire et s’enthousiasmer pour les périodes de l’Histoire où ont eu lieu des changements législatifs (nouveaux droits, acquis sociaux, etc.) dont ils imaginent pouvoir s’attribuer partiellement le mérite, mais semblent indifférents aux améliorations de la condition humaine, parfois plus significatives, imputables à la vitalité de la société civile (même lorsque ce sont précisément ces progrès qui rendent possibles les acquis sociaux des décennies suivantes). [...] Encore aujourd’hui, les sciences sociales ne se passionnent pas pour l’extraordinaire amélioration des conditions de vie en quelques décennies à Hong Kong, à Singapour, ou en Corée du Sud, permise par la réduction du poids de leurs gouvernements dans l’économie. Ce qui soulève une question : les intellectuels se disant attachés à la justice sociale ont-ils comme priorité l’amélioration du sort des plus malheureux, ou bien l’affirmation de leur propre importance dans l’amélioration du sort des plus malheureux ? « Ce qui préoccupe réellement les doctrinaires, écrivait Gustave Le Bon, ce n’est pas l’avènement du socialisme mais l’avènement des socialistes. » Dans la même veine, l’essayiste Vera Nikolski a montré que les intellectuels sous-estiment l’influence du progrès technique dans la libération de la femme (électroménager, pilule, avortement, augmentation générale de la productivité ayant dévalué l’importance de la force physique) et surestiment celle des idées égalitaristes. Il est aussi amusant de noter qu’au XIXe siècle, pendant que John Stuart Mill appelait les universités à former « des esprits capables d’améliorer et de régénérer la société », décrivant l’élite intellectuelle comme des « têtes pensantes », « en avance sur le reste de la société », « sans qui la vie humaine serait stagnante » , la révolution industrielle transformait radicalement la condition humaine. Elle était menée entre autres par Thomas Edison et Henry Ford, qui n’étaient presque pas allés à l’école, et par les frères Wright (inventeurs du premier avion), qui n’avaient pas le bac. [...] La discussion présente peut offrir une réponse à cette interrogation : comment expliquer la « tyranophilie » des intellectuels ? Pourquoi, tout au long du 20ème siècle, ont-ils affiché une telle complaisance pour les dictateurs de la pire espèce ? Réponse du philosophe Roger Scruton : « Les intellectuels sont naturellement séduits par l’idée d’une société planifiée, car ils pensent qu’ils en seront les responsables. » Selon l’anarchiste russe Bakounine, le but réel des intellectuels marxistes était l’instauration d’une « pédantocratie », c’est-à-dire un régime dans lequel les pédants (ici, les théoriciens marxistes) exerceraient les responsabilités. Le tort des démocraties libérales serait donc qu’étant libérales, elles « laissent une part à l’action spontanée de tous et de chacun, s’interdisent l’ambition de construire l’ordre social selon un plan et de soumettre l’avenir à leur volonté » (Aron). Si à l’inverse, le communisme a tant plu à l'intelligentsia, c’est peut-être car il s’agit, selon la formule de Jan Waclav Makhaïski, d’un « régime basé sur l’exploitation des ouvriers par les intellectuels ». Orwell, dès 1946, livrait la même analyse. Au Royaume-Uni, les intellectuels les plus favorables à Staline, écrivait-il, sont « en général des individus sans éclat, frustrés par le système […], avides de plus de pouvoir et de reconnaissance. Ces individus se tournent vers l’URSS et y voient, ou croient y voir, un système qui élimine la classe supérieure, maintient la classe ouvrière à sa place et accorde un pouvoir absolu aux gens comme eux. […] Leur désir inavoué : remplacer le socialisme égalitaire par une société hiérarchisée où l’intellectuel pourrait enfin s’emparer du fouet ». De retour d’un voyage à Cuba, Simone de Beauvoir, enthousiaste, a raconté la façon dont Sartre, elle-même et Fidel Castro ont arpenté l’île, notamment pour que ce dernier puisse « gronder » les paysans, leur « demander de faire mieux ». Un jour, ils sont passés devant des ouvriers qui construisaient un village. En un coup d’œil, Castro a discerné des défauts dans le projet architectural. Alors il « s’est jeté par terre de tout son long et il a dessiné sur le sable le plan d’un village ; on lui a apporté un bout de carton où il a recopié le plan. Les paysans l’ont acclamé : ils suivront ses indications. » Les ouvriers cubains, relate-t-elle avec ravissement, avaient « tout le temps la tête levée » pour voir si l’hélicoptère de Castro arrivait, avec l’espoir que celui-ci descende du ciel pour les éclairer de ses lumières. On ne peut donner plus belle métaphore de la verticalité. En lisant l’entretien où de Beauvoir dit toute son admiration pour la dictature cubaine, il est difficile de ne pas y déceler une forme de paternalisme intellectuel, une fascination romantique pour un modèle de société où une élite éclairée guide le petit peuple dans le droit chemin. Cela semblait d’ailleurs être l’un des fils directeurs de sa pensée politique. Quelques années plus tôt, elle se réjouissait que le régime maoïste, par son appareil de propagande, tienne le peuple « au courant des événements », « lui en explique le sens et les raisons » et « le forme politiquement ». Comme le notait Orwell, certains intellectuels ne voient pas « la révolution comme un mouvement des masses auxquelles ils souhaitent s’associer ; ils l’envisagent comme un ensemble de réformes que eux, savants, vont imposer aux autres, membres de l’ordre inférieur ».
Rothmus 🏴@Rothmus

It’s not “equality”. Based on Schumpeter’s Capitalism, Socialism, and Democracy Lamont makes in his article the case that capitalism rewards practical doers who create value for consumers, while undervaluing abstract verbal brilliance, breeding resentment. Socialism elevates them to central planners & directors with status & protection from markets. TLDR: Capitalism rewards those who do. Socialism elevates those who direct. Note: this view is echoed by thinkers like Nozick and Sowell. Nozick argued intellectuals (“wordsmiths”) develop entitlement in school where verbal brilliance earns top status, then resent capitalism for rewarding practical value-creation for consumers over abstract intellect. Sowell described them as “the anointed” who overestimate their knowledge for grand social engineering, blame capitalism for society’s ills while ignoring trade-offs and dispersed practical wisdom, and promote visions that elevate their role as planners and critics.

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Elon Musk
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The human-perceived RGB is image 1 and the Tesla AI photon count reconstruction is image 2. This is why Tesla FSD can see so well at night or through extreme glare.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
AOC vient d'expliquer qu'on ne peut pas "gagner" un milliard de dollars. Que c'est mathématiquement impossible. Que tout milliardaire est forcément un voleur, un abuseur de lois du travail, un payeur sous-évalué. Ce niveau d'ignorance économique de la part d'une élue qui légifère sur l'économie devrait nous faire hurler. Reprenons depuis le début, parce qu'apparemment c'est nécessaire. Un milliardaire n'est pas quelqu'un qui a un milliard de dollars en cash sur son compte. Un milliardaire est quelqu'un dont le marché évalue les actifs (principalement des parts d'entreprise) à un milliard ou plus. Elon Musk n'a pas "pris" 800 milliards à quelqu'un. Il a créé Tesla, SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Le marché évalue ces entreprises à plusieurs trillions cumulés. Il en détient une fraction. C'est ça, sa "fortune". La question fondamentale qu'AOC ne se pose jamais : d'où vient la valeur ? La valeur n'est pas un gâteau fixe qu'on se partage. La valeur est créée. Quand SpaceX divise par 10 le coût du lancement orbital, ce n'est pas du vol, c'est de la création pure. Avant Musk, lancer un kilo en orbite coûtait 50K$. Aujourd'hui 1.5K$. Cette création de valeur est mesurable, vérifiable, et bénéficie à toute l'humanité. L'internet par satellite couvre des zones que les États ont été incapables de connecter en 50 ans. Les voitures électriques ont forcé toute l'industrie auto à se réinventer. Maintenant, la question centrale qu'AOC évite soigneusement : qui devrait allouer les ressources dans une société ? Parce que l'argent, fondamentalement, c'est ça. Un signal d'allocation. Décider où va le capital, le travail, l'énergie, le temps humain. Trois options historiques : L'État (bureaucrates élus ou nommés) Les comités citoyens (démocratie directe) Les entrepreneurs qui ont prouvé leur capacité d'allocation par leurs résultats L'option 1 a été testée massivement au 20ème siècle. URSS, Chine maoïste, Venezuela, Cuba, Corée du Nord. Résultat : famines, pénuries, effondrement. Des dizaines de millions de morts. L'allocation étatique est un désastre empirique total. L'option 2 n'a jamais existé à grande échelle pour des raisons mathématiques. Le calcul économique nécessaire pour allouer les ressources d'une économie moderne dépasse les capacités cognitives d'une assemblée. Hayek l'avait démontré dès 1945 (The Use of Knowledge in Society). L'option 3, c'est le marché. Et le marché récompense ceux qui allouent bien. Ceux qui allouent mal font faillite, perdent leur capital, sortent du jeu. Les survivants sont par sélection darwinienne les meilleurs allocateurs disponibles. Elon Musk est riche parce qu'il a prouvé, sur 25 ans, qu'il alloue mieux le capital que 99.9999% de l'humanité. PayPal. Tesla. SpaceX. Starlink. Chaque fois, il a pris du capital et l'a transformé en infrastructure civilisationnelle. La vraie question n'est pas "pourquoi Musk a tant", c'est : "pourquoi n'a-t-il pas plus ?" Sérieusement. Si on veut maximiser la création de valeur pour l'humanité, on devrait vouloir que les meilleurs allocateurs aient accès à plus de capital, pas moins. Donner 100 milliards à AOC pour qu'elle les redistribue selon sa vision morale, c'est garantir leur destruction. Donner 100 milliards à Musk, c'est probablement obtenir des bases martiennes, de l'énergie quasi-gratuite, et une révolution robotique. Le préjugé d'AOC, c'est que la richesse est un péché moral. C'est une vision théologique, pas économique. Elle traite le capital comme un stock à confisquer, pas comme un flux à orienter vers les usages les plus productifs. Et c'est là que sa thèse devient grotesque : "vous payez les gens moins que ce qu'ils valent." Définition de "ce qu'ils valent" selon AOC : ce qu'AOC pense qu'ils devraient toucher. Définition selon le marché : ce qu'un autre employeur est prêt à leur offrir. Si Tesla payait ses ingénieurs en dessous de leur valeur, ces ingénieurs partiraient chez Google, Apple, Meta. Ils restent. Donc la rémunération est compétitive. Mécanisme de base que tout étudiant en L1 d'éco comprend. Le pattern fondamental : AOC, et toute la classe politique qui pense comme elle, n'a jamais alloué une seule ressource productive de sa vie. Jamais embauché en assumant le risque salarial. Jamais investi son capital dans un projet incertain. Jamais créé une entreprise qui survit. Et pourtant elle veut décider qui peut posséder quoi. C'est l'équivalent de quelqu'un qui n'a jamais joué aux échecs voulant arbitrer un tournoi de grands maîtres en réécrivant les règles à mi-partie. Ce qui est triste, c'est que cette vision a un coût massif. Chaque fois qu'on taxe les meilleurs allocateurs, on détourne du capital de ses usages productifs vers des usages politiques (subventions, clientélisme, projets vanity étatiques). La France en sait quelque chose. 50 ans de redistribution, ISF, exit tax, taxe à 75%. Résultat : zéro géant tech, fuite des cerveaux, dette à 113% du PIB, croissance atone. AOC veut nous vendre le même poison en plus grand format. La conclusion est inconfortable mais nécessaire : nous avons besoin de plus de milliardaires, pas moins. Plus d'allocateurs prouvés. Plus de capital concentré entre les mains de ceux qui ont démontré qu'ils savent le faire fructifier pour l'humanité. Et nous avons besoin de moins d'AOC. Moins de gens qui n'ont rien construit, qui n'ont rien risqué, qui n'ont rien créé, mais qui veulent décider à la place de ceux qui font. Le mythe ce n'est pas "le mythe d'avoir mérité son milliard". Le mythe c'est qu'une députée de 36 ans qui n'a jamais géré un budget supérieur à son staff parlementaire ait la moindre légitimité à théoriser sur l'allocation du capital mondial.
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Alexandria Ocasio-Cortez: You can't earn a billion dollars. Ilana Glazer: That's right. AOC: You just can't earn that. Glazer: That's exactly correct. AOC: You can get market power. You can break rules. You can do all sorts of things. You can abuse labor laws. Glazer: Yup. AOC: You can pay people less than what they're worth. Glazer: Yup. AOC: But you can't earn that, right? Glazer: That's right. AOC: And so you have to create a myth that -- since you didn't earn that, you have to create a myth of earning it.

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Smart Money Crypto
Smart Money Crypto@Smart_Money·
🇪🇺 Die EU baut die Mauer weiter! Dein Vater schiebt dir 12.000 Euro in bar über den Küchentisch. Kaution für die neue Wohnung. Über Jahre gespart. 50er-Scheine. Er reicht sie dir, du nimmst sie entgegen. Ein normaler Vorgang. Generationen haben das so gemacht. Vater an Sohn, Geld in die Hand. Ab dem 10. Juli 2027 ist genau dieser Moment illegal, sobald das Geld zur Wohnung weiterwandert. Nicht weil du etwas falsch machst. Sondern weil Brüssel entschieden hat, dass es das nicht mehr geben soll. Ich hab mir die letzten 18 Monate angeschaut. Vier Verordnungen. Ein Muster. Sommer 2024. Die AML-Verordnung 2024/1624 wird verabschiedet. Bargeldobergrenze 10.000 Euro. Ab 3.000 Euro Identifizierungspflicht beim Händler. Strafen bis 40 Prozent der Summe. Scharf gestellt am 10. Juli 2027. Privatpersonen-Bargeld zwischen Familie und Freunden bleibt erlaubt. Aber der Moment, in dem Geld in den Wirtschaftskreislauf eintritt - Auto, Wohnung, Schmuck, Goldhändler - ist erfasst, dokumentiert, zentralisiert. April 2025. Die EU-Kommission startet "Going Dark", später umbenannt in "ProtectEU". Im Juni 2025 folgt der Fahrplan. Sommer 2026 soll die Gesetzgebung kommen, die VPN-Anbieter zwingt, Daten zu speichern. No-Log-VPNs werden in Europa illegal. Mullvad hat im Dezember 2025 öffentlich angekündigt: Wenn das durchkommt, verlassen sie den EU-Markt. Anonyme Internetnutzung - abgeschafft. Frühjahr 2026. Die Chatkontrolle wird offiziell entschärft. Schlagzeile in jeder Zeitung: "EU stoppt Massenüberwachung." Die Wahrheit im Kleingedruckten: Die "freiwillige" Scan-Erlaubnis für Anbieter läuft weiter, zweite Verlängerung gerade durch. Patrick Breyer warnt seit Jahren: Was als "freiwillig" verkauft wird, wird zur Pflicht, sobald die Infrastruktur steht. Die Infrastruktur steht. Niemand spricht mehr drüber. Genau das war der Sinn der Verzögerung. Juli 2026. MiCA-Stufe-2 wird vollständig wirksam. Jede Krypto-Plattform in der EU braucht eine CASP-Lizenz. Travel Rule scharf, Name, Adresse, Geburtsdatum bei jedem Transfer ab 1.000 Euro. Stablecoins wie USDT sind in der EU regulatorisch erledigt. Nicht weil der Markt das wollte, sondern weil Brüssel keine Konkurrenz für den digitalen Euro duldet, der parallel im Anflug ist. Ende 2026. EU-weite Altersverifikation in allen 27 Mitgliedstaaten. Pseudonymität im Internet - Geschichte. Wer was kommentiert, wer was liest, wer was schaut. Alles an deinen Ausweis gebunden. Schau dir das nochmal an. Bargeld eingeschränkt. Krypto identifiziert. VPN ausgehebelt. Chats geöffnet. Internetzugang an deinen Personalausweis gekettet. Wer hat noch eine Hintertür übrig? Niemand. Genau das ist der Plan. Das ist kein Zufall. Vier Verordnungen, präzise hintereinander gelegt, jede für sich harmlos begründet, Geldwäsche, Kinderschutz, Sicherheit, Verbraucherschutz. Alle zusammen ein Käfig. Keine offene Debatte, keine Volksabstimmung, keine Notbremse. Du wirst nicht gefragt. Du wirst auch nicht gewarnt. Du wirst zugemauert, eine Verordnung nach der anderen. Ich erzähl dir das, weil es niemand sonst zusammenhängend ausspricht. Die meisten Medien zeigen dir jeweils einen Stein und nennen ihn vernünftig. Ich zeig dir die Mauer. 18 Monate. Vier Verordnungen. Ein einziger Bauplan. Das war der Plan. Du warst nur nicht der Bauherr. Ich war auch nicht eingeladen. Aber ich kann lesen. Und du kannst es jetzt auch.
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