Carlos Hernández

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Carlos Hernández

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@kalitos22

Zacatecas, México Katılım Nisan 2010
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Arcivescovo Carlo Maria Viganò
La Fraternità San Pio X ha depositato un ricorso gerarchico preliminare presso il Dicastero per la Dottrina della Fede, contro la sentenza di scomunica comminata dopo le Consacrazioni episcopali dello scorso 1 Luglio. La Fraternità compie un’azione canonicamente corretta e strategicamente opportuna. Non è un cedimento, né una resa, ma un esercizio di difesa dei propri diritti all’interno dell’ordinamento ecclesiale. Da un punto di vista strategico, è un’ottima mossa: costringe infatti la Santa Sede ad andare fino in fondo alla strada che essa ha scelto di intraprendere. Qualsiasi sia la risposta del Vaticano, la Fraternità sta forzando il proprio interlocutore a mostrare le proprie intenzioni. Ottima mossa.
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Deacon Nick Donnelly
Deacon Nick Donnelly@ProtecttheFaith·
Please pray for Bishop Alfonso de Galarreta, SSPX Who has tirelessly served the Church as bishop for the past 38 years He deserved better than being excommunicated because he upholds the authentic Catholic Faith .@SSPXEN
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Mαr Mounier 🌐
Mαr Mounier 🌐@elhigadodmarita·
Quienes tenemos cariño, respeto y gratitud por el padre Charles Murr, podemos hoy colaborar con el documental donde nos narra uno de los momentos más enigmáticos del siglo XX en el Vaticano, del que nuestro buen padre Murr, fue testigo de excepción. Por favor difunde, para que más fieles aporten y ayuden a materializar este proyecto. Recuerda que la unión hace la fuerza:
Conoce Ama Y Vive Tu Fe con Luis Roman@ConoceF

En 1978, mientras Roma vivía el Año de los Tres Papas, un joven sacerdote estadounidense fue testigo directo de una investigación secreta sobre corrupción, poder e infiltración masónica dentro de la Curia Romana. Décadas después, el P. Charles Theodore Murr rompe el silencio y relata lo que vio, a quiénes conoció y por qué aquellos documentos nunca salieron a la luz. Asesinato en el Grado 33 es una serie documental basada en su testimonio y en su libro homónimo. Luis Roman productor asociado entrevista al Padre Murr y al director del documental Luis Piccinali. Para ver la entrevista en Nuestro canal en YouTube sigue el enlace en el perfil o el siguiente enlace 👇 youtube.com/live/iHAzEEiw7… Esta campaña busca financiar la producción del primer episodio. Convierte en Patrocinador y obtiene beneficios con el proyecto: asesinatogrado33.com Para ordenar los libros del Padre Charles Murr: charlesmurr.com/es/books Ver menos

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Chadpostólico ⚜️
Chadpostólico ⚜️@chadpostolico·
ANIVERSARIO DE LA BULA “QUO PRIMUM TEMPORE” DE SAN PÍO V (14 de julio de 1570) El día 14 de julio de 1570, el papa San Pío V promulga la bula Quo primum tempore, sobre el uso a perpetuidad de la Misa Romana Apostólica, diciendo: “…a fin de que los sacerdotes sepan con certeza qué oraciones deben utilizar, cuáles son los ritos y cuáles las ceremonias que deben, bajo obligación, conservar en adelante en la celebración de las misas; para que todos acojan por todas partes y observen lo que les ha sido transmitido por la Iglesia Romana, Madre y Maestra de todas las otras Iglesias, y para que, en adelante y para el tiempo futuro, perpetuamente, en todas las iglesias patriarcales, catedrales, colegiatas y parroquiales, etc… Nos hemos decidido y declaramos que los superiores, administradores, canónigos, capellanes y otros sacerdotes o religiosos de una orden cualquiera no pueden ser obligados a celebrar la Misa de otra manera diferente a como Nos la hemos fijado y que jamás nadie, quienquiera que sea, podrá contradecirles o forzarles a cambiar de Misal…” La codificación aprobada San Pío V por medio de esta bula no podía ser jamás abrogada por nadie. En teoría…
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cairsahr_stjoseph
cairsahr_stjoseph@SJ_cairsahr·
For those who follow Sr. Faustina ("Divine Mercy") she was censured by the Holy Office under Pius XI. What you are doing is asking for additional 'Divine Mercy' over and above Our Lady of Fatima, Who already told us to "say the Rosary every day" which obtains actual Divine mercy
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FSSPX Actualités
FSSPX Actualités@FSSPXFR·
Nous devons donc nous demander : pourquoi Rome retrouve-t-elle soudainement toute son autorité pour employer une mesure aussi extrême contre un groupe de catholiques traditionnels ? Il paraît vraiment excessif qu'elle en arrive à cette « excommunication nucléaire ». Les excommunications de masse sont très rares dans l'histoire de l'Église. Il est exceptionnel qu'un pape déclare qu'un groupe entier de personnes, dans notre cas, nous parlons de centaines de milliers de personnes, est excommunié. Comment est-il possible que, dans le paysage ecclésiastique actuel, alors que l'Église se meurt, que tant d'âmes quittent l'Église, que celle-ci se vide progressivement depuis tant d'années, il existe en même temps un secteur de l'Église qui, lui, est florissant, vivant, où l'on trouve tant de grandes familles catholiques, tant de personnes profondément attachées à la foi, qui prennent leur foi au sérieux, qui s'efforcent véritablement de demeurer en état de grâce... Et quel est donc le groupe que le pape choisit de condamner et de vouloir faire disparaître ? Précisément celui qui est en train de prospérer, le seul secteur de l'Église qui soit véritablement florissant. Rome exerce une pression immense sur vous, fidèles de la FSSPX, afin que vous cessiez de venir chez nous. Rome voudrait véritablement que cette réalité du catholicisme traditionnel disparaisse. C'est pourquoi elle a pris ces mesures, tout en vous proposant une voie de réconciliation avec Rome : aller voir l'évêque, faire une profession de foi, et ainsi de suite. Mais, en même temps, on a l'impression qu'elle ne comprend absolument pas la raison pour laquelle vous êtes ici. Si vous êtes ici aujourd'hui, c'est que vous avez déjà consenti à de nombreux sacrifices. Certains d'entre vous ont perdu des amis. D'autres ont vu leurs relations familiales se détériorer ou subissent continuellement les reproches de leurs proches, qui les accusent d'être schismatiques ou de toutes sortes d'autres choses simplement parce qu'ils viennent ici. Vous avez donc déjà payé un prix. On pourrait penser que, si Rome vous offre un chemin de réconciliation, elle comprendrait cela et vous dirait : « Nous allons vous garantir les moyens de vivre la foi catholique traditionnelle à l'intérieur des structures normales de l'Église. » Mais il semble qu'il n'y ait aucune sensibilité à cet égard. Au fond, on vous propose simplement d'être réintégrés dans un système où vous devrez précisément vous conformer à ce que vous redoutez, et ce que vous redoutez à juste titre : voir votre foi compromise par l'adoption de la nouvelle messe, des idées modernes, de la fausse notion de la dignité de l'homme, de l'œcuménisme, de la liberté religieuse et de tout ce qui en découle. Bien entendu, nous ne considérons pas cette excommunication comme valide. C'est une chose de dire qu'une excommunication a été prononcée ; c'en est une autre de savoir si elle est réelle ou non. Lorsque le pape affirme : « Vous vous êtes excommuniés vous-mêmes en accomplissant cet acte ; vous êtes dans le schisme ; et toute personne qui adhère formellement à ce schisme est automatiquement excommuniée », cela n'est pas nécessairement vrai. Cela ne serait vrai que s'il existait réellement un schisme et si ce que nous faisons était objectivement pécheur et déplaisait à Dieu. Or le pape ne tient manifestement pas compte de tout ce que nous expliquons depuis des mois. Le droit canonique lui-même prend en considération les dispositions subjectives de ceux qui procèdent aux consécrations, il prévoit que si quelqu'un agit en raison d'un état de nécessité, ou croit qu'il existe un état de nécessité, la peine d'excommunication ne s'applique pas. Et nous croyons très certainement qu'il s'agit d'une véritable situation de nécessité. Aux yeux de Dieu, il n'y a donc pas de véritable excommunication. Ce qui apparaît clairement, en revanche, c'est que la stratégie du Vatican consiste à employer la force et la peur contre les fidèles afin de les empêcher d'être des catholiques traditionnels et de poursuivre ce que nous faisons depuis maintenant soixante ans. On veut vous faire croire qu'assister à la messe auprès de la FSSPX vous place en dehors de l'Église. Que devons-nous faire ? Nous devons rester calmes, nous devons prier Notre-Dame, nous devons demeurer près d'elle et nous devons avoir la certitude que cette tempête passera, elle aussi passera. On dit souvent que rien de violent ne dure très longtemps, cette violente tempête finira elle aussi par disparaître. Un jour, l'Église sera restaurée, en attendant, nous sommes privilégiés, nous pouvons dire que nous recevons une grâce. La grâce propre à ce moment est de conserver ce bon esprit, d'offrir l'injustice qui est commise contre la FSSPX, et désormais aussi contre vous, chers fidèles, offrons cette injustice pour le bien de notre sainte Mère l'Église. Je crois que ce sera une grande contribution à la restauration de l'Église et ce sera également très méritoire pour vos propres âmes. fsspx.news/fr/news/excomm…
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Mαr Mounier 🌐
Mαr Mounier 🌐@elhigadodmarita·
Lo triste es que con su comportamiento desbocado han logrado que muchos les perdamos el poco respeto que quedaba. Hoy andan alborotados ¡por un simple troll! Hay sacerdotes en X, contados con los dedos de una mano, que se han mantenido con dignidad en un espacio de prudencia. De dos no pasan. El resto, ¡que espectáculo tan LAMENTABLE están ofreciendo! ¡No se ve ni infantes de nido!
Ramona Davanzo@DavanzoRam89130

@elhigadodmarita Los Sacerdotes Diocesanos me procupan esos no estan bien, pareces que la Consagraciones les movio algo dentro, son mas intolerante por nada te blocan, no se que les pasan.🤔🤔

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Mαr Mounier 🌐
Mαr Mounier 🌐@elhigadodmarita·
Estos Novus Ordo Seclorum son hilarantes. Se la han pasado dos semanas repitiendo como mignones "es la ley, es el código, es la norma" para excusar esa aberración que han llamado "excomuniones". Hoy la fraternidad FSSPX presenta un recurso del CDC... y lloran como plañideras.
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Mαr Mounier 🌐
Mαr Mounier 🌐@elhigadodmarita·
Cómo se nota que muchos no conocen al Abbe Davide. Es un hombre de DECISIONES, ama a la Iglesia y tiene una profunda devoción y fidelidad hacia Nuestra Santa Madre (motivo por el cual el documento de Tucha que ofendía a Nuestra Señora fue LA declaratoria de guerra). La Providencia es sabia y muy precisa: justo, en estos tiempos, bajo la dirección del padre se está librando el tiempo que sus enemigos evadieron y evitaron.
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Traditional Catholic ☩
Traditional Catholic ☩@_BattleForTruth·
Please pray for Fr. Nichols, SSPX, as he is said to be on his death bed 🙏🏼 Apparently he is in good spirits. O Lord, grant him a holy death. St Joseph, assist +
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Padre Eduardo Hayen Cuarón 🇲🇽🇺🇸
Tres posibles orígenes de nuestros pensamientos Según maestros de vida espiritual existen tres tipos de pensamientos que hemos de aprender a detectar: los angélicos, los humanos y los diabólicos. -Angélicos: nos inspiran a hacer el bien y a conectar con el fin último de las cosas. -Humanos: son pensamientos producidos por nuestra identidad, el mundo interior de nuestra personalidad, cómo estamos hechos. -Diabólicos: a menudo tienden a lo emocional y pasional, se centran en el ego y nos llevan a la posesión de las cosas.
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France Résistance
France Résistance@FranceRsistanc1·
🚨👁‍🗨🇧🇷Le principal candidat à la présidence du Brésil, Flávio Bolsonaro, déclare que s'il est élu, il transformera son pays en « royaume d'Israël »🇮🇱 Il affirme que les 120 000 Juifs vivant au Brésil seront mieux pris en charge que ses propres citoyens. x.com/ShadowofEzra/s…
Shadow of Ezra@ShadowofEzra

Brazil's leading presidential candidate, Flávio Bolsonaro, says that if he is elected, he will build his country into the "Kingdom of Israel" based on his Christian Zionist beliefs. He says the 120,000 Jews living in Brazil will be better taken care of than his own citizens. "I will not only restore these ties, but I will expand them." "I want every Israeli to come here to Brazil."

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Catherine Z
Catherine Z@BriGargurevich·
«Los modernistas, quieren ser tratados con perfumes, jabones y caricias, pero deben ser batidos con puños». Papa San Pío X
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Sign of the Cross
Sign of the Cross@CatholicSOTC·
Archbishop @CarloMVigano: “The ruthless decree and the note from the former Holy Office, with their harshness toward those who have the sole ‘fault’ of wanting to remain Catholic, once again reveal the schism underway between the pope and the papacy itself: the conciliar-synodal church that attempts to eclipse the Catholic Church.”
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El búnker de Ottaviani
El búnker de Ottaviani@bunkerottaviani·
¿EL PAPA PUEDE SER CISMÁTICO? Podríamos pensar que quienes ostentan el poder en la Iglesia y declaran cismáticos a los demás nunca pueden ser considerados cismáticos. Sin embargo, el cardenal Cayetano, príncipe de los tomistas, enseña que incluso el papa podría caer en cisma. Ahora bien, esto parece contradecir el célebre axioma «ubi Petrus, ibi Ecclesia», donde está Pedro, allí está la Iglesia. Siguiendo este principio y aplicándolo a este caso tan particular, parecería que el papa (Pedro) no podría separarse de la cabeza de la Iglesia, porque le es imposible separarse de sí mismo. Sin embargo, el hecho de que el papa pudiera romper la comunión con la Iglesia no supone ningún absurdo teológico ni metafísico. De hecho, pensemos que, cuando el papa muere, sobreviene un tiempo de vacancia temporal, que en la historia a veces ha sido muy largo, y la unidad de Iglesia sigue subsistiendo. Lo mismo ocurriría en el caso hipotético de un papa cismático. Al respecto, atendemos a lo que afirma Cayetano: el papa podría caer en cisma, por ejemplo, si pertinazmente actuase como un mero príncipe temporal o sus actos fueran en detrimento de los deberes de su oficio pontifical. La hipótesis que plantea el cardenal, si se cumpliera, supondría una calamidad para la Iglesia y las almas, cierto, pero no afectaría en lo más mínimo a la constitución mística de la Iglesia en su unidad metafísica, que depende de Cristo, que es la fuente de dicha unidad, entendida ésta como “nota esencial” de su cuerpo místico. Asimismo, Cayetano no pretende poner en duda que donde está el papa allí está la Iglesia, pero esto hay que entenderlo únicamente cuando él ejerce realmente el ministerio petrino, es decir, cuando actúa como papa y jefe de la Iglesia. En caso contrario, si actuara de modo invertido, ni la Iglesia estaría en él, ni él estaría en la Iglesia [cfr. “Commentarii ad Secundam secundae”, q. 39, art. 1, n. 6]. Con esto que acabamos de exponer sucintamente, vemos cómo la “comunión eclesial” no depende únicamente del derecho canónico ni de un decreto del Dicasterio para la Doctrina de la Fe, sino que tiene que ver, fundamentalmente, desde una perspectiva teológica y metafísica, con la unión sobrenatural de los miembros del cuerpo místico con su verdadera cabeza, el Verbo encarnado, del cual su vicario en la tierra únicamente es su instrumento, la cabeza visible, esto es, siempre y cuando actúe realmente como tal, buscando el fin-bien último eclesial. — Dr. Ottaviani, desde su búnker ✒️ @bunkerottaviani ————— En esta pintura de Pauwels (1870), vemos a Cayetano en Augsburgo, enfrentado a Lutero, el príncipe de los cismáticos del siglo XVI.
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FSSPX Actualités
FSSPX Actualités@FSSPXFR·
Communiqué de la Maison générale : La Fraternité dépose un recours contre le décret du 2 juillet 2026 La FSSPX informe que, en réponse au décret publié le 2 juillet 2026 par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, elle a déposé le 11 juillet un recours préliminaire auprès de ce même Dicastère, conformément aux canons 1734 et suivants du Code de droit canonique. Cette démarche, qui constitue le préalable requis avant l’introduction éventuelle d’un recours hiérarchique, a pour effet de suspendre les effets du décret, conformément au canon 1353 du Code de droit canonique. Par ce recours, la Fraternité entend exercer le droit que l’Église reconnaît à toute personne qui s’estime lésée par un acte administratif de demander sa rectification, dans un esprit de respect envers l’autorité ecclésiastique et de fidèle attachement à la justice, à la vérité et au bien de l’Église. La FSSPX remet cette demande entre les mains des autorités compétentes et confie cette démarche à la prière de tous les fidèles. Menzingen, le 13 juillet 2026 fsspx.news/fr/news/commun…
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Mαr Mounier 🌐
Mαr Mounier 🌐@elhigadodmarita·
Este ensayo es LARGO y detallado, por ello, invito acompañarlo con una taza de valeriana. Está hecho especialmente para creadores de contenido CATÓLICOS: DE NÜREMBERG AL VATICANO: EL PANOPTICUM DE LA OBEDIENCIA He dedicado estos últimos días a examinar, con calma, los argumentos de cuantos -en programas, homilías, artículos, declaraciones públicas- repiten, bajo el estandarte de una defensa institucional a ultranza de la actual jerarquía romana. Lo he hecho para comprender la desproporcionada y sistemática satanización de la Fraternidad Sacerdotal San Pío X. Y lo confieso: al principio esperaba encontrar matices, diferencias de fondo entre un orador y otro. No las hallé. Sin embargo, más allá del estilo de cada cual, de su tono más o menos vehemente, emerge siempre el mismo esquema, invariable, como si todos hubieran leído el mismo manual sin saberlo: su retórica se articula sobre tres ejes que convergen en una premisa cerrada y absoluta: que la obediencia debe ser ciega e incuestionable. Esos tres engranajes son 1- la delegación de la responsabilidad moral en la autoridad, 2- la repetición ad infinitum de consignas que adormecen el juicio crítico, y 3- la deshumanización y segregación del sujeto señalado. Estos actos, disfrazados hoy de piedad eclesiástica, NO son, sin embargo, una "novedad". Son, de hecho, los mismos ingredientes que -como demostró el sociólogo Zygmunt Bauman en Modernidad y Holocausto, en su análisis de la modernidad líquida y la burocratización del mal- convergieron ya antes para dar paso a las mayores persecuciones y masacres de la historia. Esto no es casualidad, es mecanismo puro aplicado a una estratagema psicológica: primero, porque la delegación de la responsabilidad libera la conciencia de su peso más íntimo, segundo, porque la "rutinización" convierte el mal en simple procedimiento administrativo y, tercero, la deshumanización, por último, extirpa de raíz la compasión hacia el prójimo. Cueste admitirlo o no, estos mismos métodos operan hoy dentro de la Iglesia, y con idéntica eficacia. Conviene, antes de seguir, restituir el concepto clásico de la obediencia católica, porque sin él lo que presento después carecerá de fundamento. La teología tradicional es contundente en esta verdad: la obediencia es una virtud anexa a la justicia, de carácter estrictamente teocéntrico. La obediencia teológica que es teocéntrica se subordina a la Verdad Divina y a la Revelación; por ello se obedece al hombre en tanto y en cuanto este recoge, representa y transmite fielmente la autoridad de Dios, nunca por sí mismo. Tiene un objeto -el mandato justo-, un sujeto -la autoridad legítima que actúa dentro de sus propios límites- y un propósito último -la salvación de las almas-. Y aquí Santo Tomás no deja lugar a dudas: la obediencia cesa cuando el mandato se opone a la ley superior de Dios (Summa Theologiae, II-II). No es una opinión mía, ni una lectura forzada: los mártires, los Padres de la Iglesia, los santos que resistieron a obispos o papas prevaricadores en puntos concretos, lo confirmaron con su exilio, con su desobediencia, con su sangre y con su martirio JAMÁS con su silencio. La obediencia verdadera, en suma, une al hombre con Dios; jamás lo separa de Él. Lo que hoy impera en la masa eclesial es, por el contrario, algo muy distinto: no una obediencia en virtud y fin teleológico sino una servidumbre sociológica, de naturaleza puramente antropocéntrica. Y conviene NO confundirla con un simple desarrollo, un matiz más de la fe: es, en realidad, la operatividad deliberada de un moldeado social modernista donde la sumisión ya no busca la gloria de Dios, sino la adaptación al grupo humano y la comodidad tibia de la pertenencia institucional. Si el teocentrismo se desploma, el hombre ya no se sostiene en Dios. En su lugar se erige, casi sin que nadie lo advierta, un culto al hombre y a la estructura administrativa que lo sostiene. Así se prepara el terreno para la modulación policiaca del sistema eclesiástico: ya no se trata de servir a Cristo, sino de no ser señalado y perseguido por el "ojo que todo lo ve" panopticumiano. El fiel dejó de preguntarse "¿es esto conforme a la Tradición de siempre?", para preguntarse, servilmente, "¿lo ha dicho el Papa actual? o ¿que comenta el cura de Youtube?". Y así, casi sin darse cuenta, la autoridad humana -despojada de su referencia a Dios- se ha convertido en su ídolo. LA TRAMPA: el Panóptico Eclesial Modernista Esta transición de la obediencia teológica a la servidumbre sociológica encuentra su explicación más precisa en el modelo arquitectónico del Panóptico de Jeremy Bentham. Fue una estructura diseñada a finales del siglo XVIII, -conviene aclarar que no fue concebido para la corrección moral ni para la salvación del alma, sino para algo bastante más prosaico: la administración eficiente de presos de alta seguridad-. El Panóptico consistía en una prisión de estructura circular de celdas que rodean una torre central opaca, y en ese diseño, aparentemente simple, Bentham comprendió una verdad aterradora -la misma, dicho sea de paso, que hoy gobierna la conciencia del fiel posconciliar-: era la forma más barata y eficaz para convertir a un hombre en sujeto dócil sin el látigo constante, sino algo con más sutil todavía, la certeza -o mejor, la mera posibilidad- de la vigilancia perenne. El guardián, oculto tras paneles de vidrio ahumado, gozaba de visibilidad total sobre los prisioneros. Estos, en cambio, encerrados en sus celdas individuales, carecían de la posibilidad de ver al vigilante. Y ahí, precisamente ahí, estaba la trampa: al no saber si el vigilante estaba realmente en la torre, el sujeto se veía obligado a actuar como si estuviera siendo observado en todo momento: bajo un "OJO QUE TODO LO VE". Ya no hacía falta, entonces, que se le obligue físicamente. La vigilancia se instalaba de forma permanente en su mente, aunque el vigilante estuviera ausente, y el prisionero se conviertía —lentamente, casi sin percibirlo— en su propio carcelero. Pues bien: este es, exactamente, el mecanismo de control carcelario que hoy gobierna a la sociedad y se ha extendido, en consecuencia, a la Iglesia posconciliar. Al trasladarlo a su psiquis, los ideólogos del modernismo han logrado algo que merece llamarse, sin exagerar, un éxito sin precedentes: han convertido la fe en una cárcel de vidrio, aplicando la misma ingeniería, punto por punto, a la conciencia del fiel católico: en un mecanismo de control conductual y supervivencia psicológica. Pero veámoslo con calma, porque el proceso tiene tres momentos y conviene no atropellarlos. • Primero, se "aisla" al fiel católico. Al igual que en el Panóptico, el fiel moderno ha sido recluido en su "celda" de relativismo, despojado de la comunidad tradicional, de la liturgia teocéntrica que lo dirigía a mirar a Dios, y de las formas de piedad que, aunque hoy parezcan anticuadas, son el núcleo de su identidad católica. Piénsese, si no, en el católico que antaño rezaba en comunidad el rosario de la parroquia de cara al Sagrario y que hoy busca, solo frente a su pantalla, algún foro donde alguien más confirme "que existe" y que "su fe todavía es legítima" ("yo sí soy católico"). Mientras, ahí, frente a una pantalla, o entre las páginas de algún manual de "pastoral", se siente vulnerable, expuesto, como bajo una mirada que no puede ubicar. • Segundo, ha asumido como real la figura del "Vigilante Invisible". Y aquí conviene detenerse, porque en la Iglesia actual ese vigilante no tiene rostro fijo: es la "Línea Institucional", son las charlas de curas modernistas en redes sociales, es la vaga pero omnipresente "Opinión de Roma” difundida por los medios de comunicación. Una figura volátil, sí, pero también omnisciente y ubicua, que se manifiesta en las redes sociales, en los documentos ambiguos, en esa sospecha constante que nunca termina de disiparse. Basta un tuit de una diócesis, un rumor sobre lo que "se dice que piensa" tal cardenal, un programa en Youtube destrozando al “desobediente” o una nota de prensa mal fundamentada, para que el fiel sienta, de golpe, la torre del vigilante dirigiendo el potente reflector sobre su cabeza. Y entonces SE PARALIZA: ya no discierne la VERDAD, lo único que hace es mirar hacia la torre, para asegurarse de que su comportamiento sea "aprobado" por quienes detentan el poder. En esa aprobación del foro, reside su salvación existencial. “Mientras siga obedeciendo al número (no a la VERDAD), sigo siendo católico”. • Tercero -y aquí, hay que decirlo, el sistema alcanza su perfección más macabra- se ha logrado la internalización del verdugo. El fiel ha interiorizado la mirada de la jerarquía modernista hasta tal punto que la obediencia deja de ser un acto de amor a Dios para convertirse en una simple conducta de supervivencia. El prisionero eclesial vigila a su vecino, denuncia la falta de "criterio pastoral" en quien todavía se persigna con reverencia, y se autocensura antes incluso de que nadie se lo exija, para evitar ser señalado como disidente. La disidencia es asumida como una amenaza a su existencia por tanto significa “muerte” sea civil, espiritual, mediática. Necesita, ante todo, ser aceptado por la mayoría. Y de ahí surge, casi por necesidad, el espíritu democratista, principio primordial del católico moderno: para él la verdad ya no es la adaequatio rei et intellectus del católico de siempre, sino simplemente el número. Ya no importa la conformidad del juicio con la realidad; importa, y solo importa, cuántas manos se levantan a su favor para apoyar su error. ¿Y cuál es el resultado de todo esto? Una sociedad eclesial policiaca e interiormente aterrorizada, que ha dado a luz un tipo humano radicalmente nuevo: el autómata eclesiástico. Estos sujetos, adviértase bien, no necesitan que el Papa les ordene perseguir a la Tradición: lo hacen por cuenta propia, con el celo de quien teme perder su puesto en la celda o ser expulsado al vacío. Ya no piensan, ya no disciernen la conformidad de una orden con la Tradición de siempre; persiguen a la Tradición más bien, precisamente porque la Tradición los obliga a renunciar a la búsqueda de aprobación, exigiéndoles un discernimiento y una lucha solitaria que ya no están dispuestos a ejercer. Viven, en suma, a la defensiva, repitiendo mecánicamente los lemas y las consignas del momento -“obediencia”, ”sinodalidad", "humildad", "soberbia" y más "obediencia"- y elevando, sin advertirlo siquiera, la burocracia humana al rango de "dogma inmutable". Han sido moldeados por un Panóptico cuyas celdas, conviene recordarlo, no son de piedra, sino de miedo a la exclusión y de deseo de pertenencia a un sistema que ha sustituido la salvación eterna por la validación institucional y mediática. Al cambiar la liturgia, pues, el modernismo no solo cambió las palabras: cambió la arquitectura del alma. Dejamos de ser hombres libres que adoramos ante el Altar de Dios a la VERDAD, para convertirnos en reclusos que se observan unos a otros, temerosos de que la mirada del Panóptico nos encuentre culpables bajo reglas cambiantes. Esta, señores, es la victoria final de la vigilancia liberal sobre la piedad católica y la transformación de la Iglesia en una cárcel de vidrio donde el preso más ferviente es, irónicamente -y esto es quizá lo más triste de todo- el primero en pedir el castigo para quien ha osado saltar por encima de los muros. La Paradoja de Núremberg Y si de algo sirve la historia, es precisamente para esto: para cortar de raíz, con un hacha que no admite matices, toda justificación de esta sumisión automatizada. Me refiero, claro está, al veredicto de los juicios de Núremberg. Recordemos: cuando los altos burócratas del régimen nacionalsocialista comparecieron ante el tribunal de los hombres, la respuesta, unánime, que resonó en la sala fue siempre la misma: "Ich habe nur Befehle befolgt" -"¡yo solo obedecía órdenes!"-. Y sin embargo la jurisprudencia objetiva, fundada en los principios más elementales de la Ley Natural, rechazó categóricamente ese argumento: la obediencia a una autoridad humana, por legítima que parezca, jamás anula la responsabilidad moral del individuo sobre sus propios actos. Ningún acusado se salvó bajo ese pretexto. Y ninguno, en justicia, debía salvarse. Aquí, precisamente aquí, se revela la tragedia más profunda -la trampa verdaderamente luciferina- en la que ha caído la gran mayoría de la catolicidad actual: se le exige una obediencia ciega como garantía de comunión y de salvación, cuando en realidad, la obediencia a un mandato que destruye la fe es un boleto directo al mismo infierno. Piénsese un momento en la consecuencia lógica de sostener lo contrario: si la obediencia al hombre fuera una virtud absoluta en sí misma, ¡entonces el oficial de la Gestapo que ejecutaba decretos con obediente disciplina sería el modelo de virtud!, y ¡los mártires que en los primeros siglos desobedecieron los edictos del César habrían derramado su sangre en terreno estéril! Nadie, ni el más fervoroso defensor de la obediencia ciega, se atrevería a sostener esto último. Pues bien: Dios dotó al hombre de intelecto y voluntad propia precisamente para que distinguiera las tinieblas de la luz; la verdad del error, la obediencia teológica de la servidumbre sociológica. Exigir hoy la anulación de ese discernimiento es, ni más ni menos, pretender que Dios quiere siervos autómatas en lugar de hijos libres en la Verdad. El Garrote Sinodal Tampoco puede pasarse por alto, so pena de incurrir en una ceguera cómplice, la perversión de los mecanismos penales de la Iglesia postconcilio. Hoy, sacerdotes, monseñores y laicos ya integrados en el sistema de servidumbre sociológica han convertido la amenaza de la "excomunión" en un arma de purga socio-espiritual, ¡ni más ni menos! Y quien haya presenciado la escena sabe bien de lo que hablo: la rapidez de los edictos de excomunión desde Roma seguidos de "virtuosas" muestras de triunfalismos inflados de suficiencia de los serviles -"¡Desobedientes! ¡Están excomulgados! ¡Irán al infierno! ¡Lo merecen!"- hace una semana, no han sido un "exceso aislado" ni un "desliz de celo mal encauzado". Han sido, dicho sin eufemismos, la extensión eclesiástica de los juicios sumarios de la Gestapo. Lo que aquí se ha presenciado no es, desde luego, la aplicación de un derecho canónico al servicio de la caridad, sino algo muy distinto: ha sido el ejercicio de un sadismo administrativo disfrazado de "misericordia eclesial", el mismo que animó al verdugo parroquial y a los fieles, a condenar con animosidad. Y ese disfrute que destilan al señalar, segregar y condenar al prójimo no es otra cosa que el goce patológico que experimentaban los oficiales de los regímenes totalitarios cuando la autoridad les otorgaba el poder de perseguir a los condenados. Y aquí la paradoja se vuelve insoportable: los mismos sinodales que predican integrar a "todos" los que están fuera, en su Iglesia, han transformado el derecho canónico en un patíbulo donde el placer de ejecutar la "sentencia" sobrepasa, con creces, el supuesto celo por la salvación de las almas. De esta manera -y las cifras no admiten matiz alguno- seiscientas mil almas católicas han sido "apretando un botón" o con una firma, declaradas "excomulgadas". Se las ha "eliminado" de la "iglesia". Se las ha "ejecutado" mediáticamente. Se las ha "enviado al infierno", según sentencian los ignorantes en Doctrina católica, sin advertir siquiera que afirmar tal cosa exhibe un desconocimiento obsceno de la Doctrina Perenne. Y sin embargo, poco parece importarles: "¡ya no son católicos! -dicen en su excusa deshumanizante- ¡que quede de precedente y que esto justifique toda persecución y toda futura excomunión!". Pues llamemos a estos actos por su nombre, porque el eufemismo es ya cómplice del crimen: esto es otra forma de genocidio, un genocidio espiritual. No buscan corregir; buscan matar el alma del disidente. Lo expulsan con un "¡estás fuera!" que en realidad dice otra cosa, más honda y más cruel: "¡Yo tomo el lugar de Dios y te afirmo que Dios te ha abandonado porque has desobedecido a los hombres!". Estos inquisidores modernos han cometido, sin advertirlo o sin querer advertirlo, el sacrilegio de usurpar la Ley Divina: la doctrina católica enseña: el fiel, desde su bautismo hasta su muerte, es objeto de misericordia. Y a estos católicos defensores de la Tradición, sin embargo, los han "arrancado del Cuerpo Místico", solo porque esos "condenados" se atrevieron a cuestionar y desobedecer a la maquinaria del Panóptico con la mirada puesta en Dios, y no en el hombre que se erigió en arquitecto de esa torre. La Ilusión del Verdugo Y quizá lo más abyecto de toda esta arquitectura de control -lo que la vuelve, en el fondo, tan difícil de comprender para muchos- es la falsa ilusión de santidad del verdugo, que alimenta sus engranajes. Estos burócratas del espíritu, estos nuevos inquisidores de la sumisión, han llegado a convencerse de que su crueldad, su desprecio por la esperanza del prójimo, su sadismo administrativo, son en realidad "justificables actos de celo divino". Creen, con una ceguera pervertida, que al destruir la vida espiritual de quien ha señalado la apostasía, ellos como jueces están “acumulando méritos para el Cielo”. Creen, en su delirio carcelero, que quien sí es el Juez Supremo los recibirá con un "¡bien hecho, siervo fiel!: así se destruye a quienes se atrevieron a cuestionar LA VERDAD". Y esta ceguera, conviene subrayarlo, no nació de manera espontánea: fue cuidadosamente programada. El Lex Orandi, Lex Credendi ha sido manipulado, desde el Concilio Vaticano II, para sustituir la adoración teocéntrica por un culto antropocéntrico. Al GIRAR el eje de la liturgia, en efecto, cambiaron la estructura misma del alma del fiel: lo moldearon para que su "dios" ya no fuera el Juez Divino, Ad Orientem, sino la voluntad del grupo, la asamblea, el pueblo, el ombligo. Han mutilado el alma católica, así, en hombres que ya no buscan la salvación en la Verdad, sino en la aprobación del Panóptico; hombres que han sustituido la caridad -esa que se conduele del error ajeno- por el sadismo de quien se siente "salvado" con solo ser el verdugo oficial de la estructura. Y lo más triste es que no comprenden que el mismo mecanismo que utilizan para condenar a otros es el que los mantiene a ellos encadenados en una torre vacía, sirviendo a un sistema que tiene prisa por conducirlos a la perdición eterna, convenciéndolos, hasta el último suspiro, de que eran los "obedientes" favoritos de Dios: cuando la misma "obediencia" que promete salvarlos, es aquella que los hundirá en el abismo. Ante el Tribunal de Dios Y todo este recorrido, inevitablemente, nos conduce al final de todos los finales: al misterio escatológico del Juicio Particular. Porque en ese instante supremo que llegará sin duda alguna, de cara a Dios, el alma comparecerá en soledad absoluta ante el tribunal del Juez Justo. Cuando estemos rindiendo cuentas frente a Dios no habrá ni "comités parroquiales", ni "conferencias episcopales", ni curitas del Youtube azuzándonos a apedrear al "desobediente", ni aparatos burocráticos que salgan en nuestra defensa; mucho menos estará presente esa "autoridad papal" a la que tanto culto se dio, precisamente para descargar en ella la responsabilidad de nuestras culpas. Imaginemos, por un momento, que un católico se presenta ante el Justo Juez e intenta replicar la respuesta de Núremberg: “Mein Gott, Ich habe nur Befehle befolgt!”— “Mi señor, ¡yo solo obedecía órdenes!”, alegando que permitió la alteración de la liturgia, que despreció y persiguió el Magisterio de dos mil años, o que consintió el asesinato espiritual público de otros católicos que defendían la Tradición -¡que es el corazón vivo de la Iglesia!-, todo porque "así se lo ordenó la autoridad". La respuesta divina, me atrevo a suponer desde el realismo teológico, será inapelable: "Te di una conciencia recta; te entregué el depósito inmutable de la Revelación para que examinaras todo y custodiaras lo bueno. ¿Qué hiciste tú con lo que te fue entregado? ¿Por qué preferiste la seguridad del siervo de los hombres antes que el martirio de un bautizado en mi Ley?". Porque, en el fondo, de eso se trata todo: la verdadera obediencia, la que se tiene a Dios, UNE al Cuerpo Místico en la continuidad eterna de la fe. Por el contrario, la obediencia sociológica y antropocéntrica, en cambio, ROMPE, SEGREGA, vigila y termina por destruir el alma. Por ello, el discernimiento no es un acto de soberbia individual: es, ni más ni menos, la forma misma de la obediencia que agrada a Dios. Sin un proceso de sindéresis, el acto de obedecer queda reducido a pura materia muerta, a un sacrificio de necios que cambia la Verdad eterna por la seguridad, siempre frágil, de una estructura humana en decadencia. Solo quien reconoce que la autoridad es servidora de la Ley de Dios y jamás su dueña, es capaz de salvar su alma en estos tiempos de apostasía programada. Y sin embargo -y quiero terminar con esto, porque no todo es diagnóstico- hay una salida. El propio Bentham, sin saberlo, nos la reveló: el Panóptico solo funciona mientras el prisionero acepta que la torre de vigilancia es el centro del universo. Basta con que un solo hombre encarcelado alce la mirada, no hacia el vigilante, sino por encima de él, hacia el Altar de la VERDAD ÚNICA y Eterna y no por consenso alguno, para que el edificio entero se revele, de golpe, como lo que siempre fue: un simple decorado de vidrio y miedo, que dista totalmente de ser fortaleza y roca. El realismo filosófico -esa herencia que va de Aristóteles a Tomás de Aquino, y que la Iglesia custodió como propia durante veinte siglos- nunca definió lo verdadero por el número de quienes lo aclaman, ni por la aprobación de una jerarquía visible o invisible, sino por la adaequatio rei et intellectus: la conformidad del entendimiento con la realidad tal cual es, sin importar quién la observe o la apruebe. Ese es el único fundamento que no se derrumba cuando la torre de vigilancia se cae, precisamente porque nunca dependió de la torre. Discernir, en su sentido primero y no domesticado, no es preguntar qué opina el consenso pastoral de turno: es preguntar, sencillamente, qué es verdadero basado en la Recta Doctrina de dos mil años y si esa curia obedece lo recibido y así lo entrega. Es actuar en consecuencia aunque nadie esté mirando -o, mejor todavía, precisamente porque Alguien allá, arriba, sí lo está, y ese Alguien no habita ninguna torre de vidrio: habita lo Eterno. Este ensayo, le pide al lector ser verdadera y sustancialmente católico: que piense, que discierna, que RESISTA ante el error. Es lo único que destruye al nuevo Panopticum del siglo para liberar al católico de la diabolica ilusión modernista. autor: Mar Mounier.
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