kobig
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kobig
@kobi_gg
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Thing is, the 'United the Kingdom' march literally turns central London into a 'no go zone'. I'd be literally risking my safety if I went into central London. Now think about, say, Muslim families. It's a march defined by unapologetic hatred of Muslims.

@brivael Francia exporta libertad, igualdad y fraternidad desde hace 237 años. Quienes invocan el "wokismo" como destrucción de la humanidad simplemente reflejan su falta de respeto de la identidad ajena, y su necedad de valores, mientras piden respeto a sus ideas niegan las de los demás.

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.








HATE HOAX: The SPLC once bankrupted the KKK but eventually it realized that to raise donor money it would need to fund the very organization it was founded to fight. The demand for racism exceeded supply so they manufactured it.






78 years of independence, resilience, and hope 🇮🇱 From a dream to a thriving nation - built by those who believed, defended, and never gave up. Happy Independence Day 🇮🇱


טראמפ: הפסקת האש תוארך עד שאיראן תגבש הצעה ראויה והדיונים עליה יסתיימו, המצור יימשך.




Anthropic CEO (Dario Amodei) recently said something that most people don't want to hear: “50% of all tech jobs, entry-level lawyers, consultants, and finance professionals will be completely wiped out within 1–5 years.” Your #1 goal should be to learn AI right now.




Why will AI create more jobs in plenty of industries? It’s because we’re going to use AI to accelerate output in one area, and then eventually you run into a new bottleneck somewhere else in the process that still requires humans. This example from the FT is an obvious one. More people asking legal questions from AI agents, which downstream eventually will mean there are more lawyers being pinged with questions. There are other drivers, too, like AI accelerating new business formation, more patent filings, new scientific research, and so on - all of which eventually land in the laps of lawyers and other regulatory functions. But the analogy holds for plenty of other work. More code will mean more security risks, which means more security researchers. Automating patient referrals in healthcare just leads to a bottleneck of not having enough doctors. More customer outreach via AI leads to more sales conversations. You can list thousands of categories like this. There’s a lot of areas where AI will lead to “efficiency” in the sense that we will automate something and then spend less in that area. But the value proposition taps out at some point because the world isn’t static. Your competitor will use AI to build a better product, go out and meet with even more customers, deliver a better service, run better ad campaigns, and you eventually have to match them or die.

