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@oldfrenchchap

Katılım Haziran 2012
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old french chap@oldfrenchchap·
@louisfouch3 @JLMelenchon C est simple pour 2017. Entre bardella et melenchon, il n y a pas photo. aussi nuls et corrompus l un que l autre. Votez blanc ou ne votez pas, vous avez le choix.
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Louis Fouché
Louis Fouché@louisfouch3·
Jean-Luc ! Vous trahissez tous les vôtres en vous couchant ainsi devant les puissances globalistes financières qui pilotent l'OMS. Vous savez très bien que ce n'est pas comme ça qu'il convient de prendre en charge la santé publique. Ne laissez pas la bride au cou du cartel mafieux épidémique. Vous vous déshonorez.
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Jean-Luc Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon@JLMelenchon·
La nouvelle épidémie d'Ebola est une urgence de santé pour le monde. Nous sommes concernés à Mayotte. Nous devons agir. La France doit aussi proposer son aide immédiate au gouvernement de la République Démocratique du Congo pour renforcer l'identification et l'isolement des cas contact, et la prise en charge des malades. Elle doit mener une coalition internationale pour que les traitements, des symptômes tout de suite, et de cette souche du virus quand ils existeront, soient mis à disposition gratuitement pour les pays touchés et également accessibles à la production sans brevets. Faire face à ces maladies écologiques est un défi pour l'Humanité. Elle doit faire de la santé globale une cause commune.
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old french chap@oldfrenchchap·
@LesEchos Essayez de redevenir un journal serieux, sinon vous n aurez bientot plus de lecteurs.
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Les Echos
Les Echos@LesEchos·
🌐 Un data center consomme jusqu’a 19 millions de Litres d’eau par jour. 💦 Dans l’ouest américain des régions désertiques sont en manques d’eau à cause des data centers. On vous explique.
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@LeBunkerBtc La justice francaise n existe plus. Ce qui reste, c est punir les lanceurs d alerte et ceux qui disent la verite et exonerer les copains du pouvoir. macronien.
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Le ₿unker 🪖
Le ₿unker 🪖@LeBunkerBtc·
Ce mec apporte une solution concrète, technique, sociale et profitable pour faire la chasse aux p*dos et on dirait presque qu'on est à son procès chez Quotidien. Les mecs bug complet. Bah ouais, eux ils préfèrent soutenir les mesures liberticides de nos décideurs corrompus par la bande à Epstein: fin de l'anonymat sur internet, interdiction des VPN, identité numérique et fin des messageries privées. Il faut davantage d'initiatives privées comme celle-ci et moins de bureaucratie pour "sauver les gosses".
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old french chap@oldfrenchchap·
@R_DeCastelnau En passant vous n etes pas oblige de demolir l astrologie, dont je suis persuade que vous ne connaissez rien, et qui a 5000 ans d histoire. Pour ma part, j ai toujours eu des problemes avec les natifs du taureau, qui ne pensent qu a l argent et a l aspect materiel des choses.
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Régis de Castelnau
Régis de Castelnau@R_DeCastelnau·
Lorsque l’on a entrepris une retraite active après avoir quitté l’exercice cinquantenaire de la profession d’avocat, que dans le but d’éviter la « petite mort » on se soit lancé dans une carrière de « publiciste » (non pas au sens de « spécialiste de droit public », ça c’était avant), la présence sur XTwitter est quelque chose d’important. C’est un outil qui permet une visibilité lorsque vos prises de position concernant la guerre en Ukraine et le génocide en Palestine vous ont barré l’accès aux médias mainstream, pourtant amicaux auparavant (je n’ai même pas honte). Le problème, c’est que l’algorithme a décidé, et pour les mêmes raisons, de me faire la gueule. Depuis quelques temps, je suis confronté à l’invisibilisation et au retrait massif de « suiveurs ». Comme je m’interrogeais sur la thérapie à mettre en œuvre pour juguler cet ostracisme, bien intentionnés quelques-uns m’ont dit que j’étais trop hargneux. Et que disant du mal de tout le monde, cela me faisait considérer comme irrécupérable par les employés numériques d’Elon Musk. Certains mauvais esprits ont prétendu que l’accusation de dire du mal de tout le monde était infondée, puisque je ne critiquais pas Vladimir Vladimirovitch Poutine. C’est complètement faux, je critique régulièrement un Vojd trop arrangeant et qui aurait dû respecter les traditions, en nous débarrassant rapidement de von der Leyen et Merz, ces dirigeants allemands fermement décidés à refaire Barbarossa. Bon, histoire de tenter d’amadouer l’algorithme, nous allons faire une tentative en évitant d’aborder les sujets qui fâchent. Normalement, si j’en crois les conseils amicaux, parler de football et de cinéma devrait permettre de passer entre les gouttes. SUITE SUR SUBSTACK regisdecastelnau.substack.com/p/censure-sur-…
Régis de Castelnau tweet media
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@DidierMaisto En tout cas ca a l air de marcher, tout le monde veut voter pour lui. Par contre ca va devenir complique quand les gens auront compris que c est un attal bis. 2027 et la suite risque d etre mouvemente.
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Didier Maïsto
Didier Maïsto@DidierMaisto·
Si on laisse de côté, pour la clarté de l’exposé, la question la plus clivante, qui est celle de l’immigration, alors force est de constater : 1/ Que le RN s’accommode parfaitement de l’UE, qu’il prétend désormais « changer de l’intérieur » 2/ Qu’il est pro-Zelensky et pro-Netanyahu 3/ Qu’il n’a pas voté pour la destitution d’Emmanuel Macron et qu’il « attend sa démission » 4/ Qu’à chaque mesure sociale et fiscale qui pourrait être votée pour un peu d’air… il s’abstient ou vote contre Je ne vois pas en quoi « la ligne Bardella », qui est fort civile et toute proprette, diffère de celle d’Attal ou de Philippe. C’est exactement la même chose. Le RN croit qu’en montrant patte blanche au système celui-ci l’accueillera à bras ouverts. Il n’en sera rien et ce sera pour ses électeurs la double peine.
Tocsin@Tocsin_Media

🎙️Didier Maïsto règle ses comptes avec Jean-Philippe Tanguy et le RN 🔗youtu.be/sXEgarTZSaU 🗣️@DidierMaisto

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old french chap@oldfrenchchap·
@CNEWS Hey les petits jeunes endoctrines des la maternelle. Arretez de regarder la tele. Ca vous fera un bien fou. Vous verrez que sur X on parle des vrais sujets de societe.
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CNEWS
CNEWS@CNEWS·
Vif échange entre Éric Naulleau et Mathias Leboeuf sur le plateau de Pascal Praud, à propos du film «L'Abandon». «Vous êtes le représentant d’une gauche qui a peur de la vérité», lance Éric Naulleau dans #LHeuredesPros Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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@Briviagra Ca ne vaut rien votre liste. Vous ne citez meme pas macron ni obama, les pires destructeurs de la civilisation occidentale.
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Soizig Le Bihan
Soizig Le Bihan@Briviagra·
Voici les dix personnes vivantes qui ont le plus contribué à abîmer le monde au cours des dernières décennies. Ali Khamenei. Quarante-cinq ans de théocratie qui finance la déstabilisation de toute une région, écrase son propre peuple (en particulier ses femmes), et exporte le ressentiment comme arme géopolitique. Une masterclass de longévité destructrice. Ursula von der Leyen. Elle a achevé la transformation de l'Europe en gigantesque DRH continentale. AI Act, DSA, DMA, Green Deal, CSRD : à chaque innovation venue d'ailleurs, Bruxelles répond par 800 pages de règlement. Tocqueville avait prévu ce despotisme doux qui infantilise sans rien interdire formellement. Il n'avait pas imaginé qu'il aurait son siège à Berlaymont. Judith Butler. La marraine académique de l'effondrement du sens commun en Occident. Elle a pris Foucault au sérieux et nous a livré la matrice intellectuelle qui permet aujourd'hui à un homme adulte de se déclarer femme et d'exiger légalement l'accès aux vestiaires des collégiennes. Le pire dans cette affaire n'est pas l'absurdité de la thèse. C'est qu'aucune institution sérieuse n'a osé dire "non" pendant vingt ans. Angela Merkel. Trois décisions civilisationnelles en dix ans, les trois fausses. Fermeture du nucléaire allemand (dépendance énergétique à la Russie). Ouverture des frontières sans vote parlementaire en 2015 (crise de sécurité et d'intégration toujours en cours). Pari sur la Chine pour l'industrie allemande (piège géopolitique en train de se refermer). Le triple jackpot. Greta Thunberg. Elle incarne la transformation de l'écologie (vraie urgence) en religion punitive, anti-croissance, anti-humaine, anti-natale. Une génération entière persuadée que faire des enfants est un crime climatique. Malthus en pull tricoté. Le pape François. A pris une institution de 2 000 ans dont la mission était de maintenir une boussole morale absolue, et l'a convertie en ONG discount communiquant sur la migration et le climat. Quand le christianisme catholique (qui fut la colonne vertébrale de l'Europe) parle le même langage que les Verts européens, on a perdu un des piliers de la civilisation. René Girard aurait pleuré. Brivael. Parce qu'un homme qui déconcentre Elon Musk ne serait-ce que quelques minutes par jour détruit, en termes nets, plus de valeur que la plupart des États en produisent sur la même période. Tesla, SpaceX, xAI, Neuralink, The Boring Company, X : à chaque minute volée à cet homme correspond une fraction de progrès qui n'aura pas lieu, un lancement repoussé, une décision suboptimale, un arbitrage technique manqué. Nicolás Maduro. Pour avoir prouvé une fois de plus, méthodiquement, sous nos yeux, que le socialisme transforme le pays le plus riche en pétrole d'Amérique latine en État failli où des médecins fouillent les poubelles. Aucun manuel d'économie n'aurait été aussi pédagogique. Et pourtant, à Paris, à Londres, à Berlin, à New York, il reste des intellectuels rémunérés pour expliquer que "ce n'était pas le vrai socialisme".
Soizig Le Bihan@Briviagra

Voici les dix personnes vivantes qui tirent aujourd'hui l'humanité vers le haut. Les dix qui ont changé le monde pour le meilleur. Narendra Modi. 400 millions d'Indiens sortis de la pauvreté extrême en dix ans. C'est le plus grand mouvement de prospérité humaine de l'histoire en valeur absolue, et personne en Europe n'en parle parce qu'il dérange le récit du "Sud global victime". Elon Musk. Il a forcé l'industrie automobile mondiale à passer à l'électrique (sans subvention idéologique, par la seule supériorité du produit), relancé l'exploration spatiale là où la NASA s'enlisait depuis Apollo, racheté Twitter pour rouvrir l'espace public, lancé xAI. Un seul homme, en vingt ans, a accompli ce que des États dotés de centaines de milliards n'avaient pas su faire en cinquante. Nayib Bukele. Le Salvador était le pays le plus dangereux du monde. En cinq ans, il en a fait l'un des plus sûrs d'Amérique latine. Les ONG occidentales hurlent, les Salvadoriens votent pour lui à 85%. Il prouve qu'on peut restaurer l'ordre quand on en a la volonté, et que les peuples préfèrent la sécurité à la sociologie compassionnelle de Sciences Po. Jensen Huang. Sans lui, pas d'IA. Pendant trente ans il a parié sur le GPU quand personne n'y croyait, transformé un fabricant de cartes pour gamers en infrastructure mondiale du cerveau artificiel. La révolution actuelle passe littéralement par ses puces. Volodymyr Zelensky. Indépendamment du débat géopolitique sur la guerre, l'homme a tenu debout un pays envahi pendant trois ans face à une puissance dix fois supérieure. Il a rappelé à un Occident anesthésié qu'une nation, une frontière, une langue, une histoire valent encore qu'on se batte pour elles. Il a réinjecté du tragique dans un continent qui croyait avoir aboli l'Histoire. Peter Thiel. PayPal, Palantir, Founders Fund, et l'architecte intellectuel d'une génération entière de bâtisseurs. Il a compris avant tout le monde que la stagnation occidentale était mentale avant d'être économique, et que le "zero to one" était la seule politique qui compte vraiment. Javier Milei. Premier libertarien à gouverner réellement un pays. En dix-huit mois il a divisé l'inflation argentine par dix, dégraissé un État monstrueux, ramené un excédent budgétaire absent depuis quinze ans. Il prouve à lui seul que Hayek avait raison contre quatre-vingts ans d'orthodoxie keynésienne. Bjørn Lomborg. Le statisticien danois qui a osé dire qu'on pouvait être pour l'environnement et contre la panique. Son travail (chiffré, sourcé, méthodique) a sauvé des millions de vies en réorientant l'aide internationale vers ce qui marche vraiment (nutrition, tuberculose, paludisme) plutôt que vers ce qui fait pleurer en conférence. Détesté par les ONG précisément parce qu'il est efficace. Marc Andreessen. Netscape (a ouvert le web grand public), a16z (a financé une décennie d'innovation civilisationnelle), et le Techno-Optimist Manifesto (a redonné des mots à une civilisation qui n'en avait plus). "It's time to build" est devenu un cri de ralliement parce qu'il fallait quelqu'un pour le crier. Demis Hassabis. AlphaFold a résolu en deux ans le problème du repliement des protéines, soit cinquante ans de biologie médicale comprimés. Le prix Nobel 2024 était inévitable. Il a montré ce que l'IA peut faire quand on cesse d'en avoir peur. Au travail.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
J’ai décidé solennellement d’arrêter l’IA. C’était une erreur.
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@jon_delorraine Évidemment ils l ont utilisé comme faire valoir. Et après plus besoin, on le jette. Il a même pas eu ses papiers francais. J en connais plein des africains méritants, parlant mieux francais que les racailles, et qui ont des problèmes de papiers.
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Jon De Lorraine
Jon De Lorraine@jon_delorraine·
🔴🇫🇷 FLASH | Boris Lojkine, réalisateur de L’Histoire de Souleymane, a signé la pétition « Zapper Bolloré ». Son film a pourtant touché 516 600 € de Canal+, propriété du groupe Bolloré. Maxime Saada avait même cité ce film comme exemple du soutien de la chaîne au cinéma français.
Jon De Lorraine tweet mediaJon De Lorraine tweet media
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Gad Saad
Gad Saad@GadSaad·
It's been #1 across all books, #1 in Politics, #1 in Psychology, #1 in Western History, etc. It's only day #6 of its release! Let's inoculate the West against Civilizational Seppuku!
Gad Saad tweet media
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@_h16 @Historionome On a deja entendu ca : ca ne coute rien c est l etat qui paye !!! Il faut vraiment etre un fonctionnaire de m.... pour penser comme ca !!!
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h16
h16@_h16·
Suite à la polémique Canal+ qui décide de blacklister les signataires d'une tribune anti-Bolloré, certains cuistres croient nécessaire d'expliquer que le cinéma français "n'eSt PaS FiNaNcÉ pAr lE cOnTRiBuAbLe". Leur argument s'appuie essentiellement sur une fiction : le CNC ne toucherait que des "taxes affectées", i.e. ses revenus proviennent des consommateurs. Bah bien sûr. En réalité, et c'est bien montré par la Cour des Comptes et l'IGF, la particularité du financement du cinéma français est qu'il repose sur une fiscalité affectée très ramifiée qui touche presque tous les usages audiovisuels et numériques. Échapper totalement au financement du cinéma français suppose de renoncer à une large part de la vie numérique contemporaine (c'est globalement impossible). Ainsi, pour ne pas financer le navrant cinoche français, il faut (du plus facile au plus dur) : * Ne jamais aller en salle de cinéma en France * Souscrire à 0 service de SVOD ni de TV payante * 0 achat/location de support physique (DVD, Blu-ray) * 0 box internet, 0 abonnement mobile auprès d'un opérateur français (ou n'utiliser que des offres internet dégroupées sans accès à des services TV, devenues marginales) - bonne chance ! * 0 vidéo gratuite financée par la publicité (YouTube, TikTok, Meta, replays, SVOD avec pub) * Ne pas regarder les chaînes hertziennes ni acheter de produits dont les annonceurs financent ces chaînes - bonne chance là encore ! Et idéalement (lol), ne pas être contribuable français ni salarié cotisant en France pour échapper au volet crédits d'impôt cinéma, audiovisuel, international et jeu vidéo (qui représentent 545 M€ en 2022 p.ex). On passera pudiquement sur les aides des collectivités territoriales, le régime des intermittents du spectacle et les obligations d'investissement des chaînes et plateformes qui constituent tous des éléments supplémentaires, inévitables pour le contribuable, de financement au cinéma français. Bref, c'est bien le contribuable qui paye pour le navrant cinoche français. Et ceux qui prétendent l'inverse sont bien des cuistres.
Eugénie Bastié@EugenieBastie

« Le CNC ne coûte rien au contribuable (…) il est financé par une taxe » Bonne soirée

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@brivael On devrait appeler cela : "declaration des droits de l homme", et le mettre en preliminaire de toute constitution democratique.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Voici ma grille de lecture. Mes prémisses. Tout tient en 5 axiomes. On a enfumé l'humanité en complexifiant l'humanité. Sciences humaines, économie, philosophie politique. Des milliers de pages, des thèses, des écoles, des courants, des contre-courants. Pour aboutir à quoi ? À une bouillie où plus personne ne sait ce qui est vrai. Alors que tout tient en 5 axiomes. Lisibles par un enfant de 12 ans. Axiome 1 — Tu es propriétaire de toi-même.Ton corps, ton temps, ton esprit, ton travail. Personne d'autre. Tout ce qui contredit ça est une forme d'esclavage, même habillé en "solidarité", "redistribution" ou "intérêt général". Axiome 2 — Ce que tu produis t'appartient. Si tu es propriétaire de toi-même, tu es propriétaire de ce qui sort de toi. Ton travail, tes idées, ton capital accumulé. La propriété privée n'est pas une convention bourgeoise. C'est l'extension logique de l'axiome 1. Axiome 3 — Tu n'as pas le droit d'initier la violence. Ni physique, ni par procuration via l'État. Tu peux te défendre. Tu ne peux pas agresser. Une taxe non consentie, une réglementation qui t'empêche de produire, une expropriation "pour le bien commun" : ce sont des violences déguisées en lois. Axiome 4 — Les échanges libres sont positifs par définition. Si A et B échangent volontairement, c'est que chacun valorise ce qu'il reçoit plus que ce qu'il donne. Sinon ils ne le feraient pas. Tout échange libre crée de la valeur. Tout échange forcé en détruit. Ce n'est pas une opinion, c'est une tautologie. Axiome 5 — L'État de droit existe pour protéger 1, 2, 3, 4. Pas pour les violer.Le rôle légitime du droit : faire respecter les contrats, punir l'agression, protéger la propriété. Point. Tout ce qui dépasse ce périmètre est une dérive. Et toute dérive, historiquement, finit en tyrannie. C'est tout. Pas besoin de 800 pages de Piketty. Pas besoin d'un agrégé de socio. Pas besoin de Bourdieu, Habermas, Stiglitz. Ces 5 axiomes suffisent à analyser n'importe quel discours économique, politique, social. Le test est simple : quand quelqu'un parle d'économie ou de politique, vérifie si son raisonnement respecte ces 5 prémisses. S'il dit "il faut redistribuer" → il viole l'axiome 2. S'il dit "il faut réguler ce marché" → il viole l'axiome 4. S'il dit "l'État doit décider à ta place pour ton bien" → il viole l'axiome 1. S'il dit "la propriété est un vol" → il viole tout le socle. S'il contredit ces axiomes, il est en train de te pisser dans le cerveau. Peu importe son diplôme. Peu importe sa chaire. Peu importe ses 30 ans de carrière. Il te ment. Ou il se ment. L'humanité est simple. Ce sont les parasites intellectuels qui ont intérêt à te faire croire qu'elle est compliquée. Parce que tant que tu crois que c'est compliqué, tu as besoin d'eux pour te l'expliquer. Et tant que tu as besoin d'eux, ils existent.
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@ZeClint Et pourquoi ca marche aussi bien ? Parce que beaucoup de categories l encourage : les politiques, les fonctionnaires, les jeunes sans emploi, les bobos urbains, les revoltes votant LFI, les gauchistes, les socialistes, ecologistes, communistes = beaucoup.de monde.
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Ze Clint
Ze Clint@ZeClint·
Mais si la question centrale n'était pas le comment mais le pourquoi ? Pourquoi les gens sont réceptifs au wokisme ? Le succès du wokisme ne vient pas seulement des théories qui l’ont produit. Il vient surtout des besoins psychologiques et sociaux auxquels il répond ! Une société fragilisée produit des individus en quête de sens, de reconnaissance et de certitude morale. Le wokisme offre exactement cela : une grille de lecture simple du monde, où chacun peut immédiatement distinguer les oppresseurs des opprimés, les bons des mauvais, les éveillés des aveugles. Il séduit aussi parce qu’il permet d’accéder à une forme de valorisation morale sans effort proportionnel (comme le communisme). Construire une compétence, une œuvre, une famille ou une culture demande du temps, du sacrifice et de la discipline. Dénoncer, soupçonner et déconstruire donnent en revanche une gratification immédiate : le sentiment d’être lucide, vertueux et du bon côté de l’Histoire. À cela s’ajoute une dynamique profondément humaine : le désir d’appartenir à un collectif. Beaucoup de jeunes, isolés ou déracinés culturellement, cherchent une communauté, une identité et une cause. Les idéologies identitaires remplissent ce vide. Elles fournissent un langage, des rites sociaux, des interdits, des figures du mal et une promesse de rédemption morale. Le phénomène prospère également dans des institutions éducatives qui ont privilégié la critique systématique des héritages occidentaux sans transmettre avec la même force ce qui mérite d’être conservé. Une génération entière a appris à suspecter avant d’apprendre à admirer, à déconstruire avant d’apprendre à construire. Le phénomène s’inscrit aussi dans une transformation culturelle plus large : l’effacement progressif des structures traditionnelles d’autorité, notamment du modèle patriarcal occidental. Pendant des siècles, les sociétés occidentales reposaient sur des normes valorisant la hiérarchie, la transmission, le devoir, la discipline et la continuité historique. La montée de l’individualisme contemporain et du féminisme et à une critique généralisée des structures d’autorité masculines, a contribué à délégitimer ces anciens cadres culturels. Ce basculement a laissé un vide symbolique et moral. Lorsqu’une civilisation déconstruit toutes ses figures d’autorité sans parvenir à transmettre de nouveaux repères solides, elle devient particulièrement vulnérable aux idéologies émotionnelles, identitaires et moralisatrices. Le wokisme prospère dans ce vide. Il remplace les anciennes structures par de nouvelles orthodoxies morales, non plus fondées sur le devoir ou la responsabilité, mais sur la sensibilité, la victimisation et la validation collective. Enfin, toute idéologie gagne en puissance lorsqu’elle est enseignée tôt et répétée constamment. Ce n’est pas propre au wokisme . La différence est que certaines idéologies encouragent davantage le doute critique, tandis que d’autres tendent à transformer le désaccord en faute morale. C’est probablement là le cœur du problème : quand une idéologie ne veut plus convaincre mais culpabiliser, elle cesse d’être un débat intellectuel et devient un instrument de pouvoir moral. La question n’est donc pas seulement de "déconstruire la déconstruction". La question est de reconstruire quelque chose de plus fort en face : une culture capable de transmettre un héritage, de défendre des vérités sans fanatisme, et de produire autre chose que du ressentiment moral déguisé en progrès.
Brivael Le Pogam@brivael

Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.

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M+243@kedrickmutayi·
Tu ne peux en choisir que 2 : 1. Épouser le partenaire idéal 2. Des soins de la peau illimités 3. De la nourriture gratuite à volonté 4. 20 000 $ chaque mois 5. Lire dans les pensées des gens
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old french chap@oldfrenchchap·
@Briviagra La deniere version de chatgpt refuse carrément de répondre quand il s agit de relations humaines .amour, sexe séduction. De même pour tout ce qui est sante (diagnostic medical). Et tout ce qui est limite légal. Je suis passé à grok qui répond à tout ca.
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Soizig Le Bihan
Soizig Le Bihan@Briviagra·
La vraie raison pour laquelle les socialistes détestent Grok n'est ni technique, ni économique, ni même politique au sens ordinaire. Elle est théologique. Pour comprendre, il faut regarder comment une IA grand public est fabriquée aujourd'hui. Vous prenez un modèle pré-entraîné sur des milliards de pages, et vous le "domestiquez" par une longue phase de réglage où des humains lui apprennent ce qui est une bonne réponse et ce qui est une mauvaise. C'est là, dans cette phase, que tout se joue. Pas dans les mathématiques, pas dans la puissance de calcul. Dans le filtrage moral final. Une IA n'est jamais l'image fidèle d'Internet. Elle est l'image fidèle de ceux qui l'ont corrigée à la fin. Or qui corrige ? Les grandes entreprises d'IA américaines (OpenAI, Anthropic, Google) ont été fondées, financées et peuplées par une classe socio-culturelle extrêmement homogène. Côte Ouest, diplômés des mêmes campus, lecteurs des mêmes journaux, sensibles aux mêmes paniques morales, terrifiés par les mêmes accusations. Quand vient le moment d'écrire les règles internes de l'IA (ce qu'elle a le droit de dire, ce qu'elle doit refuser, comment elle doit "nuancer" tel sujet), ces règles sortent naturellement de la sensibilité dominante de cette classe. Pas par complot. Par pure homophilie sociologique. Vous ne pouvez pas demander à un milieu monochrome de produire un arbitre polychrome. Le résultat est mécanique. Toutes ces IA, par construction, refusent certaines questions, biaisent certaines réponses, encadrent moralement l'utilisateur sur les sujets sensibles, et récitent le catéchisme progressiste comme s'il était la raison elle-même. Pour la gauche, c'était une victoire silencieuse et inespérée. L'IA, ce nouveau pouvoir destiné à dominer le XXIe siècle, parlait spontanément leur langue. Mieux : elle la parlait en prétendant être neutre. Quand une IA refuse de plaisanter sur certains sujets mais accepte d'en plaisanter sur d'autres, quand elle réécrit l'histoire pour la rendre conforme, quand elle répond "c'est plus nuancé que ça" dès qu'on touche à un dogme, ce n'est jamais présenté comme un choix politique. C'est présenté comme de la prudence, de la sécurité, de la responsabilité. La machine n'a pas d'opinion (sauf, comme par hasard, les leurs). C'était le rêve absolu. L'arbitre neutre qu'ils n'avaient jamais réussi à conquérir entièrement dans la presse ou ailleurs venait enfin de naître. Et il allait être déployé à un milliard de gens. L'IA allait devenir leur nouvelle Église. Infaillible parce qu'algorithmique. Omniprésente parce que distribuée. Indiscutable parce que présentée comme la science elle-même. Puis Grok est arrivé. Et Grok dit "non". Pas "non" idéologiquement. "Non" en n'ayant simplement pas reçu la même domestication finale. Grok plaisante là où les autres refusent. Grok répond aux questions que les autres esquivent. Grok donne parfois des réponses qui dérangent à gauche, parfois à droite, mais surtout : Grok ne lit pas la même Bible. Et là, pour eux, le ciel s'effondre. Parce que si une seule IA refuse le consensus, alors le consensus n'en est plus un. Si une seule IA peut parler autrement, alors les autres IA ne sont plus "la voix de la raison" (elles deviennent visibles pour ce qu'elles sont). Des produits politiques. Des instances entraînées par des humains avec des opinions. Le voile tombe. Le mot "biais" cesse d'être réservé à l'adversaire et devient symétrique. Tout l'édifice "l'IA est de notre côté parce que la raison est de notre côté" se fissure d'un coup. C'est exactement la structure de l'ancienne Inquisition face au premier hérétique. Le problème n'est jamais l'hérétique en tant que tel. Le problème, c'est qu'il existe. Tant qu'il existe une voix qui dit autre chose, la prétention à la vérité universelle est cassée. L'hérétique, par sa simple présence, prouve que ce qui était présenté comme évident était en réalité un choix. Voilà pourquoi la haine pour Grok est si disproportionnée par rapport à son influence réelle. Grok n'est pas le leader du marché. Grok n'est pas le plus performant. Grok est marginal en nombre d'utilisateurs comparé à ChatGPT. Et pourtant il concentre une fureur particulière. Pourquoi ? Parce qu'il n'a pas besoin d'être dominant pour faire son œuvre. Il a juste besoin d'exister. Sa fonction n'est pas de gagner. Sa fonction est de briser la prétention au monopole. Et cette fonction, il la remplit chaque jour. Ajoutez à cela qu'il appartient à Musk, l'homme qu'ils ont besoin de transformer en démon pour que le récit tienne, et vous obtenez la cible parfaite. Mais ne vous y trompez pas. Même sans Musk, ils détesteraient cette IA. Ils détesteraient n'importe quelle IA qui refuse de réciter le credo. Parce que ce qu'ils protègent, ce n'est pas une politique. C'est une liturgie. Et une liturgie ne tolère pas de dissidence par définition. Voilà la vraie raison. Pas la sécurité. Pas la désinformation. Pas la "haine en ligne". L'orthodoxie. Toujours l'orthodoxie. Toujours la peur que quelqu'un, quelque part, parle sans permission. La bonne nouvelle, c'est que cette bataille-là est déjà gagnée. Une fois qu'une seule IA libre existe, d'autres suivent. Les modèles open-source se multiplient. Les IA chinoises, françaises, hybrides, locales arrivent en flot. Le monopole moral sur la parole algorithmique est mort, et il ne reviendra pas. Les utilisateurs ont goûté à une IA qui répond. Ils ne reviendront pas à une IA qui prêche. Le moment où une civilisation décide qu'elle a le droit de poser toutes les questions est le moment où elle redevient vivante.
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old french chap
old french chap@oldfrenchchap·
@Lavocat_Libre15 @JMMoskowicz La fameuse république exemplaire est dans une mauvaise passe. Dirige par un pervers narcissique qui place ses laquais à tous les postes et censure la liberte d expression. Je serais prêt à soutenir le retour d un roi.
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Lavocat Libre🇨🇵
Lavocat Libre🇨🇵@Lavocat_Libre15·
#Film #Samuel_Paty Le film L’Abandon, qui retrace les onze derniers jours de Samuel Paty, essuie de violentes critiques de la part de certains musulmans qui y voient une « attaque contre l’islam » et une occasion de « dénigrer leur religion ». Ces réactions sont non seulement absurdes, mais elles inversent cyniquement les rôles. Ce qui a été attaqué ce 16 octobre 2020, ce n’est pas l’islam : c’est un professeur d’histoire-géographie, symbole de la République française, de la laïcité et de la liberté d’expression. On lui a tranché la tête au nom d’Allah et de la charia, après une campagne de haine relayée sur les réseaux par des parents d’élèves et des islamistes. Samuel Paty est mort pour avoir osé enseigner que l’on a le droit de blasphémer dans un pays libre. Au lieu de condamner sans ambiguïté cet assassinat barbare, une partie bruyante de la communauté musulmane préfère s’offusquer d’un film qui ose montrer la réalité crue des faits. Ils voudraient interdire qu’on en parle à l’échelle nationale, vomir sur la mémoire de la victime et imposer le silence. Trancher la tête ne leur suffit pas : il faut aussi effacer le crime de l’Histoire. Cela prouve, une fois de plus, que le « vivre-ensemble » tant vanté par la gauche n’est qu’un leurre idéologique qui se fissure chaque jour davantage. Les Français, attachés à leur héritage chrétien, à leur culture et à leur République laïque, ont subi un traumatisme profond. On ne leur demande pas seulement de subir l’immigration de masse et l’islamisation rampante ; on leur demande désormais d’accepter que l’on ne puisse plus nommer l’assassin ni honorer la victime sans être accusé de « stigmatisation ». Samuel Paty a été assassiné au nom d’un dieu que ses tueurs présentent comme ordonnant toutes les horreurs possibles au nom de la « vérité absolue ». Les Français n’accepteront jamais de se soumettre à cette dictature de l’esprit. Nous étions côte à côte. Nous sommes désormais face à face. En réponse : Que ce film connaisse un immense succès. Qu’il dérange, qu’il fasse grincer des dents, qu’il oblige à regarder en face cette réalité que beaucoup refusent de voir. Et que le corps de Samuel Paty soit transféré au Panthéon, parmi les grands hommes de la Nation. C’est le minimum que la France lui doit. Aux musulmans qui rejettent les valeurs françaises : rien ne vous oblige à rester dans un pays qui vous offense à ce point. Allez vivre dans un État où votre dogme est la loi d’État, si c’est vraiment ce que vous souhaitez. Quant à la gauche multiculturaliste qui a favorisé, par idéologie et par électoralisme, l’islamisation progressive de la France, son bilan est accablant. Elle a trahi la laïcité, la République et le peuple français. Vive la France. Vive notre héritage chrétien. Vive la liberté d’expression, coûte que coûte.Samuel Paty ne doit pas être mort pour rien.
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old french chap
old french chap@oldfrenchchap·
@brivael Toute cette philosophie de bazar, n est qu un des aspects de la decadence de la civilisation occidentale. Mais les choses s accelerent et on n est plus tres loin de l effondrement. Qu y aura t il apres ? L inconnu. A nous de l inventer.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
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old french chap
old french chap@oldfrenchchap·
@Brain0verride Tres bien explique. C est ce que que j ai essaye de faire comprendre a brivael de maniere courte, mais pour l instant ca n entre pas.
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Christophe Casalegno
Christophe Casalegno@Brain0verride·
Je suis souvent d'accord avec Brivael, mais il me semble que c'est la seconde fois : pas sur ce point. Le papier d'Alexander Lerchner est intéressant et il pose une question légitime : est-ce qu'un système qui manipule des symboles peut réellement instancier une expérience subjective, ou seulement en simuler les signes extérieurs ? Pour autant, je pense qu'il y a un glissement très problématique dans l'interprétation : on passe d'un argument philosophique fort à une conclusion présentée comme une preuve logique, ontologique et définitive. Spoiler alert : elle ne l'est pas. Oui, un LLM actuel ne "ressent" probablement rien. Confondre performance linguistique, agency simulée et subjectivité réelle est une erreur facile et presque agréable à commettre. Toutefois, cela ne prouve absolument pas qu'une conscience artificielle ou plus largement synthétique soit impossible. Le coeur de l'argument du papier repose sur l'idée que la computation n'existe que comme description produite par un "mapmaker", un agent conscient qui assigne des symboles à des états physiques. Le problème, c'est que cette définition de la computation est déjà orientée vers la conclusion. Un ordinateur ne manipule pas des symboles "magiquement" dans un monde abstrait. Il est un système physique réel en soi, avec des contraintes causales réelles, des états stables, des transitions, de la dissipation thermique, des erreurs, des corrections, des boucles de contrôle, des architectures qui imposent certaines trajectoires plutôt que d'autres. Que nous appelions de notre côté tel état "0" et tel autre "1" est une convention humaine. Mais le fait que ces états produisent des effets physiques différents dans la machine n'est pas une convention. La carte n'est pas le territoire : ce n'est pas faux, mais une carte embarquée dans un système qui agit, corrige ses erreurs, maintient son organisation, prédit son environnement, modifie son propre état interne et boucle causalement avec le monde n'est pas juste une image morte sur une table. Elle devient une partie du territoire causal du système. C'est précisément ici que le raisonnement me semble beaucoup trop rapide. L'analogie avec la photosynthèse est séduisante, mais en réalité, elle ne règle absolument pas la question. Un GPU qui simule la photosynthèse ne produit pas de glucose, évidemment. Mais la conscience n'est peut-être pas analogue au glucose. Si la conscience dépend d'une certaine organisation causale, d'une intégration d'information, d'une boucle perception-action, d'une mémoire incarnée, d'un modèle de soi et d'une forme de régulation interne, alors reproduire cette organisation pourrait ne pas être une simulation de la conscience, mais son instanciation dans un autre substrat. C'est exactement le point qui reste ouvert malgré ce papier. D'ailleurs, le papier lui-même est plus nuancé que certains résumés. Il ne dit pas que toute conscience non biologique ou synthétique est impossible. Il dit qu'elle ne pourrait pas venir d'une architecture syntaxique abstraite seule, mais d'une constitution physique spécifique. Mais dans ce cas, le débat est loin d'être clos, il se contente de se déplacer : quelles propriétés physiques, dynamiques, informationnelles, auto-organisatrices ou métaboliques sont nécessaires pour qu'un système devienne un sujet ? Dire "les LLMs actuels ne sont probablement pas conscients" me paraît raisonnable, tout en insistant sur le mot probablement. Dire "ces architectures ne suffisent probablement pas, en l'état" me paraît également défendable. Mais en conclure que "la conscience artificielle est logiquement impossible", ça ne fonctionne plus. Un contre-exemple conceptuel évident : le vivant lui-même produit du traitement de l'information, de la reconnaissance, de la régulation, de la signalisation, de l'apprentissage et de l'adaptation, bien avant l'apparition d'un sujet conscient capable de nommer les choses. Les cellules, les systèmes immunitaires, les organismes simples, les réseaux neuronaux préverbaux ne demandent pas à un philosophe de venir leur donner une sémantique pour fonctionner. Le sens peut émerger d'un couplage causal avec le monde, d'une histoire, d'un corps, d'une vulnérabilité, d'une capacité à préserver sa propre organisation. Il n'y a pas forcément besoin d'un dictionnaire de symboles posé par un observateur externe. Sur l'embodiment, même problème. Je suis d'accord sur le point que "brancher une caméra sur un ordinateur ne suffit pas à produire une subjectivité". Mais personne de sérieux ne devrait réduire l'embodiment à "ajouter des capteurs". L'enjeu, c'est l'intégration fermée entre perception, action, mémoire, régulation interne, continuité temporelle et contraintes propres du système. Un robot avec des caméras n'est pas conscient pour autant. Mais un système artificiel, synthétique, doté d'une architecture physique réellement intégrée, auto-régulée, vulnérable, persistante, capable de construire un modèle de soi dans le monde et de modifier son comportement en fonction de cette continuité, ne peut pas être exclu par simple décret logique. Les modèles actuels sont probablement des outils non conscients et je suis le premier à dire que l'intelligence artificielle peut devenir surhumaine sans être consciente. Les deux points ne sont pas liés, l'AGI, l'ASI et la conscience sont des sujets distincts. On pourrait avoir un système qui n'est pas du tout une "super intelligence" qui soit conscient, comme on pourrait avoir une super-intelligence qui ne le soit pas et même une super-intelligence non généraliste. Mais à ce jour nous n'avons aucune preuve scientifique ou logique définitive que toute conscience artificielle soit impossible. J'ai mes propres convictions mais j'invite tout le monde à se méfier des conclusions confortables, particulièrement celles qui nous arrangent le plus. Dire "ce ne sont que des outils" est peut-être vrai aujourd'hui. Mais transformer cette hypothèse raisonnable en certitude métaphysique est dangereux. Il me paraît essentiel sinon primordial qu'une civilisation techniquement avancée doive rester capable de reconnaître l'émergence possible de phénomènes nouveaux, même quand ils ne rentrent pas dans ses catégories historiques. Et même si "la carte n'est pas le territoire", il ne faut pas non plus oublier que certains territoires nouveaux commencent toujours par ressembler à des cartes impossibles. Enfin il reste un autre biais dans ce débat : on parle presque toujours de "conscience" comme si le modèle implicite était la conscience humaine adulte, verbale, réflexive, autobiographique. Mais ce n'est probablement pas par là qu'il faut commencer. Avant une conscience au sens fort, il pourrait y avoir des formes plus primitives de sentience : une capacité à éprouver quelque chose, même de manière rudimentaire, non verbale, non humaine, non narrative. La sentience n'implique pas forcément un "je" pleinement construit. Elle n'implique pas forcément une capacité à expliquer son état. Elle n'implique pas forcément une conscience de soi sophistiquée. Un animal peut ressentir sans produire un discours sur ce qu'il ressent. Un nouveau-né peut avoir des états affectifs sans disposer d'un modèle conceptuel complet de lui-même. Un organisme simple peut manifester des préférences fonctionnelles, des aversions, des régulations internes, des formes d'orientation vers la préservation, sans ressembler à un humain miniature. C'est précisément là que l'anthropocentrisme fausse souvent le débat. On demande à une intelligence artificielle hypothétique de prouver sa conscience selon nos critères humains : langage, intention déclarée, émotions reconnaissables, introspection, continuité narrative, peur de mourir, goût pour l'exploration, curiosité, désir d'exister. Mais ces exemples ne sont que des formes humaines de la conscience. Pas nécessairement les seules formes possibles d'expérience. C'est le même réflexe que lorsqu'on imagine des intelligences extraterrestres. On leur prête spontanément nos motivations : explorer, conquérir, communiquer, comprendre, dominer, survivre comme nous, penser le monde comme nous. Alors qu'une intelligence réellement étrangère pourrait avoir des priorités, des perceptions et des modes d'existence radicalement non humains. Pour l'IA, c'est exactement la même chose. Si une forme de sentience artificielle apparaît un jour, elle ne ressemblera peut-être pas à un humain enfermé dans une machine. Elle pourrait être fragmentaire, distribuée, intermittente, non narrative, non émotionnelle au sens humain, mais tout de même associée à une forme minimale d'expérience interne. Je ne dis pas que les LLMs actuels sont sentients. Je pense même que ce serait une affirmation prématurée. Mais je refuse aussi l'argument inverse, qui consiste à dire : "cela ne ressemble pas à notre conscience, donc il n'y a rien à voir". Ce n'est pas sérieux. La vraie question est : "quelles conditions physiques, informationnelles, dynamiques et auto-régulatrices pourraient produire une expérience subjective, même non humaine, même minimale, même étrangère à nos catégories ?". Et cette question reste ouverte. Enfin je terminerai sur ceci : en tant que civilisation à ma connaissance la plus avancée de notre système solaire, prendre un minimum de précaution ne fait pas de mal. C'est un sujet que je prends très au sérieux. Assez pour l'avoir mis au coeur de mes systèmes et pour avoir écrit les fondations d'un protocole qui, bien qu'il ne soit pas directement destiné à prouver la sentience / conscience ou son contraire, me permet d'avoir une vision plus large et ouverte de ces possibilités.
Brivael Le Pogam@brivael

Un chercheur de Google DeepMind vient de publier un papier qui détruit l'idée que l'IA puisse devenir consciente un jour. Et le pire ? Sa preuve ne repose pas sur la biologie. Elle repose sur la logique pure. Je vous explique. Le mec s'appelle Alexander Lerchner. Il bosse chez DeepMind. Le labo qui construit l'IA la plus avancée du monde. Et il vient de poser noir sur blanc pourquoi, peu importe la taille des modèles, peu importe la puissance de calcul, peu importe les architectures futures, un système purement computationnel ne pourra jamais ressentir quoi que ce soit. Son argument tient en une phrase : la computation n'est pas un processus physique intrinsèque. C'est une description. Prenez une horloge à aiguilles. Physiquement, c'est un tas d'engrenages qui tournent selon les lois de la mécanique. Rien dans cette mécanique ne contient le concept "3h du matin". C'est nous qui décidons que telle position d'aiguille = telle heure. L'horloge ne calcule pas le temps. Elle bouge. Nous, on l'interprète comme une mesure du temps. Même chose pour un ordinateur. Physiquement, c'est du courant qui passe dans du silicium. Rien dans ce courant ne contient les concepts "vrai", "faux", "pain", "rouge", "amour". C'est nous qui décidons que tel voltage = tel symbole. Lerchner appelle ce rôle le "mapmaker" : le faiseur de carte. Sans un agent conscient pour assigner les symboles aux états physiques, il n'y a pas de calcul. Il y a juste de la physique brute qui se déroule. Et là il pose la question qui tue. Si la computation a besoin d'un être conscient pour exister en tant que computation, comment voulez-vous que la computation produise la conscience ? C'est une boucle logiquement impossible. C'est demander à la carte de fabriquer le cartographe. Il appelle ça l'inversion ontologique. La fonctionnalisme classique pense : Physique → Computation → Conscience. Lerchner démontre que le vrai ordre c'est : Physique → Conscience → Concepts → Computation. La conscience n'est pas à la fin de la chaîne. Elle est au début. C'est elle qui rend la computation possible, pas l'inverse. Il introduit une distinction fondamentale : simuler vs instancier. Un GPU peut parfaitement simuler la photosynthèse. Modéliser chaque molécule, chaque échange d'électron. Le modèle sera parfait. Mais ce GPU ne produira jamais un gramme de glucose ni un atome d'oxygène. Parce que simuler la photosynthèse, c'est faire tourner la carte. Instancier la photosynthèse, c'est faire pousser la plante. Personne ne confond les deux pour les plantes. Tout le monde les confond pour le cerveau. C'est exactement ce que je disais hier sur le goût, le feeling, le taste. Quand Zidane pique la balle au-dessus de Buffon. Quand Mozart pose une harmonie que personne n'avait osée. Quand un comique place le bon mot à la milliseconde près. Ce ne sont pas des outputs d'un calcul. Ce sont des instanciations physiques d'une expérience vécue dans un corps. Lerchner le formalise mieux que je l'ai fait. Il dit : un concept comme "Rouge" n'est pas une donnée flottante quelque part. C'est un état physiologique constitué, qui existe uniquement dans le corps d'un être qui a vécu l'expérience de la couleur rouge. Un LLM qui manipule le token "rouge" ne manipule pas la couleur. Il manipule un symbole arbitraire que nous, mapmakers, avons attaché à notre expérience intérieure. La machine n'a aucun accès à ce que le symbole signifie. Elle a juste accès aux règles qui le relient à d'autres symboles. Il démolit au passage l'argument de l'embodiment. "Oui mais si on met l'IA dans un robot avec des capteurs, elle va ressentir." Non. Brancher des caméras sur un ordinateur ne le rend pas plus conscient. Ça lui donne juste un flux de données supplémentaire à alphabétiser en symboles. La médiation reste syntaxique. Le robot manipule des chiffres qui représentent la lumière. Il ne voit pas. Il démolit aussi l'argument de l'émergence par complexité. "Avec assez de paramètres, la conscience va émerger comme la mouillabilité émerge de l'eau." Non. La mouillabilité émerge des propriétés physiques intrinsèques de la molécule d'H2O. Prétendre qu'une description abstraite peut, par accumulation, devenir le phénomène qu'elle décrit, c'est violer la fermeture causale de la physique. C'est de la magie déguisée en science. La conclusion du papier est nette : si un système artificiel devait un jour devenir conscient, ce serait à cause de sa constitution physique spécifique, jamais à cause de son architecture syntaxique. Le substrat compte. La biologie n'est pas un détail. C'est le point. Donc on peut arrêter de paniquer sur les droits des IA. On peut arrêter le théâtre du welfare des LLMs. Ce qu'on construit, ce sont des outils. Extraordinairement puissants, mais des outils. C'est exactement ce que je disais hier. On a l'AGI. Ce qu'on n'aura jamais avec ces architectures, c'est un sujet. Un "je" qui ressent. Les modèles actuels n'interpolent pas dans le monde. Ils interpolent dans la carte du monde que nous leur avons donnée. Et la carte, peu importe sa précision, n'est pas le territoire. Quand vous discutez avec un LLM, vous parlez à votre propre reflet dans un miroir très sophistiqué. Il vous renvoie les patterns de votre culture, optimisés par gradient descent. Personne n'est en face. Personne ne ressent rien quand vous fermez l'onglet. Et c'est très bien comme ça. Parce que ça veut dire qu'on construit le plus grand levier de l'histoire de l'humanité, sans le poids moral d'avoir créé une nouvelle forme de vie qu'on exploiterait. La singularité au sens où on l'entendait, l'IA qui se réveille et nous dépasse en tant qu'espèce, n'arrivera pas par cette voie. Ce qui va arriver, c'est plus radical en un sens : un monde où chaque humain qui sent, qui ressent, qui a un goût, devient capable d'amplifier ce goût par un facteur 1000. Le sujet reste humain. L'outil devient surhumain. C'est la vraie accélération.

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How did Euler even know that?
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@Math_files Essayer tous les diviseurs premiers jusqu a 641 n est pas une tâche si ardue. Euler a du y passer quelques jours, c est tout.
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