Pasquier Jean-Michel

8K posts

Pasquier Jean-Michel banner
Pasquier Jean-Michel

Pasquier Jean-Michel

@Pasquier_ESS

Affreux gauchiste pour le Medef, horrible libéral pour l' #ESS - Fondateur/CEO @koeo_net #pionnier #mecenat de compétences #Socent #UltraRunner100Miles #Vegan Ⓥ

Katılım Nisan 2014
5K Takip Edilen1.6K Takipçiler
Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@HMD_Patricia ... c'est effectivement flagrant. Dans tout son discours sonne un "emparez-vous de la France, ils/elles ne la méritent pas" qui est simplement un appel à la fracturation...
Français
0
0
1
520
Patricia H.
Patricia H.@HMD_Patricia·
Ça ne me pose pas de problème que Mélenchon dise que la France a changé, c’est une réalité. La France a toujours été un pays d’immigration, italienne, polonaise, portugaise, espagnole, etc. Ces millions de gens ont construit ce pays autant que les autres et se sont fondus dans la classe ouvrière et le peuple français. Le problème de Mélenchon c’est son récit de la « nouvelle France » et son ciblage électoral assumé des banlieues, de la communauté maghrébine et l’islam érigé en drapeau communautariste. Mélenchon a une façon dangereuse de faire de la politique car rien ne respire la France et son amour pour ses symboles universalistes, à aucun moment, jamais. Et ceux qui votent pour lui me font peur car ce qui les attire ce n’est pas le rassemblement, c’est la fracture avec tous les autres qui rejettent ces versets sataniques. Ce n’est pas la gauche ça. C’est du séparatisme.
Alain Weber@alainpaulweber

La haine de la France historique, de Mélenchon, l’a définitivement poussé dans la folie ! Il est des discours qui marquent une bascule. Celui de Jean-Luc Mélenchon, filmé et diffusé ces derniers jours, appartient à cette catégorie. « La ruralité qu'on nous jette à la figure n'existe pas », lance-t-il à une salle acquise. Puis il développe : la France véritable n'est plus celle des campagnes et des terroirs, mais celle des « quartiers populaires » et des « nouvelles souches » immigrées. Les ruraux ? Des « fascistes ». La ruralité d'aujourd'hui serait déjà "brassée", repeuplée par ceux venus des banlieues. Et de conclure, en évoquant les descendants d'immigrés du Maghreb : « Cette partie du pays est à nous. » Ce verbe n'est pas une saillie de meeting. Il est un programme, une vision du monde qui fracture la nation en deux blocs irréconciliables. D'un côté, une France dite « ascendante », urbaine, multiculturelle. De l'autre, une France rurale jugée archaïque, réactionnaire, promise à l'effacement. La réalité démographique des campagnes, ces millions de Français de souche ancienne, attachés à leur terre, est tout simplement niée. L'homme qui parle ainsi est né à Tanger. Il se présente volontiers comme "maghrébin européen". Il n'a que mépris pour ceux qui, eux, n'ont jamais quitté le sol natal et souhaitent simplement en préserver l'héritage. Pendant qu'il célèbre l'immigration comme un sens de l'Histoire, la France rurale agonise sous les coups de la désertification médicale, de la disparition des services publics et d'une insécurité importée que les pouvoirs publics peinent à endiguer. Traiter des millions de compatriotes de "fascistes" n'a rien d'un dérapage. C'est une disqualification morale méthodique, un écho lointain des pires moments révolutionnaires où l'on désignait l'ennemi intérieur. La question n'est plus politique. Elle est d'ordre presque clinique : quand le gauchisme radical bascule-t-il dans la pathologie ? Rompre à ce point avec le peuple réel, lui substituer une utopie, puis haïr ce qui résiste, voilà le chemin que dessine ce discours. La ruralité n'est pas un fantasme. Elle est la France silencieuse qui travaille, qui veille, qui dure. La déclaration de Mélenchon est un symptôme. Celui d'une gauche qui a troqué la défense des classes populaires contre une idéologie importée, et qui, devant le réel qui contredit le dogme, n'a plus que la violence des mots à offrir. Cet homme est un malade, cet homme est fou… Source : le @FrenchCarcan

Français
90
95
414
36.6K
Alexandra Bardet
Alexandra Bardet@AlexaBardet·
Voilà. La campagne au centre a à peine commencé que le 1er Premier ministre de Macron, Édouard Philippe, est pris en flagrant délit d’affabulation. Reprenant la grande fable de ces dernières décennies : faire croire qu’il faudrait encore “sauver le modèle social”. Or le modèle social français ne peut être sauvé. Il doit être radicalement refondé. Est-ce regrettable ? Depuis des années, on demande aux Français d’accepter plus d’impôts, plus de dette, moins de services, moins d’efficacité, au nom de ce prétendu sauvetage. Pour quel résultat ? Des services publics dégradés. Un pouvoir d’achat rogné. Une confiance rompue. Le scandale est là : avoir entretenu la “pieuvre étatiste” en prétendant protéger les Français, alors qu’elle les épuise. Pour autant, il n’y a pas de fatalité. Une autre voie est possible, pour un autre modèle social basé sur la responsabilité et l’efficacité. C’est le programme de @davidlisnard, seul candidat libéral en 2027 🚀🇫🇷
Jean Louis@JL7508

Philippe se dit fier du "modèle social" français actuel et explique que l'enjeu est de changer son financement. Non! L'enjeu est de réformer le modèle social français actuel pour baisser la dépense. C'est le seul moyen de sortir le pays de l'asphyxie fiscale.

Français
12
152
453
46.1K
Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@tfsalomon L'IA ne sera qu'un accélérateur de nos déviances, même bien évidemment si elle va aussi générer du bien commun. Mais ce qui va en sortir ne sera que le résultat du déséquilibre entre l'un et l'autre...
Français
1
0
0
13
tatiana f salomon
tatiana f salomon@tfsalomon·
À lire absolument ! Risque d’un «nouvel esclavage», «énième Babel» et nécessité de «désarmer l’IA» : ce qu’il faut retenir du texte majeur de Léon XIV sur l’Intelligence artificielle lefigaro.fr/actualite-fran… «nous ne pouvons pas considérer l’IA comme moralement neutre», dès lors qu’elle impacte «la liberté intérieure». #LéonXIV
Français
1
0
2
237
Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@BenjGoldnadel @GeWoessner ... la plus grande arnaque idéologique de l'Histoire. Le tueur à la Rolex. Comme quoi avec une bonne gueule et des causes bien marketées et romancées on peut laisser sa trace dans les bouquins et sur les TShirts.
Français
0
0
0
11
Géraldine Woessner
Géraldine Woessner@GeWoessner·
Il y a quand même de sacrés dingues, au @CNRS ... (PS : Tatiana sait, naturellement, que l'homme cherche à protéger ses cultures depuis plus de 3 000 ans. Elle sait que c'est ainsi qu'il s'est protégé des famines - elle a reçu un minimum d'éducation. Mais Tatiana a choisi de faire de la politique, pas de la science... C'est ainsi.) ¯\_(ツ)_/¯
LCI@LCI

📌#ImpactPositif en podcast 🎙️sur toutes les plateformes et en replay sur @tf1info avec @SylviaAmicone 🗣️ :"Nous sommes la seule espèce qui empoisonne sa nourriture - pour ne pas que d'autres espèces nous la mangent - et qui la mange après sachant qu'on l'a empoisonnée !" ☢️ 👉@TatianaGiraud6, directrice de recherche au @CNRS, autrice de "La Biodiversité en Infographies" @TanaEditions ⤵️

Français
74
423
1.7K
72.4K
Pasquier Jean-Michel retweetledi
Vegan FTA
Vegan FTA@teamveganfta·
Amelia has been vegan since the age of 17 in 2019 and says, “I initially was hesitant to make the change, but the more I learned about animal rights and veganism, the more I realised how weak my excuses were and how nothing could justify the way animals are treated.” 💚 Congratulations Amelia! 🙌 Read the full article by @GreatVegan 👇 veganfta.com/articles/2026/… #veganathletes #powerlifting #powerlifter
Vegan FTA tweet media
English
4
23
88
894
Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@StephaneMallard @Skandal_NOII C'est exactement ça. Ayant eu de temps à autre et depuis longtemps à lire des "productions* de ces cabinets de conseil, j'ai souvent été affligé du vide abyssal qu'elles contenaient, surtout rapporté aux tarifs pratiqués...
Français
1
0
2
355
Stephane Mallard
Stephane Mallard@StephaneMallard·
Le métier de consultant est mort en 2023. Le marché ne l'a juste pas encore enterré. Pendant 60 ans, le consulting a vendu une seule chose : l'asymétrie d'information. McKinsey, BCG, Bain, Big Four : des arbitragistes de slides entre un dirigeant qui ne savait pas et un junior de 26 ans qui avait lu trois études. Le produit n'a jamais été l'intelligence, c'était l'accès au benchmark. Cet arbitrage est terminé. Trois forces l'ont liquidé en parallèle. Un, l'IA a effondré le coût marginal de l'analyse à zéro. Ce qu'une équipe de 5 consultants livrait en 8 semaines à 800k€, un dirigeant le produit lui-même en 40 minutes avec Claude, et souvent mieux : pas de biais de mission, pas d'agenda de renouvellement, pas de réutilisation de la slide d'un concurrent. Deux, le consultant n'a plus de skin in the game. Il facture l'avis, jamais le résultat. Dans un monde où le risque devient l'unique signal de compétence (founders, opérationnels, investisseurs), facturer le conseil sans capital engagé est devenu socialement disqualifiant. Le prestige migre vers ceux qui parient. Trois, leur production est devenue lisible. Les frameworks (Porter, 7S, BCG matrix) sont des memes. Tout le monde voit le PowerPoint pour ce qu'il est : du theatre cognitif qui sécurise le dirigeant contre sa propre décision. Le consultant ne vend pas une réponse, il vend une assurance politique interne. Ce qui reste du métier : de l'outsourcing de courage et du blanchiment de décision impopulaire. Pas du conseil. Le prestige est parti chez les bâtisseurs. Le consulting garde le revenu, pour quelques années encore, le temps que les boards comprennent.
Français
43
68
388
81.5K
Stephane Celerier
Stephane Celerier@stephanecel·
LOVE STORY (1970) fut l’un de ces événements cinématographiques rares qui dépassent le cadre de l’art pour devenir un phénomène de civilisation et de société hors du commun. L’adaptation du roman d’Erich Segal par Arthur Hiller a traversé le monde comme une vague déferlante et irrésistible, touchant des millions de spectateurs qui n’avaient peut-être jamais pleuré dans une salle de cinéma. Au centre : une jeune actrice et un jeune acteur, quasi débutants. Ryan O’Neal, d’une vulnérabilité désarmante. Ali MacGraw, belle et lumineuse, avec ce quelque chose en plus qui rendait chaque regard inoubliable. Ensemble, Ils ont incarné l’une des plus belles et des plus déchirantes histoires d’amour du cinéma. Le génie du film tient à sa retenue. Pas d’effets, pas de manipulation, juste la structure simple et dévastatrice de deux êtres qui s’aiment. La musique de Francis Lai est devenue l’hymne d’une génération entière. « Aimer, c’est ne jamais avoir à dire pardon. » Une phrase citée, débattue, légèrement moquée depuis plus de cinquante ans ce qui est, précisément, la preuve qu’elle a touché juste. Mélodrame flamboyant et bouleversant. Mais écrit et interprété avec une sincérité si absolue qu’il mérite chacune de ses larmes. Plus de la moitié d’un siècle plus tard, LOVE STORY reste ce que le grand cinéma populaire devrait toujours être : profondément humain, sans honte aucune, sans cynisme, et impossible à oublier. Une histoire d’amour éternelle ❤️🙏
Stephane Celerier tweet media
Français
10
41
164
5.8K
Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@babgi @IsabelleMirocha Le problème n'est pas IA en tant que tel mais la dégringolade intellectuelle et cognitive des jeunes générations (et c'est de notre faute) qui va creuser un gouffre entre ceux qui sauront l'utiliser et les autres... Le fossé d'usage est un risque majeur.
Français
0
0
4
442
Gilles Babinet
Gilles Babinet@babgi·
Je n'ai pas.le souvenir d'avoir lu un article aussi alarmiste sur l'ia dans le NYT. 'Je me prépare à survivre', a avoué Sam Altman d'OpenAI en 2016. "J'ai des fusils, de l'iodure de potassium doré, des antibiotiques, des batteries, de l'eau, des masques à gaz de l'armée israélienne et une grande parcelle de terre à Big Sur où je peux aller en avion". Devrions nous faire confiance a quelqu'un qui tient ce discours et explique dans le même temps que l'IA va résoudre les plus grands problèmes de l'humanité ? Le NYT l'observe : c'est "une vision d'une prise de contrôle quasi-totale de la vie économique, sociale et cognitive du pays par des outils conçus par seulement cinq entreprises, dirigées par cinq personnes en particulier, dont plusieurs sont largement décrites comme des sociopathes. La liste est si courte que vous connaissez peut-être la plupart d'entre eux par leur prénom : Sam, Dario, Elon et Mark. (Demis Hassabis, qui dirige DeepMind de Google, est peut-être moins célèbre.)". Dean Ball, un ancien gourou conseiller de trump sur l'IA, désormais repenti observe que 'cette cuve acide géante' qui va dissoudre les institutions médiatrices que la plupart des Américains considèrent comme les fondations d'une "société". "Ce ne sera pas A.I. orchestrée par le gouvernement", prédit Ball. "Ce sera l'A.I. en tant que gouvernement". Nous devrions nous réveiller, ce pays devrait de réveiller, l'Europe doit se réveiller, si elle en est encore capable. Sortir d'un mythe de marchés ouverts et d'un multilatéralisme apaisé. Et surtout avoir QUELQUE CHOSE A DIRE face a ce qui se structure de plus en plus comme une techno-dictature. Et cela d'autant plus que opportunités de construire un projet politique pertinent tenant en compte l'incidence de l'IA ne manquent pas : open-source, transition énergétique, adaptation climatique, transition climatique, viellissement des populations, enjeux de Santé mentale, la technologie comme une force géopolitique, les systèmes d'armes ... nytimes.com/2026/05/08/mag…
Français
49
574
1.3K
166.2K
Aryane Leslay-94
Aryane Leslay-94@LeslayAryane·
@7559pr @karinhann Ce qui est perturbant, c’est la baisse de niveau global MÊME chez les enfants qui ont pas ou peu accès aux écrans. Accuser les RS ou les écrans, ça dédouane de chercher d’autres causes. Hier c’était la TV et les jeux vidéos. On a un coupable tout trouvé, donc c’est sur c’est lui!
Français
5
2
21
1.3K
Philippe Roi
Philippe Roi@7559pr·
UN DÉCLIN HISTORIQUE DES CAPACITÉS COGNITIVES « C’est un séisme dans le monde de l’éducation et de la science. Pour la première fois depuis que l’on mesure le développement humain, la génération Z (1) obtient des scores inférieurs à celle qui l’a précédée, brisant une progression constante observée depuis près de 200 ans. » La lecture sur papier a été remplacée par une exposition massive aux écrans : vidéos, jeux, réseaux sociaux, plateformes de streaming. Résultat : une réorientation des circuits attentionnels vers la gratification immédiate, au détriment de l’attention soutenue, du vocabulaire et de la pensée profonde. 1. La génération Z (12 ans-29 ans) obtient des résultats inférieurs à ceux de la précédente aux tests standardisés (PISA, TIMSS, PIRLS, etc.). Sources : 75secondes.fr/science/un-neu… fortune.com/2026/04/10/ame… unige.ch/formcont/promo… fortune.com/2026/02/21/lap…
Philippe Roi tweet media
Français
69
465
733
77.3K
Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@HR_Le_rebelle @7559pr ... aussi. Conjonction aujourd'hui des 2 phénomènes, l'un étant réversible par volonté politique (l'éducation), l'autre ne l'étant pas (IA)
Français
0
0
0
21
Frédéric HAUTIER
Frédéric HAUTIER@HR_Le_rebelle·
@7559pr Le numerique est le nouveau bouc émissaire des collectivistes, responsables de ce désastre. On accuse l’outil plutôt que la méthode. L’effondrement de l’éducation n’est pas une fatalité. Il résulte de décennies de choix irrationnels : relativisme pédagogique, monopole étatique,
Français
3
2
27
1.5K
Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@dlancel @7559pr @karinhann ... et l'IA va accélérer le mouvement, car elle nécessite justement pour être efficace et utile d'avoir une structure intellectuelle et cognitive minimale. Spirale infernale.
Français
0
0
2
21
Naïma M'Faddel
Naïma M'Faddel@naimamfaddel·
Monsieur @roselmack_harry , vous appelez à plus de « diversité » à l’antenne, avec des chroniqueurs, animateurs, journalistes, des visages qui « incarnent » cette diversité sur tous les sujets. L’idée paraît généreuse. Mais en France, la diversité n’est vraiment acceptée que lorsqu’elle est de gauche. Le service public de la pensée unique l’illustre chaque jour. On y tolère volontiers le « Noir de service » ou l’« Arabe de service », le « racisé » bien conforme, tant qu’il confirme le récit dominant : culpabilité occidentale, haine de la nation, obsession victimaire, repentance obligatoire. Mais dès qu’un Noir ou un Arabe refuse ces assignations, parle de mérite, d’assimilation, de transmission culturelle ou d’amour de la France sans complexe, il devient immédiatement suspect. Traître. Vendu. Anomalie. La double faute : être visible dans la diversité et libre de penser en dehors du cadre. Il faut qu’il incarne d’abord la « diversité » au sens militant : discrimination positive, décolonialisme et critique systématique de la société française ? C’est là tout le problème. La diversité des visages est encouragée, à condition qu’elle s’accompagne d’une parfaite homogénéité idéologique. La diversité des idées, elle, reste interdite dès qu’elle sort du logiciel de gauche. On recrute moins des journalistes, chroniqueurs ou animateurs que des profils conformes : repentance, déconstruction, militantisme identitaire. Le reste est caricaturé, marginalisé ou disqualifié. Ce n’est plus du pluralisme. C’est une pensée sous tutelle, financée par tous les contribuables, qui continue pourtant à se présenter comme le champion de la « démocratie » et de la « diversité ». Tant que la couleur de peau comptera plus que la liberté de penser, ce ne sera pas de la diversité. Ce sera de la diversité conditionnelle. Et donc, au fond, de la conformité. @le_Parisien
Français
8
54
242
3.9K
Monascope7 🗞️
Monascope7 🗞️@Monascope7·
Le présentateur Harry Roselmack souhaite plus de diversité à la télévision : « Ce que j’ai à suggérer, parce que je ne peux pas faire plus, c’est peut-être des “incarnants” supplémentaires, des animateurs, des journalistes… Mais, et surtout dans l’info, qu’on n’hésite pas à aller voir des gens qui incarnent cette diversité sur des sujets qui ne parlent pas de diversité. Par exemple, un sujet sur la grippe, comme on fait chaque année, aller voir un médecin d’origine asiatique. » 🗞️ @le_Parisien
Monascope7 🗞️ tweet media
Français
58
17
103
65.8K
Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@SophiaAram @ArielWeilT Évidemment. Mais autant pisser dans un violon côté sympathisants de gauche : il y a un syndrome qui date pratiquement de la révolution russe > ils préfèrent une idéologie de gauche qui massacre à une idéologie libérale toujours suspecte pour eux. La prime aux bons sentiments.
Français
0
0
0
125
sophia aram
sophia aram@SophiaAram·
« Rima Hassan n’est pas de gauche, quand vous défendez la Syrie de Bachar El Assad qui a tué plus de 500 000 arabes, dont une très grande majorité sont musulmans et parmi eux beaucoup de palestiniens, vous ne pouvez pas après prétendre venir défendre la Palestine ». Cqfd 🙏🏻 @martelf #Occidents @Akadem_Campus
Akadem@Akadem_Campus

« Rima Hassan n’est pas de gauche. » Dans Occidents (@EditionsPlon), le journaliste Frédéric Martel analayse les ressorts idéologiques des forces anti-occidentales et leur convergence pour détruire la démocratie. 👉 Il explique à Elishéva Gottfarstein pourquoi #Israël est perçu comme un bastion impérial au sein du monde arabe et agrège toutes les haines anti-occidentales.

Français
138
1.4K
3.7K
124.5K
Pasquier Jean-Michel retweetledi
Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌 "La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée. Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions. Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe. L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots. Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots. Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants. Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté." Christophe Clavé
Paroles d'auteurs tweet media
Français
351
4.1K
8.1K
204.8K
Pasquier Jean-Michel retweetledi
Philippe Rousseau
Philippe Rousseau@RousseauPhili15·
Je transmets ce magnifique message @RokhayaDiallo. "Pendant longtemps je me suis considéré comme un antiraciste, mais pas un antiraciste au sens hystérique, marchandisé et tribal. [...] Je pensais, et je pense d'ailleurs toujours, que la couleur de peau ne doit jamais être le déterminant moral, intellectuel, ou même politique d'un être humain. [...] A partir du moment où vous faites de la race la grille principale de lecture du monde, vous êtes déjà en train de nourrir le mal que vous prétendez combattre. [...] C'est ce que je refuse aujourd'hui : être nourri idéologiquement par des professionnels du ressentiment. Des gens qui ont transformé l'antiracisme en commerce moral. Des gens qui ne vivent pas de la disparition du racisme, mais de son entretien permanent. [...] Ils prétendent libérer les esprits, alors qu'ils réinjectent partout l'obsession raciale. @RokhayaDiallo est l'un des symptômes les plus révélateurs de cette imposture. [...] Elle réinstalle cette idée toxique qui est que la légitimité politique devrait d'abord se lire sur un visage, Les propos de cette femme reflètent donc l'échec d’un antiracisme qui ne cherche plus du tout à sortir les sociétés de la race, mais à les y enfermer davantage. [...] Je refuse qu'on m'explique qu'en tant que Noir je devrais d'abord penser comme un Noir avant de penser comme un homme, comme un citoyen ou comme un esprit libre. Je refuse d'être enrôlé dans une armée de blessés professionnels qui ont fait de la race une religion. Je refuse qu'on me vende comme émancipation ce qui n'est au fond qu'une nouvelle prison mentale. [...] Le vrai antiracisme était de cesser de voir la couleur partout. Il a été remplacé par ce nouvel antiracisme qui nous dit qu'il faut d'abord regarder la couleur, et ceci partout et tout le temps. [...] Ce n'est même pas une libération pour les "racisés", ce terme insultant que les nouveaux racistes utilisent pour se labeliser comme des victimes éternelles. [...] Le vrai scandale c'est que des millions de gens ne voient plus l'arnaque. Ils ne voient que ces entrepreneurs raciaux prospèrent sur un désordre qu'ils prétendent dénoncer. Ils ne voient pas que des gens comme @RokhayaDiallo vivent du conflit qu'ils alimentent eux-mêmes. Ils ne voient pas qu'au nom du bien, on est en train de réhabituer toute une génération à penser en blocs, en camps, en couleurs, en réflexes tribaux. Je n'ai pas du tout quitté l'antiracisme, j'ai quitté sa caricature. J'ai quitté son industrie. J'ai quitté sa corruption."
Français
87
882
2.2K
79.1K
Etienne KLEIN
Etienne KLEIN@EtienneKlein·
Il est trop fort : «  Il y a une sorte de pacte entre la machine et nous-mêmes, pacte comparable à ces terribles engagements que contracte le système nerveux avec les démons subtils de la classe des toxiques. Plus la machine nous semble utile, plus elle le devient ; plus elle le devient, plus nous devenons incomplets, incapables de nous en priver. La réciproque de l'utile existe. » (Paul Valéry, La machine gouverne, 1934)
Etienne KLEIN tweet media
Français
34
86
277
15K
Jean Christophe Breuil 🇫🇷🇪🇺⛷️◽
@KateriSeraphina Je paie toujours en carte sauf les très petites sommes. Il faut arrêter d'être parano, où vous êtes tracé c'est quand vous faites ce qu'on est en train de faire (sur internet). Vos paiements n'intéressent personne.
Français
20
0
9
1.4K
Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Anonyme : Je suis commerçant une cliente habituée m’a dit : « Je ne paie plus qu’en liquide maintenant. » Je lui ai demandé pourquoi. Elle m’a répondu calmement : « Parce que je ne veux plus qu’on sache tout ce que j’achète, où je vais, à quelle heure. » Sur le coup, j’ai souri. Puis j’ai réfléchi toute la journée. Les banques ferment les distributeurs les uns après les autres. Ils nous disent que « ça coûte trop cher ». En réalité, plus d’argent liquide. Tout par carte, tout par smartphone. Sans compter les frais de transaction qui passent inaperçus pour le client, mais qui rapportent des milliards. C’est tellement plus pratique, n’est-ce pas ? Un petit bip et c’est réglé. Sauf que… Plus vous payez en carte ou en téléphone, plus ça peut donner une idée assez précise de ce que vous faites, où vous êtes, ce que vous mangez, ce que vous achetez, à quelle heure. Un simple clic administratif, un virus ou un bug et vos moyens de paiement sont bloqués. Vous pouvez vous retrouver sans solution immédiate. J’ai vu des personnes âgées complètement perdues parce qu’il n’y a plus de distributeur à moins de 3 km. J’ai vu des gens galérer parce qu’ils n’avaient plus que 15 € en billets et que leur carte avait été bloquée. On nous vend du confort. On nous vend de la modernité. Mais on nous retire, petit à petit, la dernière forme de liberté : payer sans laisser de trace. Moi, je continue à accepter le liquide sans broncher. Et je retire encore des billets régulièrement. Pas par nostalgie. Par principe. Parce que quand tout sera digital, un simple bouton suffira à mettre quelqu’un en difficulté du jour au lendemain. Et vous, vous payez encore en liquide de temps en temps ? Ou vous avez déjà complètement basculé dans le sans-contact ? Je suis curieux de lire vos retours. Note: Une pensée qui donne à réfléchir.
Français
1.1K
3.6K
8.9K
268.4K