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@SergentPpal

Nous savons qu'ils mentent. Ils savent qu'ils mentent. Ils savent que nous savons qu'ils mentent. Nous savons qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent.

🌍 Katılım Aralık 2020
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Sergent Principal ✨
Sergent Principal ✨@SergentPpal·
Nous savons qu'ils mentent. Ils savent qu'ils mentent. Ils savent que nous savons qu'ils mentent. Nous savons qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent. Et pourtant ils persistent à mentir. Alexandre Soljenitsyne
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Sergent Principal ✨
Sergent Principal ✨@SergentPpal·
Kabuga Felicien restera pour beaucoup un homme injustement accusé. Le FPR a construit un récit visant à salir son honneur et son intégrité. Père de famille et homme d'affaires respecté, il laisse derrière lui une autre mémoire que celle imposé par ses détracteurs. RIEP 🕊️
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
Kagame qui crie au néocolonialisme et en appelle au panafricanisme, c’est l’hôpital qui se moque de la charité ! « Sanctions are just applied in favor of the highest bidder » (« Les sanctions sont appliquées en faveur de celui qui offre le plus ») Quand Paul Kagame prononce cette phrase à l’occasion de l’Africa CEO Forum qui se déroule à Kigali, il croit dénoncer un système international hypocrite fondé sur les intérêts, les minerais et les rapports de force. Et pour une fois, il dit une vérité. Mais cette vérité est aussi profondément ironique, car peu de dirigeants africains ont autant bénéficié de ce même système que lui. Prenons simplement l’exemple du Rwanda de 1994. Après l’attentat du 6 avril contre l’avion qui transportait les présidents Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira — attentat qui relança immédiatement la guerre civile et déclencha le génocide — le gouvernement rwandais de l’époque fut très rapidement placé sous embargo et sous sanctions internationales alors que le FPR de Kagame qui était le responsable et grand bénéficiaire du chaos qui s’en est suivi continuait à être approvisionné par l’Ouganda. Résultat : * impossibilité pratique pour le gouvernement rwandais de l’époque d’acheter des armes pour se défendre ; * restrictions massives imposées aux Forces Armées Rwandaises (FAR) ; * et surtout, mise sous contrôle des armes lourdes des FAR par la MINUAR (mission des nations unies) du général Roméo Dallaire dans le cadre des Accords d’Arusha. Autrement dit : au moment même où le pays replongeait dans une guerre totale après l’assassinat de son chef d’État, l’armée gouvernementale se retrouvait neutralisée politiquement et militairement. Et pendant ce temps-là ? Les mêmes Casques bleus qui surveillaient étroitement les arsenaux des FAR n’ont jamais empêché l’infiltration des missiles ayant servi à abattre l’avion présidentiel — missiles dont l’introduction et l’utilisation supposaient pourtant une opération militaire lourde et organisée. La contradiction historique est vertigineuse. Et ce schéma se répétera plus tard en RDC. Lorsque l’ancienne APR (Armée Patriotique Rwandaise branche armée du FPR) aujourd’hui devenue RDF est intervenue militairement au Congo RDC à travers différentes offensives et rébellions, ce n’est pas Kigali qui fut réellement paralysé militairement par la communauté internationale. C’est au contraire la RDC qui fut soumise pendant des années au fameux « régime de notification » de l’ONU, compliquant fortement l’achat d’armes et d’équipements destinés à sa propre défense nationale. Autrement dit : * l’État agressé devait demander la permission pour se défendre ; * tandis que les acteurs soutenant ou alimentant les rébellions continuaient à opérer avec une pression internationale limitée. Et ce deux poids deux mesures ne s’est pas limité au domaine militaire. Même sur le plan judiciaire international, les lignes rouges semblaient différentes selon les acteurs concernés. Lorsque l’ancienne procureure du TPIR, Carla Del Ponte, a commencé à vouloir enquêter sérieusement sur les crimes attribués au FPR et à l’entourage de Kagame — notamment concernant l’attentat du 6 avril et les massacres de civils hutu au Rwanda et en RDC — elle fut progressivement isolée puis écartée du dossier. Son unité d’enquête avait pourtant commencé à recueillir des témoignages d’anciens membres du FPR évoquant : * l’introduction de missiles depuis l’Ouganda ; * la préparation d’un commando chargé de l’attentat ; * ainsi que des crimes de masse commis contre des populations civiles. Mais ces enquêtes n’aboutiront jamais à de véritables poursuites internationales. Pire encore : en 2003, les poursuites concernant les crimes du FPR furent transférées vers… les juridictions rwandaises elles-mêmes. Autrement dit : les potentiels auteurs étaient désormais chargés d’enquêter sur eux-mêmes. Difficile d’imaginer symbole plus parfait d’une justice internationale à géométrie variable. Et on ne parle même pas de la demi-douzaine de rapports des nations unies, comme le mapping report etc, ayant été enterrés pour protéger Kagame. C’est précisément ce paradoxe que Kagame décrit aujourd’hui sans le nommer : dans les relations internationales, les sanctions ne frappent pas forcément les plus violents, mais souvent les plus faibles, les moins utiles ou les moins stratégiques. Et il sait parfaitement de quoi il parle. Car son propre parcours politique constitue probablement l’un des meilleurs exemples contemporains de cette logique. Et au fond, Kagame oublie volontairement une réalité essentielle : Si son régime conserve encore aujourd’hui une certaine protection diplomatique et un poids sur la scène internationale malgré les accusations extrêmement graves (génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité, kidnappings, assassinats, etc.) qui pèsent sur lui depuis des décennies, c’est aussi parce qu’il a longtemps accepté de jouer le rôle de relais sécuritaire et de partenaire stratégique des mêmes puissances qu’il dénonce désormais. Autrement dit : le Rwanda de Kagame a longtemps été toléré, protégé et valorisé non pas malgré cette logique néocoloniale… mais précisément parce qu’il y participait activement. Et c’est là toute l’ironie de cette sortie panafricaniste. Car sans ce soutien politique, militaire et diplomatique des puissances qu’il critique aujourd’hui, son régime n’aurait probablement plus suffisamment d’appuis pour maintenir son influence régionale et sa capacité de nuisance actuelle. Il est toujours plus facile de dénoncer un système lorsqu’on commence à en perdre les privilèges. Cela dit, il aurait peut-être été encore plus courageux de dénoncer ce système à l’époque où il en était le principal bénéficiaire et le “chouchou” des puissances qu’il critique aujourd’hui. Parce qu’il est toujours plus facile de dénoncer l’hypocrisie d’un système une fois qu’on commence soi-même à en subir les conséquences. Comme le disait avec cynisme un politicien kényan dans une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux : « Corruption is not bad. Corruption is only bad if I’m not involved. But if I’m part of that corruption, I’ll defend it. » (« La corruption n’est pas mauvaise. Elle devient mauvaise uniquement quand je n’en profite pas. Mais si j’en fais partie, alors je la défendrai. ») La phrase est brutale… mais elle résume parfois assez bien la morale fluctuante des relations internationales. A bon entendeur!
Jean-Luc Habyarimana tweet media
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Sergent Principal ✨
Sergent Principal ✨@SergentPpal·
#StandForOurParents défend les droits des détenus jugés par le TPIR/IRMCT, alerte sur les abus et demande un traitement humain, juste et conforme aux principes fondamentaux du droit. La justice ne devrait jamais signifier l’abandon de la dignité humaine. @stand4parents
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Sergent Principal ✨
Sergent Principal ✨@SergentPpal·
Soutien au lancement de @standforourparents ✊🏼 Le respect du droit international, du principe de non-refoulement, du Ne bis in idem et des engagements des Nations Unies ne peut être ignoré. Justice, dignité et solutions humaines doivent prevaloir. @saveourparents
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Sergent Principal ✨
Sergent Principal ✨@SergentPpal·
@aur_rousseau Étonnant que vous soyez contents "et soulagé" lorsqu'il s'agit de désigner des responsables "SANS présomption de culpabilité" et surtout en dehors des salles et des enquêtes des Tribunaux qui eux désignent la personne comme "victime" ?
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Aurélien Rousseau
Aurélien Rousseau@aur_rousseau·
Seule la justice et la vérité sur le génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda permettront de nous projeter ensemble dans l’avenir. Cette décision de la Cour d’appel de Paris est un soulagement immense. lemonde.fr/afrique/articl…
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
Comment les médias français réécrivent l’histoire du #Rwanda au bénéfice du FPR sans mentionner le TPIR et en évitant soigneusement tout débat contradictoire. Les récentes interviews de Jean-François Dupaquier sur @TV5MONDEAfrique et de Vincent Ducler sur @RFIAfrique illustrent une fois de plus un problème devenu récurrent dans le traitement médiatique du #Rwanda : l’absence quasi totale de contradictoire dès qu’il s’agit du narratif officiel du FPR. Pendant plusieurs minutes, M. Dupaquier affirme l’existence de “l’Akazu”, d’un prétendu “réseau zéro” et d’une “mafia du génocide” comme s’il s’agissait de faits judiciairement établis. Pourtant, lui comme M. Duclert omettent un élément fondamental : le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), seule juridiction internationale ayant travaillé pendant plus de vingt ans sur ces dossiers avec accès à des milliers d’archives, de témoignages, d’enquêtes et de sources de renseignement, n’a jamais établi l’existence d’une structure criminelle centralisée appelée “Akazu”. Le TPIR a mobilisé — faut-il le rappeler — plus d’un milliard de dollars de budget, des dizaines de procureurs, d’enquêteurs internationaux et d’experts, ainsi qu’un nombre considérable de juges ayant travaillé pendant des années sur les principaux dossiers liés au Rwanda. À cela se sont ajoutées de multiples enquêtes nationales, notamment françaises, ayant elles aussi mobilisé des moyens judiciaires considérables pendant près de trois décennies. Malgré cette mobilisation judiciaire sans précédent dans l’histoire africaine contemporaine, aucune juridiction internationale n’a finalement démontré l’existence d’une organisation structurée correspondant au récit souvent présenté dans certains médias comme une vérité historiquement et judiciairement acquise. Plus encore, dans le jugement Bagosora et consorts, le TPIR reconnaît explicitement que plusieurs allégations relatives au “Réseau zéro”, aux “escadrons de la mort” ou à une prétendue entente préalable reposaient sur des témoignages jugés insuffisamment fiables, contradictoires ou non corroborés. La Chambre conclut même que le Procureur n’a pas démontré au-delà du doute raisonnable l’existence d’une entente préalable pour commettre le génocide avant le 7 avril 1994. Par ailleurs, plusieurs figures de l’opposition anti-Habyarimana ont elles-mêmes reconnu devant le TPIR que le terme “Akazu” relevait avant tout d’un slogan politique forgé dans le contexte des luttes partisanes du début des années 1990. Même Faustin Twagiramungu, ancien premier ministre, a reconnu publiquement sur @France24 que cette notion avait été inventée par lui et certains membres de son parti, et instrumentalisée politiquement. M. Dupaquier et M. Ducler ne mentionnent évidemment jamais ces éléments. Ils ne rappellent pas non plus que Protais Zigiranyirazo — présenté pendant des années comme l’un des piliers de cet “Akazu” — a finalement été acquitté en appel par le TPIR faute de preuves suffisantes. À la place, le téléspectateur assiste à un monologue idéologique où des affirmations extrêmement graves sont présentées comme des vérités historiques incontestables, sans confrontation avec les décisions judiciaires internationales ni avec les contradictions accumulées depuis trente ans. Autre exemple frappant : M. Dupaquier évoque une note de la DGSE supposément accablante. Or même des chercheurs critiques du régime Habyarimana comme Filip Reyntjens rappellent qu’il faut traiter avec prudence certaines notes des services de renseignement rédigées dans les mois suivant l’attentat, souvent basées sur des hypothèses fragiles ou non vérifiées. Mais le problème dépasse largement cette interview. Pourquoi les plateaux français invitent-ils presque toujours les mêmes intervenants proches du narratif du FPR sans jamais organiser de véritable débat contradictoire ? Pourquoi n’entend-on quasiment jamais : – des avocats ayant plaidé devant le TPIR ; – des chercheurs ayant travaillé sur les archives déclassifiées ; – des témoins des procès internationaux ; – ou des opposants rwandais de sensibilités différentes ? Plus troublant encore : dès qu’il est question du FPR, certains médias semblent suspendre l’esprit critique pourtant appliqué à n’importe quel autre régime africain. Le FPR affirme avoir pris les armes pour mettre fin à une dictature et instaurer la démocratie au Rwanda. Très bien. Mais alors : qu’est-il advenu des opposants hutu et tutsi ayant collaboré avec le FPR dans les années 1990 ? Qu’est-il advenu de Seth Sendashonga, Pasteur Bizimungu, Faustin Twagiramungu ou d’anciens cadres du FPR aujourd’hui exilés, emprisonnés ou morts dans des circonstances troubles ? Qu’est-il advenu du pluralisme politique promis après 1994 ? De la liberté de la presse ? De l’opposition politique ? Pourquoi tant de dissidents rwandais dénoncent-ils un climat de peur, de surveillance et de répression ? Et si le FPR a menti sur son objectif initial, sur quoi d’autre a-t-il menti ? Autre angle mort presque systématique : les crimes du FPR en RDC ou contre des populations civiles rwandaises. Le rapport Mapping de l’ONU de 2010 documente pourtant de manière extrêmement grave les massacres commis contre des congolais et des réfugiés hutu rwandais entre 1996 et 1997, certains actes pouvant, selon le rapport lui-même, être qualifiés de crimes de génocide s’ils étaient établis devant une juridiction compétente. Pourquoi ces éléments sont-ils si rarement évoqués dans les médias français lorsqu’on parle du Rwanda contemporain ? Pourquoi le FPR est-il souvent présenté uniquement comme une force de libération historique, sans mise en perspective de l’évolution autoritaire du régime, des accusations d’assassinats politiques, de disparitions ou des interventions répétées dans l’est du Congo ? Un véritable travail journalistique devrait précisément confronter le récit initial aux réalités observables trente ans plus tard. Car si l’objectif affiché était la démocratie, la liberté et la réconciliation, alors une question demeure : où sont aujourd’hui au Rwanda la démocratie, le pluralisme, la liberté d’expression et la réconciliation réelle ? @afpfr @dw_francais @bbcafrique @ReutersAfrica @ForeignPolicy @nytimesworld @XHNews @CGTNFrancais
Jean-Luc Habyarimana tweet media
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Hinga Placide
Hinga Placide@HingaPlacide·
Tuganire Banyarwanda. @DrDamascene , nshaka kukubaza ikibazo: uvuga ko ku ngoma ya #Kayibanda na #Habyarimana Abatutsi bari barahejwe mu kwiga. None njye mbona ibigo byinshi bikomeye mu Rwanda bigira iminsi yo kwibuka abahoze ari abakozi babyo bazize #Jenoside yakorewe #Abatutsi Ese bo bageze muri ubwo buyobozi gute batarize? Urugero: •Minisiteri y’Uburezi y’u Rwanda •Minisiteri y’Ubuzima y’u Rwanda •Minisiteri y’Ubutabera y’u Rwanda •Université Nationale du Rwanda •Centre Hospitalier Universitaire de Butare •Centre Hospitalier de Kigali •Ibitaro bya Kibuye •Banque Nationale du Rwanda •Banque Commerciale du Rwanda •Radio Rwanda NB: Harinibindi bigo ntavuze haruguru. Ese wowe wize ku yihe gouvernement? Tubwire ? 🤔 @KabagambeI @Annemwiza @TomNdahiro @jaysqueezer12 .
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Sergent Principal ✨
Sergent Principal ✨@SergentPpal·
@Bamporikie Amateka agiye kumenya ukuri kwayo?! Eeeh ....ntibyoroshye ... uko kuri kutazwi nyuma y'Imyaka 32 ni ukuri kuhe?!
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Bamporiki Edouard
Bamporiki Edouard@Bamporikie·
Kwibuka ni igihango si umuhango. Dufite inshingano yo kuvuga ukuri kuri Jenoside yakorewe abatutsi nk'abari bahari, guhumuriza abayirokotse no gufasha abato bisanze muri aya mateka agoye kumenya ukuri kwayo,ngo bazabone ububara iyi nkuru.Uwatsinzwe ntagatsinde, twaba dutsinzwe.
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Jean-Luc Habyarimana
Jean-Luc Habyarimana@JLHaby·
6 avril 1994 – 32 ans d’apartheid mémoriel… qui touchent bientôt à leur fin ! 6 avril 1994. 32 ans déjà. 32 ans d’histoire tronquée. 32 ans d’injustices. 32 ans de silences imposés. 32 ans de mémoires interdites. Il y a 32 ans, deux chefs d’État en exercice — Juvénal Habyarimana du Rwand et Cyprien Ntaryamira du Burundi— accompagnés de leurs plus proches collaborateurs, étaient assassinés. Cet attentat a déclenché une tragédie sans nom pour le Rwanda et toute la région des Grands Lacs. Depuis, ceux qui ont allumé la mèche se présentent comme les seuls détenteurs de la vérité, distribuant des leçons au monde entier, tout en imposant une mémoire sélective. ⸻ 🕯️ Une mémoire confisquée Dans le Rwanda d’aujourd’hui, on affirme qu’il n’existe plus d’ethnies. Mais dans les faits : • une seule mémoire est reconnue, • une seule souffrance est autorisée, • une seule parole est légitime, • une seule histoire est enseignée. Une seule communauté a le droit de pleurer ses morts. Une seule a le droit aux mémoriaux. Les autres sont condamnées au silence. ⸻ ⚖️ 32 ans après, il est temps 32 ans après, cela doit cesser. 32 ans après, la vérité ne peut plus être fragmentée. 32 ans après, la réconciliation ne peut plus être un slogan vide. Le peuple rwandais mérite mieux que la peur, mieux que le mensonge, mieux que la division entretenue. Il est temps d’ouvrir une nouvelle page : lucide, honnête, courageuse. ⸻ 🌍 D’un drame national à une crise régionale Aujourd’hui, ceux qui ont fait souffrir le Rwanda exportent la violence dans toute la région. Le Rwanda est devenu, aux yeux de nombreux voisins, synonyme : • d’ingérence, • d’exploitation, • et de conflits permanents. Le sang versé ne doit pas être l’héritage que nous laissons aux générations futures. ⸻ 🔥 Pour un nouveau Rwanda Nous voulons un Rwanda : • où toutes les victimes comptent, • où aucune mémoire n’est interdite, • où la dignité n’est pas conditionnée à l’allégeance, • où aucun citoyen ne vit dans la peur. Aujourd’hui encore, le régime décide qui mérite d’être honoré… et qui doit être effacé. Il confisque aux Rwandais — toutes origines confondues — leurs biens, leur liberté, leur dignité, et trop souvent leur vie. Mais la valeur d’un peuple ne dépend pas d’un régime. ⸻ ✊ L’espoir reste possible Un autre Rwanda est possible. Un Rwanda réconcilié, juste, et souverain dans sa vérité. Et peut-être… que ces 32 ans d’apartheid mémoriel touchent enfin à leur fin. En attendant nous n’oublions pas et nous prions pour le repos de tous ceux qui on perdus la vie depuis cette date fatidique du 06 avril 1994!
Jean-Luc Habyarimana tweet mediaJean-Luc Habyarimana tweet media
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Antoine Mukiza Zigiranyirazo
Antoine Mukiza Zigiranyirazo@MukizaAntoine·
6 AVRIL 1994 – 6 AVRIL 2026 : 32 ans après, la justice se fait toujours attendre ! Le 6 avril 1994 reste une date lourde de sens et de mémoire. Elle marque l’attentat contre l’avion du président Juvénal #Habyarimana, un événement dont les conséquences ont plongé le #Rwanda et toute la région des #GrandsLacs dans une tragédie dont les cicatrices sont encore visibles aujourd’hui. Pensée pour nos héros arrachés à la vie lors de cet attentat, douze pères de famille, emportés trop tôt, mais à jamais présents dans nos mémoires. Cet attentat, reconnu par l’#ONU comme l’élément déclencheur du #GénocideRwandais, reste à ce jour impuni : les assassins courent toujours, bien qu’identifiés le #FPR du dictateur #PaulKagame. Nous, peuple rwandais, proches parents et descendants directs ou indirects des pères assassinés dans cet attentat, n’oublierons jamais et n’abandonnerons jamais. Nous ne nous tairons sous aucun prétexte. Ni les menaces, ni les pressions, ni les manipulations du #FPR ne pourront étouffer notre détermination à réclamer justice. Nous ne céderons jamais. Ni la mémoire, ni la justice qui leur est dues ne se marchandent. Nous ne lâcherons rien. Pensée pour tout le peuple rwandais #Hutus, #Tutsis et #Twa ainsi que pour les millions de Congolais et les peuples de la région des #GrandsLacs emportés dans les massacres et les guerres qui ont suivi cet attentat, du #Rwanda jusqu’à l’est de la #RépubliqueDémocratiqueDuCongo, et dont les peuples portent encore aujourd’hui les blessures et les conséquences de ce drame.
Antoine Mukiza Zigiranyirazo tweet mediaAntoine Mukiza Zigiranyirazo tweet media
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Unite d'Afrique
Unite d'Afrique@LaverteAfrique·
Pres. Kagame in Jeune Afrique: Rwanda’s defensive measures are 100% about stopping FDLR. Demanding withdrawal before the threat ends is illogical. International organizations & mediators USA/Qatar, solve the root cause! #FDLR The FDLR has been a security threat for 30+ years. Kagame’s Jeune Afrique interview reminds us: defensive measures stay until the threat is eliminated. USA and Qatar, time to deliver on the root cause. #GreatLakesStability
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Jeune Afrique
Jeune Afrique@jeune_afrique·
🔴 [EXCLUSIF] « Nous refusons de lever les mesures défensives » En interview, le président du Rwanda Paul Kagame s'est montré inflexible sur la situation dans l'est de la RDC, et a renvoyé Kinshasa, Washington et la communauté internationale à leurs responsabilités.
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Sergent Principal ✨
Sergent Principal ✨@SergentPpal·
@jeune_afrique Je constate que Kagame vient d’admettre implicitement la présence de ses forces armées (RDF) dans l’est de la RDC. Après des années de dénis catégoriques, ce glissement de langage en dit long… La vérité finit toujours par transparaître. #RDC #Kagame #RDF #EstCongo
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Habyarimana Léon
Habyarimana Léon@haby_haby2·
@JLHaby @HabyarimanaPres La tragédie qu’a vécue le Rwanda et la région des Grands Lacs, mérite mieux que des lectures partisanes. Elle exige une réflexion rigoureuse, honnête et non instrumentalisée, à la hauteur de sa gravité.
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Jean-François Le Drian
Jean-François Le Drian@JF_LE_DRIAN·
La tribune signée par une cinquantaine de personnes dans Le Monde, qui appelle explicitement la Chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris à rejeter le non-lieu prononcé le 20 août 2025 dans l’affaire Agathe Habyarimana, soulève une question de principe qui dépasse le seul dossier rwandais : celle du respect de l’indépendance de l’autorité judiciaire. La Chambre de l’instruction doit statuer le 8 avril 2026, soit neuf jours après la parution du texte. Celui-ci ne se limite pas à un rappel sélectif de travaux historiques. Il qualifie le non-lieu de décision « vertigineuse », reproche aux juges d’instruction d’avoir « négligé le travail des historiens » et mobilise la mémoire de l’affaire Touvier pour inviter les magistrats à « refuser l’impunité ». Une telle mise en scène publique, à quelques jours d’une audience décisive, pose la question de la sérénité du débat judiciaire. L’article 64 de la Constitution de la Ve République garantit l’indépendance de l’autorité judiciaire. Le Code de procédure pénale et la jurisprudence constante du Conseil supérieur de la magistrature rappellent que les magistrats doivent statuer en leur âme et conscience sur la seule base des éléments du dossier, à l’abri de toute pression extérieure, qu’elle soit médiatique, politique ou morale. Une tribune qui appelle directement les juges à rejeter un non-lieu et annonce que ses signataires sont « prêts à mobiliser nos ressources » devant la cour s’apparente davantage à une plaidoirie publique qu’à une contribution au débat scientifique. D'autant que parmi les contributeurs figure Patrick de Saint-Exupéry, notoirement connu pour avoir nié les faits documentés dans le rapport Mapping de l'ONU, à savoir les massacres de centaines de milliers de réfugiés hutu au Congo en 1996-1997 (femmes, enfants, vieillards...). Par ailleurs, il est frappant de constater que la plupart des auteurs de cette tribune sont connus pour aligner leur narratif sur celui de Kigali. Cela pose le problème des réseaux d'influence du dictateur et criminel de masse, Paul Kagame. V. Duclert vient par ailleurs dépouiller cette tribune de toute caution scientifique. De nombreux critiques ont en effet considéré, a juste titre, que les conclusions de son rapport avaient été commanditées à l'avance par le régime de Kigali et revêtait une nature principalement diplomatique (notamment contrepartie de la sécurisation d'un énorme gisement gazier au Mozambique...) Aujourd'hui cet état voyou est le complice de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité commis dans l'Est de la République démocratique du Congo, crimes que les auteurs de cette tribune se gardent bien de dénoncer, de la même façon qu'ils occultent sciemment et donc coupablement les crimes commis par le FPR, avant, pendant et après le génocide. Par ailleurs, cette intervention intervient dans un contexte historiographique où le concept central mobilisé par la tribune – celui d’« idéologie génocidaire » – fait l’objet de critiques épistémologiques et empiriques sérieuses. Dans un article récent intitulé Le concept d’« idéologie génocidaire » : un leurre sémantique et épistémologique au service du pouvoir de Kigali (2026), je démontre que cette locution, lorsqu’elle est érigée en cause principale du génocide de 1994, conduit à une tautologie dépourvue de valeur explicative, entachée d'un biais platonicien (attribution aux concepts d'une existence autonome) et d'une erreur homéomorphe (assimilation de la nature de l’effet à celle de la cause). epoche.fr/wp-content/upl… M’appuyant sur les travaux empiriques majeurs de Scott Straus (The Order of Genocide, 2006) et Lee Ann Fujii (Killing Neighbors, 2009), je montre que la participation de centaines de milliers de Rwandais ordinaires aux massacres s’explique principalement par l’exploitation aiguë d’une peur collective réelle, par la pression sociale intra-hutu et par l’opportunité offerte par le chaos total suivant l’attentat du 6 avril 1994, et non par l’internalisation massive d’une idéologie raciste préexistante. Ces peurs étaient elles-mêmes alimentées par le déclenchement de la guerre civile en octobre 1990, les exactions réciproques et l’exode massif de populations hutu terrorisées notamment en février 1993. Le génocide sélectif institutionnel, demeuré à ce jour impuni, commis à partir du 30 avril 1972, par des tutsi au Burundi était également ancré dans la mémoire collectif rwandaise. epoche.fr/wp-content/upl… Dans cette perspective, le débat historique ne porte pas sur la réalité du génocide des Tutsi ni sur la responsabilité première des extrémistes hutu dans son exécution, mais sur la pondération des facteurs structurels et sur le rôle joué par le Front patriotique rwandais (FPR) dans la création des conditions qui ont rendu ce génocide, une fois le déclencheur activé, pratiquement inévitable. Une compréhension rigoureuse de ces mécanismes exige un débat scientifique serein, nourri d’archives, de témoignages et d’analyses contradictoires, et non une mobilisation publique qui intervient précisément au moment où la justice doit trancher en toute indépendance. L’histoire judiciaire française a montré, dans les affaires les plus sensibles (Touvier, Papon, Barbie), que la vérité progresse par la confrontation des preuves au sein du prétoire et par le travail des historiens dans l’espace académique, non par des appels collectifs lancés à la veille d’une audience. La liberté d’expression est un pilier démocratique. Elle n’en est pas moins soumise, lorsqu’elle touche une procédure en cours, à un devoir de retenue afin de préserver la sérénité de la justice. Dans le cas présent, la publication d’une tribune aussi directive, à neuf jours de la décision de la Chambre de l’instruction, risque de donner l’apparence – d’une pression institutionnelle. C’est cette apparence qui appelle à la prudence et à la réflexion. La recherche historique et la justice ont chacune leur temporalité et leur méthode. René Lemarchand a raison d'écrire : "Le plus grand danger qui menace la région des Grands Lacs est celui d'une mémoire ethnicisée, où chaque groupe se dispute le privilège de détenir la vérité, et où l'histoire départage les bons des mauvais suivant l'appartenance ethnique." Malheureusement, c'est bien une mémoire ethnicisée qui est mise en avant par les auteurs de cette tribune. Encore une fois, il appartient aux historiens de poursuivre, sans se laisser intimider par la doxa ou la sunna kigalienne, dans les revues et colloques académiques, le débat sur les mécanismes concrets du génocide de 1994. Le révisionnisme méthodologique est la base du travail de chaque historien. Dans le domaine judiciaire, les pressions extérieures doivent être ignorées, car il appartient aux juges de statuer, en leur âme et conscience, sur la base des éléments du dossier. Confondre ces deux sphères, surtout à quelques jours d’une audience, n’est ni dans l’intérêt de la vérité historique ni dans celui de l’État de droit. Enfin, il est grand temps que la justice française et le système d'aide judiciaire cessent de se laisser instrumentaliser par le régime de Kigali, passé maître dans la fabrication sous contrainte de faux témoignages. epoche.fr/2025/10/30/lin…
Jean-François Le Drian tweet media
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Sergent Principal ✨
Sergent Principal ✨@SergentPpal·
Applying the same logic of “humiliation to achieve results” to PK himself, the hypocrisy becomes clear. Who holds Kagame accountable for his actions, such as the assassination of Habyarimana or the imprisonment of Ms. Ingabire? Power must be accompanied by accountability &respect
NGENZI N. Pamphile@ngupange

Hey Team PK namwe Ntore mwe, come here for a second let’s talk nk’abantu bakuru. If you like the way Kagame humiliates leaders and you think it actually brings results, tell me this: would you do the exact same thing to Kagame himself so he also delivers results for us? If not, who do you think can? He demands accountability from everyone else, but who holds him accountable? @PaulKagame is the only thing that hasn’t changed in that government for the past 30 years. That means if something isn’t working, he’s part of the problem too. No one deserves to be publicly shamed and humiliated like that. Even if you paid me millions, you still have no right to disrespect me like that especially in public. I’d walk away the very next morning. So tell me, if you think this method works, who’s going to hold Kagame accountable the same way he does to others? Let’s be honest this is bullying, and it needs to stop.

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Marius Komeza
Marius Komeza@marikomz·
Les accusations répétées du ministre @DrDamascene contre les #Hutus s’inscrivent dans une stratégie politique installée depuis la prise de pouvoir du #FPR Inkotanyi : celle qui consiste à étiqueter systématiquement tout intellectuel Hutu comme porteur ou héritier d’une « idéologie génocidaire ». Ce schéma récurrent vise avant tout à neutraliser toute voix critique potentielle afin de préserver la domination du pouvoir FPR @rpfinkotanyi sur l’ensemble de l’espace politique rwandais. Dans ce contexte, la dernière diabolisation du mathématicien Augustin Banyaga est particulièrement révélatrice. Installé aux États-Unis depuis 1971 et absent du Rwanda pendant le génocide de 1994, il est aujourd’hui la nouvelle cible du régime de #Kagame. Ce cas illustre parfaitement l’absurdité et la systématisation de ces accusations. Depuis des années, l’association @CLIIR_org dénonce cette stratégie du FPR @rpfinkotanyi, qui consiste à stigmatiser et marginaliser les intellectuels Hutus dans le but d’écarter progressivement cette composante de la société du débat public et de l’espace politique rwandais. À cet égard, la relecture de la série d’articles réédités en décembre 2014 par #CLIIR, dans le cadre de sa campagne contre le mensonge et l’impunité au Rwanda; met en évidence des dynamiques persistantes de marginalisation et d’exclusion des Hutus au fil du temps. Je vous invite à les consulter : > Extermination de l’Intelligentsia Hutu cliir.org/quinzaine-de-l…⁠ > Elimination des collaborateurs Hutus cliir.org/quinzaine-de-l… > Purges des parlementaires indésirables cliir.org/quinzaine-de-l… Douze ans plus tard, force est de constater que rien n’a changé : la même mécanique d’accusation, la même logique de stigmatisation, les mêmes cibles. Plus précisément, les intellectuels Hutus, notamment ceux issus de l’Université Nationale du Rwanda @Uni_Rwanda, semblent être dans le viseur constant du ministre Bizimana. Dès lors, plusieurs questions fondamentales se posent : - Quel rôle joue réellement un ministre chargé de l’Unité nationale lorsqu’il tient, de manière répétée, des propos stigmatisants ? - La mission du ministère de l'Unité nationale @Unity_MemoryRw consiste-t-elle à rassembler les citoyens ou au contraire à désigner une partie de la population comme coupable par défaut ? - Comment un gouvernement @RwandaGov peut-il prétendre promouvoir l’unité nationale si l’un de ses ministres régaliens contribue lui-même à approfondir les fractures de la société ? - À force d’accuser collectivement les Hutus d’« idéologie génocidaire », ne finit-on pas par produire exactement ce que l’on prétend combattre : une logique de stigmatisation et de haine contre les Hutus fondée sur une culpabilité collective ? - Un ministre qui entretient un tel climat de division peut-il encore être crédible pour porter une politique nationale de réconciliation ? - Et enfin les rwandais peuvent-ils réellement avancer vers une véritable réconciliation en ignorant ces dynamiques d'exclusion à l'oeuvre ? Je pose directement ces questions au président de la République @PaulKagame et au premier ministre @Dr_JNsengiyumva, en tant que garants de la cohérence gouvernementale. Le #Rwanda a besoin d’un ministre capable de reconstruire la confiance entre ses citoyens. Il n’a pas besoin d’un ministre irresponsable qui attise les divisions et fragilise la nation. Dans ces conditions, le ministre Bizimana Damascène constitue un véritable facteur de risque pour la cohésion nationale. Il est donc imperatif qu’il soit démis immédiatement de ses fonctions.
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Gustave Robert
Gustave Robert@robert_gustave·
@MukizaAntoine Je pense que @onduhungirehe, ministre des Réseaux sociaux, domine @DrDamascene, ministre de la haine, vu la vitesse et le nombre de tweets envoyés par minute. C'est son domaine. Par contre, les deux excellent dans l'art du mensonge. Ils ont bien appris du maître absolu (Afandi).
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Antoine Mukiza Zigiranyirazo
Antoine Mukiza Zigiranyirazo@MukizaAntoine·
🇷🇼 Rwanda : Propagande et désinformation au plus haut sommet de l’État ⚠️ Voilà ce que je disais hier : que désormais à Kigali, dès 8h du matin ☀️, avant même de prendre leur petit-déjeuner ☕, certains ministres analysent et commentent les tweets du fils de l’ancien président rwandais, Jean-Luc Habyarimana.@JLHaby Et voici encore un autre ministre, surnommé « le ministre de la haine » parce qu’habité par la haine qu’il prêche quotidiennement auprès de la jeunesse rwandaise, qui ce matin s’illustre encore dans la diffusion de désinformations et de propagande, notamment contre le Président #Habyarimana à travers son fils Jean-Luc. On pourrait se demander : entre « le ministre des réseaux sociaux » et « le ministre de la haine », lequel excelle le mieux dans ce rôle ? Parler pour ne rien dire, pendant que les Rwandais continuent de subir : •⚠️ la peur et la répression •🚨 les arrestations arbitraires •🏚️ la survie au jour le jour •✋ le manque de liberté d’expression Les Rwandais méritent des responsables exemplaires, dignes de confiance et réellement au service de la population, pas des dirigeants qui alimentent la division ⚔️ et manipulent au quotidien pendant que le peuple rwandais souffre terriblement 😔
Dr. Jean Damascene BIZIMANA@DrDamascene

Debunking Jean-Luc Habyarimana's Lies About the Genocide committed against the Tutsi as a Planned Crime Among the monstrous falsifications of history put forward by @JLHaby, the most blatant shamefully claims that the “International Criminal Tribunal for Rwanda never proved the planning of the genocide committed against the Tutsi.” The truth is quite different. The ICTR established that there can be no genocide without the intent to commit the acts constituting this crime, without their preparation or planning. In all its judgments, the ICTR proved and definitively established that a genocide was committed against the Tutsi in Rwanda, with the intent to exterminate them as an ethnic group protected by the Genocide Convention of December 9, 1948. Let's examine this: A. No genocide without intent to commit genocide The Genocide Convention of December 9, 1948, does not mention the word “planning” anywhere, but uses its equivalent, which is the intent to commit genocide. Article 2 states that genocide is committed whenever there is a perpetration of “the killing of members of the group, causing serious bodily or mental harm to members of the group, intentionally inflicting on the group conditions of life calculated to bring about its physical destruction in whole or in part, measures intended to prevent births within the group, and forcibly transferring children of the group to another group, committed with intent to destroy, in whole or in part, a national, ethnic, racial or religious group, as such.” This is the provision of international law on the crime of genocide. B. The International Criminal Tribunal for Rwanda (ICTR) established the genocidal intent to exterminate the Tutsi. With regard to its temporal jurisdiction, which ran from January 1, 1994, to December 31, 1994, the ICTR proved in all its judgments that there was an intent to destroy the Tutsi ethnic group, followed by crimes constituting genocide and crimes against humanity. 65 people accused of genocide out of 78 prosecutions were found guilty and sentenced to prison terms ranging from 6 to 15 years (for those who pleaded guilty: Serushago Omar, Rutaganira Vincent, Paul Bisengimana, Michel Bagaragaza, Joseph Serugendo, Georges Ruggiu, etc.) up to life imprisonment for those who refused to comply, including some of the planners. C. The Planning of the Genocide Against the Tutsi: A Central Point in the Guilty Plea and Conviction of Former Prime Minister Jean Kambanda Jean Kambanda's guilty plea acknowledges the planning of the genocide against the Tutsi before April 6, 1994, and establishes a series of preparatory and execution acts of this genocide committed by his government starting on April 7, 1994, but which had been prepared and planned before that date: preparation of the genocide in cabinet meetings, in meetings of senior army and gendarmerie officers, meetings to prepare and assess the genocide with prefects, training and arming of pro-government militias, drafting of directives on how the killings will be carried out, use of the media to raise awareness of the genocide, setting up roadblocks to check identities and extract Tutsi for killing, tours by ministers to prefectures to coordinate the genocide, etc. Paragraph 39 of the Kambanda judgment establishes the planning of the genocide against the Tutsi in these terms: “Before April 6, the then government organized and began military training of the youth movements of the MRND and the CDR with the intention of using them in the massacres that followed.” The interim government distributed weapons and ammunition to the militias; roadblocks manned by joint patrols of elements of the Rwandan armed forces and the Interahamwe were erected in Kigali and elsewhere in the country following the announcement of the death of President Juvenal Habyarimana; The media were used to mobilize and incite the population to commit massacres of the Tutsi civilian population, and groups existed within the army, militias, and political apparatus that had planned the elimination of Tutsis and Hutu opponents.” On September 4, 1998, Jean Kambanda was sentenced to life imprisonment for genocide, conspiracy to commit and public incitement to commit genocide, complicity in genocide, and crimes against humanity. In addition to Jean Kambanda, two former officials in his government, the Minister of Information Eliézer Niyitegeka and the former mayor of Murambi, Jean-Baptiste Gatete, were found guilty on appeal of the crime of "conspiracy to commit genocide." D. Recognition of the Genocide Committed Against the Tutsi as a Specific Crime As early as June 28, 1994, the UN Commission of Experts, headed by Professor René Degni-Segui, after weeks of investigations in Rwanda in 1994, established the existence of a planned genocide committed against the Tutsi in these terms: “The Commission concludes that there is overwhelming evidence attesting that acts of genocide were committed against the Tutsi group by Hutu elements acting in a concerted, planned, systematic, and methodical manner. The classification of genocide must therefore be upheld with regard to the Tutsi.” In the second decision rendered by the ICTR, on September 2, 1998 against Jean-Paul Akayesu, the existence of the intention to exterminate the Tutsi was firmly upheld by the Tribunal: "It then became clear that the massacres which took place in Rwanda in 1994 had a specific objective: that of exterminating the Tutsis, chosen specifically because of their membership in the Tutsi ethnic group, and not because they were RPF fighters (...) It was a genocide which was committed in Rwanda in 1994, against the Tutsi as a group. “ In all its subsequent judgments, the ICTR has consistently reiterated, as was the case in the appeal judgment of Emmanuel Ndindabahizi, former Minister of Finance, on January 16, 2007, that “there was only one genocide, perpetrated in Rwanda between April 6 and July 17, 1994, which resulted in the massacre of hundreds of thousands of Tutsis. E. The genocide committed against the Tutsi has no connection with the war between the Rwandan Armed Forces (FAR) and the Rwandan Patriotic Front (RPF). Like @JLHaby falsify the intentional facts of the preparation and execution of the genocide against the Tutsi by creating a false causal link with the armed conflict that took place between the former Rwandan Armed Forces and the Rwandan Patriotic Army. There is no connection between these two events; the Tutsi were killed in places where the war was not taking place. The ICTR's response on this point was unequivocally clear from the outset in the Akayesu judgment, in which the judges clearly emphasized the unique nature of the genocide against the Tutsi in these terms: “Alongside the conflict, a genocide against the Tutsi group was indeed perpetrated. The genocide against the Tutsi, although it was concurrent with the conflict, is obviously of a fundamentally different nature. The genocide was organized and planned by elements of the Rwandan Armed Forces (FAR) as well as by political forces grouped around Hutu Power, and was carried out primarily by civilians, including armed militiamen and even ordinary citizens; and above all, the Tutsi victims were overwhelmingly non-combatants, including thousands of women and children, and even fetuses. The fact that this genocide was perpetrated while the FAR was in conflict with the Rwandan Patriotic Front (RPF) cannot in any way be considered a mitigating circumstance. “ F. The ICTR has, in the end, established the genocide committed against the Tutsi as a matter of public record. On June 16, 2006, the Appeals Chamber of the ICTR, presided over by Judge Mohamed Shahabuddeen, took the step in the Edouard Karemera case by establishing that “the genocide of the Tutsi in Rwanda is a matter of public record,” which “is part of world history,” and that “there is no reasonable basis for anyone to deny that in 1994, there was a campaign of mass killings aimed at destroying, in whole or at least in large part, the Tutsi population of Rwanda.” G. The UN Security Council endorsed the ICTR judgment On April 16, 2014, in Resolution 2150, the UN Security Council recognized the public awareness of the genocide perpetrated against the Tutsi and emphasized the importance for all States and individuals of not to tolerate the denial of the genocide committed against the Tutsi in Rwanda in 1994. IN CONCLUSION The sum of these few definitively established legal facts now possesses the authority of res judicata. They sufficiently demonstrate that imposters like Jean-Luc Habyarimana and his accomplices are nothing but inveterate liars, guided by an ideology of hatred that they cannot bring themselves to classify as an evil to be banished once and for all. This is Jean-Luc Habyarimana's way of perpetuating the criminal legacy of his infamous father, Juvénal Habyarimana.

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