Tony Cipolla

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@tocipo

Canada Katılım Şubat 2011
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@novomtl Les séparatistes toujours à la recherche de maintenir la question identitaire au cœur du débat. Mais les autres partis pourraient vous répondre, avec la decision de la cour albertaine, le Québec perdrai d’énormes parti de sont territoire
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Novo Montréal
Novo Montréal@novomtl·
CHRISTINE FRÉCHETTE, CHARLES MILLIARD ET ÉRIC DUHAIME SONT INCAPABLES DE RÉPONDRE À CETTE SIMPLE QUESTION. D'ailleurs, il n'y a pas un seul fédéraliste qui est capable de même fournir un début de réponse! #polmtl #polqc
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@KomarovQuebec Les nationalistes ont instrumentalisé les immigrants pour justifier leur mauvaise gestion. Lorsque votre message repose sur une langue et une culture communes, et que le type d'immigrants est filtré, cela se résume à la construction d'une état identitaire.
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Yegor Komarov
Yegor Komarov@KomarovQuebec·
Dans son rapport présenté cette fin de semaine, l'organisation indépendantiste des Oui Québec affirme que le mouvement souverainiste projetterait une image négative de repli sur soi à cause de certains discours identitaires. Il est sous-entendu que les questionnements liés à la gestion de l'immigration seraient problématiques et que le mouvement souverainiste devrait plutôt abandonner toute position considérées comme identitaires pour se donner une image plus inclusive et avoir de meilleures chances de convaincre des individus issus de l'immigration. C'est une tentative d'écarter du mouvement souverainiste les personnes préoccupées par les enjeux identitaires pour s'adapter à la vision de l'immigration préconisée par Québec Solidaire, similaire à celle du PLQ et du PLC. Pour une organisation qui se veut rassembleuse et non-partisane, il est ironique qu'elle souhaite se distancer explicitement de positions sur l'immigration qui sont partagées par de nombreux souverainistes et de nombreux Québécois en général. Selon un sondage Léger datant du début de l'année, c'est 52% des Québécois qui souhaitent une réduction de l'immigration. Dissocier les enjeux identitaires de la question du souverainisme québécois ferait en sorte de vider le projet de son essence-même. Un pays soustrait de toutes références à son identité nationale et son passé reviendrait à être un État postnational comme le préconise l'idéologie dominante du Canada. La position des Oui Québec en matière de vivre-ensemble est naïve et ne prend pas en compte certaines réalités de l'immigration. Ce n'est pas le mouvement souverainiste ni le Québec en général qui ne seraient pas assez inclusifs ou ouverts, mais plutôt certaines personnes issues de l'immigration qui s'excluent elles-mêmes de l'appartenance au Québec. Certains ne veulent tout simplement pas s'intégrer, peu importe les efforts déployés. Beaucoup de membres de communautés culturelles s'identifient en premier lieu à leur identité ethnoculturelle, qu'ils n'ont pas de mal à définir, et rejettent toute identité québécoise, qui est vu comme étrangère. Pourquoi auraient-ils le droit de défendre leur identité alors que les Québécois en seraient privés? Effacer les références identitaires du mouvement souverainiste ne convaincra pas ces gens d'adhérer au mouvement ni de voter Oui lors d'un éventuel référendum parce qu'ils ne se sentiront jamais concernés par le projet national québécois. Cela ne ferait que perdre de la crédibilité au mouvement, qui sera vu comme cédant face à la moindre pression de groupes communautaires qui défendent en premier lieu les intérêts ethnoculturels de leur diaspora. Les souverainistes, et les Québécois en général, ont le droit de s'opposer au multiculturalisme canadien et de proposer un modèle d'intégration permettant de préserver l'identité québécoise, même si celui-ci ne correspond pas au discours médiatique dominant. Parler d'enjeux identitaires, ce n'est pas un repli sur soi, mais plutôt une affirmation permettant de se définir comme peuple. De même, il y a des souverainistes issus de l'immigration qui sont favorables à des mesures claires de protection de l'identité. Comme tout le monde, ils sont conscients d'être également affectés par les conséquences d'une immigration massive. Bien que moins vocaux que les personnes issues de l'immigration priorisant les intérêts de leur communauté ethnoculturelle, les immigrants québécisés préoccupés par les sujets identitaires existent et méritent de se faire entendre. Aborder ces enjeux ne leur fait pas peur car ils savent qu'en rejoignant le Québec, ils ne sont pas arrivés sur un territoire vide. Ils savent qu'ils ont rejoint une nation avec un héritage et une histoire que les Québécois ont construits et reconnaissent le besoin de les préserver. lapresse.ca/actualites/pol…
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@partiquebecois Le PQ produit à la chaîne un grand nombre de candidats sans intérêt qui n'ont jamais dû rendu de comptes sur leurs manques de performances. Le Québec est à la croisée des chemins et a besoin de candidats qui ont fait une différence dans notre société.
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
C’est officiel: Anne-Sophie Maguire Armand est notre candidate dans la circonscription de Pierre-Laporte! Au cours des 20 dernières années, Anne-Sophie a dirigé plusieurs établissements scolaires de la région de Montréal. Elle fait aujourd'hui le choix de la politique à la suite d’une mûre réflexion sur les défis que doit relever notre réseau d’éducation. Elle souhaite ainsi mettre son expertise à profit d’un gouvernement du Parti Québécois pour contribuer aux solutions qui répondront aux nombreux enjeux du réseau. En plus de son expérience en tant que directrice d’école, Anne-Sophie est actrice de cinéma, de théâtre et de télévision. Elle croit profondément que la culture est l’un des piliers de notre nation et que l’indépendance du Québec favorisera son rayonnement. Bienvenue dans l’équipe, Anne-Sophie!
Parti Québécois tweet media
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@PlourdeSylvain La majorité des Québécois observent la façon dont la province est gérée et sont convaincus que les choses ne feraient qu'empirer dans un Québec séparé. Au moins, maintenant, nous recevons 27 milliards de dollars pour tenir notre tête hors de l’eau.
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Sylvain Plourde
Sylvain Plourde@PlourdeSylvain·
Je vais partager à tous les jours une page de l'excellent document du PQ Écrire son histoire POUR UN QUÉBEC À LA HAUTEUR DE NOS ASPIRATIONS 1. VERS NOTRE INDÉPENDANCE NATIONALE : CONVIER LES QUÉBÉCOIS À CHOISIR LE PAYS DU QUÉBEC
Sylvain Plourde tweet mediaSylvain Plourde tweet media
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@Robert_Deragon C'est un secret de polichinelle : seuls les francophones blancs sont favorables à la séparation.
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Robert Deragon
Robert Deragon@Robert_Deragon·
Québec Solidaire, qui est à 8% dans les sondages, et dont la majorité des électeurs sont fédéralistes, veut nous convaincre que le multiculturalisme, c'est la recette gagnante pour faire monter l'appui à l'indépendance.
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@PierreGira83610 Les séparatistes devrait s’inspirer de l’équipe La Victoire. C’est femme anglo et franco qui ont joué en équipe pour gagner, ça prouve que les deux communautés sont capables de faire des grands choses. Nous séparatiste rebrasse le passé pour nous diviser
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Pierre Giraud
Pierre Giraud@PierreGira83610·
L'Histoire du Québec, une survivance acharnée, malgré trois trahisons: la France et le Traité de Paris/1763, l'Angleterre et l'exode canadien-français aux U.S.A/1840-1930, le Fédéral et la conscription/1918 et 1942, qui s'est achevée en eau de boudin, en 1960...
Renée Drolet, Ph.D.⚜️@DroletRenee

Il ne faut pas avoir peur de raconter notre histoire. Une nation qui cesse de transmettre sa mémoire finit par accepter son propre effacement. C’est pourquoi l’indépendance du Québec n’est pas seulement une question politique. C’est une question de survie nationale, culturelle et linguistique. Le Québec est une nation à part entière. Nous avons notre langue, notre culture, notre histoire, nos références, notre mémoire collective et notre façon bien à nous de voir le monde. Le Canada, de son côté, se définit de plus en plus comme un État postnational, où l’idée même d’une culture commune devient presque suspecte. Mais une société ne peut pas tenir seulement sur des procédures administratives. Elle a besoin d’un minimum de cohésion, de valeurs communes, d’une identité partagée et d’un sentiment d’appartenance. Le multiculturalisme canadien, en refusant de reconnaître pleinement la nation québécoise dans ce qu’elle a de distinct, participe à diluer ce qui nous unit. Notre poids démographique diminue constamment dans le Canada. Nous représentions environ 23 % de la population canadienne il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, nous sommes autour de 20 %, et cette proportion continuera de diminuer si rien ne change. À long terme, qui va réellement nous écouter? Qui va défendre nos choix collectifs si nous devenons une minorité politique de plus en plus faible dans un pays qui ne partage pas nos priorités? On l’a déjà vu. La Cour suprême a invalidé des articles importants de la loi 101. Le Québec n’a jamais signé la Constitution de 1982. La nuit des longs couteaux reste un rappel brutal : quand il a fallu choisir entre le Québec et le Canada, les provinces anglophones et le gouvernement fédéral ont tourné le dos au Québec sans hésiter. Les gens ont la mémoire courte. C’est pour ça qu’il faut enseigner et rappeler notre histoire, surtout à ceux qui ne l’ont pas vécue. Ceux qui ne savent pas d’où ils viennent ne peuvent pas comprendre ce qui est en jeu aujourd’hui. La langue française n’est pas seulement un outil de communication. Une langue, c’est une manière de penser, de créer, d’aimer, de débattre, de rêver et de transmettre. Quand une langue disparaît, ce n’est pas seulement un vocabulaire qui meurt. C’est un lien avec le passé, une culture, une mémoire et une façon unique de voir le monde qui s’effacent avec elle. Vivre en français en Amérique du Nord, dans une culture différente de la culture dominante nord-américaine, devrait être une immense fierté. Ce n’est pas un repli. Ce n’est pas une fermeture. C’est la volonté de continuer d’exister comme peuple, avec notre propre voix. Et cette société francophone d’Amérique est ouverte à tous ceux qui veulent sincèrement en faire partie. Peu importe d’où l’on vient, on peut contribuer à cette histoire commune, à condition de reconnaître que le français est notre langue publique commune et que le Québec est une nation avec une culture à protéger, à transmettre et à faire vivre. Si le Québec demeure dans le Canada sans les pleins pouvoirs pour protéger sa langue, sa culture et son identité, le français risque de devenir peu à peu folklorique. Une langue qu’on célèbre dans les discours, mais qu’on abandonne dans les faits. Une langue qu’on affiche comme symbole, mais qui ne structure plus réellement la vie publique. Il faut aussi un réveil du monde artistique. Les artistes ont toujours joué un rôle essentiel dans la conscience nationale. Ils racontent qui nous sommes, ce que nous avons été et ce que nous pouvons devenir. Une nation ne se protège pas seulement avec des lois. Elle se protège aussi par sa culture, ses chansons, ses films, ses livres, son théâtre, ses voix et son imaginaire collectif. L’indépendance, ce n’est pas rejeter les autres. C’est refuser notre propre effacement. C’est vouloir décider par nous-mêmes. C’est assumer que le Québec n’est pas une simple province comme les autres, mais une nation avec une responsabilité envers sa langue, son histoire et les générations qui suivront. Ce n’est pas être extrémiste que de vouloir être pleinement partie prenante de sa société. Ce n’est pas être fermé que de vouloir une culture commune. Ce n’est pas être radical que de refuser que notre langue devienne décorative dans notre propre maison. Et il faut aussi le rappeler : le Québec a déjà l’une des économies les plus fortes et les plus diversifiées au monde. Nous avons les ressources, le talent, les entreprises, l’innovation, l’énergie, la culture et la capacité de nous gouverner nous-mêmes. L’indépendance n’est pas un saut dans le vide. C’est simplement donner à une nation déjà solide tous les outils pour décider de son avenir. Un peuple qui ne protège pas sa langue finit par perdre plus que des mots. Il perd une partie de son âme. Le Québec doit cesser de s’excuser d’exister.

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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@loubert_richard @DroletRenee La réponse et quand même évidente. C’est de analystes qui arrive tous à la mémé conclusion, le projet des souverainistes n’est pas une bonne idea. Le gourou séparatiste M. Bouchard la dit et il a été rabroué, il et un visionnaire.
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Richard Loubert
Richard Loubert@loubert_richard·
100 % fédéralistes. Les chroniqueurs et analystes politiques fédéralistes placent leurs pions et occupent presque tout le terrain médiatique en prévision de la prochaine élection québécoise du 5 octobre. Le ver est dans le fruit. Une chaîne d'information en continu (TVA-LCN), dont le propriétaire Pierre Karl Péladeau (PKP) se dit un fervent souverainiste, diffuse un panel politique 100 % fédéraliste. Cherchons l'erreur ou la contradiction. Les médias d'information de Québecor sont entre les mains de fervents fédéralistes, avec la complicité ou l'aveuglement volontaire de PKP. Ça fait petit peuple. L’art de se tirer dans le pied. 100 % fédéralistes ? Où sont l’inclusion, la parité et la diversité des opinions politiques ? Les souverainistes seraient donc boycottés. Les dés sont pipés chez Québecor Média. Vous ne verrez ou n’entendrez JAMAIS sur une chaîne d’information de l’État fédéral (RC-RDI) un panel politique dont les commentateurs seraient à 100 % souverainistes. Les analystes politiques fédéralistes occupent tous les écrans et tout le terrain médiatique. Les chaînes d'information privées ou publiques fédéralistes au Québec se font un devoir de minimiser, voire de museler la voix souverainiste sur l'ensemble de leurs réseaux d'information.
Richard Loubert tweet mediaRichard Loubert tweet mediaRichard Loubert tweet mediaRichard Loubert tweet media
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@DroletRenee Oublie ça prendre le contrôle de votre destin. Les québécois voient comment ils sont géré par leur gouvernement nationaliste, et la majorité des québécois francophones sont d’accord, une chance que ils ont refusé de ce séparer
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Renée Drolet, Ph.D.⚜️
@tocipo Aucunement. On veut juste prendre le contrôle de notre destin, la normalité. C’est vous qui inventez la peur et la haine.
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Renée Drolet, Ph.D.⚜️
Il ne faut pas avoir peur de raconter notre histoire. Une nation qui cesse de transmettre sa mémoire finit par accepter son propre effacement. C’est pourquoi l’indépendance du Québec n’est pas seulement une question politique. C’est une question de survie nationale, culturelle et linguistique. Le Québec est une nation à part entière. Nous avons notre langue, notre culture, notre histoire, nos références, notre mémoire collective et notre façon bien à nous de voir le monde. Le Canada, de son côté, se définit de plus en plus comme un État postnational, où l’idée même d’une culture commune devient presque suspecte. Mais une société ne peut pas tenir seulement sur des procédures administratives. Elle a besoin d’un minimum de cohésion, de valeurs communes, d’une identité partagée et d’un sentiment d’appartenance. Le multiculturalisme canadien, en refusant de reconnaître pleinement la nation québécoise dans ce qu’elle a de distinct, participe à diluer ce qui nous unit. Notre poids démographique diminue constamment dans le Canada. Nous représentions environ 23 % de la population canadienne il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, nous sommes autour de 20 %, et cette proportion continuera de diminuer si rien ne change. À long terme, qui va réellement nous écouter? Qui va défendre nos choix collectifs si nous devenons une minorité politique de plus en plus faible dans un pays qui ne partage pas nos priorités? On l’a déjà vu. La Cour suprême a invalidé des articles importants de la loi 101. Le Québec n’a jamais signé la Constitution de 1982. La nuit des longs couteaux reste un rappel brutal : quand il a fallu choisir entre le Québec et le Canada, les provinces anglophones et le gouvernement fédéral ont tourné le dos au Québec sans hésiter. Les gens ont la mémoire courte. C’est pour ça qu’il faut enseigner et rappeler notre histoire, surtout à ceux qui ne l’ont pas vécue. Ceux qui ne savent pas d’où ils viennent ne peuvent pas comprendre ce qui est en jeu aujourd’hui. La langue française n’est pas seulement un outil de communication. Une langue, c’est une manière de penser, de créer, d’aimer, de débattre, de rêver et de transmettre. Quand une langue disparaît, ce n’est pas seulement un vocabulaire qui meurt. C’est un lien avec le passé, une culture, une mémoire et une façon unique de voir le monde qui s’effacent avec elle. Vivre en français en Amérique du Nord, dans une culture différente de la culture dominante nord-américaine, devrait être une immense fierté. Ce n’est pas un repli. Ce n’est pas une fermeture. C’est la volonté de continuer d’exister comme peuple, avec notre propre voix. Et cette société francophone d’Amérique est ouverte à tous ceux qui veulent sincèrement en faire partie. Peu importe d’où l’on vient, on peut contribuer à cette histoire commune, à condition de reconnaître que le français est notre langue publique commune et que le Québec est une nation avec une culture à protéger, à transmettre et à faire vivre. Si le Québec demeure dans le Canada sans les pleins pouvoirs pour protéger sa langue, sa culture et son identité, le français risque de devenir peu à peu folklorique. Une langue qu’on célèbre dans les discours, mais qu’on abandonne dans les faits. Une langue qu’on affiche comme symbole, mais qui ne structure plus réellement la vie publique. Il faut aussi un réveil du monde artistique. Les artistes ont toujours joué un rôle essentiel dans la conscience nationale. Ils racontent qui nous sommes, ce que nous avons été et ce que nous pouvons devenir. Une nation ne se protège pas seulement avec des lois. Elle se protège aussi par sa culture, ses chansons, ses films, ses livres, son théâtre, ses voix et son imaginaire collectif. L’indépendance, ce n’est pas rejeter les autres. C’est refuser notre propre effacement. C’est vouloir décider par nous-mêmes. C’est assumer que le Québec n’est pas une simple province comme les autres, mais une nation avec une responsabilité envers sa langue, son histoire et les générations qui suivront. Ce n’est pas être extrémiste que de vouloir être pleinement partie prenante de sa société. Ce n’est pas être fermé que de vouloir une culture commune. Ce n’est pas être radical que de refuser que notre langue devienne décorative dans notre propre maison. Et il faut aussi le rappeler : le Québec a déjà l’une des économies les plus fortes et les plus diversifiées au monde. Nous avons les ressources, le talent, les entreprises, l’innovation, l’énergie, la culture et la capacité de nous gouverner nous-mêmes. L’indépendance n’est pas un saut dans le vide. C’est simplement donner à une nation déjà solide tous les outils pour décider de son avenir. Un peuple qui ne protège pas sa langue finit par perdre plus que des mots. Il perd une partie de son âme. Le Québec doit cesser de s’excuser d’exister.
Renée Drolet, Ph.D.⚜️ tweet media
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@DroletRenee @PierreGira83610 2/2Peur: Le déclin démographique de la population québécoise n'est pas imputable au Canada si les Québécois ont privilégié la liberté à la parentalité.
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@DroletRenee @PierreGira83610 1/2Haine, les séparatistes n'ont pas signé la Constitution. Que les tribunaux ont invalidé une partie de loi 101. Cette invalidation serait due au fait qu'il porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Charte des droits et libertés,
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@PierreGira83610 @DroletRenee C'est toujours le même modus operandi des séparatistes : raviver le passé. Ils utilisent sans cesse la peur, la haine et la colère pour nous diviser. Imaginez quatre années de ces querelles stériles pour parvenir à leurs fins.
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Pierre Giraud
Pierre Giraud@PierreGira83610·
@DroletRenee L'Histoire du Québec, une survivance acharnée, malgré trois trahisons: la France et le Traité de Paris/1763, l'Angleterre et l'exode canadien-français aux U.S.A/1840-1930, le Fédéral et la conscription/1918 et 1942, qui s'est achevée en eau de boudin, en 1960...
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@PierreGira83610 @DroletRenee Il ne faut pas oublier que les colons français furent vaincus par les Britanniques et abandonnés par la France. Heureusement, les Britanniques n'ont pas eu recours au génocide comme solution finale, contrairement à de nombreux autres empires.
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@BardierMireille Ces demandeurs d'asile occupent des emplois que nous refusons de faire. Ils paient des impôts et contribuent au RRQ. Certains créent leur propre entreprise. Les séparatistes cherchent constamment à semer la peur, la haine et la colère pour nous diviser.
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Mireille Ethier Bardier
Mireille Ethier Bardier@BardierMireille·
Puis quand c’est le temps d’aider les aînés les coffres sont vidés.
Mireille Ethier Bardier tweet media
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@acormierd Un système qui fonctionne bien avec deux partis. Mais avec cinq partis, obtenir 30 % des voix, c'est obtenir une légitimité démocratique au rabais.
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Alexandre Cormier-Denis
30% des voix pour 50% des circonscriptions prévues pour le Parti québécois. N'oubliez jamais que le système parlementaire britannique permet la domination électorale canadienne-française sur le Québec. Il ne faut pas changer le mode de scrutin.
Alexandre Cormier-Denis tweet media
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@rejdrouin1 2/2ce même sondage démontre un majorité de, 55 % des québécois sont favorables à ce que le Québécois devienne une province officiellement bilingue. Faudrait que les souverainistes commencent à respecter la volonté du peuple, s’il veulent que le respect leurs
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Réjean Drouin
Réjean Drouin@rejdrouin1·
Les racistes étrangers veulent plus de bilinguisme à Montréal, moins au Nouveau-Brunzwick et pas du tout dans le reste de leur dominion raciste. Tout ce que veulent les racistes étrangers, c'est faire disparaitre la langue fondatrice et le peuple fondateur du Canada👎
Réjean Drouin tweet media
Réjean Drouin@rejdrouin1

@PartiCanadienQc Les racistes étrangers veulent le bilinguisme à Montréal afin de pouvoir parler seulement créole arriéré partout et tout le temps. Demander le bilinguisme des autres pour rester pire pogo unilingue limité de l'univers. Hypocrites👎

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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@rejdrouin1 1/2sondage Léger, 83 % des québécois estiment qu'il est important que le CAN demeure un pays officiellement bilingue, et 70 % ont une opinion positive du bilinguisme fédéral.
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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@DrouinDa Il n'y a pas de quoi s'énerver. Cela représente 8,6 % du parti. Le dernier sondage Ipsos montre que 60 % des Québécois sont favorables aux pipelines transcontinentaux, soit plus que le seuil requis pour ce séparé. Donc respectons la volonté du peuple.
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Dan Laroche
Dan Laroche@d1laroche·
Laisse faire tes résumés... bonsoir. Arrivecavec de nouveaux éléments ou niaise avec d'autres.
Tony Cipolla@tocipo

@d1laroche @LiberalQuebec @liberal_party Dan en résumé où ils y’a des québécois ils y’a de la corruption. C’est des bons québécois blancs francophones qui ont exigé une somme d’argent pour avoir des contrats pour travailler aux Québec. Ça prend une permis supplémentaire, une enveloppe brune.

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Tony Cipolla
Tony Cipolla@tocipo·
@d1laroche @LiberalQuebec @liberal_party Dan en résumé où ils y’a des québécois ils y’a de la corruption. C’est des bons québécois blancs francophones qui ont exigé une somme d’argent pour avoir des contrats pour travailler aux Québec. Ça prend une permis supplémentaire, une enveloppe brune.
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