
ugol1
507 posts




Je viens de revoir un épisode de Kaamelott, et franchement, je ne suis plus du tout sur la même longueur d’onde qu’il y a quinze ans. On arrête deux minutes de traiter Alexandre Astier comme le génie absolu de la fiction française. Sans la nostalgie des années 2000, le truc ne tient plus vraiment la route. C’est pas un naufrage total, mais c’est quand même très limité. Le scénario est quasi inexistant : pas de vraie intrigue, pas d’enjeux, juste des personnages qui tournent autour d’une table et qui s’engueulent pendant des plombes. Ça fait un peu réunion de copropriété qui dégénère. C’est malin sur le moment, mais ça reste très paresseux comme écriture. Le jeu d’acteur est le même problème : Astier fait essentiellement la gueule, soupire en regardant le plafond et balance ses répliques à cent à l’heure pour donner l’illusion de profondeur. Les seconds rôles compensent en hurlant ou en surjouant, ce qui finit par être assez usant. Et la mise en scène… c’est du pur téléfilm des années 2000 : champ-contrechamp, caméra fixe, lumière plate, rien qui bouge. N’importe quel étudiant en cinéma avec un téléphone ferait des plans plus vivants aujourd’hui. Bref, une fois la nostalgie retirée, il reste une sitcom un peu cheap qui a bénéficié d’un énorme malentendu critique. C’était sympa à l’époque, mais on peut quand même se montrer un peu plus exigeants maintenant. 🤡











Bane is introduced in a high-stakes, cinematic aerial hijacking scene.





Right angle parakeet


John Searle: "The computer has syntax, not semantics." It can rearrange symbols perfectly. It has no idea what they mean.






'Giant' review: John Lithgow is superb as Roald Dahl in show about his revolting anti-Semitism trib.al/fjtu38M











