Abda Wone

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@woneAbda

Journalist and political analyst, Panafricanist born in Mauritania. A Columbia University alumnus. Human Rights activist and a communication specialist.

New York Katılım Aralık 2010
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Abda Wone
Abda Wone@woneAbda·
"Dans un monde régi par l’intérêt et les apparences, la vraie bienveillance déroute. L’altruisme paraît suspect, la gentillesse stratégique. Pourtant, certaines âmes sincères continuent d’éclairer le monde, en silence." Abda Wone
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Khady Camara Écoféministe
Khady Camara Écoféministe@khady_camara1·
Célébrer les femmes c’est célébrer une conviction. La conviction qu’en Afrique la transition écologique ne peut être juste que si elle est féministe. La conviction que les femmes ne sont pas que des victimes du changement climatique, mais des actrices clés de la transformation
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Abda Wone
Abda Wone@woneAbda·
@aliounetine16 @Awah_Juuf @mmd9th @AdjaMaremeN @MariamTendou Les chroniques de notre frère Mademba sont très instructives. Merci beaucoup @MadembAS les oncles aussi profitent des cours destinés aux neveux
Mademba Aas Njaay@MadembAS

1/1 - Par un 6 mars : Jarbaat, si je te dis Amadou Bâ… tu penses à qui ? Fille/fils de…, ce n’est pas rare aujourd’hui. Père de…, ça, c’est bien plus rare ! Nijaay de…, n’en parlons même pas ! Depuis la parution, en 1979, aux Nouvelles Éditions Africaines, de Une si longue lettre, Amadou Bâ, rappelé à Dieu le 6 mars 1967, est souvent présenté comme «le père de Mariama Bâ», l’auteure de cette lettre qui nous en dit long sur nos mœurs ! Et pourtant, il fut ministre de la Santé et de la Population. Et Amadou Bâ a dû mener une vie très active. En lisant le livre de Samba Mangane, Gouvernements du Sénégal 1957-2023, on apprend en effet que ce Doomu Ndar s’est engagé volontairement dans l’armée le 9 octobre 1916, en pleine Première Guerre mondiale, et qu’il a été blessé à deux reprises. Pourquoi Doudou Bâ (comme on l’appelait), citoyen français car Saint-Louisien et non « indigène », a-t-il pris cette décision alors qu’il n’avait que 18 ans ? Goût de l’aventure ? Sens patriotique pour servir la France puisqu’il était citoyen français ? Je ne sais. Toujours est-il que, quelques mois avant la fin de la guerre, le 1er janvier 1918, il entre au ministère du Commerce et de l’Industrie. Puis en 1925, il devient commis du cadre général des Trésoreries de l’Afrique‑Occidentale française. Ses affectations l’emmènent notamment au Dahomey. Et on peut se demander si ces voyages n’ont pas contribué à lui donner une conscience africaine plus large, puisqu’en 1946 il fonde un parti : le Mouvement autonomiste africain (MAA). En tout cas, son mouvement défendait une autonomie des territoires africains tout en restant dans l’Empire. Cependant, il semble avoir compris très tôt qu’avec l’émergence du Rassemblement Démocratique Africain de Houphouët-Boigny ou encore du Bloc Démocratique Sénégalais de Dia Senghor et Ndaw, il fallait aller vers l’indépendance. Résultat : le MAA disparaît assez rapidement du paysage politique. Et puis, il y a aussi cette brève présence au sein du gouvernement: il y entre le 20 mai 1957 pour en démissionner le 16 juin 1958. Que s’est-il passé ? Une divergence avec Pierre Lamy, président du Conseil de gouvernement du territoire du Sénégal, et/ou avec Mamadou Dia, le vice-président ? Une simple envie de faire autre chose ? Peut-être tout simplement un choix politique clair. En effet, en 1958, arrive le fameux référendum proposé par Charles de Gaulle : voter « Oui » pour rester dans la Communauté française…ou « Non » pour aller directement vers l’indépendance. Or Amadou Bâ choisit le camp du “Non”. Et c’est probablement pour cela qu’il quitte le gouvernement en même temps qu’Abdoulaye Ly. Le journal @lemondefr annonce la nouvelle avec un flegme très parisien (je n’ose pas dire «colonial»😂) : «Deux ministres viennent de démissionner du Conseil de gouvernement du Sénégal. Il s'agit de MM. Abdoulaye Ly, ministre de la Production, et Ba Amadou, ministre de la Santé publique. Un communiqué publié samedi annonce le remplacement des deux ministres démissionnaires par MM. Diouf Diaraf et Diop Ousmane Socé. » (Oui Jarbaat, jusque dans les années 66 ou 63 (je dois vérifier) on mettait le nom avant le prénom.) Curieusement, Le Monde ne cite pas le nom de Amadou Bâ lorsqu’il évoque la création du Parti du Regroupement Africain(PRA-Sénégal), en septembre 1958 par des auto-exclus de l’Union Progressiste Sénégalaise, qui estimaient que le Sénégal devait prendre son indépendance immédiatement en votant « Non » au référendum proposé par Charles de Gaulle. Parmi les fondateurs, le journal cite : « trois ministres démissionnaires (quelques jours auparavant) — Latyr Camara, ministre de la Fonction publique, Moktar M’Bow, ministre de l’Éducation, Diouf Diaraf, ministre de la Production — ainsi qu’un ancien ministre, Abdoulaye Ly, et diverses autres personnalités, dont Assane Seck, Ali Bocar Kane, Abdoulaye Guèye et Thierno Bâ. » Et voilà, jarbaat, en parlant d’Amadou Bâ… je vais parler aussi de Mariama Bâ. Car sa fille, avec son roman, continue de nous parler du Sénégal mieux que bien des discours politiques. D’ailleurs son œuvre a connu une nouvelle vie ces dernières années. 🎧D’abord en podcast radio, adapté par Tidiane Thiang sur Radio France radiofrance.fr/franceculture/… La chaîne @Amanitvafrique de @woneAbda a également parle ici de Mariama Bâ : youtube.com/watch?v=OoftE8… 🎬Au cinéma, le roman a été adapté brillamment par la réalisatrice @AngeleDiabang , dans un film sorti en juillet 2025. Le film est resté plusieurs semaines à l’affiche dans une salle de cinéma de Dakar. Peut-être qu’avec le mois de la femme, il reviendra encore à l’affiche. Décidément, Amadou Bâ m’a fait parler de sa fille Mariama, et Mariama va me faire parler de Fatoumata Bernadette Sonko ! Oui, cette enseignante-chercheure est bien dans la ligne tracée par la fille d’Amadou Ba. Et c’est avec plaisir que j’ai participé ce matin au lancement de sa plateforme d’information Mousso.sn, à la Maison de la presse. Nous avons eu droit à deux belles conférences sur le traitement et la représentation médiatiques des violences basées sur le genre (VBG). Et ce fut de haut niveau avec : · Adama Diouf Ly, journaliste à @APS_Senegal, présidente de l’Association des professionnels de l’information sur le genre (APIG) et de l’Union de la presse francophone – Section Sénégal, · Matel Bocoum, journaliste au Le Soleil et présidente de l’Association des Femmes des Médias Publics (AFMP), avec Abba Ba, journaliste, comme modératrice. Bon… je dois avouer que je suis arrivé en retard. La faute à une agence qui essaie de bouffer mes maigres sous sans aucun service rendu. Mais jarbaat, je vous promets un jour de raconter cette histoire avec un piment plus fort que le kaany Tyson introduit au Sénégal par mon jarbaat Moctar Fall. Donc il me semble avoir raté la première partie du panel sur « les violences conjugales, antichambre des féminicides ». Faite un tour sur mousso.sn qui promeut le «Génn ci lëndëm » en montrant le monde aussi avec les yeux des femmes. Entre autres. Bon, assez (longuement comme dab) divagué ! Mais c’est aussi une façon de rendre hommage à Amadou Bâ, digne fils de ce pays, dont la fille nous a offert un beau roman avant de le rejoindre. Prière pour le père et la fille. Qu’Allah les gratifie de Son Infinie Miséricorde. 2.2 Quand Cheytane s’habille en vert et rouge pour semer la zizanie Les querelles de succession, parfois jusqu’à la scission, jalonnent l’histoire de l’islam depuis ses origines. Les familles religieuses sénégalaises n’y ont évidemment pas échappé. Et souvent, tout commence au moment du rappel à Dieu du fondateur ou de son premier khalife, lorsque surgit la question qui fâche : la succession revient-elle au fils… ou au frère ? Heureusement, dans bien des cas, des mécanismes de régulation existent pour éviter que la querelle ne dégénère. On finit par trouver un modus operandi acceptable pour tous, souvent inspiré des bonnes traditions locales (lawoon, fawoon...) : le fils aîné succède à son défunt père, ce qui permet de préserver l’équilibre de la famille religieuse… et la paix sociale autour d’elle. Mais il arrive aussi que la tension déborde. C’est ce qui semble s’être produit à Tivaouane le 6 mars 1956. La presse française du 9 mars 1956 évoque des sources anonymes selon lesquelles les mobiles des incidents étaient en réalité politiques. Les leaders religieux de la communauté auraient alors été divisés entre deux grands camps de la politique sénégalaise de l’époque : le BDS (Mamadou Dia, Léopold Sédar Senghor et Seydou Ndaw) et la Section sénégalaise de la SFIO de Lamine Guèye. La presse française de l’époque précise que la personne décédée est une femme brûlée vive, qu’il y a eu une trentaine de blessés légers, et que El Hadji Seydou Nourou Tall et Boissier-Palun, président du Grand Conseil de l’Afrique-Occidentale française, avaient lancé un appel au calme. (J'ai déjà longuement causé du guide religieux et de Palun) Un épisode aujourd’hui largement oublié, mais qui rappelle qu’à la veille de l’indépendance, la politique sénégalaise s’invitait déjà jusque dans les cités religieuses — et parfois avec une violence que l’histoire a un peu trop vite effacée. Heureusement. #Senegal #kebetu 6 Mars 1967 - Décès à Dakar à l'âge de 75 ans d'Amadou BA, ancien ministre de la Santé et de la Population et père de la célèbre romancière Mariama BA décédée en 1981. Il avait démissionné du premier gouvernement en juin 1958 et avait été remplacé par Édouard DIATTA. En 1946 Amadou BA avait crée à Dakar une formation politique éphémère, le Mouvement Autonomiste Africain (MAA). (Source SenegalDates) 6 Mars 1956 - Graves incidents survenus à Tivaouane : plusieurs maisons sont détruites par le feu, un mort et 30 blessés sont enregistrés à la suite d'une rivalité entre fidèles de la confrérie musulmane des Tidianes qui avait dégénéré en bataille rangée. (Source SenegalDates)

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Briggs Bomba
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It was an honor to share a moment with Kenya's 4th President, H.E. Uhuru Kenyatta, at the 39th African Union Heads of State Summit in Addis Ababa. In our exchange, I was struck by the enduring shared Pan-African spirit and commitment to advancing the continent's aspirations in line with the AU's vision of an integrated, prosperous, and peaceful Africa that wields real influence in shaping global affairs. During the summit, I had the privilege of contributing to a High-Level Diplomatic Briefing on Africa’s push to reform the UN Security Council. Drawing from the AU's Common African Position (Ezulwini Consensus), my remarks framed Africa's demand for at least two permanent seats with veto power as an essential act of reparatory justice. For too long, the continent—despite comprising over a quarter of UN member states and bearing the brunt of many global crises—has been excluded from the Council's permanent membership. This structural injustice undermines the legitimacy of multilateralism. In my contribution, I emphasized a critical (and somewhat uncomfortable) truth: For African leaders to command legitimacy and leverage in global forums where we demand more democratic governance, they must equally strengthen democratic institutions, accountability, and people-centered leadership at home. True Pan-African advancement begins within our borders!
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Akere Muna
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In the deepening silence of an endless night, after forty-six years as a shield in courtrooms, I now feel adrift—each new call bearing news of another journalist silenced or citizen disappeared, a weight of helplessness so heavy it steals my breath. The law feels distant now, the words I’ve wielded a lifetime grown frail. So as midnight nears, I seek no legal text, but shelter: hiding myself, my fear, my flickering hope within the luminous, defiant verses of Amanda Gorman’s “The Hill We Climb.” In its rhythm I find an anchor; in its vision, a lifeline—a reason to believe the dawn is still something we can climb toward, together. “We will rise from the gold-limned hills of the west, we will rise from the windswept northeast where our forefathers first realized revolution, we will rise from the lake-rimmed cities of the midwestern states, we will rise from the sunbaked south. We will rebuild, reconcile, and recover in every known nook of our nation and every corner called our country, our people diverse and beautiful will emerge, battered and beautiful. When day comes we step out of the shade, aflame and unafraid. The new dawn blooms as we free it. For there is always light, if only we're brave enough to see it, if only we're brave enough to be it.”
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Abda Wone
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TrustAfrica at the 13th Pan-African Conference on Illicit Financial Flows and Taxation 📍 Johannesburg, South Africa 📅 Wednesday, 08 October 2025 TrustAfrica’s Executive Director, Dr. Ebrima Sall, and Programmes Director, Briggs Bomba, are actively participating in the 13th Pan-African Conference on Illicit Financial Flows (IFFs) and Taxation, taking place from 7–10 October 2025. Today, 08 October 2025, following the keynote address by H.E. President Thabo Mbeki, Briggs Bomba joined a high-level panel to help set the tone for this important gathering. This year’s conference marks a decade since the release of the landmark report of the High-Level Panel on Illicit Financial Flows, chaired by President Mbeki. The report was a turning point in Africa’s approach to IFFs—reframing them not just as a technical issue, but as a political, developmental, and justice imperative. The session offered a retrospective lens to reflect on the report’s legacy: What progress has been made over the past ten years? What structural and political obstacles remain? How have the Panel’s findings reshaped African and global discourse on tax justice, transparency, and financial accountability? As a reminder, TrustAfrica hosted the 8th Pan-African Conference on IFFs and Taxation (PAC 2020) in November 2020, reaffirming our commitment to advancing financial justice across the continent.

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