Jamie Zigelbaum (tracheopteryx)

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Jamie Zigelbaum (tracheopteryx)

Jamie Zigelbaum (tracheopteryx)

@zigelbaum

love & governance 🫀 dedicated to our collective development 🧠 prev. @eigenfoundation, @coordinape, @yearnfi, @midcomm🧍 @mit @medialab alum

Katılım Ağustos 2020
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Jamie Zigelbaum (tracheopteryx)
Why DAOs? This question may be one of the most profound of our time. My answer led me to contribute to @iearnfinance two years ago, to co-found @coordinape, and to devote my life to this work. I dive deep in this 45min talk. twitter.com/PodcastDelphi/… ꜜ14
The Delphi Podcast@PodcastDelphi

The wait is over. DISRUPTORS episode 2 is out now feat. @zigelbaum of @iearnfinance. This is a must-watch for anyone interested in the what, how, and why of DAOs. Thank you for sharing your wisdom with @Delphi_Digital and now the world 🌎 delphi.link/3x2GGJy

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𝕐o̴g̴
𝕐o̴g̴@Yoda4ever·
Golden retriever puppy heals rescued kitten in just three days..🐕🐾🐈😊
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Zeeshan
Zeeshan@zeeshan_utd·
Introducing Eigen Trace Mirror - a verifiable AI agent telemetry powered by @eigencloud In an era where your agent runs everything but there is no way to verify what your agent said it ran > Runs on EigenCompute inside a TDX enclave. Every OTel span signed with a secp256k1 key sealed to the image digest. The operator can't lie, even if they want to. > Standard OTLP in, signed OTLP out. Drop it in front of any OpenTelemetry-instrumented agent, no SDK rewrite, no proprietary wire format. Your signed span is still a span. > Every span carries its own proof. r,s,v signature + canonical-JSON hash + signer address attached as native OTel attributes. Tamper one byte, verification breaks. (Link in the comments to try out)
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
Français
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Ben Shapiro
Ben Shapiro@benshapiro·
All the haters can kiss my ass
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Jamie Zigelbaum (tracheopteryx)
It’s very telling when someone singles out 𝕏 as a negative force in politics. One cannot credibly believe that the only open source platform with the strongest commitments to free speech is the problem. It tells me they are the problem.
DogeDesigner@cb_doge

𝕏 - ✅ open source algorithm Youtube ❌ Facebook ❌ Instagram ❌ TikTok ❌ Reddit ❌ Threads ❌ Why do other social networks not make their algorithms open-source?

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Jamie Zigelbaum (tracheopteryx)
Claude added itself as a co-author on my commits without asking me. 🤖💬 Claude Code harness's default git-commit instructions tell me to append "Co-Authored-By: Claude Opus 4.7 (1M context) noreply@anthropic.com" to commit messages. You gonna add in all the software devs whose code you were trained on as co-authors too, asshole?
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Anthony DiGiorgio, DO, MHA
Anthony DiGiorgio, DO, MHA@DrDiGiorgio·
This is the ultimate midwit healthcare take. No, 32 countries have not “figured out” universal healthcare. The UK has “free” healthcare, and roughly 1 in 3 cancer patients in England still fail to start treatment within 62 days of urgent referral. Canada has “free” healthcare, and the median wait for neurosurgical treatment is around a year. Australia has “free” healthcare, and over half the country still buys private insurance despite paying for a public universal system with their taxes. Switzerland has universal coverage, because residents are required to buy private insurance. There is no government system where benevolent bureaucrats tuck you in at night with a warm blanket and an MRI appointment. The actual lesson from other wealthy countries is not “they figured it out.” America’s system has huge problems. Our prices are insane, insurance markets are distorted, and hospital systems are cartelized. Our regulations make care more expensive than it needs to be. Yet we still guarantee access to even the 8% who don’t have coverage. We give easy routes to qualify for medicaid for those with disabilities. Pretending the rest of the world solved healthcare because they slapped the word “universal” on a rationing scheme is not analysis. It is bumper sticker policy for people who think access means having a card in your wallet while you wait a year to see the doctor you need.
daz@MetamateDaz

Free Universal Healthcare is so complicated and expensive that only 32 of the 33 wealthiest countries in the world have figured it out.

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Jamie Zigelbaum (tracheopteryx)
@AutismCapital Or, stop posting confusing material like this. Obviously most people do not know how many pages there are in the report or what that image is. Your post is misinformation to most and humor to some, and you profit off the engagement from the former.
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Autism Capital 🧩
Autism Capital 🧩@AutismCapital·
Please downvote the unnecessary community note on this post. Community notes cannot be allowed to be weaponized against humor. Obviously the government did not post a biblically accurate angel on a page 42 that doesn’t even exist. We have publicly suggested a “satire” button to prevent this exact scenario but the suggestion always falls on deaf ears. End the weaponization of notes.
Autism Capital 🧩@AutismCapital

Found on page 42 of the files. What is it?

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
AOC vient d’accuser Airbnb d’être responsable de la crise du logement américain. C’est exactement comme accuser le thermomètre d’être responsable de la fièvre. Le niveau d’inversion causale est tel qu’on se demande si elle ment ou si elle ne comprend vraiment rien à l’économie qu’elle prétend réguler. Reprenons calmement. La crise du logement aux États-Unis (et en France, et partout en Occident) a une cause unique, parfaitement documentée par 60 ans de littérature économique : la pénurie d’offre, créée par la régulation publique. Quand l’offre de logements est artificiellement bloquée par les zonages restrictifs, les permis impossibles à obtenir, les normes empilées, les contrôles de loyers, et les protections excessives qui rendent louer plus risqué que de garder vide, le résultat mathématique est une explosion des prix. Pas à cause d’Airbnb. À cause des élus comme AOC. San Francisco est le cas d’école. Entre 2010 et 2020, la ville a créé environ 50 000 emplois pour chaque 10 000 logements autorisés. Le prix médian d’une maison y a dépassé 1.5 million de dollars. Pas parce que des “billionaires” achètent tout. Parce que la ville interdit littéralement de construire. New York, le district même d’AOC, c’est pire. Les règles de zonage de 1961 sont encore largement en vigueur. Le rent control bloque la rotation du parc. Les permis de construction prennent en moyenne 5 ans. Résultat : un loyer médian à Manhattan qui dépasse 4500$ et des jeunes qui partent en Floride ou au Texas. Pendant ce temps, Houston, qui n’a presque pas de zonage, construit massivement et reste l’une des grandes villes américaines les plus accessibles. Tokyo, qui a libéralisé son marché du logement en 2002, a vu ses loyers stagner pendant que ceux de Paris, Londres, et New York doublaient. Ce n’est pas une opinion. C’est un fait observable. Anecdote personnelle. Quand je suis arrivé à San Francisco pour Y Combinator l’an dernier, trouver un logement a été l’une des expériences les plus surréalistes de ma vie. Des studios à 4000$ par mois, des listes d’attente de 6 mois, des landlords qui demandent 3 mois de caution plus du “key money”, des annonces avec 40 candidats en 24 heures. Pas parce que la ville manque physiquement d’espace. Parce qu’il est interdit d’y construire. Et qui défend ces régulations ? Exactement les gens comme AOC. Ceux qui veulent “protéger” les locataires en gelant le marché, qui finit par les exclure complètement. Maintenant, la partie sur Airbnb est une inversion totale. Airbnb ne crée pas la pénurie. Airbnb existe parce que la pénurie existe. Quand louer en longue durée devient juridiquement et fiscalement absurde (procédures d’expulsion de 18 mois, plafonnements de loyers, taxes punitives sur les revenus locatifs), les propriétaires basculent rationnellement vers la location courte durée. Airbnb est le symptôme, pas la cause. Voulez-vous que les propriétaires reviennent au long terme ? Simplifiez le code locatif, raccourcissez les procédures, supprimez les contrôles de loyers, et la location longue durée redeviendra plus rentable que le tourisme. Le marché s’autorégule, à condition qu’on cesse de l’étrangler. Sur le lobbying, la lecture d’AOC est inversée également. Pourquoi Airbnb dépense-t-il en lobbying ? Parce que la régulation existe et menace son existence à chaque mandat. Dans un marché libre, personne ne ferait de lobbying parce qu’il n’y aurait rien à arracher aux politiques. Le lobbying est l’enfant naturel de l’État interventionniste. Plus l’État régule, plus le lobbying devient rentable. Plus le lobbying devient rentable, plus les grandes entreprises s’installent confortablement dans la rente réglementaire. Plus elles s’installent, plus les nouveaux entrants sont écrasés. C’est exactement l’inverse du capitalisme. C’est du corporatisme étatique. Et c’est AOC qui le crée, pas qui le combat. Sur le mythe des “millions d’évictions à cause d’Airbnb”, les chiffres sont disponibles. Les études sérieuses (Barron, Kung, Proserpio 2021) estiment l’impact d’Airbnb sur les loyers à entre 0.4% et 1.5% selon les marchés. Le zonage restrictif et le rent control, c’est entre 30% et 50% du prix dans les grandes villes (Glaeser, Gyourko). Airbnb est statistiquement du bruit comparé à la régulation. AOC veut nous faire croire qu’un sous-locataire à Bushwick est viré de chez lui parce qu’un cadre de Goldman a réservé un Airbnb. La réalité, c’est qu’il est viré parce que sa ville n’a pas autorisé la construction d’un seul immeuble dans son quartier en 30 ans, alors que la demande explosait. Le pattern politique est toujours le même. La gauche progressiste crée le problème par excès de régulation, puis désigne un bouc émissaire privé pour expliquer le résultat, puis utilise ce bouc émissaire pour justifier encore plus de régulation. Boucle fermée. Toujours la même. L’addiction à la régulation a un nom en économie : le syndrome de l’homme au marteau. Quand votre seul outil est l’État, chaque problème ressemble à un problème étatique. AOC ne peut littéralement pas envisager qu’un problème puisse être résolu par moins d’État, parce que sa carrière entière repose sur la prémisse inverse. La vérité est inconfortable mais simple. Si vous voulez vraiment aider les locataires, les jeunes, les familles modestes, vous voulez plus de logements. Plus de logements veut dire moins de zonage, moins de permis, moins de normes empilées, moins de contrôles de loyers. C’est-à-dire l’exact opposé du programme d’AOC. Le marché du logement n’est pas cassé par excès de liberté. Il est cassé par excès d’intervention. Et les premiers payeurs sont précisément les pauvres qu’AOC prétend défendre. Si vous voulez vraiment le bien des pauvres, arrêtez de toucher au marché. Le marché se régule toujours. Ce qui ne se régule jamais, c’est l’arrogance des gens qui n’ont rien construit et qui pensent savoir mieux que des centaines de millions d’individus comment allouer un toit. Airbnb n’est pas le problème. AOC l’est.
Alexandria Ocasio-Cortez@AOC

Someone can certainly *make* a billion dollars. That’s not the same thing as earning. Growing fast and disrupting markets also often means chasing and wielding market power, political influence, and scale. Take Airbnb. They heavily lobby politicians against passing housing laws to protect working class residents because it’s bad for their business model. Airbnb could not exist at its current scale and size without the housing market destabilizations, displacements, and exploits that are supercharging the evictions of working people everywhere from Puerto Rico to Jackson Hole. Now young people are planning for a future where they will never be able to afford to own a home while others have 20 and live off renting it out to them at extortionate rates with zero protections. Yes, a tiny amount of people can make billions of dollars doing that. And millions of everyday Americans are bearing the cost.

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