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@BleedingStar243
Be Congolese or be dead Justice-Paix-Travail





President #Kagame led a successful liberation struggle that stop the 1994 Genocide against the Tutsi which was planned and executed by the Hutu extremist’s regime led by Juvenal Habyarimana who was assassinated by the Akazu clique led by his own wife- Agathe Kanziga and Col Théoneste Bagosora alias “Colonel of the Apocalypse.” Le Drian reveals his true colors as a notorious genocide denier who enjoys Tshisekedi’s money to propagate denial rhetoric. He’s quotes biased sources that twists statistics of the Genocide against Tutsi. The UN and other credible organizations asserted that the Over 1,000,000 Tutsi lives were lost in the same genocide. un.org/en/preventgeno… Blaming President Kagame on crimes in Ituri and Kivu is just a mere poorly-crafted propaganda that can’t sustain any sort of criticism because it contravenes with prevailing facts. Tshisekedi through FARDC, FDLR, Wazalendo, Mai-Mai, ADF has killed thousands of innocent civilians, raped women, looted mineral resources with impunity in the eastern Congo. In Ituri province alone, according to UN Group of Experts report, Tshisekedi’s funded terrorist militia ADF has killed over 600 civilians. Not only the unscrupulous propagandist Le Drian, even the HRW and Amnesty International have been given millions of dollars to disregard the plight of Congolese Tutsi, Hema communities being massacred in the eastern Congo. There is no amount of propaganda that will exonerate Tshisekedi from prosecution, neither will shifting the blame on President Kagame save the Congolese murderous despot. @JF_LE_DRIAN will always come up with falsehoods against Rwanda to sustain his job at Muyaya’s office, however, his hogwash won’t alter prevailing & undeniable facts about Tshisekedi’s crimes against humanity committed against his own people. US politicians like @RepJoeWilson @TiborPNagyJr's messages are crystal clear, Tshisekedi and his allies of FDLR and Ndayishimiye are liable for the ongoing massacres and chaos going on in the eastern Congo. There won’t be an escape route for these criminals. @PatrickMuyaya @Presidence_RDC @US_SrAdvisorAF @StateDept @SFRCdems @SenateForeign @_AfricanUnion @r_rukaka @albcontact @NtareHouse @hrw @amnestyusa






































Thierry de Montbrial et l’IFRI ont franchi une ligne rouge en invitant Paul Kagame, le plus grand criminel de masse encore au pouvoir aujourd’hui, à la 18e édition de la World Policy Conference à Chantilly (24-26 avril 2026). A coté de Kagame, V. Poutine fait figure de modeste apprenti. En termes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, le maître du Kremlin n’est qu’un petit joueur. Cette décision n’est pas une simple faute de goût diplomatique : c’est une insulte à la mémoire des victimes et une opération de blanchiment active au profit d’un régime ethno-criminel. Rappelons les faits bruts. Kagame n’a pas « arrêté » le génocide de 1994. Il l’a instrumentalisé. Il a systématiquement refusé tout cessez-le-feu et bloqué l’intervention de l’ONU. Une déclaration du FPR datée du 30 avril 1994 adressée à l'ONU était trés claire : « Le temps pour une intervention de l’ONU est révolu depuis longtemps. Le génocide est presque achevé. La plupart des victimes potentielles du régime ont soit été tuées, soit ont fui depuis. » Source : epoche.fr/wp-content/upl… Kagame voulait le champ libre pour conquérir le pouvoir total, même au prix de centaines de milliers de morts tutsi supplémentaires. Le mythe du « sauveur » est une fabrication grossière entretenue depuis trente ans. epoche.fr/wp-content/upl… Le bilan humain du régime Kagame est sans équivalent contemporain. Plus de 500 000 Tutsi sacrifiés pendant le génocide par un FPR qui refusait d’arrêter les massacres, et au moins autant de Hutu éliminés après 1994 dans les camps, au Rwanda et en RDC. Source : epoche.fr/wp-content/upl… Aujourd’hui, ce même régime impose une ethnocratie tutsi minoritaire qui reproduit de maniére informel le système racial de domination d’avant 1959. Discrimination systématique, exclusion des Hutu des postes clés, terreur policière, disparitions forcées, exécutions extrajudiciaires : le Rwanda est une dictature ethnique maquillée en « modèle africain ». Source : epoche.fr/2026/03/22/la-… Mais le pire se joue en ce moment au Congo. Le régime de Kigali y commet des crimes de guerre et contre l’humanité à grande échelle : massacres de civils, viols systématiques utilisés comme arme de guerre, enrôlement forcé d’enfants, pillage des ressources, annexion de fait de territoires entiers du Nord-Kivu et de l’Ituri. Des centaines de milliers de morts congolais depuis 1996, et Kagame continue à être reçu en grande pompe par l'IFRI qui ne peut ignorer les rapports de l’ONU, ceux de Human Rights Watch, ni les preuves accablantes accumulées depuis des années. C’est une honte. Kagame se réjouit des vidéos en slow-motion que les trolls du régime se sont empréssés de diffuser. Cet outil de propagande favori des spin dictators n’a rien d’innocent. Ce ralenti qui magnifie le geste, crée une illusion de maîtrise et de sérénité, active l’attention sélective : le spectateur, hypnotisé par la lenteur stylisée, oublie les charniers, les prisons politiques, les opposants assassinés à l’étranger. C’est du marketing de dictature. Un article supplémentaire de la guerre cognitive menée par le régime de Kigali. Derrière le costume bien coupé et les discours sur le «progrès», il y a un régime qui tue, viole et pille en toute impunité. Cette invitation n’est pas neutre. Elle participe à la normalisation d’un criminel de masse. Elle envoie un message clair aux victimes congolaises : vos souffrances ne comptent pas face aux intérêts géopolitiques et aux relations publiques. L’IFRI, en se prêtant à cette opération de blanchiment, trahit sa mission prétendue de réflexion indépendante sur les relations internationales. Elle devient complice d’une vaste entreprise de falsification historique et morale. Paul Kagame n’est pas un dirigeant comme les autres. C’est un homme qui a du sang sur les mains jusqu’aux coudes et qui continue d’en verser. L’inviter à Chantilly en 2026, c’est cracher sur la tombe de millions de victimes.


