Pierre - La Thèse

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Penser long, investir juste. ⚠️Contenu informatif uniquement - pas de conseil financier.

가입일 Şubat 2012
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$DXCM Dexcom : un capteur de la taille d'une pièce de monnaie, collé sur le bras, qui lit la glycémie toutes les cinq minutes. 4,7 milliards de dollars de revenus, presque tous récurrents. Le rasoir et la lame, version dispositif médical. Cinquième et dernier jour de ma semaine santé. Après Veeva $VEEV (le logiciel qui tient la donnée réglementaire de toute la pharma), IDEXX $IDXX (le quasi-monopole du diagnostic vétérinaire), Novo Nordisk $NVO (le géant du GLP-1, la seule que je détiens) et Eli Lilly $LLY (l'autre titan de l'amaigrissement, à une valorisation vertigineuse), je clôture avec le cas le plus pur de la semaine : ni médicament, ni logiciel, ni diagnostic. Le dispositif et la donnée. Pourquoi Dexcom pour finir ? Parce qu'elle est le pont entre toutes les autres. Le diabète et l'obésité, au coeur de la semaine, c'est son marché. Et la grande question du moment, celle des GLP-1, la touche de plein fouet. 🔹 Le modèle. Dexcom fabrique des capteurs de glucose en continu, le CGM. Le patient colle un capteur sur sa peau, le change tous les dix à quinze jours, et la mesure file en temps réel vers son téléphone, en remplacement des piqûres au doigt. Une fois équipé, il rachète des capteurs pendant des années : un abonnement de fait, déguisé en dispositif médical. Avec Abbott, Dexcom forme un duopole mondial. 🔹 Le moat. Trois barrières. La précision clinique d'abord : il faut des années d'essais et de dossiers FDA pour être autorisé à piloter automatiquement une pompe à insuline. Les coûts de changement ensuite : un patient et son médecin ne changent pas de capteur sur un coup de tête. L'échelle industrielle enfin : produire des centaines de millions de capteurs fiables à coût décroissant. Solide au coeur du marché, plus fragile sur la nouvelle frontière grand public. 🔹 Les chiffres (exercice 2025). Chiffre d'affaires 4,7 Md$, en hausse de 16 %. Rentabilité du capital (le ROIC) à 22 %, pour un coût du capital de 10 % : la création de valeur est enfin nette et franche. Cash-flow libre au-dessus du milliard. Dette quasi nulle après remboursement des obligations convertibles. Sur le papier, une mécanique de grande qualité. Le contre-pied que le marché a manqué. On présente souvent les GLP-1, ces médicaments amaigrissants de Novo et Lilly, comme une menace mortelle pour Dexcom : moins de diabète, donc moins de capteurs. À horizon cinq ans, je crois l'inverse. Ces traitements font entrer des millions de patients métaboliques dans le système de soin, et beaucoup ont tout intérêt à surveiller leur glycémie. Dexcom l'a parié avec Stelo, son capteur grand public vendu sans ordonnance. Le vrai risque n'est pas là. Il est dans la marge brute, qui a glissé de 69 % à 60 % en quatre ans, et dans le prix qu'on paie aujourd'hui. Ma thèse. Une pépite de qualité, sur un marché encore très peu pénétré, qui vient de basculer de la phase d'investissement à la phase de récolte de cash. Mais à environ 37 fois les bénéfices au cours actuel, tout le bon scénario est déjà dans le prix. Mon prix cible à cinq ans : 83 à 128 $, pour un cours de 78 $. Le potentiel existe, mais il est mince au regard du risque. Ce qui peut mal tourner. La marge brute qui continue de s'éroder. Une guerre des prix frontale avec Abbott. Et, à long terme, le scénario inverse de ma thèse : que les GLP-1 finissent par réduire durablement le vivier de diabétiques. Je n'ai pas de certitude sur ce point, et c'est précisément pour ça que je refuse de payer un prix de certitude. Valorisation. Mes deux méthodes, le DCF et les multiples, convergent vers une juste valeur de 56 à 65 $. À 78 $, je ne paie pas une décote : je paie une prime de 20 à 40 %. La marge de sécurité est négative. Mon positionnement, pour moi seul : surveillance, pas d'achat au cours actuel. Mes niveaux personnels : - Vers 68 $ : je commence à regarder sérieusement. - 56 à 58 $ : premier renforcement envisagé, là où mon DCF central rejoint le support technique et le plus-bas de l'année. - Sous 54 $ : achat plus franc, à condition que la thèse reste intacte. Ce qui ressort des cinq valeurs de la semaine. La santé, ce sont quatre modèles économiques radicalement différents (logiciel, diagnostic, médicament, dispositif) pour un même constat : ce sont presque tous des compounders de grande qualité, et le marché le sait parfaitement. La qualité est rarement en solde. La seule que je détiens, Novo, est aussi la seule qui m'a offert une vraie décote, parce qu'elle traversait une tempête. Les quatre autres, Dexcom comprise, sont d'excellentes entreprises que je préfère attendre plutôt que payer au prix fort. Et la vraie ligne de force de la semaine, c'est le GLP-1. Il fait la fortune de Novo et Lilly, et il plane sur Dexcom. Toute la santé métabolique se rejoue aujourd'hui autour de cette molécule. Et vous, sur Dexcom : élargisseur de marché ou menace à terme ? C'est tout le débat. Penser long, investir juste.
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$NVO Novo Nordisk a perdu plus de 70 % de sa valeur en 18 mois. C'est l'action santé la plus détestée du moment. Et c'est la seule de ma semaine santé que je détiens vraiment. Jour 3 de ma semaine santé. Après Veeva $VEEV (le logiciel qui fait tourner l'industrie pharmaceutique) et IDEXX $IDXX (le champion du diagnostic vétérinaire), place à la plus controversée : Novo Nordisk, le fabricant d'Ozempic et de Wegovy. Il y a 18 mois, Novo était la première capitalisation d'Europe. Le marché entier célébrait la révolution des médicaments anti-obésité. Puis la machine s'est grippée : un essai clinique raté, la pression d'Eli Lilly $LLY, des prix attaqués aux États-Unis. Le titre a été divisé par plus de trois depuis son sommet. Alors pourquoi est-ce la seule des cinq valeurs de la semaine que j'ai en portefeuille ? Parce que je crois que le marché regarde le mauvais indicateur. 🔹Le modèle : Novo vend des GLP-1, des médicaments qui imitent une hormone régulant la glycémie et l'appétit. Deux usages, deux marchés colossaux : le diabète (Ozempic) et l'obésité (Wegovy). Une même molécule, des centaines de millions de patients potentiels. 🔹Le moat : 80 ans d'expertise sur les hormones métaboliques, un réseau mondial de prescripteurs qu'on ne réplique pas en quelques années, et depuis le rachat de Catalent, l'outil industriel pour produire à très grande échelle. À l'international, Novo garde encore environ 55 % du marché des GLP-1 injectables. 🔹Les chiffres : Marge opérationnelle au-dessus de 40 %, rentabilité du capital (ROIC) autour de 34 %, parmi les toutes premières du secteur pharmaceutique mondial. Le tout payé environ 12 fois les bénéfices, contre environ 20 fois pour le secteur. L'entreprise la plus rentable du groupe, à la valorisation la plus basse. Le contre-pied que presque tout le monde a raté. En 2026, le marché n'a retenu qu'une chose : l'échec de CagriSema, le médicament censé reprendre l'avantage sur Lilly. Pendant ce temps, l'autre pari de Novo a explosé. La pilule Wegovy a signé le plus gros lancement de l'histoire des GLP-1 aux États-Unis : plus de 2 millions de prescriptions en quatre mois. Conséquence directe, pour la première fois en deux ans : Novo a relevé ses prévisions. Et l'amycretin, ce candidat que beaucoup donnaient pour mort, est en réalité passé en phase 3 sous un nouveau nom. L'histoire ne s'arrête pas, elle change de moteur : du CagriSema vers l'oral. Le vrai débat : Novo contre Eli Lilly. Lilly a la meilleure molécule injectable (le tirzepatide, derrière Mounjaro et Zepbound) et une exécution sans faute. Mais Lilly se paie plus de 40 fois les bénéfices : le marché y price déjà la perfection. Novo se paie 12 fois, en pricant l'échec. Acheter Lilly, c'est parier que tout continue de bien se passer. Détenir Novo, c'est parier que le pire est déjà dans le cours. Ma thèse. Le marché de l'obésité n'est traité qu'à environ 1 % de son potentiel mondial. La vraie question n'est donc pas "Novo ou Lilly ?", mais "combien de patients vont entrer en traitement sur dix ans, et qui aura les usines pour les servir ?". Dans un marché qui peut être multiplié par dix, même le numéro deux gagne. 2026-2027 sera une année de creux ; l'inflexion, je l'attends à partir de 2028, portée par l'oral. Ce qui peut mal tourner, car une thèse honnête nomme ses risques : les baisses de prix américaines peuvent être plus brutales que prévu, Lilly peut creuser son avance clinique, et le brevet du sémaglutide commence déjà à tomber sur certains marchés internationaux. C'est pour ça que ma conviction reste "moyenne", pas "forte" ou "exceptionnelle". La valorisation. À environ 284 DKK, le marché price une stagnation perpétuelle. Mon prix cible à 5 ans ressort à 595-672 DKK, après avoir volontairement abaissé mes hypothèses de croissance pour intégrer le creux. La décote reste réelle, mais elle s'est resserrée depuis le point bas d'avril : le solde le plus profond est sans doute derrière nous. Mon positionnement, pour moi seul (je ne suis pas conseiller en investissement) : j'accumule, de façon mesurée. Mon prix de revient tourne autour de 318 DKK, ma marge de sécurité actuelle autour de 23 %. Mes repères personnels : 🔹 Surveillance : 332 DKK 🔹 Renforcement : 295 DKK 🔹 Renforcement fort : 259 DKK 🔹 Opportunité exceptionnelle : sous 221 DKK Pourquoi je n'ai pas vendu quand tout le monde vendait ? Parce que c'est précisément ici, sur les cinq valeurs santé de la semaine, que l'écart entre la peur du marché et la réalité industrielle me paraît le plus grand. Et vous, dans le duel Novo / Lilly : vous misez sur la décote, ou sur la perfection ? Demain, quatrième jour, quatrième angle. Un miroir parfait du dossier d'aujourd'hui. On traverse l'Atlantique pour disséquer l'autre titan des hormones métaboliques Penser long, investir juste.
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$LLY Eli Lilly est la meilleure pharma du monde. Et c'est exactement le problème. Jour 4 de ma semaine santé. Après Veeva $VEEV (le logiciel qui fait tourner la pharma), IDEXX $IDXX (le diagnostic vétérinaire en quasi-monopole) et Novo Nordisk $NVO (l'obésité, la seule que je détiens), place à l'autre titan du GLP-1, côté américain. J'ai analysé Novo hier. Lilly, c'est son miroir parfait : même moteur, même hormone, rentabilité quasi identique. Mais un prix à l'opposé. Et c'est toute l'histoire. 🔹 Le modèle Lilly vend le tirzepatide (Mounjaro pour le diabète, Zepbound pour l'obésité), un GLP-1 à double action, plus efficace que le sémaglutide de Novo dans les essais comparatifs. Cette seule molécule pèse 74 % du chiffre d'affaires, qui a bondi de 45 % en un an, à plus de 65 milliards de dollars. 🔹 Le moat On croit que l'avantage de Lilly, c'est la molécule. C'est aussi, et surtout, l'usine. Fabriquer ces injectables à l'échelle de centaines de millions de doses est un goulot d'étranglement mondial. Lilly a fait passer ses investissements industriels de 1,3 à 7,8 milliards de dollars en quatre ans. Ni un nouvel entrant ni un génériqueur ne réplique ça rapidement. Le vrai péage, c'est la capacité de production. 🔹 Les chiffres Marge brute 83 %. Marge opérationnelle 40 %. Rentabilité du capital (ROIC) de 34 % pour un coût du capital de 6 % : un écart de création de valeur de près de 28 points, parmi les plus élevés que j'aie vus sur une grande capitalisation. Le contre-pied que le marché oublie Voici ce qui me retient. Lilly et Novo affichent quasiment la même rentabilité (ROIC 42 % contre 40 %). Mais Lilly se paie environ 50 fois ses bénéfices, Novo environ 10 fois. Quatre fois plus cher, pour le même moteur. Et quand j'actualise les flux de trésorerie futurs de Lilly, même mon scénario le plus optimiste ressort SOUS le cours actuel. Le marché ne price pas la croissance de Lilly : il price son infaillibilité. Ma thèse Lilly est une entreprise exceptionnelle, vendue au prix de la perfection. Horizon 2031. Mon objectif fondamental (1 096 - 1 284 $) est à peine au-dessus du cours : à ce niveau, il n'y a pas de marge de sécurité. Ce qui peut mal tourner, dans les deux sens : si le pipeline oral (orforglipron) réussit et ouvre les marchés que l'injectable n'atteint pas, le scénario optimiste se justifie. Le risque sur Lilly n'est pas la faillite, c'est de surpayer une histoire pourtant vraie, et de subir la sanction de la moindre déception, comme Novo vient de l'illustrer avec un titre divisé par deux. Valorisation Cours environ 1 149 $. Ma juste valeur mixte, environ 1 010 $. Soit une prime d'environ 12 %. Pas une bulle, mais aucun coussin. Mon positionnement, pour moi seul : surveillance, hors position. Je détiens Novo, pas Lilly : j'ai choisi la décote plutôt que la perfection. Mes niveaux personnels, qui ne valent que pour moi : 🔹 1 010 $ : je recommence à m'y intéresser 🔹 870 $ : premier renforcement 🔹 740 $ : achat fort, la rente sans payer la perfection La vraie question de cette semaine : vaut-il mieux la meilleure entreprise au prix fort, ou la deuxième à moitié prix pour le même moteur ? J'ai tranché, pour moi. Et vous ? Demain, cinquième et dernier jour de la semaine. Dernier angle. On boucle cette série en basculant des laboratoires de pharmacie vers les dispositifs médicaux embarqués. Un indice : c'est le roi des capteurs de suivi continu du glucose. Penser long, investir juste.
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$DXCM Dexcom : un capteur de la taille d'une pièce de monnaie, collé sur le bras, qui lit la glycémie toutes les cinq minutes. 4,7 milliards de dollars de revenus, presque tous récurrents. Le rasoir et la lame, version dispositif médical. Cinquième et dernier jour de ma semaine santé. Après Veeva $VEEV (le logiciel qui tient la donnée réglementaire de toute la pharma), IDEXX $IDXX (le quasi-monopole du diagnostic vétérinaire), Novo Nordisk $NVO (le géant du GLP-1, la seule que je détiens) et Eli Lilly $LLY (l'autre titan de l'amaigrissement, à une valorisation vertigineuse), je clôture avec le cas le plus pur de la semaine : ni médicament, ni logiciel, ni diagnostic. Le dispositif et la donnée. Pourquoi Dexcom pour finir ? Parce qu'elle est le pont entre toutes les autres. Le diabète et l'obésité, au coeur de la semaine, c'est son marché. Et la grande question du moment, celle des GLP-1, la touche de plein fouet. 🔹 Le modèle. Dexcom fabrique des capteurs de glucose en continu, le CGM. Le patient colle un capteur sur sa peau, le change tous les dix à quinze jours, et la mesure file en temps réel vers son téléphone, en remplacement des piqûres au doigt. Une fois équipé, il rachète des capteurs pendant des années : un abonnement de fait, déguisé en dispositif médical. Avec Abbott, Dexcom forme un duopole mondial. 🔹 Le moat. Trois barrières. La précision clinique d'abord : il faut des années d'essais et de dossiers FDA pour être autorisé à piloter automatiquement une pompe à insuline. Les coûts de changement ensuite : un patient et son médecin ne changent pas de capteur sur un coup de tête. L'échelle industrielle enfin : produire des centaines de millions de capteurs fiables à coût décroissant. Solide au coeur du marché, plus fragile sur la nouvelle frontière grand public. 🔹 Les chiffres (exercice 2025). Chiffre d'affaires 4,7 Md$, en hausse de 16 %. Rentabilité du capital (le ROIC) à 22 %, pour un coût du capital de 10 % : la création de valeur est enfin nette et franche. Cash-flow libre au-dessus du milliard. Dette quasi nulle après remboursement des obligations convertibles. Sur le papier, une mécanique de grande qualité. Le contre-pied que le marché a manqué. On présente souvent les GLP-1, ces médicaments amaigrissants de Novo et Lilly, comme une menace mortelle pour Dexcom : moins de diabète, donc moins de capteurs. À horizon cinq ans, je crois l'inverse. Ces traitements font entrer des millions de patients métaboliques dans le système de soin, et beaucoup ont tout intérêt à surveiller leur glycémie. Dexcom l'a parié avec Stelo, son capteur grand public vendu sans ordonnance. Le vrai risque n'est pas là. Il est dans la marge brute, qui a glissé de 69 % à 60 % en quatre ans, et dans le prix qu'on paie aujourd'hui. Ma thèse. Une pépite de qualité, sur un marché encore très peu pénétré, qui vient de basculer de la phase d'investissement à la phase de récolte de cash. Mais à environ 37 fois les bénéfices au cours actuel, tout le bon scénario est déjà dans le prix. Mon prix cible à cinq ans : 83 à 128 $, pour un cours de 78 $. Le potentiel existe, mais il est mince au regard du risque. Ce qui peut mal tourner. La marge brute qui continue de s'éroder. Une guerre des prix frontale avec Abbott. Et, à long terme, le scénario inverse de ma thèse : que les GLP-1 finissent par réduire durablement le vivier de diabétiques. Je n'ai pas de certitude sur ce point, et c'est précisément pour ça que je refuse de payer un prix de certitude. Valorisation. Mes deux méthodes, le DCF et les multiples, convergent vers une juste valeur de 56 à 65 $. À 78 $, je ne paie pas une décote : je paie une prime de 20 à 40 %. La marge de sécurité est négative. Mon positionnement, pour moi seul : surveillance, pas d'achat au cours actuel. Mes niveaux personnels : - Vers 68 $ : je commence à regarder sérieusement. - 56 à 58 $ : premier renforcement envisagé, là où mon DCF central rejoint le support technique et le plus-bas de l'année. - Sous 54 $ : achat plus franc, à condition que la thèse reste intacte. Ce qui ressort des cinq valeurs de la semaine. La santé, ce sont quatre modèles économiques radicalement différents (logiciel, diagnostic, médicament, dispositif) pour un même constat : ce sont presque tous des compounders de grande qualité, et le marché le sait parfaitement. La qualité est rarement en solde. La seule que je détiens, Novo, est aussi la seule qui m'a offert une vraie décote, parce qu'elle traversait une tempête. Les quatre autres, Dexcom comprise, sont d'excellentes entreprises que je préfère attendre plutôt que payer au prix fort. Et la vraie ligne de force de la semaine, c'est le GLP-1. Il fait la fortune de Novo et Lilly, et il plane sur Dexcom. Toute la santé métabolique se rejoue aujourd'hui autour de cette molécule. Et vous, sur Dexcom : élargisseur de marché ou menace à terme ? C'est tout le débat. Penser long, investir juste.
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Techquity
Techquity@0xtechquity·
Some SaaS stocks are just too cheap to ignore 😩
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@LaThese_ oui la volat se reduit, les mm50, 100 et 200 s'applatissent et convergent, ca sent pour moi la construction du bottom on verra bien. Et des gaps par contre elle en a laisse un peu partout 😂
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⚔️ $NVO vs $LLY : La guerre du GLP-1 s'intensifie. Pour le 3e jour de notre thématique santé 🩺 On parle de Novo Nordisk, sa décote suite aux résultats inférieurs aux attentes, et à la pression de Eli Lilly. L'analyse ici 👇
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$NVO Novo Nordisk a perdu plus de 70 % de sa valeur en 18 mois. C'est l'action santé la plus détestée du moment. Et c'est la seule de ma semaine santé que je détiens vraiment. Jour 3 de ma semaine santé. Après Veeva $VEEV (le logiciel qui fait tourner l'industrie pharmaceutique) et IDEXX $IDXX (le champion du diagnostic vétérinaire), place à la plus controversée : Novo Nordisk, le fabricant d'Ozempic et de Wegovy. Il y a 18 mois, Novo était la première capitalisation d'Europe. Le marché entier célébrait la révolution des médicaments anti-obésité. Puis la machine s'est grippée : un essai clinique raté, la pression d'Eli Lilly $LLY, des prix attaqués aux États-Unis. Le titre a été divisé par plus de trois depuis son sommet. Alors pourquoi est-ce la seule des cinq valeurs de la semaine que j'ai en portefeuille ? Parce que je crois que le marché regarde le mauvais indicateur. 🔹Le modèle : Novo vend des GLP-1, des médicaments qui imitent une hormone régulant la glycémie et l'appétit. Deux usages, deux marchés colossaux : le diabète (Ozempic) et l'obésité (Wegovy). Une même molécule, des centaines de millions de patients potentiels. 🔹Le moat : 80 ans d'expertise sur les hormones métaboliques, un réseau mondial de prescripteurs qu'on ne réplique pas en quelques années, et depuis le rachat de Catalent, l'outil industriel pour produire à très grande échelle. À l'international, Novo garde encore environ 55 % du marché des GLP-1 injectables. 🔹Les chiffres : Marge opérationnelle au-dessus de 40 %, rentabilité du capital (ROIC) autour de 34 %, parmi les toutes premières du secteur pharmaceutique mondial. Le tout payé environ 12 fois les bénéfices, contre environ 20 fois pour le secteur. L'entreprise la plus rentable du groupe, à la valorisation la plus basse. Le contre-pied que presque tout le monde a raté. En 2026, le marché n'a retenu qu'une chose : l'échec de CagriSema, le médicament censé reprendre l'avantage sur Lilly. Pendant ce temps, l'autre pari de Novo a explosé. La pilule Wegovy a signé le plus gros lancement de l'histoire des GLP-1 aux États-Unis : plus de 2 millions de prescriptions en quatre mois. Conséquence directe, pour la première fois en deux ans : Novo a relevé ses prévisions. Et l'amycretin, ce candidat que beaucoup donnaient pour mort, est en réalité passé en phase 3 sous un nouveau nom. L'histoire ne s'arrête pas, elle change de moteur : du CagriSema vers l'oral. Le vrai débat : Novo contre Eli Lilly. Lilly a la meilleure molécule injectable (le tirzepatide, derrière Mounjaro et Zepbound) et une exécution sans faute. Mais Lilly se paie plus de 40 fois les bénéfices : le marché y price déjà la perfection. Novo se paie 12 fois, en pricant l'échec. Acheter Lilly, c'est parier que tout continue de bien se passer. Détenir Novo, c'est parier que le pire est déjà dans le cours. Ma thèse. Le marché de l'obésité n'est traité qu'à environ 1 % de son potentiel mondial. La vraie question n'est donc pas "Novo ou Lilly ?", mais "combien de patients vont entrer en traitement sur dix ans, et qui aura les usines pour les servir ?". Dans un marché qui peut être multiplié par dix, même le numéro deux gagne. 2026-2027 sera une année de creux ; l'inflexion, je l'attends à partir de 2028, portée par l'oral. Ce qui peut mal tourner, car une thèse honnête nomme ses risques : les baisses de prix américaines peuvent être plus brutales que prévu, Lilly peut creuser son avance clinique, et le brevet du sémaglutide commence déjà à tomber sur certains marchés internationaux. C'est pour ça que ma conviction reste "moyenne", pas "forte" ou "exceptionnelle". La valorisation. À environ 284 DKK, le marché price une stagnation perpétuelle. Mon prix cible à 5 ans ressort à 595-672 DKK, après avoir volontairement abaissé mes hypothèses de croissance pour intégrer le creux. La décote reste réelle, mais elle s'est resserrée depuis le point bas d'avril : le solde le plus profond est sans doute derrière nous. Mon positionnement, pour moi seul (je ne suis pas conseiller en investissement) : j'accumule, de façon mesurée. Mon prix de revient tourne autour de 318 DKK, ma marge de sécurité actuelle autour de 23 %. Mes repères personnels : 🔹 Surveillance : 332 DKK 🔹 Renforcement : 295 DKK 🔹 Renforcement fort : 259 DKK 🔹 Opportunité exceptionnelle : sous 221 DKK Pourquoi je n'ai pas vendu quand tout le monde vendait ? Parce que c'est précisément ici, sur les cinq valeurs santé de la semaine, que l'écart entre la peur du marché et la réalité industrielle me paraît le plus grand. Et vous, dans le duel Novo / Lilly : vous misez sur la décote, ou sur la perfection ? Demain, quatrième jour, quatrième angle. Un miroir parfait du dossier d'aujourd'hui. On traverse l'Atlantique pour disséquer l'autre titan des hormones métaboliques Penser long, investir juste.

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@LaThese_ NVO je trouve c'est une tres belle opportunite en ce moment, fondamentalement toujours solide meme si y aura des defis et graphiquement tres propre, j'ai commence une ligne semaine derniere.
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$LLY Eli Lilly est la meilleure pharma du monde. Et c'est exactement le problème. Jour 4 de ma semaine santé. Après Veeva $VEEV (le logiciel qui fait tourner la pharma), IDEXX $IDXX (le diagnostic vétérinaire en quasi-monopole) et Novo Nordisk $NVO (l'obésité, la seule que je détiens), place à l'autre titan du GLP-1, côté américain. J'ai analysé Novo hier. Lilly, c'est son miroir parfait : même moteur, même hormone, rentabilité quasi identique. Mais un prix à l'opposé. Et c'est toute l'histoire. 🔹 Le modèle Lilly vend le tirzepatide (Mounjaro pour le diabète, Zepbound pour l'obésité), un GLP-1 à double action, plus efficace que le sémaglutide de Novo dans les essais comparatifs. Cette seule molécule pèse 74 % du chiffre d'affaires, qui a bondi de 45 % en un an, à plus de 65 milliards de dollars. 🔹 Le moat On croit que l'avantage de Lilly, c'est la molécule. C'est aussi, et surtout, l'usine. Fabriquer ces injectables à l'échelle de centaines de millions de doses est un goulot d'étranglement mondial. Lilly a fait passer ses investissements industriels de 1,3 à 7,8 milliards de dollars en quatre ans. Ni un nouvel entrant ni un génériqueur ne réplique ça rapidement. Le vrai péage, c'est la capacité de production. 🔹 Les chiffres Marge brute 83 %. Marge opérationnelle 40 %. Rentabilité du capital (ROIC) de 34 % pour un coût du capital de 6 % : un écart de création de valeur de près de 28 points, parmi les plus élevés que j'aie vus sur une grande capitalisation. Le contre-pied que le marché oublie Voici ce qui me retient. Lilly et Novo affichent quasiment la même rentabilité (ROIC 42 % contre 40 %). Mais Lilly se paie environ 50 fois ses bénéfices, Novo environ 10 fois. Quatre fois plus cher, pour le même moteur. Et quand j'actualise les flux de trésorerie futurs de Lilly, même mon scénario le plus optimiste ressort SOUS le cours actuel. Le marché ne price pas la croissance de Lilly : il price son infaillibilité. Ma thèse Lilly est une entreprise exceptionnelle, vendue au prix de la perfection. Horizon 2031. Mon objectif fondamental (1 096 - 1 284 $) est à peine au-dessus du cours : à ce niveau, il n'y a pas de marge de sécurité. Ce qui peut mal tourner, dans les deux sens : si le pipeline oral (orforglipron) réussit et ouvre les marchés que l'injectable n'atteint pas, le scénario optimiste se justifie. Le risque sur Lilly n'est pas la faillite, c'est de surpayer une histoire pourtant vraie, et de subir la sanction de la moindre déception, comme Novo vient de l'illustrer avec un titre divisé par deux. Valorisation Cours environ 1 149 $. Ma juste valeur mixte, environ 1 010 $. Soit une prime d'environ 12 %. Pas une bulle, mais aucun coussin. Mon positionnement, pour moi seul : surveillance, hors position. Je détiens Novo, pas Lilly : j'ai choisi la décote plutôt que la perfection. Mes niveaux personnels, qui ne valent que pour moi : 🔹 1 010 $ : je recommence à m'y intéresser 🔹 870 $ : premier renforcement 🔹 740 $ : achat fort, la rente sans payer la perfection La vraie question de cette semaine : vaut-il mieux la meilleure entreprise au prix fort, ou la deuxième à moitié prix pour le même moteur ? J'ai tranché, pour moi. Et vous ? Demain, cinquième et dernier jour de la semaine. Dernier angle. On boucle cette série en basculant des laboratoires de pharmacie vers les dispositifs médicaux embarqués. Un indice : c'est le roi des capteurs de suivi continu du glucose. Penser long, investir juste.

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Pierre - La Thèse
Pierre - La Thèse@LaThese_·
Ils ont rectifié les soucis de logistique avec l'acquisition de Catalent. Les derniers essais sur les injectables sont positifs : Wegovy HD (obésité) et REIMAGINE (diabète de type 2). CagriSema vs Tirzepatide, $LLY garde son avance. Mais je te rejoins, la prime ne sera plus aussi forte, il faut considérer le duopole. Et pour Eli, peut-être que c'est le sujet de demain 🫣 Mais pour répondre, oui, sa valorisation est tendue, le marché price la perfection, si elle a un grain de sable, la correction peut être sévère.
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Pierre - La Thèse
Pierre - La Thèse@LaThese_·
On valide ou on ajuste ? 📐 Après $VEEV, $IDXX et $NVO, j'ai besoin de vos retours sur ces 3 analyses. Que vaut ce format à vos yeux ? Dites-moi tout sans filtre. On fait évoluer le concept ensemble pour vous livrer la meilleure version dès lundi. 👇🏻
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Pierre - La Thèse
Pierre - La Thèse@LaThese_·
@AlphaBourse_ Très bon article, c'est bon de rappeler l'intégration verticale, les intérêts de Musk et la rentabilité, vs la société qui va être pricé pour une exécution parfaite !
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Vivien | Alphabourse
Vivien | Alphabourse@AlphaBourse_·
🔎 Qu'est-ce qui se cash sous la capot de la fusée SpaceX ? Cette semaine je vous partage mes réflexions sur l'IPO de l'année (du siècle ?) J'ai tenté de proposer une approche condensée, vous avez déjà dû lire 20 articles sur le sujet, j'ai donc tenté une approche plus originale (en tout cas je l'espère) Bonne lecture, à vos commentaires ! ⤵️
Vivien | Alphabourse tweet media
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Pierre - La Thèse
Pierre - La Thèse@LaThese_·
@CapitalMindFR Je pense que le derating a été trop fort, c'est ce qui rend l'action attractive a mes yeux. Il devrait y avoir une période de transition un peu flat 2026-2027 avec la montée en puissance de l'oral. Et sur ce terrain Novo a une légère avance sur Eli Lilly 🙂
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Capital Mind
Capital Mind@CapitalMindFR·
@LaThese_ Est ce que de derating massif et ce changement de statut est justifié ? Le marché accepte de payer une prime quand on est seul au monde sur son marché mais quand la concurrence apparaît, retour à la réalité, même si les fondamentaux restent solides
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Pierre - La Thèse
Pierre - La Thèse@LaThese_·
$IDXX Idexx Laboratories Chaque fois que votre chien ou votre chat passe une prise de sang, une entreprise du Maine touche sa commission. Vous n'avez sans doute jamais entendu son nom. Et pourtant : 86 % de ses 4,3 milliards de dollars de revenus reviennent chaque année quoi qu'il arrive, qu'elle vende une seule machine ou non. Jour 2 de ma semaine santé. Après Veeva $VEEV (le logiciel qui fait tourner l'industrie pharmaceutique), IDEXX prolonge la même idée dans un autre univers : une rente santé qui ne dépend du succès d'aucun médicament. On quitte le code pour le réactif, et l'humain pour l'animal de compagnie. Mais la mécanique est identique : vendre l'outil, puis encaisser à vie ce qui le fait tourner. 🔹Le modèle : Le plus vieux truc du capitalisme, le rasoir et la lame. IDEXX place ses analyseurs dans des dizaines de milliers de cliniques vétérinaires, presque pour rien. Puis elle vend à vie les réactifs, les tests rapides et les analyses de laboratoire de référence qui les alimentent. L'instrument n'est pas le produit, c'est le canal. Sur 4,3 milliards de chiffre d'affaires, les animaux de compagnie pèsent 92 %, et le diagnostic récurrent à lui seul 86 %. Pas de molécule à découvrir, pas de blockbuster à réussir : juste le péage sur chaque prise de sang. 🔹Le moat : Des coûts de changement quasi insurmontables. Un analyseur installé est branché au logiciel de la clinique, alimenté par des consommables propriétaires et nourri de marqueurs brevetés comme le SDMA, devenu un standard de soin pour le rein. En changer, c'est racheter du matériel, reformer le personnel, risquer une rupture dans le suivi des patients. Personne ne le fait. S'ajoute le réseau de laboratoires de référence, une logistique de collecte quotidienne qu'aucun entrant ne réplique. Résultat : un pouvoir de prix qui fait monter la marge brute chaque année. 🔹Les chiffres : Marge opérationnelle 32 %, retour sur capital de 58 %, l'un des plus élevés de toute la cote. Un capex famélique (3 % du chiffre d'affaires), un free cash flow supérieur au milliard. Zéro dividende : tout le cash part en rachats d'actions, plus d'un milliard sur la seule année 2025, davantage que le FCF généré. Une machine à compounder presque parfaite. Le problème n'est pas le business. C'est son prix. Le contre-pied que le marché a oublié. Tout le monde voit le quasi-monopole. Ce que le consensus efface, c'est qu'IDEXX a un rival qui s'appelle Mars. Oui, les barres chocolatées. Mars possède Antech, le grand concurrent sur les laboratoires, ET des milliers de cliniques vétérinaires (VCA, Banfield, BluePearl). Autrement dit, le numéro deux du diagnostic possède une partie des clients qui envoient leurs échantillons à IDEXX, et peut les détourner vers ses propres labos. À 43 fois les bénéfices, le marché price une forteresse imprenable. Il oublie que le siège a déjà commencé. Ma thèse. IDEXX est l'un des plus beaux modèles économiques cotés : une rente récurrente à 86 %, un ROIC de 58 %, une croissance organique régulière de 7 à 9 % portée par l'humanisation de l'animal. Mais à 562 $, on me demande de payer cette perfection sans le moindre coussin. Le rendement de cash du titre (1,9 %) est inférieur à celui d'un bon du Trésor américain : je toucherais davantage en prêtant à l'État qu'en détenant IDEXX, et je parierais en prime sur dix ans de croissance impeccable. Trop cher pour le risque Mars que personne ne facture. Ce qui peut mal tourner, car une thèse honnête nomme ses risques : Mars peut grignoter structurellement la rente des laboratoires, le volume de visites vétérinaires aux États-Unis s'est tassé après l'euphorie post-pandémie, et toute la valorisation repose sur une croissance qui ne déçoit jamais. Le moindre trimestre mou, et un multiple de 43x se dégonfle vite. La valorisation. Ma juste valeur centrale ressort autour de 493 $, soit 14 % sous le cours. Mon prix cible à 5 ans se situe entre 609 et 978 $ (objectif central 793 $). Mais c'est le point d'entrée qui coince : à 562 $, ma marge de sécurité est négative. Pour comparer : Zoetis $ZTS, le géant de la santé animale, se paie 13 fois les bénéfices quand IDEXX en demande 43. Trois fois le multiple, pour une rente certes plus captive, mais pas trois fois plus. Mon positionnement, pour moi seul : je ne suis pas en position sur IDEXX, et je n'en initie pas au cours actuel. Pas par manque d'estime, au contraire. Mais je n'achète pas la perfection au prix de la perfection, surtout quand la direction elle-même rachète ses actions à plus de 40 fois les bénéfices. Je le place en surveillance active : sur un repli vers ma juste valeur, c'est un dossier que je serais heureux de détenir. Mes repères personnels, à titre indicatif : 🔹Surveillance : 515 $ (premier support technique, encore au-dessus de ma juste valeur) 🔹Renforcement : 420 $ 🔹Renforcement fort : 361 $ (convergence support technique et fondamental) 🔹Opportunité exceptionnelle : 326 $ (correction macro) Pourquoi IDEXX dans une semaine santé ? Parce que c'est la santé sous son angle le plus pur : une rente invisible que tout propriétaire d'animal finance sans le savoir, déconnectée du hasard des molécules. Pendant que les laboratoires pharmaceutiques jouent leur avenir sur un essai clinique, IDEXX encaisse la prise de sang, quelle qu'en soit la conclusion. C'est l'angle "pioche et pelle" appliqué à nos compagnons à quatre pattes. Demain, troisième jour, troisième angle. On reste dans la santé, mais on change radicalement de tempérament : on passe du compounder increvable à la valeur la plus détestée du moment, divisée par plus de trois depuis son sommet. Un indice pour les curieux : l'injection qui a fait maigrir la planète. Penser long, investir juste.
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le Petit Actionnaire
le Petit Actionnaire@LP_Actionnaire·
Depuis un certain temps, les fondamentaux des entreprises passent clairement au second plan, relégués loin derrière les "narratifs". 🔎 | Cela peut durer un temps... Jusqu'au jour où quelque chose d'inattendu se produira et que le marché prendra un virage à 180°
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