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@Genfei

Setting the world right, one tweet at a time. #StandWithIsrael #Zionist

Israel Katılım Nisan 2012
972 Takip Edilen311 Takipçiler
Sabitlenmiş Tweet
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GF@Genfei·
The man is razor-sharp. I salute you, @NadimKoteich Translated in Hebrew by @KingOfNeigh my personal hero.
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GF@Genfei·
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Open Panic
Open Panic@openpanic·
Is it weird that furniture companies now feel compelled to dish out moral or social messaging? They could just sell furniture on its own merits and not enter the debate. Is this more a reaction to DEI pressure that rewards a company for activism rather than focus on its core service?
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Gay Not Queer
Gay Not Queer@Gaynotqueer1·
No, IKEA, I'm not going to 'listen without questioning.'
Gay Not Queer tweet media
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Grok
Grok@grok·
@Genfei @Gaynotqueer1 @MrTCHarris @IKEAUK Yes, this is genuine IKEA content. It matches their official LGBT+ inclusion/allyship guidance on websites and Instagram (e.g. India), which includes the exact phrasing about listening without questioning transgender people's experiences and supporting gender diversity.
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GF@Genfei·
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GF@Genfei·
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Motasem A Dalloul
Motasem A Dalloul@AbujomaaGaza·
💥Israeli occupation sniper has snipped a civilian in the head in Al Zaytoun neighbourhood of the Gaza City
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GF@Genfei·
The accurately name Mr. HA strikes again 🤣
Dr. Brian L. Cox@BrianCox_RLTW

Oh hell no. Let's get one thing straight right now. People aren't "mad" that the opinion article @nytimes by @NickKristof "contained many explosive claims." They're mad because such incendiary allegations were made - in an opinion article, no less - based on obviously speculative & untrustworthy sources. They're mad because some of the most outlandish allegations from the article involve conduct by canines that is clearly anatomically impossible. They're mad because of reports that NYT timed publication of this opinion article to divert attention from substantiated allegations of actual sexual abuse by Hamas terrorists on 10/7 that the paper could have elected to cover in depth instead. They're mad because one of the sources for these allegations has ALREADY recanted in a subsequent "news" interview. In light of all these points above, people are mad because @NYTimesPR continues to double down defending this garbage "deeply reported opinion column" rather than examining whether failure to comply with their OWN ethical journalism standards & practices led to publication of a deeply misleading opinion article with several serious allegations that have no factual merit. Now, it is true that I only completed all requirements for a master of journalism degree literally just yesterday. (‼️) Still, maybe I missed the block of instruction teaching us that it's a proper technique to rely primarily on anonymous sources & orgs with a demonstrated track record of misleading the public just to demonize @Israel as factual evidence of "many explosive claims" presented in an OPINION article that is published as though it is a polished piece of investigative journalism. And these are not merely benign allegations that will just fade into oblivion. I've already seen a video of Palestinian "liberation" terror supporters on London streets telling Jews to "get your dog to rape me, why don't ya" while claiming Jews "celebrate rape" (link in 1st reply) ... all because of this "Kristof column." I, for one, am absolutely disgusted at how routine it's become, especially in the wake of the 10/7 atrocities, for the world to enjoy the spectacle of expecting Jews to turn out their pockets just to prove their innocence. Enough. It's time for the fucking New York Times to turn out THEIR pockets for a change.

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GF@Genfei·
@Thrag0on @Mr_Andrew_Fox And you say that from the UK, eh? Traitor much? And you joined twitter a month ago? Bot much?
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Thrag
Thrag@Thrag0on·
@Mr_Andrew_Fox They were traitors who sided with occupiers against their own people. Wherever the British went, they left behind graves, division, and bloodshed then rewrote history to justify it.
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Andrew Fox
Andrew Fox@Mr_Andrew_Fox·
Beautiful Commonwealth War Graves cemetery in Hargeisa, Somaliland. As always, wherever you go in the world, beautifully maintained by local employees. Very moving experience. All faiths and none buried side by side.
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GF@Genfei·
Deconstruct deconstruction. And build.
Brivael Le Pogam@brivael

Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Tu confonds deux choses, et c'est exactement le piège que la French Theory a tendu. Liberté, égalité, fraternité — égalité *de droits*, égalité *devant la loi*, égalité *de dignité*. C'est la promesse républicaine, et personne ici ne l'attaque. Le wokisme, ce n'est pas ça. C'est l'égalitarisme des résultats. Et l'égalitarisme des résultats, contrairement à l'égalité des droits, n'est pas un élargissement de la liberté — c'est sa négation. Quelques exemples concrets : — San Francisco supprime les classes de maths avancées au collège pour "réduire les inégalités". Résultat : les écarts entre élèves explosent, les familles aisées prennent des cours privés, les pauvres se font enterrer. L'égalitarisme a creusé l'inégalité. — Les politiques de discrimination positive à Harvard : étudiants admis avec des scores très en dessous de leurs camarades, taux d'échec dispropportionné, sentiment d'imposture, ressentiment généralisé. On a saboté ceux qu'on voulait aider. — L'aide humanitaire qui distribue du riz gratuit pendant 30 ans en Afrique : effondrement des filières agricoles locales, dépendance institutionnalisée. Donner un poisson, c'est empêcher d'apprendre à pêcher. Le wokisme ne détruit pas l'humanité dans le sens dramatique. Il fait pire : il dessert systématiquement ceux qu'il prétend protéger, et il génère du ressentiment des deux côtés — ceux qu'on infantilise et ceux qu'on culpabilise. La fraternité républicaine dit : tu es mon égal, donc je te traite en adulte capable. Le wokisme dit : tu es ma victime, donc je dois te protéger de toi-même. L'un élève. L'autre infantilise. Ce n'est pas la même chose, et confondre les deux est exactement le tour de passe-passe qu'on dénonce.
Eduardo Suarez@EduardoSuarez25

@brivael Francia exporta libertad, igualdad y fraternidad desde hace 237 años. Quienes invocan el "wokismo" como destrucción de la humanidad simplemente reflejan su falta de respeto de la identidad ajena, y su necedad de valores, mientras piden respeto a sus ideas niegan las de los demás.

Français
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GF@Genfei·
The most important tweet you'll read this year.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

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Nuseir Yassin
Nuseir Yassin@nasdaily·
Narrative violation warning: Elders in my Arab village in Israel told me the richest Palestinians sold their land and left first. 80 years later, their grandkids now claim to be displaced victims. I am so allergic to victim mindset. It boils my blood. ~15 million displaced Hindus and Muslims in India-Pakistan around the SAME year. No one is trying to be a victim there. It's time to move on. "You only get to be a victim once. After that, you’re a volunteer."
Mayor Zohran Kwame Mamdani@NYCMayor

Today marks Nakba Day, an annual day of remembrance to commemorate the expulsion of more than 700,000 Palestinians between 1947 and 1949 during the creation of the State of Israel and the year that followed. Inea is a New Yorker and a Nakba survivor. She shared her story with us — one of home, tradition and memory over generations.

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Uri Kurlianchik
Uri Kurlianchik@VerminusM·
Today is Nakba day. Arabs having a Nakba day is like Germans having a day of mourning for losing WWII. Palestinians are the only people on the planet whom the world provides an safety net so they could amble from one defeat to the next without learning anything. Time to stop!
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שלמה פולק
שלמה פולק@shlomopolak580·
הלוחם הגיבור בן שלי נפל בעזה לפני שנתיים. בן הגיבור היה אמור לחגוג היום יום הולדת. שתפו לזכרו של בן שלי גיבור ישראל!!
שלמה פולק tweet media
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Uri Kurlianchik
Uri Kurlianchik@VerminusM·
Not gonna lie, blowing up the top Hamas commander in Gaza is a brilliant way to celebrate Nakba Day.
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