warrior 🪖
1.8K posts

warrior 🪖
@NtwariCarlos
La patrie ou la mort, nous vaincrons!







🚫#Burundi : Le Chef de l’État suspend l’OBUHA dans les travaux de construction des centres naisseurs de lapins Ce 18 mai 2026, le Président de la République, Évariste Ndayishimiye, accompagné du ministre de l’Agriculture et de l’Élevage ainsi que du ministre en charge des Infrastructures, a effectué une visite sur le site de construction d’un centre d’élevage de lapins situé dans la commune de Karusi, en province de Gitega. Au cours de cette descente, le Chef de l’État a constaté que les travaux n’avançaient pas normalement. Il a indiqué que les réalisations déjà effectuées ne correspondent pas aux montants déjà dépensés, estimés à deux milliards trois cent quatre-vingt-onze millions de francs burundais. Il a également déploré que depuis 2023 jusqu’à aujourd’hui, les travaux n’aient presque pas connu d’évolution significative. Face à cette situation, le Président de la République a décidé de retirer à l’OBUHA la responsabilité des travaux de construction des centres d’élevage de lapins. Il a aussi annoncé l’envoi prochain d’une commission chargée d’évaluer les travaux déjà réalisés ainsi que l’utilisation des fonds engagés.


Dans ma réplique précédente, peut-être ai-je oublié de rappeler que le #Burundi chemine vers un processus électoral (2027) et certains détracteurs, peu nombreux certes et dans leurs petis souliers, reviennent, au galop, avec leurs tentatives, style étouffe-chrétien. Il m’est donc impossible de laisser aller, fut-il nécessaire de répondre à la cinquieme roue du carosse. J’oubliais de mentioner que je n’ai jamais eu les jetons, ni la frousse, ni les quételles de pointer du doigt ces détracteurs du Burundi et leurs sponsors, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur. La réalité, vérifiable: Le #Burundi poursuit avec détermination son engagement en faveur de la consolidation de l’État de droit, de la promotion des libertés fondamentales et de la protection des droits consacrés par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Cette dynamique se traduit notamment par le renforcement progressif des espaces de dialogue, la préservation de la stabilité nationale, la promotion de la cohésion sociale ainsi que la protection des droits civils et politiques des citoyens dans un environnement régional particulièrement complexe. Inutile de rappeler, ici, que la responsabilité première de tout État demeure la protection de la vie de ses citoyens, de leur sécurité et de leur dignité. Le Burundi assume pleinement cette responsabilité avec la ferme volonté d’éviter à son Peuple le retour des violences, des divisions et des tragédies qui ont profondément marqué son histoire et endeuillé les Barundi. Nous n’y retournerons jamais. La paix, la stabilité et l’unité nationale constituent également des droits fondamentaux que les institutions ont le devoir, autant que faire se peut, de préserver avec vigilance et responsabilité. Ceux qui ont choisi, par le passé, la voie de la confrontation, de la déstabilisation ou des atteintes contre les institutions démocratiquement élues (2015) et contre la vie des citoyens, avec l’appui des acteurs étrangers, ne peuvent aujourd’hui prétendre monopoliser le discours moral ou s’ériger en donneurs de leçons. Ils riront toujours jaune face à un Burundi émergeant. Certains de ces pêcheurs en eaux troubles répondent de leurs actes devant la justice, tandis que d’autres poursuivent, depuis l’extérieur, des campagnes de désinformation et de manipulation de l’opinion dans une logique davantage politique qu’humanitaire. Pour avoir suivi personnellement et de très près les différentes étapes traversées par le Burundi, je mesure parfaitement les responsabilités, les rôles et les choix opérés par chacun durant ces périodes sensibles. Cette expérience renforce ma conviction que la promotion des droits humains exige davantage de responsabilité, de vérité et d’équilibre que de slogans ou de postures médiatiques. La position que j’occupe aujourd’hui (Représentant Permanent du Burundi auprès de l’Union Africaine, Président du Comité des Représentants Permanents de l’UA, et Président ad interim du Sous-Comité du COREP sur les droits de l’homme, la démocratie et la gouvernance) m’impose précisément cette exigence : défendre avec impartialité, lucidité et responsabilité les principes de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, dans toutes leurs dimensions, y compris le droit des peuples africains à la paix, à la sécurité, à la stabilité et à la souveraineté.


L’article publié par une organisation au passé lourdement controversé, dénommée “FOCODE”, illustre malheureusement une tendance devenue récurrente chez certains acteurs qui se présentent comme défenseurs des droits humains alors qu’ils se sont, au fil des années, mués en acteurs politiques engagés dans une entreprise permanente de dénigrement de leur propre pays. Le #Burundi n’accepte pas les leçons sélectives venant d’organisations qui ont perdu toute crédibilité auprès d’une grande partie de l’opinion nationale en raison de leur rôle controversé durant la crise de 2015. Les Burundais n’ont pas oublié la descente aux enfers provoquée par une tentative de renversement des institutions démocratiquement établies, ni les violences, assassinats ciblés, destructions, campagnes de haine et manipulations médiatiques qui ont accompagné cette période sombre. Derrière le langage prétendument neutre de certaines structures dites de la “société civile”, se cachaient parfois de véritables agendas politiques visant à semer le chaos, à internationaliser la crise et à diaboliser systématiquement l’État burundais. Comme le dit un proverbe africain : “Le mensonge peut courir pendant des années, mais la vérité le rattrape toujours en marchant.” Ceux qui ont construit leur influence sur la déformation des faits, la dramatisation permanente et les procès d’intention découvrent progressivement que les peuples africains savent faire la différence entre la défense sincère des droits humains et leur instrumentalisation politique. Il est important de rappeler que plusieurs organisations aujourd’hui installées à l’étranger et interdites au Burundi ont franchi depuis longtemps la frontière entre militantisme politique et activisme radical. Certaines ont contribué à alimenter un climat insurrectionnel, à diffuser des informations volontairement biaisées, à encourager la confrontation plutôt que le dialogue et à servir de relais à des intérêts hostiles à la stabilité du Burundi. Les présenter aujourd’hui comme des arbitres impartiaux des droits humains relève d’une profonde hypocrisie. Le Burundi refuse désormais cette instrumentalisation politique des droits humains. Les droits humains ne doivent pas devenir un commerce médiatique, ni une arme destinée à fragiliser des États africains qui refusent de se soumettre à certains agendas extérieurs. La protection des droits fondamentaux doit rester une responsabilité sérieuse, équilibrée et respectueuse de la souveraineté des peuples. Depuis plusieurs années, le Burundi poursuit un processus de stabilisation, de réconciliation nationale et de reconstruction de la confiance entre les citoyens. Sous le leadership de Son Excellence le Président de la République et Président de l’Union Africaine, le Général-Major Évariste Ndayishimiye, le pays privilégie le dialogue, l’unité nationale, le retour des réfugiés, la cohésion sociale et le développement comme fondements durables des droits humains. Le Burundi n’a aucune difficulté à défendre la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, car cette Charte ne se limite pas à des accusations répétitives ou à des campagnes médiatiques. Elle appelle également à la paix, à la stabilité, au respect des institutions, au rejet des discours de haine et à la responsabilité collective dans la préservation du vivre-ensemble. Ceux qui ont contribué à attiser les divisions, à politiser à outrance la question des droits humains et à présenter systématiquement leur pays sous le prisme du chaos devraient aussi avoir le courage d’assumer leur propre responsabilité dans les tragédies que le Burundi a traversées.









Le Chef de l’Etat S.E @GeneralNeva a dirigé, ce mercredi 6/5/2026, au Palais présidentiel de #Muyinga en province de @BuhumuzaProvinc, un conseil des Ministres. A l’agenda figurait, entre autres, le Projet de Charte Nationale de Dialogue Social dans le monde du travail.









Pour son leadership visionnaire et rassembleur,son engagement pour la paix,son amour et sa dévotion envers son peuple; Vu les progrès et désireux de poursuivre l’élan,SE @GeneralNeva est élu candidat du @CnddFdd pour la présidentielle de 2027 par le congrès extraordinaire ce 26/4













