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@NtwariCarlos

La patrie ou la mort, nous vaincrons!

Katılım Ekim 2016
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Alfred Innocent Museremu
Certains pseudo-journalistes, et d’autres groupes toujours dressés en véritables chiens de faïence au service des intérêts du #Rwanda, s’emploient depuis quelque temps à détourner volontairement les propos de l’Ambassadeur @NtahirajaThren1, en tronquant son interview et en lui prêtant des intentions qu’il n’a jamais exprimées. Leur objectif semble moins être la recherche honnête de la vérité que l’espoir d’obtenir validation, applaudissements ou reconnaissance auprès d’un narratif rwandais qu’ils tentent d’ériger en vérité intouchable dans certains milieux, avec, en prime, l’espoir habituel de quelques miettes. Le message de l’Ambassadeur Thérence NTAHIRAJA a pourtant le mérite d’être clair et parfaitement audible. Le Burundi n’attaque jamais d’autres Etats, mais il possède le droit légitime, ainsi qu’un art particulier, de se défendre lorsqu’il est attaqué. En soulevant par ailleurs des questions légitimes, l’Ambassadeur NTAHIRAJA pose surtout les jalons d’un véritable débat intellectuel et stratégique. Car lorsqu’un Etat franchit les frontières d’un autre Etat souverain en violation des principes du droit international, lorsqu’un Etat recycle les crises humanitaires à volonté, mesure-t-il réellement toutes les conséquences politiques, diplomatiques, sécuritaires et historiques de ses propres actes ? Tant sur le court que sur le long terme? Les violations de souveraineté ne produisent jamais uniquement des effets militaires immédiats. Elles fragilisent durablement la confiance régionale, alimentent les logiques de méfiance, radicalisent les perceptions et installent progressivement l’idée dangereuse que la force pourrait remplacer les règles communes. Lorsqu’un pays commence à considérer que ses préoccupations sécuritaires, fausses par ailleurs, lui donnent un droit exceptionnel au-dessus des normes internationales, il ouvre un précédent dont personne, à long terme, ne maîtrise réellement les répercussions. Et c’est précisément cette question fondamentale que certains tentent désespérément d’étouffer. C’est précisément ce que l’Ambassadeur NTAHIRAJA a eu le mérite de rappeler avec franchise et sans détour inutile. Car la diplomatie ne consiste pas uniquement à répéter des discours convenus ou à se soumettre aux indignations sélectives ; elle consiste aussi, parfois, à poser les questions fondamentales que certains préfèrent éviter, mais qui conditionnent pourtant une paix véritable et durable. Le respect international ne se construit ni par les campagnes médiatiques, ni par l’intimidation morale à la #Nduhungirehe, ni par les récits à sens unique. Il se construit par la cohérence entre les discours et les actes, par le respect de la souveraineté des autres nations et par l’application équitable des principes internationaux. La stabilité de la région des Grands Lacs ne pourra jamais survivre durablement si les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale deviennent variables selon les acteurs concernés ou les intérêts géopolitiques du moment. L’histoire montre d’ailleurs une réalité constante. Certaines opérations qui paraissent tactiquement avantageuses à court terme peuvent devenir stratégiquement coûteuses à long terme, en termes d’image, de confiance régionale et de légitimité internationale. Et dans une région déjà profondément marquée par les guerres, les traumatismes et les ingérences, défendre avec fermeté les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale n’est pas une provocation. C’est précisément ce qui devrait constituer le socle minimal de toute paix crédible et durable, et de toute vraie discussion intellectuelle. Le vrai débat est celui de savoir si le #Rwanda recycle les crises humanitaires et viole de manière répétitive les frontières ainsi que l’intégrité territoriale d’autres Etats, en l’occurrence la #RDC. La réponse en est “Oui”. Tout évitement de cette question fondamentale relève soit de la malhonnêteté intellectuelle, soit d’une complicité narrative assumée.
Alfred Innocent Museremu tweet mediaAlfred Innocent Museremu tweet media
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@12amorFati ndumiwe kwumva ko uvuze ko campagne Ndondeza Ari inkinanamico! Tubwire uwo yabonetse yavuzwe n'a Ndondeza uhinyuze! Hama harya Bose batabarizwa canke babuzwe irengero ,Intahe niyafata Ijambo bazobikorerako!
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Ndondeza amangetengete
Ndondeza amangetengete@ikigatanyakazi·
Le Canada est fier d'accueillir 2 nouvelles canadiennes 😅 Une maman et sa fille sont soulagées, et heureuse pour cette nouvelle aventure 🇨🇦🇨🇦🇨🇦🇨🇦🇨🇦
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Affaire des lapins et OBUHA : la colère présidentielle débouchera-t-elle enfin sur des comptes ? #FocodeMagazine | 20 mai 2026 Le couperet est tombé à l’OBUHA. Quelques heures après la colère noire du chef de l’État sur le chantier du centre naisseur de lapins de Karusi, le lieutenant-colonel ingénieur Léonidas Nibigira a été débarqué de la tête de cet office public. Il cède son fauteuil à Msc Arch. Dieudonné Nkunzimana. Mais cette décision, aussi spectaculaire soit-elle, ne dissipe pas les interrogations. Que sont devenus les milliards déjà engloutis dans ce chantier ? Qui répondra des retards ? Et surtout, où en est le vaste programme national de vulgarisation de l’élevage cunicole, crédité de près de 300 milliards de francs burundais ? Autant de questions qui attendent plus qu’un limogeage : des réponses. Le ton était celui des grands jours de colère présidentielle. À Karusi, devant le chantier inachevé du centre naisseur de lapins, le président Évariste Ndayishimiye n’a pas pris de gants. Visiblement irrité par l’état d’avancement des travaux, le chef de l’État s’en est pris frontalement au commissaire général de l’OBUHA, le lieutenant-colonel ingénieur Léonidas Nibigira. Les mots ont claqué. Durs. Sans détour. « Ce ne sont là que des manœuvres destinées à manger l’argent. Bon, que je ne vous entende plus ! Monsieur le ministre, nous vous le demandons : que l’OBUHA s’en aille ! Je ne veux plus vous entendre ! Quelle bêtise ! Croyez-vous que le pays est fait pour être pillé ? Vous ne savez que consommer, rien d’autre ! » Dans la bouche d’un chef de l’État, ces propos ne relèvent pas d’une simple réprimande administrative. Ils sonnent comme une accusation. Une accusation de mauvaise gestion, voire de prédation des deniers publics. 🔴Le chantier de Karusi, symbole d’un malaise Trois ans après son lancement, le chantier du centre naisseur de lapins de Karusi donne encore l’image d’un projet qui piétine. Selon les informations évoquées, près de deux milliards et demi de francs burundais auraient déjà été décaissés par la présidence de la République. Et pourtant, sur le terrain, même les murs ne seraient pas encore achevés. C’est ce contraste qui a fait sortir le président de ses gonds : beaucoup d’argent consommé, peu de résultats visibles. Une équation connue dans bien des projets publics au Burundi, mais rarement exposée avec autant de brutalité par le sommet de l’État. Sur place, le chef de l’État a tranché : l’OBUHA est écarté du chantier. Il a même annoncé qu’il ferait venir lui-même des ouvriers pour poursuivre les travaux. Une décision qui en dit long sur la perte de confiance envers l’office chargé des constructions publiques. Restait alors une question : après une telle sortie, Léonidas Nibigira pouvait-il encore rester à son poste ? La réponse est tombée juste le lendemain. 🔴L’OBUHA change de patron Par décret présidentiel rendu public dans la soirée du 19 mai 2026, le lieutenant-colonel ingénieur Léonidas Nibigira a été relevé de ses fonctions. À sa place, le président Ndayishimiye a nommé Msc Arch. Dieudonné Nkunzimana au poste de commissaire général de l’OBUHA. Le limogeage était attendu. Il est désormais acté. Mais il ne clôt pas le dossier. Car la question de fond demeure : s’agit-il d’une simple sanction administrative ou du début d’une véritable reddition des comptes ? Le désormais ex-commissaire général sera-t-il entendu ? Des responsabilités seront-elles établies ? La justice sera-t-elle saisie ? Dans une affaire où le président lui-même parle de pillage du pays, l’opinion attend autre chose qu’un changement de visage à la tête d’un office public. 🔴Un air de déjà-vu Ce n’est pas la première fois que le président Ndayishimiye sermonne publiquement des responsables accusés de mauvaise gestion. Depuis son arrivée au pouvoir, ces scènes sont devenues presque familières : un chef de l’État en colère, des responsables tancés devant les caméras, des promesses de sanctions, puis, souvent, un silence qui s’installe. Les Burundais ont encore en mémoire l’affaire du barrage de Mpanda. En octobre 2021, le président avait donné deux semaines pour identifier et arrêter les auteurs présumés du détournement de 54 milliards de francs burundais destinés à la construction de cet ouvrage. Plusieurs années plus tard, les citoyens attendent toujours de connaître les véritables suites de ce dossier. D’où cette interrogation qui revient avec insistance : Karusi connaîtra-t-il le même sort ? Une colère présidentielle très médiatisée, un responsable sacrifié, puis plus rien ? Le risque est là. Et il est politique. 🔴Les lapins, les milliards et le silence des chiffres L’affaire de Karusi dépasse largement le chantier de l’OBUHA. Elle remet sur la table tout le programme national de vulgarisation de l’élevage de lapins. Ce projet, présenté comme un levier de développement et de lutte contre la pauvreté, devait toucher l’ensemble du pays. Selon les montants avancés, près de 300 milliards de francs burundais auraient été prévus dans le budget 2023-2024 pour sa mise en œuvre. Mais là encore, les questions s’accumulent. Pourquoi ces fonds auraient-ils été logés à la présidence de la République, et non au ministère ayant l’élevage dans ses attributions ? Pourquoi un projet technique, relevant normalement d’un ministère sectoriel, se retrouve-t-il piloté depuis le sommet de l’exécutif ? Est-ce un choix d’efficacité ? Un manque de confiance envers les ministères ? Ou une manière de garder la main sur une enveloppe financière aussi importante ? Sur les collines, les bénéficiaires attendent toujours. Où sont les lapins annoncés ? Où sont les centres de multiplication ? Où sont les rapports d’exécution ? Où sont les résultats ? À ce stade, le silence des chiffres devient presque aussi préoccupant que le retard des travaux. 🔴Un audit annoncé, mais jusqu’où ? À Karusi, le président Ndayishimiye a annoncé un audit sur les fonds confiés à l’OBUHA pour la construction du centre naisseur. L’initiative peut être saluée. Mais elle ne suffira pas si elle se limite au seul chantier de Karusi. Ce qu’il faut, c’est un audit plus large. Un audit indépendant. Un audit capable de retracer l’ensemble des fonds affectés au programme cunicole : les montants engagés, les décaissements effectués, les prestataires impliqués, les marchés attribués, les travaux réalisés et les résultats obtenus. Car une chose est de dénoncer publiquement les dérives. Une autre est d’ouvrir les livres de comptes. Les Burundais ont droit à une réponse simple : où est passé l’argent ? A-t-il été conservé sur des comptes de la présidence ? A-t-il été réaffecté à d’autres projets ? L’Assemblée nationale en a-t-elle été informée ? Une partie a-t-elle été détournée ? Et si oui, par qui ? Ces questions ne relèvent pas de la polémique. Elles relèvent de la redevabilité. 🔴Le vrai test de la bonne gouvernance Le limogeage de Léonidas Nibigira constitue un signal. Mais un signal n’est pas une politique. Et un décret de remplacement ne vaut pas justice. Si l’exécutif veut convaincre, il devra aller plus loin : rendre publics les résultats de l’audit, saisir les organes compétents, établir les responsabilités et sanctionner, sans protection ni calcul politique, ceux qui auraient failli. Autrement, cette affaire rejoindra la longue liste des dossiers qui ont enflammé l’opinion avant de disparaître dans les tiroirs de l’administration. Le président Ndayishimiye aime répéter que les deniers publics ne doivent pas être confondus avec un bien privé. À Karusi, il l’a dit avec force. Reste maintenant à le démontrer par des actes. Car, dans un pays où les besoins sont immenses, où les ménages peinent à joindre les deux bouts, où les infrastructures manquent, où les services publics restent sous pression, chaque milliard compte. Chaque franc public doit être justifié. Le dossier des lapins est peut-être devenu embarrassant. Mais il offre aussi une occasion : celle de montrer que les promesses de bonne gouvernance peuvent dépasser le stade des discours. Comme le disent les anciens, « la clarté vient d’en haut et se répand dans tout le pays ». Encore faut-il que, cette fois, la lumière ne s’arrête pas aux portes de l’OBUHA. #FocodeMagazine | La Rédaction
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@Baconib Mbe ko we amaze kuronswa ama milliards menshi yogutanga inkwavu mubanyagihugu yotwereka icoyayakoresheje kwatankwavu turahabwa?
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𝕭𝖆𝖈𝖔𝖓𝖎𝖇 𝕭𝖑𝖆𝖎𝖘𝖊
Encore des milliards envolés (2.4 milliards Fbu) … On espère qu’il n’y aura pas UNIQUEMENT que des limogeages et une affaire classée. Il est temps de sanctionner sérieusement les coupables de détournement et mauvaise gestion des fonds publics, et de récupérer l’argent volé. @MiniJustice_BDI @FinancesBdi @ndikalain @YBurundi @ParcemBurundi @GabrielRufyiri @iwacuinfo @AntoineKaburahe @radio_rpa @RadioInzamba @BurundiGov
RTNB@RTNBurundi

🚫#Burundi : Le Chef de l’État suspend l’OBUHA dans les travaux de construction des centres naisseurs de lapins Ce 18 mai 2026, le Président de la République, Évariste Ndayishimiye, accompagné du ministre de l’Agriculture et de l’Élevage ainsi que du ministre en charge des Infrastructures, a effectué une visite sur le site de construction d’un centre d’élevage de lapins situé dans la commune de Karusi, en province de Gitega. Au cours de cette descente, le Chef de l’État a constaté que les travaux n’avançaient pas normalement. Il a indiqué que les réalisations déjà effectuées ne correspondent pas aux montants déjà dépensés, estimés à deux milliards trois cent quatre-vingt-onze millions de francs burundais. Il a également déploré que depuis 2023 jusqu’à aujourd’hui, les travaux n’aient presque pas connu d’évolution significative. Face à cette situation, le Président de la République a décidé de retirer à l’OBUHA la responsabilité des travaux de construction des centres d’élevage de lapins. Il a aussi annoncé l’envoi prochain d’une commission chargée d’évaluer les travaux déjà réalisés ainsi que l’utilisation des fonds engagés.

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FOCODE
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Willy Nyamitwe, acte II : quand le récit de stabilité se brise sur les chiffres #FocodeMagazine | 13 mai 2026 Dans sa nouvelle réplique, Willy Nyamitwe convoque 2027, la souveraineté, la paix et la stabilité. Mais il laisse entières les questions qui fâchent : libertés publiques verrouillées, presse sous pression, défenseurs en exil, réfugiés hésitants, détenus oubliés, disparitions forcées, impunité structurelle et peur devenue mode de gouvernance. Willy Nyamitwe répond encore. Mais il ne répond toujours pas. Il parle de « détracteurs », de « sponsors », de « pêcheurs en eaux troubles ». Il annonce déjà 2027 comme une ligne de front. La manœuvre est classique : déplacer le débat des faits vers les intentions, des victimes vers les messagers, des responsabilités vers les soupçons. Ainsi, la critique devient complot. L’alerte devient manœuvre. Le défenseur des droits humains devient adversaire du pays. Mais les chiffres, eux, ne tremblent pas. Freedom House classe le Burundi « non libre », avec 15/100 en 2025. CIVICUS Monitor le place parmi les espaces civiques « fermés », avec 12/100. Reporters sans frontières le classe 119ᵉ sur 180 en 2026. Transparency International lui attribue 17/100 dans l’indice de perception de la corruption. L’Index of Economic Freedom classe son économie 170ᵉ mondiale, avec 40,2/100, dans la catégorie « réprimée ». Ces indices ne remplacent pas la réalité burundaise. Ils la reflètent. Ils disent un pays où l’espace civique respire mal, où la presse avance avec prudence, où la justice inspire peu de confiance, où la corruption pèse sur les droits, où l’économie reste corsetée par l’opacité, les pénuries, l’arbitraire et la peur. Human Rights Watch et Amnesty International décrivent le même paysage : restrictions contre la société civile, pressions sur les médias indépendants, arrestations arbitraires, disparitions forcées, conditions carcérales dures, répression de la dissidence pacifique et impunité persistante. Le Rapporteur spécial des Nations unies sur le Burundi demeure saisi parce que ces inquiétudes ne sont ni imaginaires ni anecdotiques. Elles sont documentées. Voilà le dossier que Willy Nyamitwe ne démonte pas. Il préfère parler de stabilité. Mais quelle stabilité ? Celle du citoyen qui parle librement ou celle du citoyen qui baisse la voix ? Celle du journaliste qui enquête ou celle du journaliste qui calcule ? Celle du réfugié qui rentre par confiance ou celle de l’exilé qui attend encore des garanties ? Une paix qui repose sur le silence n’est pas une paix. C’est une peur bien administrée. Il invoque 2015. Mais cette crise n’est pas née du FOCODE, ni des journalistes, ni des défenseurs des droits humains. Elle prend racine dans la volonté de Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat, malgré la contestation constitutionnelle et l’esprit de l’Accord d’Arusha. La Cour de justice de la Communauté d’Afrique de l’Est a, plus tard, rappelé l’illégalité de cette démarche. Faire porter aux organisations de défense des droits humains les dommages de 2015 relève donc d’une inversion des responsabilités. Ceux qui alertent sur une rupture du droit ne sont pas les auteurs de la crise. Ceux qui documentent les violations ne sont pas responsables des violations. Ceux qui réclament justice ne deviennent pas des citoyens de seconde zone parce qu’ils refusent l’oubli. Personne ne demande d’effacer les responsabilités individuelles. Au contraire. C’est parce que 2015 a laissé des morts, des exilés, des familles brisées et des mémoires blessées qu’une justice indépendante devrait établir les faits, identifier les auteurs et rendre à toutes les victimes leur dignité. On ne réconcilie pas un pays en confisquant son histoire. À l’approche de 2027, les garanties démocratiques ne se proclament pas. Elles se voient : presse libre, opposition protégée, société civile réhabilitée, justice indépendante, libération des détenus acquittés ou ayant purgé leur peine, retour volontaire et sécurisé des réfugiés, lutte réelle contre la corruption, fin de l’intimidation comme langage politique. Le Burundi n’est pas un gouvernement. Il n’est pas un parti. Il n’est pas un appareil sécuritaire. Le Burundi, ce sont aussi ces journalistes prudents, ces défenseurs en exil, ces familles sans nouvelles des leurs, ces prisonniers oubliés, ces réfugiés inquiets, ces citoyens qui parlent bas parce qu’ils savent que la parole peut coûter cher. À Banjul, Gitega célèbre les droits humains. Au Burundi, ceux qui les réclament restent suspects. @willynyamitwe peut encore hausser le ton. Les faits, eux, restent assis. Et ils attendent toujours une réponse. #FocodeMagazine | La Rédaction
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Amb. Willy Nyamitwe@willynyamitwe

Dans ma réplique précédente, peut-être ai-je oublié de rappeler que le #Burundi chemine vers un processus électoral (2027) et certains détracteurs, peu nombreux certes et dans leurs petis souliers, reviennent, au galop, avec leurs tentatives, style étouffe-chrétien. Il m’est donc impossible de laisser aller, fut-il nécessaire de répondre à la cinquieme roue du carosse. J’oubliais de mentioner que je n’ai jamais eu les jetons, ni la frousse, ni les quételles de pointer du doigt ces détracteurs du Burundi et leurs sponsors, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur. La réalité, vérifiable: Le #Burundi poursuit avec détermination son engagement en faveur de la consolidation de l’État de droit, de la promotion des libertés fondamentales et de la protection des droits consacrés par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Cette dynamique se traduit notamment par le renforcement progressif des espaces de dialogue, la préservation de la stabilité nationale, la promotion de la cohésion sociale ainsi que la protection des droits civils et politiques des citoyens dans un environnement régional particulièrement complexe. Inutile de rappeler, ici, que la responsabilité première de tout État demeure la protection de la vie de ses citoyens, de leur sécurité et de leur dignité. Le Burundi assume pleinement cette responsabilité avec la ferme volonté d’éviter à son Peuple le retour des violences, des divisions et des tragédies qui ont profondément marqué son histoire et endeuillé les Barundi. Nous n’y retournerons jamais. La paix, la stabilité et l’unité nationale constituent également des droits fondamentaux que les institutions ont le devoir, autant que faire se peut, de préserver avec vigilance et responsabilité. Ceux qui ont choisi, par le passé, la voie de la confrontation, de la déstabilisation ou des atteintes contre les institutions démocratiquement élues (2015) et contre la vie des citoyens, avec l’appui des acteurs étrangers, ne peuvent aujourd’hui prétendre monopoliser le discours moral ou s’ériger en donneurs de leçons. Ils riront toujours jaune face à un Burundi émergeant. Certains de ces pêcheurs en eaux troubles répondent de leurs actes devant la justice, tandis que d’autres poursuivent, depuis l’extérieur, des campagnes de désinformation et de manipulation de l’opinion dans une logique davantage politique qu’humanitaire. Pour avoir suivi personnellement et de très près les différentes étapes traversées par le Burundi, je mesure parfaitement les responsabilités, les rôles et les choix opérés par chacun durant ces périodes sensibles. Cette expérience renforce ma conviction que la promotion des droits humains exige davantage de responsabilité, de vérité et d’équilibre que de slogans ou de postures médiatiques. La position que j’occupe aujourd’hui (Représentant Permanent du Burundi auprès de l’Union Africaine, Président du Comité des Représentants Permanents de l’UA, et Président ad interim du Sous-Comité du COREP sur les droits de l’homme, la démocratie et la gouvernance) m’impose précisément cette exigence : défendre avec impartialité, lucidité et responsabilité les principes de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, dans toutes leurs dimensions, y compris le droit des peuples africains à la paix, à la sécurité, à la stabilité et à la souveraineté.

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Willy Nyamitwe répond au FOCODE : le discours de Banjul rattrapé par les réflexes de Gitega #FocodeMagazine | 13 mai 2026 Dans sa réaction à l’article du FOCODE, l’ambassadeur Willy Nyamitwe, président du Comité des représentants permanents de l’Union africaine, voulait dénoncer une “manipulation”. Mais en esquivant les faits, en attaquant le messager et en recyclant l’argument commode de 2015, il confirme le malaise soulevé : à Banjul, Gitega célèbre les droits humains ; au Burundi, il soupçonne ceux qui les réclament. Il faut parfois remercier un contradicteur. Willy Nyamitwe vient d’en offrir l’occasion. Sa réponse se voulait ferme. Elle est surtout révélatrice. À aucun moment, l’ambassadeur ne répond réellement aux questions posées : liberté de la presse, espace civique verrouillé, organisations suspendues, défenseurs des droits humains en exil, allégations d’arrestations arbitraires, de torture, de disparitions forcées et d’impunité. Sur tout cela, silence. Ou presque. À défaut de répondre aux faits, il attaque le FOCODE. Il parle de manipulation, d’agenda politique, voire criminel. Il convoque 2015. Il transforme la critique en complot, l’organisation en ennemie, le débat en procès d’intention. C’est une vieille méthode : quand les faits dérangent, on discrédite ceux qui les portent. Mais une accusation n’est pas une preuve. Une colère n’est pas un argument. Et l’invocation répétée de la souveraineté ne suffit pas à effacer les violations dénoncées. C’est là que le paradoxe devient saisissant. À Banjul, Willy Nyamitwe parlait de dignité, d’État de droit, de dialogue et de libertés fondamentales. Des mots nobles, prononcés dans le temple symbolique de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Mais dès qu’une voix burundaise demande que ces principes s’appliquent aussi au Burundi, le ton change. La critique devient dénigrement. Le contradicteur devient suspect. Le citoyen qui demande des comptes devient relais d’intérêts hostiles. Son argumentaire repose sur une confusion volontaire : critiquer l’État ne serait plus défendre des droits, mais attaquer le pays. Or, le Burundi n’est pas un gouvernement. Il n’est pas un parti. Il n’est pas un appareil sécuritaire. Le Burundi, ce sont aussi ces journalistes réduits au silence, ces familles sans nouvelles des leurs, ces exilés, ces détenus, ces victimes qui attendent justice. Personne ne nie les blessures de 2015. Mais Willy Nyamitwe en parle comme si ces blessures appartenaient à un récit lointain, abstrait, commode. Or, pour beaucoup de Burundais, elles portent encore des noms, des visages, des familles brisées. Et nombre de victimes de cette période l’ont été précisément par le système qu’il défend aujourd’hui. Personne ne demande non plus d’effacer les responsabilités de cette crise. Encore moins le FOCODE et les autres organisations qui, depuis des années, se battent pour que la vérité soit établie, que les responsabilités soient clairement situées et que les auteurs des crimes répondent devant la justice. Mais 2015 ne peut pas servir indéfiniment de clé universelle pour disqualifier toute parole critique en 2026. Un pays ne se reconstruit pas en transformant chaque question sur les droits humains en complot contre la nation. Il se reconstruit en regardant ses blessures en face, en écoutant ses victimes et en acceptant que la justice ne soit pas une menace, mais une condition de paix. Willy Nyamitwe affirme que les droits humains seraient instrumentalisés contre le Burundi. Mais qui les instrumentalise vraiment ? Ceux qui demandent des enquêtes, des procès équitables, des libertés publiques et le respect de la Charte africaine ? Ou ceux qui célèbrent ces mêmes droits à l’étranger tout en refusant qu’ils soient invoqués à l’intérieur ? Le Burundi a le droit de défendre sa souveraineté. Mais la souveraineté ne signifie ni silence des citoyens, ni immunité de l’État, ni refus de rendre compte. Elle ne transforme pas les victimes en ennemis. Elle ne donne pas le droit d’étiqueter toute critique comme une trahison. Et surtout, elle ne place pas Gitega au-dessus de la Charte africaine que ses représentants célèbrent avec tant d’aisance à Banjul. Au fond, cette réaction dit plus que prévu. Elle montre que le discours officiel accepte les droits humains lorsqu’ils restent abstraits, cérémoniels, sans visage. Mais il les redoute lorsqu’ils prennent celui d’un journaliste, d’un opposant, d’un défenseur, d’un détenu ou d’une famille qui demande vérité. @willynyamitwe voulait démontrer que l’article du FOCODE relevait de la manipulation. Il a plutôt confirmé son intuition centrale : les droits humains ne manquent pas de place dans les discours. Ils en manquent encore dans la pratique. #ACHPR87 #CADHP #DroitsHumains #Afrique #Burundi #FocodeMagazine | La Rédaction
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Amb. Willy Nyamitwe@willynyamitwe

L’article publié par une organisation au passé lourdement controversé, dénommée “FOCODE”, illustre malheureusement une tendance devenue récurrente chez certains acteurs qui se présentent comme défenseurs des droits humains alors qu’ils se sont, au fil des années, mués en acteurs politiques engagés dans une entreprise permanente de dénigrement de leur propre pays. Le #Burundi n’accepte pas les leçons sélectives venant d’organisations qui ont perdu toute crédibilité auprès d’une grande partie de l’opinion nationale en raison de leur rôle controversé durant la crise de 2015. Les Burundais n’ont pas oublié la descente aux enfers provoquée par une tentative de renversement des institutions démocratiquement établies, ni les violences, assassinats ciblés, destructions, campagnes de haine et manipulations médiatiques qui ont accompagné cette période sombre. Derrière le langage prétendument neutre de certaines structures dites de la “société civile”, se cachaient parfois de véritables agendas politiques visant à semer le chaos, à internationaliser la crise et à diaboliser systématiquement l’État burundais. Comme le dit un proverbe africain : “Le mensonge peut courir pendant des années, mais la vérité le rattrape toujours en marchant.” Ceux qui ont construit leur influence sur la déformation des faits, la dramatisation permanente et les procès d’intention découvrent progressivement que les peuples africains savent faire la différence entre la défense sincère des droits humains et leur instrumentalisation politique. Il est important de rappeler que plusieurs organisations aujourd’hui installées à l’étranger et interdites au Burundi ont franchi depuis longtemps la frontière entre militantisme politique et activisme radical. Certaines ont contribué à alimenter un climat insurrectionnel, à diffuser des informations volontairement biaisées, à encourager la confrontation plutôt que le dialogue et à servir de relais à des intérêts hostiles à la stabilité du Burundi. Les présenter aujourd’hui comme des arbitres impartiaux des droits humains relève d’une profonde hypocrisie. Le Burundi refuse désormais cette instrumentalisation politique des droits humains. Les droits humains ne doivent pas devenir un commerce médiatique, ni une arme destinée à fragiliser des États africains qui refusent de se soumettre à certains agendas extérieurs. La protection des droits fondamentaux doit rester une responsabilité sérieuse, équilibrée et respectueuse de la souveraineté des peuples. Depuis plusieurs années, le Burundi poursuit un processus de stabilisation, de réconciliation nationale et de reconstruction de la confiance entre les citoyens. Sous le leadership de Son Excellence le Président de la République et Président de l’Union Africaine, le Général-Major Évariste Ndayishimiye, le pays privilégie le dialogue, l’unité nationale, le retour des réfugiés, la cohésion sociale et le développement comme fondements durables des droits humains. Le Burundi n’a aucune difficulté à défendre la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, car cette Charte ne se limite pas à des accusations répétitives ou à des campagnes médiatiques. Elle appelle également à la paix, à la stabilité, au respect des institutions, au rejet des discours de haine et à la responsabilité collective dans la préservation du vivre-ensemble. Ceux qui ont contribué à attiser les divisions, à politiser à outrance la question des droits humains et à présenter systématiquement leur pays sous le prisme du chaos devraient aussi avoir le courage d’assumer leur propre responsabilité dans les tragédies que le Burundi a traversées.

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Willy Nyamitwe à Banjul : quand le Burundi célèbre les droits humains que ses citoyens réclament #FocodeMagazine | 12 mai 2026 À l’ouverture de la 87ᵉ session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples ce lundi 11 mai 2026, l’ambassadeur Willy Nyamitwe, président du Comité des représentants permanents de l’Union africaine, a livré un vibrant plaidoyer pour la dignité humaine, l’État de droit et les libertés fondamentales. Un discours diplomatiquement impeccable, mais qui sonne comme un paradoxe au regard de la situation des droits humains au Burundi. À Banjul, Willy Nyamitwe a parlé juste. Dignité humaine. Justice. Égalité. État de droit. Libertés fondamentales. Tous les mots étaient là. Pesés, polis, alignés dans la grammaire feutrée des grandes cérémonies africaines. Dans la capitale gambienne, berceau de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, le représentant burundais a célébré les principes que tout État devrait protéger. Mais derrière l’éloquence du pupitre, une question dérange : le Burundi peut-il prêcher à Banjul ce qu’il peine à garantir à Gitega ? Car au pays, le décor est moins solennel. L’espace civique reste verrouillé. Des journalistes travaillent sous pression. Des opposants avancent à pas comptés. Des défenseurs des droits humains vivent en exil ou dans le silence. Des organisations indépendantes restent interdites ou empêchées d’agir librement. Le discours salue le dialogue avec les mécanismes africains. La réalité, elle, montre une coopération souvent sélective avec les instances internationales. On applaudit la Charte quand elle est célébrée en conférence. On la trouve intrusive quand elle interroge les disparitions forcées, les arrestations arbitraires, les actes de torture ou l’impunité. Même l’appel contre la désinformation et les discours de haine, légitime en apparence, porte une ambiguïté. Dans un pays où la critique est vite assimilée à l’hostilité, protéger la cohésion nationale peut devenir un habillage commode pour surveiller, intimider ou faire taire. @willynyamitwe n’a pas prononcé un mauvais discours. Il a dit ce qu’il fallait dire. C’est précisément là que réside le malaise. Les droits humains ne souffrent pas d’un manque de vocabulaire. Ils souffrent d’un déficit de courage politique. À Banjul, le Burundi a parlé en gardien de la Charte. Chez lui, il reste attendu comme justiciable de cette même Charte. #ACHPR87 #CADHP #DroitsHumains #Afrique #Burundi #FocodeMagazine | La Rédaction
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🟥#Burundi : La CVR et les litiges fonciers : GLA-Juris dénonce le risque d’une « justice sans juge » #FocodeMagazine | 11 mai 2026 La Commission Vérité et Réconciliation peut-elle trancher définitivement des litiges fonciers sans que les parties aient accès à un tribunal ? Pour GLA-Juris, la loi du 28 mai 2024 fait basculer la CVR dans une zone dangereuse : celle d’une institution non judiciaire dont les décisions produisent pourtant les effets d’un jugement. Au cœur de l’alerte : le droit constitutionnel au juge, pilier de l’État de droit. « Cette décision est définitive (…) et n’est pas susceptible de recours juridictionnel. » La phrase, attribuée à Pierre Claver Ndayicariye, président de la Commission Vérité et Réconciliation, lors d’une déclaration faite à Bujumbura le 5 mai 2026, a la froideur d’un couperet. Elle signifie qu’une affaire est close. Que le débat est terminé. Que la partie qui s’estime lésée ne pourra plus frapper à la porte d’un juge. C’est précisément ce qui inquiète GLA-Juris. Dans une analyse juridique consacrée à la loi du 28 mai 2024 sur la CVR, ce groupe de réflexion voit se dessiner une question redoutable : peut-on réparer les injustices du passé en affaiblissant les garanties fondamentales du présent ? Car, derrière les mots très techniques de la loi, se cache un enjeu concret : la terre. Au Burundi, la terre n’est pas seulement une parcelle. Elle est mémoire familiale, héritage, survie économique, dignité sociale. Elle porte les blessures de l’exil, les traces des crises, les conflits de succession, les titres contestés, les ventes anciennes, les occupations de bonne ou de mauvaise foi. Toucher à la terre, c’est toucher au cœur battant de la société. 🔴Une réforme aux conséquences très lourdes La Loi n°1/11 du 28 mai 2024 élargit les missions de la Commission Vérité et Réconciliation. Elle permet à la CVR de connaître des affaires soumises par les sinistrés ou leurs ayants droit en vue de la restitution de leurs patrimoines. Sont notamment concernés les dossiers relatifs aux terres et autres biens qui étaient encore pendants devant l’ancienne Commission nationale des terres et autres biens, ainsi que ceux qui n’avaient pas encore été introduits avant la fin du mandat de cette dernière. Sur le principe, l’objectif paraît noble. Restituer les biens spoliés. Réparer les torts. Réhabiliter les victimes. Refermer, autant que possible, les plaies ouvertes par les crises successives. GLA-Juris ne remet pas en cause cette exigence. Le groupe reconnaît que les biens illégalement pris doivent être restitués et que les victimes ont droit à réparation. Mais il pose une limite essentielle : la réparation ne peut pas se faire au prix de l’effacement du juge. 🔴La grande contradiction La loi affirme que « la CVR n’a pas de pouvoir judiciaire ». La formule semble claire. La Commission n’est donc pas un tribunal. Elle n’est pas censée rendre la justice au sens strict. Elle n’est pas une juridiction ordinaire. Mais, dans le même texte, il est prévu que ses décisions ne sont susceptibles d’aucun recours juridictionnel. Mieux — ou pire — les affaires relevant de la compétence de la CVR ne sont pas recevables devant les juridictions. Voilà le paradoxe que pointe GLA-Juris : la CVR n’est pas un tribunal, mais elle peut prendre des décisions définitives. Elle n’a pas de pouvoir judiciaire, mais ses décisions s’imposent comme si elles étaient judiciaires. Elle ne présente pas les garanties classiques d’une juridiction indépendante et impartiale, mais ses décisions échappent au contrôle du juge. Autrement dit, on retire une matière sensible aux tribunaux, on la confie à une commission administrative, puis l’on ferme la porte à tout recours juridictionnel. C’est ce mécanisme que GLA-Juris assimile à une négation du droit constitutionnel au juge. 🔴Le juge, ce rempart qu’on ne remplace pas Dans un État de droit, le juge n’est pas un luxe institutionnel. Il est le dernier rempart du citoyen. Il est celui devant qui l’administration, la commission, le puissant, le voisin ou l’État doivent justifier leurs actes. Il est le lieu où la force doit se soumettre au droit. La Constitution burundaise prévoit que la justice est rendue par les cours et tribunaux au nom du peuple burundais. Elle consacre aussi le principe selon lequel nul ne peut être distrait, contre son gré, du juge que la loi lui assigne. Ce principe du juge naturel n’est pas une formule abstraite. Il signifie qu’une personne dont les droits civils sont contestés doit pouvoir accéder à un tribunal compétent, indépendant et impartial. En matière foncière, cette garantie est vitale. Un litige de terre peut opposer un sinistré à un occupant actuel, un ayant droit à un acquéreur de bonne foi, une famille à une administration, un titre ancien à une décision récente. Dans un tel labyrinthe, le juge n’est pas un obstacle à la réconciliation. Il en est l’une des conditions. Sans juge, la réparation peut devenir arbitraire. Sans recours, la décision peut devenir soupçon. Sans contrôle, la réconciliation peut se transformer en frustration. 🔴Un précédent qui pèse GLA-Juris rappelle qu’un précédent existe. En 1994, la Cour constitutionnelle du Burundi avait censuré une disposition attribuant à une commission administrative des décisions ayant valeur de jugements coulés en force de chose jugée. La Cour avait alors affirmé que seules les juridictions sont compétentes pour rendre justice sur le territoire national. Pour GLA-Juris, ce précédent éclaire directement la situation actuelle. La CVR n’est pas une juridiction. Dès lors, lui confier le pouvoir de trancher définitivement des litiges civils, sans recours devant les tribunaux, soulève un sérieux problème constitutionnel. Le groupe estime ainsi que les dispositions qui rendent les décisions de la CVR insusceptibles de recours et ferment l’accès aux juridictions ordinaires résisteraient difficilement à un contrôle rigoureux de constitutionnalité. Mais l’analyse reste prudente. En droit, les principes peuvent être clairs ; dans la pratique institutionnelle, leur mise en œuvre peut être incertaine. 🔴Quelles portes restent ouvertes ? La voie des juridictions ordinaires semble fermée par la loi elle-même. C’est le cœur de l’impasse. Reste la Cour constitutionnelle. Elle pourrait être saisie par certaines autorités, mais aussi par toute personne intéressée. Pour GLA-Juris, une personne directement concernée par un litige devant la CVR aurait un intérêt évident à contester la constitutionnalité de la loi. Au niveau régional, la Cour de justice de la Communauté de l’Afrique de l’Est pourrait aussi être envisagée, notamment au nom de l’État de droit, de la bonne gouvernance et de l’accès à la justice. Mais cette voie se heurte au délai strict de deux mois pour contester un acte interne. Pour la loi du 28 mai 2024, ce délai paraît déjà expiré. Une ouverture demeure néanmoins : si la contestation porte sur une décision individuelle récente de la CVR, le délai pourrait courir à partir de cette décision. La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples constitue également une piste, notamment sur le fondement du droit à ce que sa cause soit entendue. 🔴Réconcilier, oui. Sans le juge, non. L’analyse de GLA-Juris n’est pas un plaidoyer contre la restitution des biens spoliés. Elle est un plaidoyer pour une restitution encadrée par le droit. Car la justice transitionnelle ne doit pas devenir une justice d’exception. Elle peut réparer, mais elle ne doit pas fragiliser. Elle peut reconnaître les victimes, mais elle ne doit pas créer de nouvelles victimes. Elle peut rouvrir des dossiers douloureux, mais elle ne doit pas fermer la porte du juge. Le droit burundais protège l’acquéreur de bonne foi. Il protège les titres fonciers. Il reconnaît la nécessité de la sécurité juridique. Ces garanties ne sont pas des privilèges. Elles sont les digues qui empêchent la réparation de basculer dans l’arbitraire. En parlant de « boîte de Pandore », GLA-Juris lance une mise en garde : si l’on accepte aujourd’hui qu’une matière aussi sensible que le foncier soit soustraite au juge, qu’est-ce qui empêchera demain d’autres domaines d’échapper aux tribunaux ? La question dépasse la CVR. Elle touche au modèle d’État que le Burundi veut construire. Au fond, le message de GLA-Juris est limpide : l’État de droit n’est pas un cadeau fait aux adversaires, ni un luxe réservé aux périodes calmes. Il est l’assurance-vie des institutions. Et dans une société marquée par les blessures de l’histoire, la réconciliation ne peut être durable que si elle marche avec la justice, jamais contre elle. 👉Lire l'intégralité de l'article via le lien ci-après du journal @iwacuinfo : iwacu-burundi.org/opinion-la-com… #FocodeMagazine | Gordien Niyungeko ........................................ 🔴À propos de GLA-JURIS Fondé par un groupe multidisciplinaire d’intellectuels burundais — Dr Aimé Parfait Niyonkuru, Me Alexis Bucumi, Dr Alexis Manirakiza, Dr Bernard Ntahiraja, Me Cyriaque Nibitegeka et Inès Kidasharira — et ouvert aux contributions de personnes de toute nationalité, GLA-Juris est un groupe de réflexion engagé dans la promotion de la bonne gouvernance, le renforcement de l’État de droit, la défense des droits humains et la consolidation de la démocratie dans la région des Grands Lacs africains. GLA-Juris porte la vision d’une région des Grands Lacs dans laquelle les institutions reposent sur l’État de droit, la gouvernance démocratique, la redevabilité et le respect effectif des droits humains. Sa mission consiste à contribuer, par la recherche, la formation, le plaidoyer et les partenariats, à l’amélioration des cadres juridiques, institutionnels et démocratiques, afin de garantir la sécurité juridique, la protection des droits fondamentaux et la dignité des citoyens et habitants de la région des Grands Lacs africains. @GeneralNeva , @KwaNtare , @NtareHouse , @BurundiGov , @MiniJustice_BDI , @CNIDH_Bdi , @burundi_cvr , @nshingamateka , @Burundi_senat , @ntahibern , @niyonkuru2004 , @InesKid1 , @nibitegeka
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Pacifique NININAHAZWE 🇧🇮
Pacifique NININAHAZWE 🇧🇮@pnininahazwe·
Multiplication des palais présidentiel sous l'ère #Ndayishimiye. Avec 27.834 km², le #Burundi compte déjà plus de 8 palais, et d'autres sont en cours ! Entre opacité totale et gestion directe par @GeneralNeva, le pays sombre dans la gabegie et les malversations financières !
Ntare Rushatsi House@NtareHouse

Le Chef de l’Etat S.E @GeneralNeva a dirigé, ce mercredi 6/5/2026, au Palais présidentiel de #Muyinga en province de @BuhumuzaProvinc, un conseil des Ministres. A l’agenda figurait, entre autres, le Projet de Charte Nationale de Dialogue Social dans le monde du travail.

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Marchés de la CENI : l’ombre de BENE NTARE dans le dossier de l'assassinat du ministre Bugaga #FocodeMagazine | 09 mai 2026 Alors que les circonstances de la mort de Gabby Bugaga continuent de susciter interrogations et soupçons, un témoignage recueilli après une émission du FOCODE relance le débat autour des marchés publics de la CENI. Au cœur des allégations : l’attribution présumée des marchés d’impression des documents électoraux, l’influence de réseaux proches du pouvoir et le rôle prêté à la société BENE NTARE. 🔴Dans les coulisses opaques des marchés électoraux La mort de Gabby Bugaga n’a pas fini de livrer ses zones d’ombre. Plusieurs semaines après son assassinat, les questions demeurent nombreuses, les réponses rares, et les silences parfois plus lourds que les déclarations officielles. Dans ce climat de suspicion, un témoignage attribué à un opérateur économique proche des milieux d’affaires de Bujumbura vient jeter une lumière crue sur un pan sensible du dossier : les marchés de la Commission électorale nationale indépendante, la CENI. Ce témoignage, recueilli dans le sillage d’une émission organisée par le FOCODE le 26 avril 2026, fait état de tractations autour des marchés d’impression des documents électoraux, notamment les cartes d’électeur et divers registres utilisés lors des scrutins. Son auteur affirme avoir lui-même tenté d’obtenir une part de ces marchés, avant de découvrir, selon ses dires, un système d’attribution verrouillé, traversé par des exigences financières occultes et par l’intervention présumée d’intérêts proches du sommet de l’État. Propriétaire d’une imprimerie moderne à Bujumbura, le témoin raconte avoir été approché par un intermédiaire lui promettant de l’aider à accéder aux marchés de la CENI. Le secteur était stratégique, les montants considérables, et les enjeux politiques évidents. Car, dans un pays où l’organisation des élections reste un sujet hautement sensible, l’impression des cartes d’électeur n’est pas une simple opération technique. Elle touche au cœur même du processus électoral. Selon ce témoignage, les marchés de la CENI auraient été envisagés sous forme de lots répartis entre plusieurs imprimeries, afin de garantir une exécution rapide et une livraison dans les délais. L’explication paraît, sur le papier, administrative et rationnelle. Un marché trop volumineux confié à un seul opérateur peut entraîner des retards, voire des défaillances. Mais derrière cet argument logistique, le témoin affirme avoir découvert une mécanique beaucoup plus opaque. Pour espérer obtenir une part du marché, il aurait fallu, soutient-il, accepter certaines conditions non écrites. Une partie de l’argent devait être reversée au parti CNDD-FDD, désigné dans le langage codé des initiés comme « la paroisse ». Une autre part aurait été destinée aux personnalités influentes ayant facilité l’accès au marché. 🔴BENE NTARE, un nom au cœur des soupçons C’est à ce niveau que le récit prend une tournure plus politique. L’homme affirme avoir parallèlement cherché un marché de décoration et de fournitures dans une institution publique qu’il préfère ne pas nommer. Mais il aurait découvert que ces prestations étaient déjà l’apanage de BENE NTARE. Cette société est régulièrement associée, dans les milieux proches du pouvoir, aux enfants du chef de l’État et à l’entourage de la Première Dame. Son nom revient avec insistance dès qu’il est question de marchés publics liés à la décoration, aux fournitures, à l’habillement ou à la restauration de certaines institutions. D’après le témoignage, BENE NTARE aurait fini par s’intéresser également aux marchés de la CENI. La Première Dame, désignée par le sobriquet de « Mawe », y serait mêlée à travers cette structure, selon les informations rapportées par le témoin. Ne disposant pas officiellement d’une imprimerie, ce réseau aurait envisagé, selon lui, de travailler avec l’Imprimerie Hope Design, connue notamment pour son marché relatif aux vignettes de l’OBR. Une autre option aurait consisté à faire imprimer les documents en Ouganda, avant de les présenter comme produits au Burundi. Ces affirmations, graves, ne peuvent être prises pour des faits établis sans enquête indépendante. Mais elles dessinent un climat : celui d’une économie publique sous influence, où la frontière entre marchés d’État, réseaux familiaux et intérêts partisans apparaît dangereusement brouillée. Le témoignage prend une dimension plus troublante lorsqu’il évoque une réunion tenue peu avant la mort de Gabby Bugaga. Cette rencontre aurait rassemblé des personnes déjà pressenties pour se partager les marchés liés à la CENI. Selon le témoin, un de ses contacts lui aurait confié que cette réunion n’avait « rien de bon », sans toutefois entrer dans les détails. Deux semaines plus tard environ, Gabby Bugaga était assassiné. Le lien entre cette réunion et la mort de l’ancien ministre n’est pas établi. Le témoin lui-même reconnaît ne pas savoir ce qui s’y est réellement dit. L’une des personnes qui y aurait participé aurait refusé de répondre à ses questions, préférant garder le silence. Mais dans un dossier où les symboles comptent autant que les actes, un élément continue d’intriguer : les assassins de Gabby Bugaga auraient laissé sa carte de la CENI près de son corps. Était-ce un message ? Une mise en scène ? Une diversion ? Ou l’indice d’un règlement de comptes lié à ses fonctions au sein de la commission électorale ? À ce stade, aucune réponse définitive ne peut être avancée. 🔴Une affaire qui interroge l’indépendance de la CENI Gabby Bugaga n’était pas un acteur secondaire de la CENI. Il y occupait des responsabilités liées à la logistique et aux fournitures, précisément le domaine où se croisent marchés, prestataires, documents électoraux et intérêts financiers. Au-delà du cas Bugaga, cette affaire remet au centre du débat une interrogation ancienne : celle de l’indépendance réelle de la CENI. Officiellement, cette institution est chargée de garantir la crédibilité du processus électoral. Dans les faits, sa neutralité est régulièrement contestée par une partie de l’opinion et de l’opposition. Si les marchés stratégiques de la commission devaient être attribués sous influence partisane ou familiale, c’est l’intégrité même du processus électoral qui serait fragilisée. La question devient d’autant plus sensible que le président Évariste Ndayishimiye est présenté comme candidat du CNDD-FDD à la présidentielle de 2027. Dans ce contexte, toute implication directe ou indirecte de proches du chef de l’État dans la production de matériel électoral soulèverait un problème politique majeur. Peut-on organiser des élections crédibles si les instruments matériels du vote deviennent eux-mêmes l’objet d’un contrôle exercé par l’entourage du candidat au pouvoir ? Rien, pour l’heure, ne permet d’affirmer que Gabby Bugaga a été tué à cause de ces marchés. Rien ne permet non plus d’écarter cette piste tant que des investigations sérieuses, indépendantes et transparentes n’auront pas été menées. C’est précisément là que réside l’urgence : sortir du brouillard des rumeurs sans étouffer les questions légitimes. Car dans ce dossier, le silence serait une seconde mort. Une mort infligée non seulement à la mémoire de Gabby Bugaga, mais aussi à l’exigence de vérité que réclame toute société confrontée à l’assassinat d’un haut responsable public. L’affaire BENE NTARE-CENI, si elle est confirmée, ne serait pas seulement une affaire de marchés. Elle serait le symptôme d’un mal plus profond : la privatisation progressive de l’État par des réseaux d’influence, la confusion entre pouvoir politique et intérêts économiques, et l’affaiblissement des institutions censées garantir l’équité du jeu démocratique. Pour l’heure, une seule exigence s’impose : une enquête indépendante, rigoureuse et crédible sur la mort de Gabby Bugaga, mais aussi sur les marchés de la CENI évoqués dans ce témoignage. Car les élections ne commencent pas le jour du vote. Elles commencent bien avant, dans les bureaux où se décident les marchés, dans les imprimeries où se fabriquent les cartes, et dans les circuits parfois invisibles où se négocie le pouvoir réel. #FocodeMagazine | La Rédaction @GeneralNeva , @KwaNtare , @NtareHouse , @BurundiGov , @CeniBurundi , @nshingamateka , @Burundi_senat
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Batungwanayo Aloys
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Iki kintu kizunguruka cadukanye he? Kahise kerekana ko ari ikinyoma #Mwambtsa yimye 1915, yavutse 6/5/1912, #Bugufi yonkowe 1919, ikirangantego cabayeho inyuma ya 1965. Nta mukono uriko. #Mwambutsa yasavye gusubizwa #Bugufi 1949. None uwanditse ico kintu afise umugambi uwuhe??
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Affaire Christophe Sahabo : Olle Thorell, député social-démocrate suédois, met Stockholm face à ses responsabilités #FocodeMagazine | 27 avril 2026 Dans une question écrite déposée ce 24 avril 2026, Olle Thorell, député social-démocrate au Riksdag, où il représente le comté de Västmanland depuis 2006 et siège notamment à la commission des affaires étrangères, interpelle la ministre suédoise des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, sur le sort de Christophe Sahabo, citoyen suédois détenu au Burundi depuis avril 2022. Il réclame un soutien consulaire immédiat, une expertise médicale indépendante et l’accès aux soins nécessaires. La ministre est appelée à répondre au plus tard le 6 mai 2026. Le dossier Christophe Sahabo franchit un nouveau palier politique à Stockholm. Ce 24 avril 2026, Olle Thorell, figure du Parti social-démocrate suédois, a officiellement saisi la ministre des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, à travers une question écrite déposée au Riksdag, le Parlement suédois. Député du comté de Västmanland depuis 2006, membre de la commission des affaires étrangères, Olle Thorell n’est pas un parlementaire extérieur aux dossiers internationaux. C’est depuis ce terrain, celui de la diplomatie, des droits humains et de la protection consulaire, qu’il interpelle le gouvernement suédois sur le sort de Christophe Sahabo, ressortissant suédois détenu au Burundi depuis avril 2022. Le ton de la lettre est mesuré, mais l’alerte est claire. Pour le député social-démocrate, l’affaire ne peut plus être traitée comme un simple dossier consulaire. Elle touche à la responsabilité de l’État suédois envers l’un de ses citoyens, à la protection des droits fondamentaux et à la crédibilité d’un pays qui se réclame d’une longue tradition de défense de l’État de droit. Olle Thorell replace d’abord le cas Sahabo dans un contexte burundais qu’il juge inquiétant. Il évoque une dégradation de la situation politique, des garanties judiciaires fragiles, des atteintes aux libertés publiques, ainsi que des restrictions visant opposants, journalistes et acteurs de la société civile. Dans un tel climat, estime-t-il, la situation des personnes privées de liberté devient particulièrement alarmante. C’est dans ce décor sombre que s’inscrit le cas de Christophe Sahabo. Ancien directeur de l’hôpital Kira, il est détenu depuis avril 2022. Selon les informations rappelées par le député, notamment celles d’Amnesty International, son état de santé se serait fortement détérioré en prison. Des évaluations médicales indépendantes auraient conclu à une situation grave, voire potentiellement mortelle. Pourtant, soutient-il, Christophe Sahabo n’aurait pas accès aux soins spécialisés que son état exige. Le député pointe également des zones d’ombre dans la procédure judiciaire. Sans trancher le fond du dossier, il souligne l’existence de lacunes qui soulèvent des doutes sur le respect des garanties juridiques. Autrement dit, au-delà de la maladie, c’est aussi la question du procès équitable qui revient au centre du débat. Pour Olle Thorell, Stockholm ne peut rester à distance. Il rappelle qu’en vertu de la Convention de Vienne sur les relations consulaires, la Suède a le devoir d’assister ses ressortissants détenus à l’étranger, surtout lorsque leur santé ou leur vie est menacée. Le message est limpide : la protection consulaire ne doit pas être un principe abstrait, mais une action concrète. Le parlementaire se montre d’ailleurs critique sur les démarches déjà entreprises par les autorités suédoises. Il laisse entendre que les efforts consulaires ont été insuffisants au regard de la gravité de la situation. Visites consulaires, évaluation médicale indépendante, accès à des soins adéquats : autant de mesures qui, selon lui, devraient être mises en œuvre sans délai. Dans sa question, Olle Thorell demande explicitement à la cheffe de la diplomatie suédoise quelles « mesures concrètes » elle entend prendre afin de garantir à Christophe Sahabo « immédiatement » un soutien consulaire, une expertise médicale indépendante ainsi que les soins et les droits requis par son état. La ministre des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, est désormais appelée à préciser la position du gouvernement suédois. Sa réponse est attendue au plus tard le 6 mai 2026. Dans l’intervalle, cette interpellation replace l’affaire Sahabo dans le champ diplomatique et consulaire, tout en soulevant une question de fond pour Stockholm : comment assurer, dans un contexte judiciaire et médical contesté, la protection effective d’un ressortissant suédois détenu à l’étranger ? Pour Gitega, l’affaire Sahabo n’est plus seulement un dossier judiciaire parmi d’autres. Elle devient un test de crédibilité. À travers ce ressortissant suédois malade et détenu depuis avril 2022, c’est aussi la capacité du Burundi à garantir les droits d’un détenu, l’accès aux soins et les exigences d’un procès équitable qui se retrouve sous le regard de Stockholm — et, au-delà, de la communauté internationale. 👉Lire l'intégralité de la question en langue suédoise :data.riksdagen.se/fil/14CAF9F5-0… #FocodeMagazine | La Rédaction @GeneralNeva , @NtareHouse , @KwaNtare , @BurundiGov , @MAEBurundi , @CNIDH_Bdi , @MiniJustice_BDI , @nshingamateka , @Burundi_senat , @kiraswissclinic , @AmnestyEARO , @amnestybe , @fidh_fr , @EurAc_Net , @DefendDefenders , @bikjo , @jumuiya , @CIVICUSalliance , @CCPR_Centre , @hivos , @FIACAT_org , @omctorg , @amnestynl
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esdras ndikumana
esdras ndikumana@rutwesdras·
Au #Burundi, avec leurs tee-shirts « TORA (votez) CNDD-FDD » et l’effigie de @GeneralNeva, … le parti au pouvoir a déjà lancé la campagne électorale +1 an avant la présidentielle de 2027 en violation manifeste du code électoral burundais, qui l’interdit sous peine de sanction
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Ntare Rushatsi House@NtareHouse

Pour son leadership visionnaire et rassembleur,son engagement pour la paix,son amour et sa dévotion envers son peuple; Vu les progrès et désireux de poursuivre l’élan,SE @GeneralNeva est élu candidat du @CnddFdd pour la présidentielle de 2027 par le congrès extraordinaire ce 26/4

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parcem
parcem@ParcemBurundi·
🏛️La déclaration de candidature par l’actuel président de la République, avec la confirmation de son parti politique, donne une entorse aux principes démocratiques qui consacrent la compétition et la concurrence des candidats en étant sur les mêmes pieds d’égalité. 📢Le risque évident est de commencer la campagne prématurément en faisant usage des moyens de l’État. 🇧🇮 Le Burundi a encore un grand chemin à parcourir en matière démocratique. @CnddFdd @CeniBurundi @MagazineJimbere @BoneshaFM @RT_Isanganiro @iwacu
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Abiyita ba "sindumuja" mwashaka kubamba Petero Nkurunziza ngo mumuhora manda ya. Ni mumunyereke kuri aya masamu. Kirya kinyoma kizobakurikira imyaka yose pe.
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parcem@ParcemBurundi·
3/3 3⃣Le budget alloué à la Présidence de la République @NtareHouse s’élève à environ 154 milliards de BIF par an (soit 154 197 230 263 BIF pour l’exercice 2025-2026). Ce montant couvre les salaires, les frais d’intendance et les frais de mission, afin de permettre au Président de la République et à ses conseillers de travailler efficacement à la résolution des problèmes du pays. 🛑Alors que l’on incite les citoyens à s’acquitter de leurs contributions fiscales, ces derniers sont paradoxalement laissés à eux-mêmes face aux défis majeurs cités plus haut. 📌 @ParcemBurundi se demande si son parti d'origine dispose réellement d’un projet de société. Il est en effet inconcevable que l’on puisse se porter candidat à la Présidence de la République la plus haute institution du pays sans comprendre que l'on est responsable, de l'alpha à l'oméga, des solutions aux problèmes de la nation. 🎯@ParcemBurundi interpelle les autorités du pays afin qu’elles saisissent mieux les contours de la démocratie et du leadership. En effet, un tel discours s'apparente à une démission pure et simple. @BurundiGov @YBurundi @IrisNews_ @RT_Isanganiro @BoneshaFM
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🇧🇮 Au moment où le Burundi traverse une crise socio-économique profonde caractérisée par la paupérisation généralisée, le manque des produits de première nécessité comme le carburant et les médicaments, la corruption structurelle profonde, l’impunité, le tarissement des investissements étrangers, l’inflation à deux chiffres et le départ massif des burundais dont les fonctionnaires vers l’étranger. ✍️Dans une émission avec @YBurundi Burundi, Son Excellence Monsieur le Président de la République a déclaré que tous ces problèmes plus spécifiquement la pénurie du carburant et l’inflation ne lui concernent pas. Il interpelle les Burundais à ériger eux-mêmes des solutions à ce genre de problèmes. Ainsi @ParcemBurundi a voulu donner son analyse par rapport à cette situation. 1/3 ------------ 1⃣ Concernant la pénurie du carburant, il est à comprendre qu’il n’est pas distribué gratuitement et qu’il constitue un élément moteur dans le développement économique du pays. De surcroît, le commerce du carburant est une source majeure des recettes pour le trésor public. @BurundiGov @YBurundi @IrisNews_ @RT_Isanganiro @BoneshaFM
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