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@TheNextGain

Je dis ce que je pense sur l’actualité, l’économie et la finance ~ 8 ans d’expérience sur les marchés financiers.

Katılım Nisan 2023
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Jessy - Next Gain@TheNextGain·
Payer moins d’impôts voir passer à la tranche inférieur sur 10ans peut te faire économiser plusieurs dizaines de milliers d’euros ! Et c’est possible grâce au PER ( plan épargne retraite ) Je vais te l’expliquer et le comparer au livret a dans ce thread :
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Lysandre
Lysandre@LysandreBL·
🏦 Comment fonctionne vraiment une banque ? La plupart des gens n'ont jamais appris. 📊 Le cœur du métier : collecter et prêter. 🔹 Les ménages, entreprises et institutions déposent leur argent (comptes, livrets, assurance-vie, dépôts à terme) 🔹 La banque utilise cet argent pour accorder des crédits (immo, conso, entreprise, découverts) 🔹 Elle se rémunère sur la différence entre les intérêts perçus et ceux versés → la marge d'intérêt 💰 Que fait une banque avec 100 € de dépôts ? 🔹 70 à 80 € prêtés aux clients 🔹 10 à 15 € en liquidités (réserves obligatoires à la BCE, cash) 🔹 5 à 10 € en fonds propres (coussin contre les pertes) 🔹 5 à 10 € en autres actifs (obligations, titres) 🛡️ Le cadre régulé : 🔹 Contrôle par l'ACPR, la Banque de France et la BCE 🔹 Exigences de fonds propres (Bâle III) 🔹 Liquidité disponible à tout moment 🔹 Dépôts garantis jusqu'à 100 000 € par déposant et par banque (FGDR) 📌 Une banque ne garde pas l'argent dans un coffre. Elle le fait circuler. Sans banque : pas de crédit, pas d'investissement, pas de croissance. Comprendre le système, c'est mieux l'utiliser. ✅
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Lysandre
Lysandre@LysandreBL·
📊 Avant d'acheter une action, ce qu'un investisseur SÉRIEUX regarde vraiment. Investir, ce n'est pas suivre une recommandation d'influenceur. C'est analyser. Voici la grille de lecture en 8 piliers : 🏢 1. Le business — Que vend l'entreprise ? À qui ? Avantage compétitif durable ? Position concurrentielle ? ❤️ 2. La santé financière — Croissance du CA, marge brute et opérationnelle, ROE / ROIC, ratio dette/EBITDA, génération de cash. 📈 3. La croissance — Marché en expansion ? Pipeline produits, innovations, qualité du management, guidance. 💶 4. La valorisation — PER, EV/EBITDA, Price/Cash Flow, PEG. Comparer avec ses pairs et son historique. 👥 5. Le management — Expérience, alignement (skin in the game), allocation du capital, gouvernance. ⚠️ 6. Les risques — Sectoriels, réglementaires, concurrence, disruption, macro, qualité du bilan en cas de crise. 🌍 7. La macro — Cycle économique, taux, démographie, énergie, politique monétaire. 📊 8. Le sentiment de marché — Optimisme/pessimisme, flux, volatilité. Le marché a souvent tort à court terme. Toujours raison à long terme. ✅ Une bonne décision repose sur 3 piliers : 🔹 Qualité du business 🔹 Prix juste (marge de sécurité) 🔹 Vision long terme « Le risque vient de ne pas savoir ce que vous faites. » — Warren Buffett.
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Lysandre
Lysandre@LysandreBL·
🏦 La chambre de compensation : le pilier invisible des marchés financiers. Quand tu achètes une action, tu crois la recevoir directement du vendeur. Faux. Entre vous deux, il y a un acteur que personne ne connaît mais sans qui rien ne fonctionnerait : la chambre de compensation (CCP – Central Counterparty). 🎯 Son rôle : 🔹 S'interposer entre l'acheteur et le vendeur 🔹 Garantir à l'acheteur qu'il recevra ses titres 🔹 Garantir au vendeur qu'il sera payé 🔹 Mutualiser et limiter les risques de défaut 🔒 Comment elle gère le risque : 🔹 Marge initiale : chaque membre dépose une garantie en cash ou titres 🔹 Marge de variation : positions réévaluées et réglées chaque jour 🔹 Fonds de défaut : un coussin mutualisé en cas de défaillance d'un membre 🔹 Si rien ne suffit : la CCP clôture les positions du défaillant 📊 Exemples : LCH.Clearnet, Euronext Clearing, CME Clearing, ICE Clear Europe. Sans CCP : chaque trade serait un pari sur la solvabilité de la contrepartie. Avec CCP : volumes massifs, haute confiance, marchés liquides. C'est l'invisible qui tient l'édifice. ✅
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Contrairement à beaucoup de phases euphoriques du passé, le marché ne monte pas complètement dans le vide. Les bénéfices suivent réellement mais le problème est qu’à ce stade, le marché commence aussi à devenir extrêmement exigeant. 📊 Quand on regarde le graphique comparant l’évolution du S&P 500 avec les bénéfices attendus des entreprises sur les 12 prochains mois, on voit que les deux courbes montent ensemble depuis plusieurs années. C’est probablement l’élément le plus important à comprendre aujourd’hui car les bénéfices attendus continuent d’être révisés à la hausse, notamment grâce à la dynamique de l’IA, des semiconducteurs, du cloud, et de l’infrastructure data center. Une grande partie du rally actuel est fondamentalement justifiée. 📈 Par contre, il faut aussi comprendre que le prix du marché monte aujourd’hui plus vite que les bénéfices eux-mêmes, d'où mon post de la veille. Depuis plusieurs mois, le S&P 500 bénéficie non seulement d’une hausse des profits attendus mais aussi d’une ré-expansion des multiples. En clair, les investisseurs acceptent de payer de plus en plus cher chaque dollar de bénéfice futur, et ça change complètement la nature du risque. ⚠️ Le risque principal n’est pas que les bénéfices s’effondrent demain matin mais plutôt que le marché ait commencé à intégrer le fameux scénario presque parfait. Le scénario où l’IA continue de générer une croissance massive des profits, où les dépenses en capex restent élevées, où les marges demeurent historiquement fortes, où l’économie ralentit sans casser, où les taux ne remontent pas trop et où les géants technologiques continuent d’absorber une part disproportionnée de la création de valeur mondiale. ➡️ Je le répète mais une bulle ne veut pas forcément dire que tout est faux. Les plus grandes bulles de l’histoire sont souvent parties d’une vraie révolution mais le problème apparaît lorsque le marché commence à considérer que tous les investissements produiront forcément des rendements gigantesques, durables et sans friction. 🤔 Est-ce que les bénéfices vont monter assez vite pour justifier les niveaux de valorisation actuels ? Je me pose la question parce qu’à 21x les profits forward, il ne faut plus seulement de bonnes nouvelles, il faut des nouvelles exceptionnelles en permanence. C’est souvent là que les marchés deviennent beaucoup plus sensibles aux moindres déceptions macro, aux tensions sur les taux, aux capex IA ou simplement à une normalisation des attentes. 🇺🇸 Je l’ai écrit depuis plusieurs semaines à nos membres, et encore hier sur X : je reste dans le camp de ceux qui pensent qu’on entre dans un supercycle. Les 8 000 points sur le S&P 500 ne me semblent pas délirants si la macro américaine ne se dégrade pas trop malgré le conflit (on évite à la fois la stagflation et la récession, ce qui reste mon scénario central à ce jour). Je vise ce seuil parce que j’estime que la concentration autour de l’IA pourrait devenir encore plus importante, compte tenu de sa contribution croissante aux profits et à la croissance américaine. On peut être haussier sans être aveugle, et on peut croire à un supercycle sans considérer que tout est sain. C'est mon cas aujourd'hui.
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Finneko@finneko_prgrm

🚨 Sommes-nous dans une bulle IA ? Chacun utilise le mot avec une définition différente. Pour certains, une bulle signifie que les actions montent trop vite, et pour d’autres, ca veut dire que les valorisations sont élevées. Pour moi, c’est différent et je vais m’expliquer. 📚 À mes yeux, une bulle est quand le marché ne price plus un scénario probable mais un scénario rêvé présenté comme inévitable. C’est le moment où les investisseurs cessent progressivement de réfléchir en termes de probabilités, de cyclicité, de concurrence, de contraintes physiques ou de risques d’exécution, et commencent à considérer que la trajectoire future est quasiment acquise. 📈 Une bulle ne naît pas d’un mensonge. Les plus grandes bulles de l’histoire sont souvent parties d’une vérité comme Internet, les chemins de fer et l’électricité aussi. Aujourd’hui, l’IA est une révolution qui va transformer l’économie mais le problème est de savoir si les marchés financiers commencent à valoriser cette transformation comme si chaque investissement allait forcément produire des rendements gigantesques et durables sans aucune friction. 📊 Quand on regarde le cycle IA, il faut reconnaître que nous ne sommes pas dans une bulle vide car les revenus et les profits existent. Les dépenses observées aujourd’hui répondent à une demande immédiate et tangible, et ne sont pas uniquement alimentées par l’espoir. Par contre, un marché peut partir d’une réalité économique totalement légitime puis progressivement entrer dans une dynamique d’extrapolation excessive. C’est ce qu’on commence à voir. 🤔 Aujourd’hui, les marchés ne pricent pas qu'une croissance forte de l’IA, mais aussi un scénario dans lequel cette croissance resterait gigantesque pendant des années, avec des marges très élevées, peu de concurrence, aucune surcapacité majeure et une monétisation finale capable d’absorber des niveaux de capex historiques. En clair, le marché dit implicitement que les investissements actuels produiront forcément une valeur économique colossale plus tard. Sur ça, je suis en désaccord parce qu’il existe aujourd’hui une différence énorme entre ce que nous voyons très clairement et ce que nous supposons. 🧐 Ce que nous voyons clairement, ce sont les dépenses. Toute la partie “picks and shovels” de l’IA est extrêmement visible. Par contre, la question difficile concerne la monétisation finale. Qui capturera réellement la valeur économique dans dix ans ? Quels usages produiront suffisamment de revenus pour justifier les centaines de milliards investis aujourd’hui ? Est-ce que toutes les entreprises qui achètent de la capacité compute généreront réellement des cash-flows proportionnels ? Personne n’a encore véritablement la réponse et c’est là qu’apparaît une mécanique réflexive typique des bulles. 🫧 Les hyperscalers annoncent des capex records donc les semi-conducteurs montent. Les semi-conducteurs montent donc le marché considère que le narratif IA est validé. Cette hausse des valorisations facilite ensuite encore davantage les investissements, les levées de capitaux, les partenariats, les financements et les dépenses. Puis ces nouvelles dépenses viennent à leur tour confirmer la force du cycle. À ce moment-là, le prix des actifs participe lui-même à renforcer la croyance collective dans cette réalité future. 💰 Autre chose. Ce qui rend la situation encore plus particulière aujourd’hui, c’est que tout cela se produit dans un environnement qui, théoriquement, ne devrait même pas permettre un tel niveau d’euphorie. Historiquement, les grandes bulles se développent souvent dans des contextes de liquidité abondante et de coût du capital extrêmement faible. Aujourd’hui, les taux restent élevés, les conditions financières sont beaucoup plus restrictives qu’au cours des années 2010, et pourtant les marchés continuent de financer une expansion massive des infrastructures IA. 🇺🇸 Le rôle de Trump devient aussi intéressant parce qu’au-delà de la politique, Trump alimente une vision extrêmement agressive de la croissance américaine, de la souveraineté technologique et de la domination économique des États-Unis. Son discours pousse l’idée qu’il faut accélérer massivement les investissements stratégiques, déréguler, relocaliser, produire davantage sur le sol américain et gagner la guerre technologique contre la Chine. L’IA devient un sujet géopolitique, industriel et idéologique. Quand un actif cesse d’être simplement une opportunité financière pour devenir un enjeu national ou civilisationnel, les marchés ont tendance à devenir beaucoup moins disciplinés sur les valorisations. 🤷‍♂️ Beaucoup moins de gens se demandent où se trouvera réellement la demande solvable capable d’absorber toute cette infrastructure. Aujourd’hui, une énorme partie de la consommation IA réellement monétisable reste concentrée entre les mains d’une portion très réduite de la population et des entreprises les plus avancées technologiquement. Au final, combien de personnes paient réellement des abonnements IA élevés ? Combien d’entreprises génèrent déjà un ROI massif et mesurable grâce à ces outils ? ➡️ Ma vision est assez simple : nous sommes entrés dans une forme de bulle liée à l’IA, mais c’est une vraie révolution technologique, alimentée par des fondamentaux réels, dont certaines parties du marché commencent à être valorisées comme si le futur parfait était déjà acquis. La majorité refuse de le voir et cela renforce davantage ma vision.

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Xavier FENAUX
Xavier FENAUX@XFenaux·
Cette semaine peut piéger beaucoup de particuliers. Pas parce qu’il y a “un chiffre important”. Parce qu’il y en a plusieurs : 1. CPI mardi 2. PPI mercredi 3. Ventes au détail jeudi Trois lectures différentes du même problème : l’inflation, les marges, le consommateur. Et quand plusieurs chiffres arrivent en rafale, le piège est simple : changer de scénario à chaque publication. Le marché n’a pas besoin que tu aies une opinion sur tout. Il a besoin que tu saches quoi faire quand le scénario change.
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Xavier FENAUX
Xavier FENAUX@XFenaux·
Bilan saison 1er trimestre 2026 ... en 1 mot : historique ! 89% du S&P 500 a publié. Le verdict est sans appel. 🧵 Thread ↓
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Xavier FENAUX
Xavier FENAUX@XFenaux·
Le piège du moment, ce n’est pas d’être haussier. C’est de croire qu’un marché “trop haut” doit forcément baisser. Le S&P 500 et le Nasdaq sont sur des records. La narration est simple : IA. Résultats solides. Emploi qui tient. Économie “impossible à casser”. Géants tech qui continuent d’aspirer les flux. Donc forcément, beaucoup commencent à ressortir le mot magique : “Bulle.” Peut-être. Mais une bulle ne se shorte pas parce qu’elle ressemble à une bulle. C’est probablement l’une des erreurs les plus chères en trading. Un marché peut rester excessif beaucoup plus longtemps que ton compte ne peut rester solvable si tu veux absolument avoir raison trop tôt. La vraie question n’est pas : “Est-ce que l’IA est une bulle ?” La vraie question, c’est : “Quel est le plan si le marché continue encore 5 %, 10 %, 15 % avant de corriger ?” Parce que dans un marché porté par une narration aussi puissante, ton opinion vaut zéro sans invalidation. Tu peux penser que c’est trop cher. Tu peux penser que tout le monde est euphorique. Tu peux penser que la correction arrive. Mais si ton risque n’est pas défini, tu n’es pas en train d’analyser le marché. Tu es en train de parier contre une machine qui, pour l’instant, continue d’acheter. Et le marché ne récompense pas celui qui a “raison” dans six mois. Il récompense celui qui survit jusque-là.
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Tout le monde voit bien les risques mais personne ne veut sortir du marché. Pourtant, rien ne me choque ici car malgré tout ce qu’on entend, l’économie américaine reste aujourd’hui la plus solide du bloc global. 🇺🇸 Depuis la fin mars, la logique n’a pas changé. On est dans un marché qui tient moins par conviction que par absence d’alternative crédible. Les États-Unis continuent d’afficher une forme de résilience que les autres grandes zones économiques ont beaucoup plus de mal à reproduire, à l'image de ce graphique qui montre que les données économiques américaines continuent de surprendre à la hausse, tandis que les données européennes continuent de surprendre à la baisse. 📊 La croissance reste positive, la consommation résiliente, et les entreprises sont capables de préserver leurs marges. Tout ça alimente une idée simple mais puissante dans la tête des investisseurs, à savoir que le moteur américain n’est pas encore cassé. Tant que ce moteur tourne, même de manière imparfaite, il est très difficile de justifier une sortie massive des marchés. ➡️ Cette situation nous place dans un point d’équilibre extrêmement fragile. On n’est pas dans une phase classique de cycle mais plutôt dans un moment de bascule. Quand on regarde la situation avec du recul, il y a en réalité très peu de scénarios intermédiaires crédibles. On est face à quelque chose de beaucoup plus binaire qu’on ne le pense. 1️⃣ Le premier scénario est celui que le marché est en train de pricer aujourd’hui, celui d’un prolongement du cycle voire d’un véritable supercycle. Un scénario où la macro tient suffisamment bien pour éviter une dégradation brutale. L’inflation reste sous contrôle (3% is the new 2%) même si elle peut connaître des à-coups. La croissance ralentit éventuellement mais sans casser. Dans ce contexte, les dynamiques structurelles prennent le relais et alimentent une nouvelle phase d’expansion. C’est un scénario où les États-Unis continuent d’imposer leur tempo au reste du monde et où les marchés actions peuvent continuer à performer portés par ces thématiques de long terme. Ce scénario repose sur une condition clé qui est la stabilité macroéconomique. 2️⃣ Le second scénario est beaucoup plus dur, beaucoup plus brutal, et il est encore largement sous-estimé par une partie du marché. Celui où la macro se dégrade suffisamment pour faire perdre le contrôle notamment sur l’inflation. C’est bien ça le cœur du sujet aujourd’hui : tant que l’inflation est perçue comme maîtrisable, les banques centrales gardent une marge de manœuvre. Par contre, si on entre dans une phase où l’inflation repart de manière plus structurelle sous l’effet de l’énergie, des tensions géopolitiques, des coûts de production, ou même de certaines chaînes d’approvisionnement comme les semi-conducteurs ou les fertilisants, alors la donne change complètement. 🏦 Dans ce cas-là, la Fed n’aurait plus réellement le choix. Elle serait contrainte de maintenir une politique monétaire restrictive, voire de la durcir, même si l’activité ralentit. Tout cela peut casser un cycle avec une économie qui ralentit mais des taux qui restent élevés parce que l’inflation ne redescend pas. C’est clairement le pire des deux mondes pour les marchés. ⚠️ On n’est plus dans une phase où les États-Unis peuvent ajuster tranquillement leur trajectoire. Ils sont engagés dans un processus de désinflation, de normalisation monétaire, de réallocation du capital, et seule une vraie dégradation macro peut venir perturber ce chemin. C’est désormais une question de contraintes. 🤷‍♂️ Aujourd’hui, les investisseurs restent parce que le scénario central reste encore gérable, mais il faut être lucide sur le fait que l’équilibre est précaire. On est littéralement à la croisée des chemins. Soit la macro tient, et dans ce cas-là, on ouvre la porte à une phase de marché beaucoup plus puissante que ce que la majorité anticipe. Soit elle dérape, et dans ce cas-là, les ajustements seront rapides, violents, et beaucoup moins contrôlables. Contrairement à 2024 et 2025, les marchés donnent bien plus de leçons pour l'investisseur.
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Finneko@finneko_prgrm

🚨 Je vois certains comptes Twitter s'indigner de ce rally sur les marchés, et je peux les comprendre car ça peut paraître contre-intuitif à première vue. En réalité, le marché price un scénario, et surtout une trajectoire. 🏦 Le point de départ de mon raisonnement fut la conférence de presse de Powell qui a mis en lumière la résilience de la consommation des ménages américains, soutenue par l'effet de richesse, notamment dans les services. Même si l'Amérique "d'en bas" rencontre des difficultés, l'économie américaine ne montre pas de signes d'inquiétude majeure à court terme concernant sa croissance. Le marché de l'emploi se normalise compensant les licenciements par les embauches. L'incertitude principale réside finalement dans l'inflation dont l'évolution dépendra de la durée du conflit actuel. Du coup, le point clé de mon raisonnement était que le marché ne trade pas le conflit en lui-même mais sa durée et ses conséquences macro. 🤔 Dans mon scénario, il y avait une hypothèse centrale : une fin de conflit/apaisement prochainement qui permettrait d’éviter un vrai scénario stagflationniste ou récessionniste aux yeux du marché. Si ça se confirme, alors ce qu’on vit aujourd’hui sera perçu rétrospectivement comme un simple trou d’air. Dans ce cas, les flux vont se repositionner assez logiquement sur les matières premières liées à la croissance, les métaux précieux (en couverture géopolitique), les émergents, l'IA/robotique, et une partie des financières et des actifs réels. 1⃣ Pourquoi ces poches-là ? Parce que derrière, il y a un enchaînement macro assez cohérent. D’abord, la question du dollar. À court terme, il sert de refuge, donc il tient, mais si le stress retombe, il y a un vrai risque de retournement du DXY. Un dollar qui baisse est mécaniquement favorable aux matières premières et aux émergents. Ajoutez à cela une géopolitique qui reste instable structurellement, et on a un cocktail qui soutient les métaux précieux et certaines commodités stratégiques. 2⃣ Ensuite, le deuxième pilier de mon scénario est l’IA. Même dans un environnement un peu dégradé, l’IA reste le moteur principal de la croissance américaine. Les entreprises peuvent couper ailleurs, licencier, optimiser leurs coûts mais elles ne vont pas couper les investissements dans l’IA. Les CAPEX sont “protégés” sur ce segment (pour l'instant), et le marché le comprend très bien. C’est pour ça que les valeurs liées à l’IA, aux semi-conducteurs, à la robotique ou même aux drones restent structurellement payés. 💵 Côté Fed, ça donne aussi quelque chose d’assez subtil. Si le marché du travail commence à montrer des signes de faiblesse, mais sans effondrement, la Fed ne va pas forcément arrêter son cycle mais plutôt le décaler. On reste dans une logique de détente monétaire mais plus lente. Ce n’est pas un pivot brutal mais un ajustement et les marchés actions peuvent très bien vivre avec. 3⃣ Le troisième point, plus politique, est l’idée que certaines dynamiques électorales pourraient rebattre les cartes aux États-Unis. Sans rentrer trop dans le détail, le marché commence aussi à intégrer des scénarios politiques qui peuvent influencer la régulation, la fiscalité et donc les flux sectoriels. C’est quelque chose qui va monter en puissance dans les prochains mois. 🤷‍♂️ Maintenant, là où il faut être très clair, c’est que le marché n’est pas rationnel au sens où il aurait raison, il est cohérent avec le scénario qu’il price. Aujourd’hui, il price un scénario optimiste qui reste conditionnel, qui tient tant que certaines variables ne dérapent pas. Si le conflit s’enlise, si le pétrole explose durablement, si l’inflation repart, si les taux longs remontent violemment, alors tout ce narratif peut se retourner très vite. C’est pour celà qu’il ne faut pas tomber dans l’euphorie actuelle. Le marché est en train de profiter d’une fenêtre et monte parce qu’il peut monter, pas parce que tout va bien. ⚠️ Mon scénario est en train d’être validé mais il faut le comprendre pour ce qu’il est. C'est un pari du marché sur un monde où les risques restent contrôlés. Tant que ce pari tient, on peut continuer à voir de la performance mais le jour où il est remis en question, l’ajustement peut être brutal, très brutal. Les prochaines vraies données macro, les résultats d’entreprise, les signaux sur l’inflation, les taux, l’énergie vont décider si on prolonge ce rally ou si on revient à la réalité.

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Frenchie
Frenchie@Frenchie_·
Ce qui se passe actuellement sur les semi-conducteurs est rare. La violence du mouvement, l’ampleur des re-rating, la concentration des flux et l’intensité des débats rappellent les grandes phases spéculatives de l’histoire. Les comparaisons fusent : Railway Mania, bulle Internet, Cisco... Chacun veut avoir “la”, "sa" vérité. Les bulls expliquent que nous sommes face à une révolution industrielle Les bears répondent que tout est déjà pricé, que les multiples sont absurdes, que la demande finira par décevoir Et c’est exactement comme cela que le marché fonctionne, le marché n’est pas une vérité absolue. C’est une somme de probabilités, d’anticipations, de récits, de flux et de positionnements Parfois certains ont raison trop tôt, parfois d’autres ont tort pendant très longtemps Mais dans ce brouillard de guerre, il existe tout de même quelques certitudes : >Les semi-conducteurs sont devenus l’infrastructure critique de l’économie moderne. >L’IA, le cloud, la défense, l’automobile, l’énergie, la robotique, les data centers; tout repose sur cette chaîne de valeur On peut débattre des valorisations, on peut débattre du timing, on peut débattre de l’existence ou non d’une bulle. Mais il est impossible d'ignorer la profondeur du cycle en cours Le vrai sujet n’est donc pas simplement : “bulle ou pas bulle ?” Le vrai sujet est : >Qui capte la valeur ? >Qui a un avantage durable ? >Qui vend de la capacité indispensable ? >Qui profite réellement des dépenses d’infrastructure ? >Qui survivra si les multiples se compressent ? Dans ce type de marché, l’objectif n’est pas d’avoir une opinion figée, l’objectif c'est d’améliorer continuellement son jugement, voir de changer son opinion. Être un peu plus proche du réel, un peu moins influencé par le bruit, un peu plus précis dans les probabilités, un peu moins zoomé, un peu plus discipliné dans l’exécution. Parce que comme à chaque période, il ne suffit pas d’avoir raison sur le thème/narratif, il faut avoir raison sur les actifs, le prix, le timing et le risque. Pour le moment la seule bulle que l'on voit est celle de l'incompréhension. Et pour mes amis qui aimeraient aller en bas : "Quand vous voyez un flic dans la rue, c'est qu'y a pas de danger. S'il y avait du danger, le flic serait pas là." Coluche
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Julien | Tech & Invests
Julien | Tech & Invests@JulienTechInvst·
@matteoinvest Non plus. Pour devenir riche en investissant, il faut soit avoir un gros patrimoine, soit attendre longtemps. La réalité c’est qu’on s’enrichit d’abord avec le travail et que l’investissement permet d’optimiser ça
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LEAPTRADER
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After 5+ years of option selling full-time, I’ve thrown out the complicated stuff. One straightforward options strategy is now responsible for thousands in consistent monthly income. Hundreds of our community members have copied the exact same playbook and are seeing real results. It’s honestly one of the simplest, highest-probability setups I’ve ever traded. Works in bull markets, bear markets, and everything in between. Want in? Take a few hours this weekend and actually learn it properly. Not sure where to start? Comment “OPTIONS” below and I’ll shoot you my free ebook that breaks it all down step-by-step. (Must be following)
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MoneyRadar
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Wall Street explose pendant que le monde brûle... Le S&P 500 vient de réaliser son meilleur mois depuis novembre 2020. Le Nasdaq ? +15%. Alphabet bondit de 34% sur le mois. Intel s'envole de 114%. Les investisseurs ont déversé 125 milliards de dollars dans les ETF actions américaines en avril, pendant que l'Europe et l'Asie subissaient des sorties nettes de capitaux. Pendant ce temps, dans le monde réel, le Brent dépasse 125 dollars le baril. L'inflation américaine atteint 3,5%, son plus haut depuis 3 ans. La croissance US ralentit à 2% annualisé, sous les prévisions. L'Europe stagne à 0,1%...
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Finneko
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🚨 Pendant que tout le monde regarde le prix du baril ou la guerre en Iran pour expliquer la hausse de l’essence, il faut rester conscient que la majeure partie de ce que vous payez à la pompe n’a que peu de choses à voir avec le pétrole. 💸 Prenons un litre d’essence autour de 1,80€. Premièrement, le pétrole brut ne représente qu’une petite partie du prix final, environ 30 % du prix à la pompe. Le reste est constitué de raffinage, de transport, de marges de distribution et surtout de fiscalité. En France, 60% du prix du carburant correspond directement à des taxes. La principale est la TICPE, la taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques, qui représente environ 68 centimes par litre. À cela s’ajoute la TVA de 20%, qui s’applique non seulement au carburant lui-même mais aussi à la taxe elle-même. Oui oui, on paie une taxe sur une taxe. Au total, sur un litre à 1,80€, environ 1€ part directement dans les caisses de l’État. 💰 Le carburant est l’une des recettes fiscales les plus importantes du pays. La TICPE rapporte à elle seule entre 35 et 40 milliards d’euros par an. Pour donner un ordre de grandeur, c’est plus que l’impôt sur les sociétés certaines années. Cela signifie que chaque baisse significative du prix du carburant décidée par l’État crée immédiatement un trou budgétaire de plusieurs milliards. 🧐 Beaucoup de gens regardent uniquement le prix du baril et se demandent pourquoi l’essence reste chère quand le pétrole baisse. La raison est que le pétrole brut ne représente qu’une minorité du prix final. Même si le baril chutait fortement, le prix à la pompe resterait élevé parce que la fiscalité, elle, ne bouge pas. La TICPE est une taxe fixe par litre et ne dépend pas du prix du pétrole. Donc quand le baril baisse, la part fiscale devient encore plus dominante dans le prix du litre. 1️⃣ Face à tout cela, plusieurs solutions existent. La première serait de mettre en place une taxe flottante. Lorsque le baril monte, l’État baisse temporairement la TICPE pour amortir le choc. Lorsque le baril baisse, il remonte la taxe. L’objectif serait de stabiliser le prix à la pompe et d’éviter les pics de tension sociale. Par contre, cela rendrait les recettes fiscales beaucoup plus instables pour l’État. 2️⃣ Une autre option serait de supprimer la TVA appliquée sur la TICPE. Supprimer ce mécanisme ferait baisser le prix du litre d’une dizaine de centimes environ. Là encore, cela représenterait plusieurs milliards d’euros de recettes fiscales en moins. 3️⃣ Il existe aussi une approche différente, qui consiste à ne pas toucher au prix du carburant mais à compenser certains ménages. C’est ce que font de plus en plus de gouvernements via des chèques carburant, des aides ciblées pour les travailleurs qui utilisent leur voiture, des dispositifs spécifiques pour les zones rurales. Baisser le prix pour tout le monde coûte extrêmement cher alors que cibler les aides coûte moins et permet de protéger les ménages les plus exposés. 4️⃣ Certains économistes proposent de repenser complètement la logique de taxation. Plutôt que de taxer chaque litre de carburant, on pourrait taxer l’usage de la route via une taxe au kilomètre parcouru. Cela permettrait de faire payer davantage ceux qui roulent beaucoup plutôt que ceux qui consomment simplement du carburant. Par contre, c’est un sujet explosif et très difficile à mettre en place. 🤷‍♂️ Le souci est que le carburant est à la fois une ressource fiscale majeure pour l’État et un outil utilisé pour orienter les comportements dans la transition énergétique. Tant que ces deux objectifs existeront, les gouvernements auront très peu d’incitation à réduire fortement la fiscalité sur l’essence. À moins de comprendre qu’il faille surtout réduire les dépenses ailleurs comme on le dit depuis des années…
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Marc Bond 📶
Marc Bond 📶@fuckthedip·
Apple autorise un rachat d'actions pouvant atteindre 100 milliards de dollars et augmente son dividende 😱
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Frenchie
Frenchie@Frenchie_·
Il faut que je vous parle de @JulienTechInvst Julien, c’est le plus gros profil francophone sur les semi-conducteurs et l’IA. Un ingénieur de formation, aujourd’hui chez @SemiAnalysis_, probablement l’une des boîtes de recherche et d'analyse les plus pointues au monde sur l’intelligence artificielle et les semi. Au-delà de son expertise, c’est surtout quelqu’un avec une vraie capacité à faire des deep dives de très haut niveau, à construire de fortes convictions, et à les tenir quand le marché commence à valider le narratif. Ses trois plus gros plays en 2025-2026 : > $LITE : +150% > $NVTS : +90% > $GOOGL : +130% On a des Français d’exception dans cet écosystème. Il faut les mettre en avant et les soutenir.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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BourseAsieFR
BourseAsieFR@BourseAsieFR·
Les gouvernements vont financer l'accès aux outils IA comme ils financent le logement ou les études. Taiwan commence. D'autres suivront. Quand la demande devient publique, elle devient prévisible. Les gagnants : semi & hyperscalers
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