Patrick Larradet

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@acspe

La passion du Service public et le plus grand respect pour ceux qui le servent. Ex RTE. Bébé de la République. Passionné énergies ! Fight in progress

Gers, Midi-Pyrénées Katılım Mayıs 2010
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ManU ex #TAEM
ManU ex #TAEM@ManU20682903·
Rappelons que l'augmentation du carburant représente 18 euros par mois ... Et que certains veulent faire la révolution pour ça !
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Patrick Larradet
Patrick Larradet@acspe·
@maximsagot Cela se fera en pratique quand le parc de batteries sera mature; même usage que les Step. Ce qu'on voit notamment en Californie, Texas etc. ouvre de belles perspectives !
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Maxime Sagot
Maxime Sagot@maximsagot·
Sur l’expérimentation du soutien au solaire photovoltaïque hybridé à du stockage par batterie stationnaire au sein des AO PV, deux commentaires : ▪️du point de vue du système et afin de contribuer à lutter contre les épisodes de prix négatifs, il serait plus judicieux pendant ces heures-là que le PV écrête ET que la batterie hybridée se charge en soutirage du réseau ▪️l’augmentation du prix plafond montre qu’il n’est pas anticipé que l’hybridation soit nécessairement plus rentable, ce qui pose la question de l’intérêt du soutien. L’expérimentation y répondra peut-être. cre.fr/actualites/tou…
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Infos-Réseaux.com
Infos-Réseaux.com@InfosReseaux·
@acspe @maximsagot Le mauvais réglage des (petites) installations de production ayant été dénoncé en 2021, on peut en deduire des difficultés de prise en compte et d'adaptation à grande échelle. C'est tout de même accablant.
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Maxime Sagot
Maxime Sagot@maximsagot·
Le black-out du système électrique ibérique le 28 avril 2025 est dû à un cocktail de facteurs déclenchant des surtensions, et appelant à moderniser la gestion du réseau, parmi lesquels des parcs d’énergies renouvelables mal programmés, des paramètres de contrôle obsolètes, la déconnexion inopinée de petits panneaux solaires en toiture, et une mauvaise réglementation en matière de plages de tension. euractiv.fr/news/blackout-…
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Ventdesmaires
Ventdesmaires@ventdesmaires·
Méga panne en Espagne : « Le phénomène-clé de l’incident a été l’inefficacité du contrôle de la tension au sein du système électrique espagnol » Bien entendu personne ne veut dire que ce phénomène de surtension est directement lié à la nature même de l'éolien et au photovoltaïque et à leur abondance au sein du réseau. lemonde.fr/international/…
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Alex 🇫🇷
Alex 🇫🇷@Alexandree1507·
🇺🇦🌍 Zelensky : « La guerre n’a plus de distance. Les drones volent déjà à 3 000–5 000 km, bientôt jusqu’à 10 000. Il n’y a plus de continents sûrs. » Il rappelle aussi que l’Ukraine subit 350 à 500 attaques de drones par jour — un niveau qu’aucun pays ne pourrait supporter durablement. Et surtout : « Les drones pourraient devenir nucléaires. » Un drone n’est qu’un vecteur ; entre les mains d’un État nucléaire comme la Russie, le risque change totalement d’échelle. 🦅
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Jean-Michel Glachant
Jean-Michel Glachant@JMGlachant·
L’Italie dit qu’elle veut revenir au nucléaire En partant de zéro : • ni industrie du nucléaire • ni ressources humaines du nucléaire • ni autorité du nucléaire Il va falloir faire + qu’en parler Pour que ça arrive.
BFM Business@bfmbusiness

L'Italie veut relancer le nucléaire ☢️ En 1987, l'Italie arrêtait par référendum tout son programme énergétique nucléaire. Mais la guerre au Moyen-Orient a mis en évidence sa dépendance au pétrole. Giorgia Meloni veut revenir au nucléaire "dès que possible" 🎙️ @CocquempotN

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La Tribune
La Tribune@LaTribune·
💶 #INFOGRAPHIE. Si les prix des carburants se maintiennent autour des 2 euros le litre, comme c’est le cas actuellement, rouler à l’électrique permettrait d’économiser 77 euros par mois, selon l’ONG T&E. ✍️ 📊 Par @AgathePerrier ➡️ À lire ici : l.latribune.fr/ZAm
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Géry Lecerf
Géry Lecerf@gerylecerf·
"la loi d'airain du signal-prix devrait mettre en branle les transformations mieux que toutes les injonctions à la sobriété et toutes les politiques de planification" lesechos.fr/idees-debats/e…
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Documentaire et Vérité
Le titre « 26,3 milliards d’euros en neuf ans : la facture colossale des aides aux EnR » donne l’apparence d’une addition définitive. Pourtant ce chiffre ne désigne pas le coût de ces énergies, mais seulement une fraction spécifique, comptable et budgétaire. Les 26,3 milliards correspondent exclusivement aux charges de service public de l’énergie (SPE), c’est-à-dire aux compensations versées par l’État pour garantir les tarifs aux producteurs. Ce chiffre ne capture qu’un seul mécanisme, le soutien direct. Or, comme le reconnaît la Cour, le rapport « ne couvre pas la totalité des coûts induits par le déploiement des énergies renouvelables » Dès lors, ce chiffre brandi ne saisit qu’une surface. Il laisse hors champ tout ce qui fait système : les investissements dans les réseaux nécessaires pour intégrer des productions dispersées et intermittentes, les coûts d’équilibrage qu’impose leur variabilité, les charges indirectes répercutées sur les consommateurs via les tarifs d’acheminement... À cela s’ajoutent les engagements futurs déjà contractés, ainsi que des coûts plus diffus encore (coûts d’opportunité, rigidités induites, choix énergétiques contraints... ) qui ne figurent dans aucune comptabilité immédiate. Si l’on cherche malgré tout à reconstituer un ordre de grandeur plus réaliste, l’addition change d’échelle. Aux 26,3 milliards de soutien direct passés, il faut ajouter, au minimum, plusieurs dizaines de milliards de coûts de réseau, d’intermittence et d’effets système. Sans prétendre à une exactitude impossible faute de comptabilité consolidée, on peut raisonnablement estimer que le coût élargi engagé sur la période récente se situe non plus autour de 26 milliards, mais plutôt dans une fourchette de 50 à 70 milliards d’euros. Et si l’on y ajoute les engagements futurs déjà inscrits hors bilan (87 milliards d’€ fin 2024), on comprend que la question n’est plus celle d’une dépense ponctuelle, mais d’une architecture financière de long terme. Car ici réside la limite méthodologique essentielle : seuls les flux monétaires directs de l’État sont comptabilisés. Tout ce qui transite par les consommateurs, les marchés ou les opérateurs disparaît de l’analyse centrale. Le chiffre de 26,3 milliards donne ainsi l’illusion qu’on peut circonscrire le coût, le mesurer, le maîtriser. Alors qu’en réalité, on est face à un système diffus, aux effets multiples, dont une grande partie échappe à la comptabilité publique... Le problème n’est donc pas que ce chiffre soit faux, il est qu’il soit présenté comme suffisant. Car l’enjeu n’est pas seulement celui du montant, mais celui de la lisibilité. Une politique dont le coût réel ne peut être appréhendé qu’indirectement tend, avec le temps, à se soustraire au débat qu’elle devrait pourtant éclairer... ccomptes.fr/fr/publication…
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Patrick Larradet
@PPEEBPORG Il se trouve qu'en France, il y a eu très peu de backup fossile cet hiver...
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SOSPaysages
SOSPaysages@PPEEBPORG·
Vous tombez dans le panneau de la propagande éolienne qui n'intègre jamais la totalité des coûts dans le prix réel du kwh. Démantèlement, backup thermique de l'intermittence, réseaux, etc,etc. Et, pourquoi faut-il toujours le subventionner si l'éolien est vraiment moins cher ?
Philippe Lefèvre@PhilLProtect

Faux. L'éolien est le moins cher. Sans lui, je paierais encore plus cher le fossile. C'est l'idéologie carbonée qu'il faut abandonner, pas le vert.

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Maybe
Maybe@BreizhLondon·
Les 20 GW de PV sont comme la Terre Promise de Moïse, nous la verrons mais ne l'atteindrons jamais. Les panneaux sont bien là, mais pas la demande. Ca module le solaire à partir de 11 heures.
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SOSPaysages
SOSPaysages@PPEEBPORG·
@acspe Les intercos ne touchent que des miettes des torrents d'argent public confisqués au profit des promoteurs. Votre passion du service public, servile défenseur de l'hydre éolienne vous égarent.
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SOSPaysages
SOSPaysages@PPEEBPORG·
La Suède, pays dont l'électricité est presque entièrement décarbonée déclare qu'elle en a assez de payer pour les mauvais élèves. On attend toujours la même déclaration de notre ministre de l'énergie, car c'est le cas de la France depuis bien longtemps.
Documentaire et Vérité@DocuVerite

« Nous allons reconsidérer le rôle de la Suède dans l’union de l’énergie. Je ne le dis pas à la légère » La ministre suédoise de l’Énergie vient de briser le vernis consensuel de la transition européenne. Son reproche est simple : Bruxelles continue de vouloir produire toujours plus d’électricité « verte », sans se demander si elle est disponible au bon moment, au bon endroit. On empile des capacités, mais on oublie le système. La Suède, bon élève énergétique refuse désormais de payer pour les incohérences des autres. Le mécanisme des revenus de congestion — ces revenus générés par les écarts de prix de l’électricité entre différentes zones du réseau — apparait au cœur du conflit actuel. Bruxelles envisage d’en encadrer, voire d’en rediriger l’usage, afin de lisser les prix entre États membres. Pour Stockholm, c’est une ligne rouge : pourquoi pénaliser un pays performant pour compenser les déséquilibres des autres ? La ministre de l’Énergie, Ebba Busch, a évoqué la possibilité d’un moratoire sur les nouvelles interconnexions avec l’Europe continentale, voire sur le renouvellement des infrastructures existantes. Soit la remise en cause de l’un des piliers mêmes de l’union de l’énergie. Stockholm rappelle qu’elle a « fait ses devoirs » : un mix électrique presque entièrement décarboné, une capacité d’export parmi les plus élevées d’Europe, et près de 3 milliards d’euros de revenus de congestion, dont l’essentiel provient de contraintes internes au réseau. Dans ce contexte, l’idée que ces ressources puissent être en partie réaffectées selon des règles européennes est jugée « inacceptable ». Derrière cet accrochage technique se cache une réalité plus profonde. La transition énergétique n’est plus un récit unificateur, elle devient un champ de tensions, où chaque pays redéfinit ses intérêts. Ce qui se joue désormais n’est donc plus seulement une trajectoire climatique commune, mais la capacité même de l’Europe à organiser une solidarité qui ne se retourne pas contre ceux qui l’ont rendue possible…

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Emmanuel Sire
Emmanuel Sire@SIRE_NRJ·
@DocuVerite @ZeClint La ministre suédoise a tellement raison. Les lobbyistes allemands cherchent à obtenir l’énergie des voisins qui ont fait l’opposé des gouvernements allemands depuis 15 ans.
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Documentaire et Vérité
« Nous allons reconsidérer le rôle de la Suède dans l’union de l’énergie. Je ne le dis pas à la légère » La ministre suédoise de l’Énergie vient de briser le vernis consensuel de la transition européenne. Son reproche est simple : Bruxelles continue de vouloir produire toujours plus d’électricité « verte », sans se demander si elle est disponible au bon moment, au bon endroit. On empile des capacités, mais on oublie le système. La Suède, bon élève énergétique refuse désormais de payer pour les incohérences des autres. Le mécanisme des revenus de congestion — ces revenus générés par les écarts de prix de l’électricité entre différentes zones du réseau — apparait au cœur du conflit actuel. Bruxelles envisage d’en encadrer, voire d’en rediriger l’usage, afin de lisser les prix entre États membres. Pour Stockholm, c’est une ligne rouge : pourquoi pénaliser un pays performant pour compenser les déséquilibres des autres ? La ministre de l’Énergie, Ebba Busch, a évoqué la possibilité d’un moratoire sur les nouvelles interconnexions avec l’Europe continentale, voire sur le renouvellement des infrastructures existantes. Soit la remise en cause de l’un des piliers mêmes de l’union de l’énergie. Stockholm rappelle qu’elle a « fait ses devoirs » : un mix électrique presque entièrement décarboné, une capacité d’export parmi les plus élevées d’Europe, et près de 3 milliards d’euros de revenus de congestion, dont l’essentiel provient de contraintes internes au réseau. Dans ce contexte, l’idée que ces ressources puissent être en partie réaffectées selon des règles européennes est jugée « inacceptable ». Derrière cet accrochage technique se cache une réalité plus profonde. La transition énergétique n’est plus un récit unificateur, elle devient un champ de tensions, où chaque pays redéfinit ses intérêts. Ce qui se joue désormais n’est donc plus seulement une trajectoire climatique commune, mais la capacité même de l’Europe à organiser une solidarité qui ne se retourne pas contre ceux qui l’ont rendue possible…
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