Damien B

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Damien B

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@nkame

Profession : trieur de tickets

Saint-Brevin, BDX, Paris Katılım Temmuz 2008
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Eric S. Raymond
Eric S. Raymond@esrtweet·
This is a really spectacularly good retrospective on the BeBox and BeOS, with oodles of technical and historical detail that answer questions I've been carrying around for decades. There's one omission I find very curious, though. The author never examines or even considers the impact of Linux on BeOS's competitive environment. And I think there was a major one. A major thrust of the BeBox was its attempt to capture the imagination of tinkerers and hackers. Thus the GeekPort with its pin spacing designed to be friendly to people who weren't already electronics technicians. That goal persisted when the company went software-only in 1997 - they counted on those forward thinkers to be early adopters and evangelize BeOS into mainstream acceptance. Alas, by 1997 the forward thinkers willing to take a flyer on something that wasn't Windows or MacOS had a more appealing alternative. Linux didn't have pervasive multithreading, or an uber-cool file system that was also a database, but it did have one advantage that trumped those: open source. Paradise for tinkerers, who could expect to achieve a degree of comprehension and control impossible while the OS remained an opaque proprietary blob. I don't think this alone doomed BeOS, but it was a blocker for the takeoff trajectory that Gassee and his crew had planned. Then they fumbled their negotiation with Apple, apparently thinking they held stronger cards than they did. It's a sad story. Some of BeOS's innovations, most notably the file system, were striking and worthy. I wish we'd gotten to keep those. jdhodges.com/blog/bebox-bea…
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Vae Vix 🇫🇷 🇦🇺 🇨🇭 🇬🇧
La cour suprême qui déboute Sony qui poursuivait Cox (ISP) parce qu'ils ne bloquaient pas leurs utilisateurs qui pirataient. La SCOTUS les envoie chier à l'unanimité en citant un cas où Sony avait gagné contre les studios en 1984 sur le Betamax. En gros, we les gens peuvent copier des trucs illégalement par internet comme il le pouvaient par magnétoscope mais le fournisseur de la technologie, tant qu'il n'incite pas à le faire et qu'elle a d'autres usages n'en est pas responsable.
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Christophe Mazzola
Christophe Mazzola@ChristopheMzzl·
Lecornu parle de "casse du siècle" sur le piratage de l'ANTS. Sauf que c'est un casse de TP étudiant. Une faille de 2007. Avec 200 millions d'euros d'effet d'annonce par-dessus. Le 15 avril 2026, deux choses se sont passées. À Bruxelles, Ursula von der Leyen présente l'app européenne de vérification d'âge. "Techniquement prête". "Normes les plus élevées au monde" pour la vie privée. À Paris, le même jour, l'ANTS détecte une intrusion massive. 11,7 millions de Français. 24h plus tard, le consultant Paul Moore poste la démo du hack de l'app d'Ursula. Moins de 2 minutes. Sur Android. Sans outil spécialisé. Une édition de fichier de configuration. Petit disclaimer. Je m'exprime peu sur l'actualité cyber sur twitter. J'ai 6 mandats en cours. Pas de chaîne YouTube à nourrir. Pas de newsletter à promouvoir. Et zéro CVE recyclée en thread alarmiste cette semaine. Donc oui, j'arrive après les 800 premiers "ENFIN UN EXPERT OSE PARLER". Sans emoji feu. Sans hot take. Mais le dossier est trop bien aligné pour le laisser aux threads-alerte. L'ANTS, c'est quoi ? Le portail unique pour ta carte d'identité, ton passeport, ton permis, ta carte grise. Le socle de ton identité administrative. Date de naissance, lieu de naissance, nom de naissance. Une fois dehors, c'est dehors pour toujours. La cause technique tient en quatre lettres. IDOR. Insecure Direct Object Reference. Sans jargon : tu modifies un chiffre dans une URL, le serveur te renvoie le dossier d'un autre citoyen. Pas de zero-day. Pas de génie criminel. Le pirate (15 ans, interpellé) a qualifié la faille de "vraiment stupide". Il a raison. Cette faille IDOR figure dans le top 10 OWASP depuis 2007. L'iPhone venait de sortir. Dix-neuf ans dans tous les manuels. Analogie pompiers. Tu n'attends pas que ta maison brûle pour appeler les pompiers. Tu installes les détecteurs AVANT. L'État français a fait l'inverse. Il a payé sa caserne (l'ANSSI). Il a financé son portail (315M€ de budget ANTS). Il découvre, le jour où ça brûle, que les détecteurs n'avaient jamais été branchés. Réponse politique : 200 millions d'euros pour acheter de nouveaux détecteurs. Sauf que les anciens étaient déjà budgétés. Le moment où ça devient gênant. Si tu es une PME qui laisse fuiter des données ? Jusqu'à 4% du CA mondial d'amende CNIL. 500M€ d'amendes prononcées en 2025. L'ANTS, agence d'État qui gère tes papiers ? Pas de MFA côté dev. Pas de détection des aspirations massives. DMARC en mode "p=none" depuis juillet 2019. Sept ans sans politique anti-spoofing sur un domaine .gouv.fr. L'État sanctionne les autres. Et laisse une faille de première année sur son propre portail. La paille dans l'œil du voisin. La poutre dans le tien. Maintenant, l'alignement du 15 avril. Pendant que l'ANTS s'effondre sur une faille de 2007, on annonce à 450 millions d'Européens qu'ils vont devoir scanner leur carte d'identité pour accéder à Twitch. Promesse : "normes les plus élevées au monde". 24h plus tard : app piratée en 2 minutes. Le pattern qu'il faut nommer. → Back doors dans les messageries chiffrées → Chatcontrol et scan automatisé des messages privés → Carte d'identité pour les sites adultes (déjà en vigueur) → Carte d'identité pour les réseaux sociaux (l'app hackée) Le motif est toujours le même. "Donne-nous tes données pour ta sécurité." Confiées à des acteurs publics qui n'arrivent pas à fermer un IDOR. Le problème, ce n'est pas l'enveloppe. L'État met déjà 700M€ à 1Md€ par an dans le cyber. L'ANTS avait 315M€ de budget propre en 2026. Le problème, c'est la discipline d'exécution. Et ça, personne ne l'achète avec un chèque annoncé en pleine crise. La cybersécurité n'est pas une arrière-pensée. Ça se planifie EN AMONT. Avant le code. Avant la mise en prod. Avant qu'on demande à 450 millions d'Européens de scanner leur identité pour aller sur Twitch. Tant qu'on traite la cyber comme une réaction à l'incident, on signera tous les chèques de 200 millions du monde sans corriger l'écart. Et on aura, tous les six mois, un nouveau "casse du siècle". La faille de l'ANTS est de 2007. La discipline d'exécution qui aurait dû la corriger, on l'attend depuis aussi longtemps.
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JBG 🇫🇷
JBG 🇫🇷@j_bg·
📚 LE COURAGE À CONDITION QU'IL SOIT RÉMUNÉRÉ — Il y a quelque chose de profondément comique dans le spectacle qu'offre actuellement le Tout-Paris littéraire. Trois cents signatures, cent auteurs Stock, deux cent vingt partants de Grasset, cent salariés d'Hachette : jamais la République des Lettres n'aura produit autant de tribunes en si peu de temps. Et pour réclamer quoi ? Une loi. Bien sûr, une loi. Le mécanisme est connu. Un actionnaire privé exerce ses prérogatives d'actionnaire privé dans une entreprise privée. Aussitôt, ceux-là mêmes qui ont signé chez lui, encaissé ses à-valoir, dîné dans ses salons, découvrent que le capitalisme éditorial présente quelques aspérités. La réponse ne se fait pas attendre : il faut légiférer. Toujours légiférer. Jamais partir sans indemnité, jamais renoncer aux droits acquis, jamais assumer le coût de ses convictions. L'avocate citée dans l'article le dit avec une candeur désarmante : partir, ce serait « renoncer à des années d'ancienneté ». On frémit. La référence à la clause de conscience des journalistes mérite qu'on s'y arrête. Cette clause, dans la presse, protège un salarié lié par un contrat de travail face à un changement notable affectant le titre. Elle existe parce que le journaliste est, juridiquement, un salarié. L'auteur, lui, n'est pas salarié de son éditeur : il signe un contrat de cession de droits, il négocie, il choisit. Transposer la clause de conscience au contrat d'édition, c'est demander au législateur de transformer une relation commerciale en quasi-statut, avec droits acquis et sortie garantie. C'est réclamer les avantages du salariat sans en avoir les contraintes, et les libertés du créateur sans en avoir les risques. Le plus frappant reste la grammaire politique de l'affaire. On lit partout « milliardaire d'extrême droite », « agenda politique », « ligne éditoriale ». Soit. Mais une maison d'édition est, qu'on le veuille ou non, la propriété de celui qui l'a achetée. Hachette n'est pas un service public. Grasset n'est pas un bien commun. Les auteurs qui découvrent aujourd'hui que Vincent Bolloré possède ce qu'il a payé n'avaient pas besoin d'attendre le limogeage d'Olivier Nora pour le savoir : l'acquisition est publique depuis des années, documentée, analysée, combattue. Ils ont signé quand même. Ils ont encaissé quand même. Et ils découvrent aujourd'hui, éberlués, que le propriétaire se comporte en propriétaire. La vraie réponse tient en une phrase : fondez vos maisons. Verdier, Tristram, Allia, La Fabrique, Les Belles Lettres vivent précisément de ne dépendre d'aucun conglomérat. La liberté éditoriale se construit, se finance, s'assume. Elle ne se décrète pas par amendement. Ce recours réflexe au législateur (@JPatrierLeitus, @Sy_robert) trahit une maladie française : l'incapacité à distinguer l'espace civil de l'espace étatique. Constant l'avait dit : quand tout devient affaire de loi, il ne reste plus d'espace pour la liberté véritable, celle de partir sans attendre que le Parlement vous y autorise, indemnité comprise. Qu'Olivier Nora ait été limogé est une chose. Que trois cents écrivains en concluent qu'il faut une loi en est une autre. Entre les deux, il y avait un geste simple : partir. Sans clause, sans filet, sans contrepartie. C'est cela, une conscience, le courage.
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Watt The Duck
Watt The Duck@sjowall69·
Je n’aurais pas la cruauté de vous faire la liste de tous les posts du type « une scop ça marche »… ou « la preuve qu’un patron ça sert rien ». Oh et puis si ↩️
Jyves94 🧬@jyves94

⚡️#Duralex s’enfonce dans une nouvelle crise, François Marciano, aurait été écarté de la direction, tout comme son fils, qu’il avait propulsé au poste de directeur financier. En moins de 24 h, leur accès au site de La Chapelle‑St‑Mesmin a été coupé. lettrevalloire.com/flash-eco/2026…

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NovaLoquor
NovaLoquor@NovaLoquor·
Vers 1990 ou 1991, les Verts prônaient déjà la suppression du chauffage électrique.
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Watt The Duck
Watt The Duck@sjowall69·
Fun fact : hyperventilation, respiration buccale, pénétration profonde dans les poumons. … Les quantités de particules fines inhalées par Hugo Clément en courant 110 km / semaine en ville sont bien plus dangereuses pour sa santé que les résidus de pesticides dans ses légumes.
La Tribune Dimanche@TribuneDimanche

🔵 #TENDANCE - @hugoclement : « En ce moment, je cours environ 110 kilomètres par semaine » Le journaliste télé est aussi coureur et nageur de compétition. Il se prépare pour son premier marathon sur route à Annecy ⤵️ ------ Au milieu de l’entretien, un passant y va de son petit mot en longeant la résidence au Pays basque d’Hugo Clément. Débrief bienveillant de la soirée de la veille sur France 5, un Sur le front consacré à « la terre qui nous nourrit », suivi d’un débat vigoureux. Soit la face émergée de l’activité du journaliste. Au quotidien, il y en a une autre qui prend de la place, à grandes foulées. Pour Hugo Clément, l’endurance se décline un peu sur l’asphalte – en mars, le semi-marathon de Paris bouclé en moins de 1 h 19 – et beaucoup sur des parcours typiques du swimrun, mélange de trail et de nage en eau libre dont il s’est fait une spécialité. Lire l'entretien ▶️ latribune.fr/article/la-tri… ✍️ Par Damien Burnier #Running #Entretien

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Guzman Anton
Guzman Anton@Excessions·
Je complète une vieille quête secondaire avec ce nv billet de blog consacré à Tsutomu Nihei & l'influence du peintre Zdzisław Beksiński. Cette relation artistique n'est pas une découverte, mais en dehors de qques évidentes connexions, n'a jamais, à ma excessions1.blogspot.com/2026/04/blame-…
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Watt The Duck
Watt The Duck@sjowall69·
Le problème d’Hugo Clément c’est qu’il s’imagine à mon avis sincèrement en chevalier blanc en croisade contre la vilaine agro-industrie. Bon, son problème c’est aussi qu’il relaie des thèses complotistes, sur Bayer qui a une branche pesticides et une branche traitement du cancer — « c’est juste factuel », écrit-il en mode je dis ça je dis rien. Mais vendre des documentaires anxiogènes à la télévision publique tout en appelant à s’abonner pour sauver son média écolo en perdition, il ne voit pas le problème. Mais revenons à notre chevalier blanc. Son raisonnement de complotiste bébête niveau antivax bas du front c’est : les industriels du tabac ont menti, les pétroliers ont menti, donc les industriels de la chimie nous mentent. Mais Hugo, tu as cinquante ans de retard. L’agriculture que tu pourfends de manière tellement intrépide, c’est celle des années 50 - 70. Celle des années DDT et chlordécone. Puis hormones et vache folle. ↩️
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Géraldine Woessner
Géraldine Woessner@GeWoessner·
"77% de cancers chez ma génération d'ici 2050. C'est lié aux pesticides, à la politique agricole commune et à l'Europe." MAIS ÇA VA PAS ? Dites, @FranceTV, @Ccesoir... C'est normal d'entendre de telles folies, de telles énormités, de telles fake news sur le service public ?
CCeSoir@Ccesoir

«Il ne faut pas tout voir à travers la question du CO2. Il ne faut pas occulter les mille-feuilles d’inégalités sociales et climatiques qui se rassemblent» @FerisBarkat Cofondateur de Banlieues Climat #CCeSoir ➡️bit.ly/EcologieEnVoie… 🎧 en podcast audmns.com/kLiNvMO

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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
AI slop is going to be very expensive because many subtle parts of economic and social systems are organized around small frictions that allow people to convey meaningful signals by overcoming them. You read letters because someone thought them worth the time to write. AI removes these frictions. It will render many social norms totally ineffective and will saturate many important channels of communication.
Gergely Orosz@GergelyOrosz

The death of inbound applications is upon us: and yes, it’s in a big part because of AI making it dead simple to apply. And so inbound applications become noisy, with increasingly more of non-qualified people. And so companies rely on referrals and recruiters to source instead.

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Pascal-Emmanuel Gobry
Pascal-Emmanuel Gobry@pegobry_en·
The idea that Medieval guilds (which is what the Hanseatic League was) were this sort of stateless libertarian emergent commune rather than a product of state law backed by state law is pretty fucking hilarious. The reason *why* arbitration is so efficient is because, *by law*, decisions of arbitration tribunals have the same force as a court order, which means you can get the state to enforce them. When the decision doesn’t have legal force, it’s called mediation, not arbitration, and mediation has a much lower success rate, because the only enforcement mechanism is the good will of the parties. The reason why the threat of being kicked out of the merchant’s guild was an effective means of enforcing contracts, was because, *by law*, if you weren’t part of the merchant’s guild, you couldn’t engage in (certain kinds of) commerce. This is not libertarian free association at work, in fact it’s *the opposite*. Consular courts, meaning courts whose judges are representatives of the particular profession or body, have been a part of European judicial systems since, well, the Middle Ages. French commercial tribunals have basically worked this way since the 14th century. They’re still state creations that can’t exist without the state.
Handre@Handre

The Hanseatic League solved commercial disputes for 400 years without a single government court, police force, or regulatory agency—and they did it better than any modern state system. From 1159 to 1669, German merchants spanning from London to Novgorod created the most sophisticated private arbitration network in history. When a Hamburg trader accused a Lübeck merchant of breach of contract, they didn't petition some distant king or wait months for bureaucratic tribunals. They brought their dispute before merchant courts staffed by actual businessmen who understood trade, contracts, and reputation. These arbitrators rendered decisions within days, not years. The enforcement mechanism? Pure market discipline. The League maintained detailed records of every merchant's behavior and shared this information across all member cities. Cross a Hanseatic trader in Bergen, and you'd find yourself blacklisted from Riga to Bruges within weeks. No bailiffs, no jackbooted enforcers, no violence—just the inexorable power of reputation and voluntary association. And it worked spectacularly. The League dominated Northern European commerce for half a millennium precisely because merchants trusted their dispute resolution more than royal courts. But here's what modern lawyers and judges will never tell you: the Hanseatic system resolved disputes faster, cheaper, and more accurately than contemporary government courts. Why? Because the arbitrators actually understood commerce and faced real consequences for bad decisions. Screw up a ruling as a Hanseatic arbitrator, and merchants would stop using your services. Screw up as a federal judge today, and you get lifetime tenure. The League died when centralized nation-states crushed private governance with military force, not because their system failed. Every blockchain arbitration platform and private dispute resolution service today merely rediscovers what German merchants perfected 800 years ago.

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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Je ne sais pas si les baby-boomers sont responsables de leur poids démographique, mais ce qui est très clair, c’est qu’avoir à la fois moins de retraités et moins d’enfants à charge permet de dégager une capacité d’épargne pour anticiper sa retraite. La période de « dividende démographique » aurait pu permettre l’introduction, sans grande difficulté, d’un second pilier au système de retraite. Pour cela, il aurait fallu cotiser non seulement pour payer les faibles retraites du petit nombre de retraités d’alors, mais aussi profiter de la situation démographique pour mettre de côté des réserves capitalisées, afin que l’arrivée des cohortes abondantes ne se fasse pas plus tard sur le dos des générations suivantes moins nombreuses. Ce n’est pas le choix qui a été fait : le dividende démographique a été dépensé dans la retraite à 60 ans et les 35 heures. Des conquêtes sociales qui, étant financées par la dette et une pyramide des âges favorable mais transitoire, plutôt que par des gains de productivité, ne pouvaient être durables sans devenir un fardeau. Ce ne sont certainement pas les gens qui ont trente ans aujourd’hui qui sont responsables de ces choix. Mais c’est eux qui doivent les assumer financièrement. La seule hausse des taux de cotisation retraite entre deux générations représente un salaire net mensuel de perdu. Et cela ne suffit pas.
Eric Weil@WeilEric

8/ Si Hippolyte d'Albis a raison de dire que les boomers ne sont pas responsables de leur poids démographique, il ne me semble pas défendable d'utiliser cet argument pour ne pas les faire participer à l'effort de rééquilibrage en faveur des jeunes générations. Car ces dernières ne sont pas responsables non plus de devoir assumer une telle charge, croissante, de financement sur ses épaules, au détriment des dépenses d'avenir.

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Kâplan
Kâplan@KaplanBen_Fr·
Extraits du rapport final de l’ENTSO-E (publié aujourd’hui 20 mars 2026 …publicdownloads.blob.core.windows.net/public-cdn-con…) sur le blackout électrique de la péninsule ibérique : ◾️Déconnexions précoces des petits panneaux rooftop : « Between 12:32:00 and 12:32:57, […] there was an increase in net load in the distribution grids of approximately 317 MW, which can be attributed partly to disconnections of small embedded generators < 1 MW (mainly rooftop PV) and partly to an increase in voltage-dependent load as a result of a voltage rise. » (p. 13) « the changes in the total TSO–DSO exchange can be partially linked to disconnections of small PV installations (< 1 MW) connected to low-voltage grids due to activation of over-voltage inverter protection. » (p. 20) « A certain proportion of small PV units (< 1 MW) experienced voltage-related disconnections by activation of inverter protection. » (p. 23) ◾️Contribution du PV à l’effondrement rapide : Ces déconnexions (estimées à plusieurs centaines de MW dès les premières secondes) ont contribué à la « fast voltage increase » qui a déclenché la cascade de surtensions et de déconnexions ultérieures. Le rapport parle explicitement d’un « cascade of overvoltage disconnections » amplifié par ces pertes précoces de génération décentralisée des EnRi. ◾️Pas la cause racine, mais un facteur aggravant majeur aux tout premiers instants : Le rapport insiste qu'il n'y a pas une cause unique. L’origine est une perte de contrôle de la tension (oscillations + absence de support réactif dynamique + actions manuelles trop lentes). Mais les petits PV rooftop ont bien « turned themselves off in the very early stages », et cela a accéléré dramatiquement l'effondrement du réseau. ◾️Rétrofit préconisé des installations individuelles de PV potentiellement coûteux : Le chapitre 9 des recommandations (Rec. 1, 3, 7 notamment) exige explicitement :contrôle dynamique obligatoire de la tension/puissance réactive sur tous les onduleurs (y compris les petites unités < 1 MW) ; réglages de protection surtension modifiés (seuils avec marge de sécurité, hystérésis, curtailment automatique avant le trip) ; monitoring et procédures automatiques individuelles. Pour les millions d’installations existantes (surtout les anciennes), cela implique un rétrofit (mise à jour ou remplacement d’onduleurs, ajout de communication, etc.). Le rapport qualifie cela de « potentially costly ». En résumé : Les panneaux photovoltaïques décentralisés n’ont pas déclenché seuls l’incident (pas de cause unique mais conjonction de la perte de contrôle de tension, oscillations 0,63 Hz + 0,2 Hz, absence de support réactif dynamique, actions manuelles trop lentes sur les réactances shunt), mais ils ont été un problème critique dès les premières dizaines de secondes. Et la solution passe par des équipements/procédures automatiques plus sophistiqués sur chaque installation individuelle délocalisée de production d'EnRi – ce qui sera cher à déployer à grande échelle.
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Résumé du livre de @gdelagasnerie : "En démocratie, une majorité des citoyens peut élire un gouvernement que je n'aime pas; et dont les décisions, par conséquent, me blessent profondément dans mon être. Il faut donc en finir avec la démocratie." C'est profond. Un peu comme si Mussolini réécrivait "La démocratie en Amérique" de Tocqueville, avec illustrations de Trotsky, dans la célèbre collection des "aventures de Martine"...🙂
BLAST, Le souffle de l'info@blast_france

"Il faut briser les chaînes de notre adhésion inconditionnelle à l'idée démocratique" ➡️ youtu.be/gidsdTgVHR0 "Selon moi, l'interrogation de l'automatisme démocratique doit prendre la forme d'une question éthique : Ai-je un droit sur autrui ? Et autrui a-t-il un droit sur moi ? Et pourquoi ? Sitôt que l'on affronte ces questions, on est amené à vouloir fixer des conditions à l'exercice du pouvoir sur autrui. Et donc nous devons assumer de poser des limites à la démocratie." Par @gdelagasnerie

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Nuno Afonso
Nuno Afonso@nafonsopt·
Anybody who thinks that it is ok for telemetry to use 100% of your CPU should be fired immediately.
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Alexander Hammond
Alexander Hammond@AlexanderHammo·
Last week, Paul R. Ehrlich died. During his 93 years of life, extreme poverty declined by 85%, infant mortality by over 80%, undernourishment by 75%, deaths from natural disasters by 98%, and life expectancies increased by 82%. This happened all while another 6 billion people were added to this world, and GDP per capita ballooned by over 650%. For the man who helped inspire the one-child policy in China (leading to the death of 336 million babies), along with the sterilization of 6.2 million people in India, it's a tragedy that his ideas were ever taken seriously. Perhaps if he had lived a few more years, he would have finally acknowledged how wrong he was.
Human Progress@HumanProgress

In 1968, Paul Ehrlich predicted that unchecked population growth would cause mass starvation. Instead, the global death rate fell by over a third, and famines disappeared outside of war zones. How did he get it so wrong? In short, he ignored humanity's ability to innovate.

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Le Parisien
Le Parisien@le_Parisien·
💬 «On a mis des employés en vacances d’office» Depuis l’entrée en vigueur de la taxe sur les petits colis, l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle reçoit 50 vols de moins par semaine Les commandes Shein et Temu prennent désormais un autre chemin ➡️ l.leparisien.fr/T0uN
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