
Jacques Boursier
486 posts




🎯Porte d’Ivry Immeuble "en bois" livré il y a plus d’un an et toujours peu d’acquéreurs. A 12.000€/m2 avec des loyers bloqués, les investisseurs ne se bousculent pas malgré les frais de notaire offerts. Pour une résidence principale à ce prix, il y a bien mieux ailleurs.

Allocations familiales : une réforme qui fragilise les ménages modestes et les familles nombreuses la-croix.com/societe/alloca…





U.S. rescue teams were ambushed, suffering losses worth hundreds of millions of dollars, but according to the U.S., they managed to accomplish the mission. According to official information, the second American pilot managed to hide for more than 24 hours and was rescued in an operation where, as I have reported in recent days, Iran lets them in, but getting out is the real problem. It appears that American forces tried to use an old agricultural airstrip in the region, but Iran had already prepared a large-scale ambush. At least two variants of the C-130, possibly MC-130J, were lost, along with one or more AH-6/MH-6 Little Bird helicopters. There are also reports of two Black Hawks being hit, but which managed to leave the area safely. Contrary to the official version that the units were destroyed on the ground, the images clearly show damage caused by air defenses on the aircraft wreckage, and this may cast doubt on any other official version of the event, including potentially much larger losses. The two MC-130J Commando II each cost between US$ 114-165 million, but with special SOF configurations they easily reach US$ 130-165 million per unit, which puts the damage between US$ 260-330 million. The MH-6 Little Bird costs about US$ 2-4 million in the basic version and US$ 7.5 million in the more equipped variants like the ones used in missions such as this one in Iran. This is the minimum estimate of the damages, but the losses may be higher when all the assets are accounted for. In the last 72 hours, the damage tally also includes 1 F-15, 1 A-10, 2 MQ-9 drones also shot down, and damage to anther A-10, two Black Hawks, plus one CH-47F destroyed on the ground in Kuwait, bringing the total damage close to half a billion dollars in just the last 3 days. If the information on casualties released so far is correct, despite the losses, the rescue operation was a success when viewed in isolation. However, it calls into question everything that has been said by the U.S. so far about Iranian air defenses and reinforces what we have been saying about the gradual deployment of these systems, which, according to my own estimates, Iran still has hundreds of. In addition, this latest event shows what I had already said: Iran is a master of ambushes, with a highly consolidated asymmetric doctrine developed across multiple conflicts that include wars in Yemen, Syria, and through various proxies. Iranian ambush capability comes out strengthened, and if the pilot rescue really occurred, the American special forces come out of this operation looking very good. Join us open.substack.com/pub/global21





La charge de la dette : 1er poste budgétaire "Un pays qui dépense plus pour rembourser sa dette que pour éduquer ses enfants, par définition, c'est un pays qui ne prépare pas l'avenir" 💬@philippejuvin, député LR, rapporteur de la Commission des Finances 🎙️@hchevrillon




🇨🇦 Pierre Poilievre, chef du Parti conservateur du Canada, au micro de Joe Rogan : « Il y a 50 ans, un barbier et une serveuse pouvaient acheter une maison avec un grand jardin pour y mettre un chien et élever 4 enfants. Aujourd'hui, une comptable et un avocat ne peuvent plus y parvenir. C'est la plus grande fraude perpétrée sur les travailleurs ces 100 dernières années. »



🇧🇪 Belgium, a linguistically divided country.







Je vais réagir à ce thread de Corti @cortisquared puisque j'ai été cité dans un échange qui a visiblement nourri son thread. D’abord, je précise que sur le fond, il pose un cadre que je partage largement. Le système de retraite par répartition est financièrement insoutenable et on ne peut pas augmenter indéfiniment les cotisations retraite pour le financer. Par conséquent, il ne reste que deux leviers : - travailler plus longtemps - baisser les pensions Je diverge pas sur le diagnostic, mais je ne partage pas son choix du levier à mobiliser qui est politique. Corti choisit de faire porter l’essentiel de l’effort sur les actifs via un report massif de l’âge de départ (jusqu’à 70 ans). C’est une position politique défendable. Je pense d'ailleurs que, même s’il ne le dit pas explicitement; son raisonnement repose aussi sur une forme de réalisme politique. C’est probablement plus simple à faire passer car ce type de mesure demande des efforts à des actifs qui ne sont pas encore sortis du système, et surtout, on a déjà reporté l’âge de départ à la retraite. En revanche, on n’a jamais baissé le niveau nominal des pensions. Ceci étant dit, c'est bien un choix politique qui n'est pas techniquement supérieur à un autre. Tout dépend de la répartition de l'effort entre générations. De mon côté, je défends l’inverse. Je suis favorable à un effort partagé où on augmente l'âge de départ à la retraite ET en même temps on joue sur le niveau des pensions pour que les retraités actuels contribuent. Je ne refuse pas l'effort mais je refuse catégoriquement son asymétrie. C'est pour cela que je considérais que la dernière réforme des retraites était mauvaise car encore une fois, elle faisait porter le poids de l'ajustement uniquement sur les actifs. C'est pour cela que je ne suis pas aligné avec Corti lorsqu'il dit d'abord 70 ans et ensuite on peut voir le reste. C'est 70 ans ET le reste en même temps. Par ailleurs, je trouve que le raisonnement de Corti dans ce thread est problématique. On ne peut pas, dans le même mouvement : - expliquer qu’il faut faire des efforts - acter que les retraités doivent en faire moins - et accuser les actifs d’égoïsme Ce n’est pas cohérent et c'est même mesquin. Si vous organisez un système où l’ajustement repose quasi exclusivement sur ceux qui travaillent encore, vous ne pouvez pas moraliser leur refus de porter seuls la charge. Enfin, l’argument sur les “Français fainéants” est franchement mauvais et n'apporte rien au débat. Même s'il y a peut-être un fond culturel, il faut sortir de ces explications psychologisantes. Les gens ne refusent pas le travail par nature. Ils arbitrent dans un système où : - le travail est massivement ponctionné pour financer un modèle fiscalo-social en faveur des seniors - et son rendement réel est affaibli. Quand le travail ne paie pas, ce n'est pas étonnant que les gens n'aient pas envie de travailler. Sincèrement, Corti exagère complètement quand il dit que le boomerisme n’a jamais été aussi vivant que dans la tête des trentenaires actifs. Qualifier les actifs actuels de “boomers” parce qu’ils refusent de travailler toujours plus longtemps tout en expliquant qu’ils seraient fainéants, c'est exactement de la pensée boomer. Si le Français est si fainéant que ça, alors il l’est à tout âge. Par conséquent, les retraités actuels étaient aussi des fainéants et je ne vois pas au nom de quoi ils seraient préservés de tout effort. Il y a un arbitrage politique à rendre pour modifier le système des retraites. Corti a le droit de préférer faire contribuer davantage les actifs et de préserver les retraités. J'ai tout autant le droit de vouloir que l'effort soit partagé entre les générations, même si c'est politiquement plus difficile (et encore). En revanche, on gagnerait collectivement à arrêter avec cette pensée boomer et du moralisme à deux balles sur la fainéantisé des Français en faisant fi du matraquage organisé par notre modèle fiscalo-social.









Je vous partage ici ce qui est je pense la modélisation la plus ambitieuse que j'ai pu faire et qui existe en matière de démographie. Elle repose sur un concept qui j'espère fera florès : le découplage démographique. L'idée est simple : 1. la tendance mondiale qui frappe tous les pays est à l'effondrement des naissances. 2. l'enjeu est donc de découpler son pays des tendances démographiques mondiales. 3. pour ce faire, des mesures ciblées ne suffisent pas. La baisse des naissances étant multifactorielle, il faut attaquer ces multiples facteurs de front pour créer un environnement pro-naissance suffisamment puissant pour pouvoir se découpler des tendances mondiales. La France des années 2000 étant proche d'atteindre le découplage. Elle peut y arriver. Mon modèle : * intègre la chute mondiale des naissances, et permet de faire varier la force de cette chute * décompose l'effondrement des naissances en 14 facteurs identifiés par la littérature, et estime la part de chaque facteur. Modélise aussi 6 boucles d'interactions entre facteurs (ex : le logement qui repousse l'âge de la première grossesse et freine la mise en couple) * identifie l'impact mesuré dans la littérature des 17 meilleures mesures sur ces 14 facteurs. Et permet donc de définir des politiques publiques les plus efficientes et transverses, et d'optimiser les dépenses. * modélise le vrai coût économique d'une démographie en berne : perte de productivité par quatre canaux (vieillissement direct, ralentissement de l'innovation, éviction fiscale de l'investissement, perte d'effet d'échelle du marché intérieur), fuite des cerveaux par pression fiscale croissante sur les actifs qualifiés, et explosion de la charge vieillesse. * ajoute un modèle de politique migratoire réaliste, qui interagit avec tout le reste du modèle en distinguant différents types d'immigration, avec leurs taux d'emploi et de productivité différenciés, leur impact sur le PIB par habitant, la charge fiscale nette et l'innovation, tout en modélisant l'effet sur la fécondité nationale. Ce modèle permet d'arriver à une conclusion forte : Ceux qui pensent qu'on ne peut rien faire et que l'effondrement est une fatalité ont tort. Ceux qui pensent qu'il suffit de quelques mesures fortes du type "déplafonner le quotient familial", ont tort. La réalité est que nous pouvons relancer la démographie française, mais il nous faut au moins 20 milliards par an, et plutôt 40 milliards. Ça semble cher, mais ce n'est que 6 à 12% de ce que nous mettons aujourd'hui dans les retraites, et le rendement économique d'une telle politique est massive. Ne rien fait au contraire signifie que notre système explose totalement à l'horizon 2050, 2060 au plus tard. Plus nous attendons, plus le coût sera élevé et la situation irréversible. Je vous laisser explorer le modèle ici : #demographie" target="_blank" rel="nofollow noopener">francetdb.com/#demographie
(plus pratique sur fixe que sur mobile cependant) La prochaine fois que vous entendez parler d'effondrement démographique, rappelez-vous seulement trois choses : 1. c'est gravissime mais ce n'est pas une fatalité 2. la politique migratoire seule ne nous sauvera pas 3. il ne faut pas quelques mesures, mais un écosystème complet afin de découpler le régime démographique français des tendances mondiales. Si vous voulez plus de détail, la présentation détaillée du modèle est ci-dessous. 👇



Comment rendre aux salariés le fruit de leurs travail ? En transformant le salaire brut en salaire net. La feuille de paie est aujourd’hui illisible mais révèle une chose : le travail est découragé par l’écart entre le brut et le net.









