El_Macho

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@El_galente

🇨🇵 Je pense ne pas être un robot. A vous de voir.

France Katılım Mart 2026
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@adnm_live @Alexis_Cossette. L'entrée d'adnm en ésotérisme / mysticisme leur permet de ricaner de tous les groupes cherchant des actions concrètes. C'est une posture confortable. On a toujours raison et on peut tout critiquer. En médical, cela s'appelle le syndrome de Peter Pan.
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A.D.N.M
A.D.N.M@adnm_live·
Alexis, une fois pour toutes : 1. Tu es la preuve vivante de ce qu'on disait à propos du fascisme grossissant au sein des "patriotes". Soit quelqu'un accepte ton point de vue sans discuter, soit tu le bloques en l'insultant, même ceux qui t'ont soutenu pendant des années. Tu es devenu l'exact opposé, mais tout aussi extrême qu'un antifa. 2. C'est bien aussi de dire qu'attaquer Musk c'est attaquer Flynn, mais tu n'abordes JAMAIS le côté transhumaniste de Musk. Au lieu de ça, tu caricatures mes propos pour détourner l'attention. Explique-nous ce que tu penses du transhumanisme de Musk et de tous les pions du techno-fascisme qu'il met en place. C'est plus pertinent que caricaturer mes propos. Je ne suis pas si important que le transhumanisme de Musk. 3. Moi j'aborde des arguments, toi, tu fais des attaques ad hominem. Tu fais la même chose avec moi que les médias ont fait avec toi pendant des années. Évidemment, j'aurais préféré discuter de tout ceci de vive voix, ou même en privé, mais tu as coupé tous les ponts (ce qui confirme encore plus le 1). Reviens quand tu veux, mais je n'ai plus la même patience avec toi, ni admiration, ni quoi que ce soit. Tu as réussi à détruire tout ce que tu avais fait de bien à cause de tes insécurités et ton arrogance. Et de rien pour l'aide que nous t'avons fourni dans le passé, pour le nombre de fois qu'on a parlé positivement de toi, pour la publicité qu'on t'a faite, pour le soutien moral quand tu te faisais attaquer par le millieu mainstream ou les complotistes anti-Trump, ou encore quand tu te chiais dessus après l'élection de Biden, pour le soutien technique dans certains cas, etc... Quel dommage @Alexis_Cossette
A.D.N.M tweet mediaA.D.N.M tweet media
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@adnm_live J'ai souvenir d'un webjournal où @Alexis_Cossette recommandait adnm. Il y a donc eu une période où les aides se faisaient dans les 2 sens.
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@Alexis_Cossette @marcorubio @StateDept Dans la guerre des mots, la vraie guerre aujourdhui, j'aime beaucoup votre expression "super centre". C'est une excellente réponse à "l'extrême droite". J'espère que ce puissant missile va avoir un heureux sort et se diffuser.
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Radio-Québec™ Officiel
Radio-Québec™ Officiel@Alexis_Cossette·
LE SUPER-CENTRISTE: 1- Les positions politiques de l'adm. Trump sont partagées par 98% de l'humanité 2- Après l'#USAID, les soldats du mondialisme #antifa dans la mire de @marcorubio @StateDept 3- L'Énergie libre de #Tesla et le potentiel quantique rendus publics par l'adm. Trump
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Retro Coast
Retro Coast@RetroCoast·
Brad Pitt adopted three foreign children: Maddox from Cambodia, Pax from Vietnam, and Zahara from Ethiopia. Despite being plucked from poverty & given every luxury, these children just took out a full page ad in the New York Times DENOUNCING their adopted father Whites think different cultures are grateful. They're not.
Retro Coast tweet media
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@d_foubert En 2026, penser encore que le 14 juillet a été une "révolution populaire " relève d'une grande ignorance. Ces émeutiers n'étaient EN AUCUN CAS le peuple. Ils étaient téléguidés. Par qui ? Voilà ce que vous devriez faire l'effort de chercher.
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Daniel Foubert 🇵🇱🇫🇷
Quelle odieuse profanation que d'oser consacrer en fête nationale ce jour d'opprobre et de démence ! Ce que la vile multitude ose célébrer sous le nom pompeux de victoire de la liberté ne fut, à le bien considérer, qu'une saturnale de brigands, une orgie de factieux et de coupe-jarrets, où la licence, ivre d'elle-même, prit le masque de la vertu pour mieux couvrir ses forfaits. Voyez avec quel grotesque orgueil ces héros de taverne se glorifient d'avoir réduit une forteresse presque déserte, gardée par quelques Invalides chargés d'années et une poignée de braves Suisses demeurés fidèles à leur devoir jusqu'au dernier instant. Quelle éclatante prouesse, en vérité ! Il fallait bien toute la témérité de plusieurs milliers d'hommes pour triompher d'une si redoutable garnison. Et que dire du malheureux marquis de Launay ? On lui jura la vie sauve au nom de cette humanité dont les novateurs remplissaient déjà leurs discours. À peine eut-il remis les clefs de la Bastille que ces mêmes apôtres de la philanthropie le massacrèrent avec une férocité digne des peuples les plus barbares ; puis, comme pour couronner leur chef-d'œuvre, ils promenèrent sa tête au bout d'une pique parmi les acclamations d'une populace en délire. Voilà donc les premiers fruits de cette philosophie tant vantée : remplacer la majesté des lois par le couteau des égorgeurs, la justice par la vengeance, et le sceptre par la pique des assassins. Les sophistes nous répètent que la souveraineté réside dans le peuple. Ils oublient seulement que le peuple, livré à ses passions, ressemble à une mer soulevée par la tempête : il engloutit aujourd'hui ce qu'il acclamait la veille, et demande demain le sang de ceux qu'il portait hier en triomphe. Il n'est point de tyrannie plus capricieuse que celle de la multitude ; elle change d'idole avec la même facilité qu'elle change de bourreau. Quelle étrange folie que de prétendre fonder la grandeur d'un royaume sur les clameurs des faubourgs, sur les pavés ensanglantés et sur les vociférations d'une foule qui ne connait d'autre argument que la pierre, le fer et la corde ! Les États se bâtissent par les siècles ; les émeutes ne produisent que des ruines. Les Couronnes élèvent des cathédrales, des académies et des ports ; les révolutions élèvent des échafauds. Qu'un peuple en vienne à applaudir l'assassinat comme un acte civique, le pillage comme un droit, l'insolence comme une vertu, et l'insurrection comme une fête, il a déjà consommé sa propre corruption. Dès lors, il ne lui reste plus qu'à chercher un maître plus dur encore que celui qu'il avoit renversé ; car les nations qui détruisent l'autorité au nom de la liberté finissent presque toujours par retrouver la servitude sous les bottes d'un tyran. Le véritable honneur d'un Français ne consiste point à exalter cette journée infâme où la canaille s'érigea en souveraine, mais à demeurer fidèle à son Roi, aux antiques lois de la Monarchie et à cette civilisation policée qui fit durant des siècles l'admiration de l'Europe. Quant au quatorze juillet, ce n'est point l'anniversaire de la liberté ; c'est celui où la populace apprit qu'un crime, pourvu qu'il fût commis en assez grand nombre, pourrait désormais se parer du nom de vertu.
Daniel Foubert 🇵🇱🇫🇷 tweet media
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@Kristof_Poland Malgré ses faiblesses, seul le catholicisme a rendu l'Europe grande, et même, immense. Qui a fait mieux que lui ?
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Krzysztof Szczawinski 🇵🇱
“God is dead.” Nietzsche didn’t say this as a celebration. He said it as a warning – and then spent his remaining sane years screaming that nobody understood what it meant. 1. What dies with God is not just religion. It is the entire civilizational foundation – the shared metaphysical ground on which Western values, Western ethics, and Western meaning were constructed. Remove the foundation and the building doesn’t immediately collapse. It stands on habit, on inertia, on the assumption that the values will survive without the roots. They won’t. Nietzsche knew this. He said so. Nobody listened. 2. The replacement religions arrived immediately. Socialism. Nationalism. Progressivism. Wokism. Climatism. Each one borrowed the deep structure of what it replaced — sin, redemption, heretics, chosen people, apocalypse, salvation — and filled it with secular content. The climate activist has the End Times. The woke movement has original sin — called privilege — and ritual confession. The socialist has the promised land and the class enemy. Same architecture. No foundation. Running on stolen moral capital from the civilization they claim to have transcended. 3. Nietzsche is the most stolen philosopher in history. His sister took his manuscripts after his mental collapse and edited them for the Nazis. They took Übermensch as racial superiority – the precise opposite of what he meant (he meant the moral man and had a Polish Noble in mind). The self-help industry took Will to Power as motivational rhetoric. Academics took perspectivism as relativism. Nobody took the actual point: that without genuine values rooted in something deeper than political preference, the will to power produces not greatness but barbarism. 4. Ressentiment — slave morality — is his most precise and least quoted insight. The weak define virtue as whatever the strong are not. Goodness becomes the inversion of power rather than its expression. Merit becomes suspect. Excellence becomes privilege. Achievement becomes something to apologize for. He described this in 1887. It is the operating system of contemporary progressive culture, running at full speed in every HR department and university admissions office in the Western world. 5. The Last Man is his most devastating image – the creature at the end of history who invented happiness and blinks. No aspiration, no risk, no greatness, no tragedy. Warm, safe, comfortable, and completely hollow. Brave New World’s population. Demolition Man’s San Angeles. Tocqueville’s soft despotism taken to its biological conclusion. 6. Nihilism is coming, he said. Into the emptiness left by the dead foundations rush the worst possible substitutes – ideology, group identity, outrage, apocalyptic movements that need an enemy to replace the meaning they cannot generate themselves. He predicted it would take centuries to work through. He was optimistic about the timeline. We are living inside the working-through – and the replacement religions are multiplying faster than anyone is building anything to replace them with.
Krzysztof Szczawinski 🇵🇱 tweet media
Krzysztof Szczawinski 🇵🇱@Kristof_Poland

The Count of Monte Cristo has been voted the most American hero in French literature. (In a poll I conducted:) 1. Edmond Dantès is destroyed by the establishment not because he did anything wrong – but because he was about to succeed. Three mediocre men find it convenient that he disappears. This is not villainy. It is the European system operating as designed. 2. He does not petition for justice. He does not appeal to institutions. He builds himself — from nothing, in a prison cell — into something the system has no category for. The Château d’If is his Stanford, his Wall Street, and his boot camp, all at once. 3. The fortune is not inherited. It is found, claimed, and deployed. He has no bloodline the establishment must respect. So he buys his way in, masters their codes faster than they learned them, and uses their own rules as weapons. This is the American founding myth in a French waistcoat. 4. The revenge is not hot. It is architectural. Years of patience, precision, and methodical excellence – each enemy given exactly enough rope. He does not rage against the system. He becomes the consequence. 5. Every other hero of French literature is tragic, compromised, or absorbed. Dantès alone wins completely, on his own terms, without surrendering who he is. The European novel teaches you why the system always wins. Monte Cristo is the exception – which is why it feels American. 6. “Wait and hope” — his closing words — are not passive. They are the most aggressive possible stance: the decision to outlast, outthink, and outlive the corrupt establishment that thought it had finished you. 7. America was built by people who had been finished by someone else’s establishment and who decided to build anew from scratch. They recognized the Count immediately. The French invented him. The Americans understood him.

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Architecture & Tradition
Architecture & Tradition@archi_tradition·
A civilization’s values are written in its architecture.
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@brivael Non. C'est une formule pour se faire élire. Cela ne dit pas ce qu'elle est vraiment
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ClassicFilm&Série 🎥
ClassicFilm&Série 🎥@ClassicFilm2·
Lino Ventura : «Je suis comme Brassens, je ne pourrai jamais de ma vie appeler un serveur garçon, j’ai toujours appelé un serveur Monsieur. En revanche, je n’ai jamais appelé un ministre Monsieur le ministre, je l’ai toujours appelé Monsieur. Pour moi, il n’y a aucune différence»
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Sirdaab
Sirdaab@sirdaab45070·
@ScottRoberts Its one thing to flatter. Its another thing to LIE the bible does the latter!
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Scott Roberts
Scott Roberts@ScottRoberts·
One of the greatest evidences that Christianity is true is this: The Bible doesn't flatter its heroes. Noah gets drunk. Abraham lies. Moses loses his temper and murders someone. David commits adultery and murder. Peter denies Christ. Thomas doubts. Paul calls himself the chief of sinners. Ancient myths make their heroes larger than life. Scripture tells the truth about mankind because its purpose isn't to exalt men. It's to exalt Christ.
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Krzysztof Szczawinski 🇵🇱
Krzysztof Szczawinski 🇵🇱@Kristof_Poland·
Tak się tresuje ludzi - tak działają religie Patrzę przez okno, a tam od 10 minut dziewczynka z mamą segregują śmieci - sumiennie, w rękawiczkach, z pełnym przekonaniem... Tak cyniczni manipulatorzy tresują ludzi - dają im do robienia coś bezsensownego, czy wręcz szkodliwego, i koniecznie upupiającego - i przeświadczenie że robią coś dobrego... (oczywiście to wszystko później ląduje w jednej śmieciarce, a koszt jest potrójny...) To dokładnie mechanizm działania religii - niektórzy nawet w dobrej wierze uważają, że to jest ludziom potrzebne - my uważamy, że lepiej służy prawda i rozum... W każdym razie nie ma wątpliwość, że to jest religia - klimatyzm, z dużą domieszką lewicowego biurokratyzmu
Krzysztof Szczawinski 🇵🇱 tweet media
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@Kristof_Poland Karl Marx aussi était un parasite réel au crochet du capitalisme, qui a proposé une destruction sans jamais nous présenter un monde nouveau en remplacement.
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Krzysztof Szczawinski 🇵🇱
Krzysztof Szczawinski 🇵🇱@Kristof_Poland·
Voltaire – the fake antidote to Rousseau He is the most entertaining man of the eighteenth century and the most seductive trap in Western intellectual history. He seems like the cure for Rousseau. He is the other half of the disease. 1. Where Rousseau is emotional, Voltaire is rational. Where Rousseau weeps over the noble savage, Voltaire mocks. He is the master of devastating wit, precise irony, surgical ridicule. Candide dismantles every naive optimism in ninety pages with the efficiency of a guillotine – which is fitting, since the guillotine is partly what his work made possible. 2. His great weapon is mockery. Écrasez l’infâme – crush the infamous, meaning the Church, tradition, inherited authority. He crushed it. With wit, elegance, and devastating precision. He was right that the Church was corrupt, that the aristocracy was parasitic, that the old order was indefensible in many of its particulars. Being right about what to demolish is not the same as knowing what to build. 3. Voltaire is the demolition crew without an architecture firm. He tears down, magnificently. He offers no replacement – only rubble, and the advice to cultivate your garden. Private. Disengaged. The conclusion of Candide: after every horror, every injustice, every system failure – grow vegetables. This is not wisdom. This is elegant surrender dressed as philosophy. 4. His irony is a solvent. It dissolves corruption, yes – but it dissolves everything, including the things worth keeping. A civilization marinated in Voltairean irony learns to mock every claim to authority, every appeal to tradition, every invocation of duty. This feels like freedom. It is actually vulnerability – a society that has learned to be ironic about everything is defenseless against the person who believes something earnestly enough to act on it. Robespierre was not ironic. He was a true believer. He won. 5. Rousseau gave the revolutionary the emotional fuel: the pure victim, the corrupt oppressor, the righteous rage of nature against civilization. Voltaire provided the intellectual solvent: he dissolved the legitimacy of every institution that might have contained that rage. Together they cleared the ground completely. Robespierre arrived and found no Church, no tradition, no inherited authority with enough credibility to resist him. He simply moved into the vacuum and filled it with the General Will and the guillotine. 6. And when he wasn’t playing "champion of liberty", he was on the payroll of kings, literally. He spent years at Frederick the Great’s court and corresponded adoringly with Catherine the Great, flattering both in print as enlightened monarchs of the age. While he was writing these letters, Frederick and Catherine were carving up Poland – dismembering a European nation, erasing it from the map and subjugating an entire people in one of the great crimes of the eighteenth century. Voltaire knew. He didn’t care. Écrasez l’infâme — crush the infamous — unless the infamous is paying well and lives in a palace in Berlin or St. Petersburg. 7. The contemporary Voltaire is everywhere: the late night host who dismantles everything with devastating wit and proposes nothing. The enlightened cynic who sees through every institution, trusts nothing, builds nothing, and considers this sophistication – while cashing checks from the very system he mocks. The fake antidote doesn’t kill you. It leaves you without defenses when the real disease arrives. Rousseau is the fire. Voltaire is the man who dismantled your fireplace and called it progress – and then went to warm himself at the tsar’s. Together they produced the French Revolution, with the Terror, and the template for every ideological catastrophe that followed. The most dangerous intellectual partnership in Western history wasn’t a conspiracy. It was two men who despised each other and destroyed the same thing from opposite ends, leaving the ground perfectly prepared for those who came after them with a plan.
Krzysztof Szczawinski 🇵🇱 tweet media
Krzysztof Szczawinski 🇵🇱@Kristof_Poland

Jean-Jacques Rousseau – the original Woke He invented it. Every premise of contemporary progressive ideology traces directly back to one man who had never met a "noble savage", never raised a child, and never lived according to a single principle he preached. 1. His foundational claim: man is naturally good and civilization corrupts. This sounds compassionate. It is the most dangerous idea in Western political thought. Because if man is naturally good, then every failure, every crime, every inequality is caused by the system – never by the individual. Responsibility evaporates. The oppressor is always external. The victim is always pure. This is the complete architecture of Woke in one sentence, written in 1755. 2. The "Noble Savage" is Rousseau’s Form – his version of Plato’s ideal. The uncorrupted man, untouched by property, competition, and civilization, living in natural harmony. Rousseau had never met one. He invented him from an armchair in Paris, extrapolating from travel accounts of peoples he had never visited. The Noble Savage is not an anthropological observation. He is a political weapon – a club to beat civilization with, wielded by someone living comfortably inside it. 3. The "General Will" is the most dangerous concept in modern political philosophy. Not the actual expressed will of actual people – but the deeper will, the will people would have if they were "properly enlightened". Whoever claims to know it can do anything in its name. Robespierre knew it. Every revolutionary vanguard since has known it. Today’s progressive institutions know it – which is why they can override democratic majorities, suppress dissent, and compel speech, all while insisting they represent the people’s true interests. The General Will is the intellectual license for every tyranny that calls itself a liberation. 4. The chain from Rousseau to today is unbroken. Rousseau to Robespierre and the Terror. Robespierre to Marx, who secularized the General Will into historical necessity. Marx to every "liberation" movement that ended in a gulag. And today: replace civilization with white supremacy, replace the Noble Savage with the marginalized community, replace the General Will with lived experience – and you have the complete operating system of contemporary progressivism. The software is the same. 5. Voltaire, his contemporary and rival, saw him quite clearly: Rousseau made primitivism intellectually respectable. He gave the comfortable classes of every generation a way to signal virtue by denouncing the civilization that produced them, from inside it, without cost. The French Left Bank intellectual denouncing capitalism from a café. The Harvard professor deconstructing Western civilization from a tenured chair. The hedge fund billionaire funding the abolition of meritocracy. All of them are living in Rousseau’s armchair. 6. He sent all five of his illegitimate children to a Paris orphanage. Then wrote Émile – one of the most influential books on education in Western history, a detailed guide on how to raise a virtuous child in harmony with nature. He did not find this contradictory. This is not hypocrisy in the ordinary sense – this is obłuda (remember the obłuda of communism?👇🏻). The defining structural feature of the ideology he invented: the sermon is inversely proportional to the practice. The performance of virtue replaces the exercise of it. Naming the oppressor substitutes for personal accountability. Rousseau didn’t just invent Woke – he lived it, in every detail, before anyone had the word. 7. The original Woke was woke about a fiction he invented – and spent his life performing outrage about a civilization he depended on and never left. Two and a half centuries later, the performance is the same. The noble savages have been updated. The General Will has new names. The orphanages are metaphorical. But the man who sends his children away and then lectures everyone else on how to raise theirs – that man is everywhere.

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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@JonathanSturel Ce n'est pas à vous de décider si M. Asselineau est bien ou pas. Il doit avoir le droit de parler, que vous le vouliez ou non.
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Jonathan Sturel
Jonathan Sturel@JonathanSturel·
Cet argument pour défendre Asselineau commence à bien faire. S'il est vrai que le niveau d'exposition médiatique est souvent corrélé à une augmentation des résultats électoraux, ce n'est pourtant pas une science exacte. Beaucoup de gens sont inévitables dans les médias et perdent tout de même leurs élections. Il ne suffit pas d'être exposé, il faut pouvoir, il faut savoir exploiter cette exposition pour la transformer en popularité et/ou en crédibilité politique. Asselineau est un politicien ultra-technique qui assomme son auditoire d'articles, de textes, de références auxquelles personne n'entend rien, et cela n'est pas de nature à le rendre populaire. Au contraire les téléspectateurs seraient vite lassés d'assister à ses cours de droit théoriques, froids, professoraux et chiants comme la pluie. Cela les suiveurs d'Asselineau ne veulent pas le comprendre parce qu'ils pensent que le public, que la foule, que les électeurs s'intéressent autant qu'eux à l'hyper-précision théorique et documentaire. Ce n'est pas cela qui fait vibrer les électeurs, pas cela qui transformerait les téléspectateurs en électeurs. On peut le déplorer sans doute mais c'est ainsi. Qui plus est : Asselineau n'est agréable ni à regarder ni à entendre. Son élocution excessivement raffinée, en vérité efféminée, ses saillies qui montent dans les aigus, son ton professoral, les traits disgracieux de son visage, tout ceci n'est pas de nature à séduire les électeurs, pas de nature à transformer les téléspectateurs en électeurs. On peut le déplorer mais c'est ainsi. Il faut être enfermé depuis longtemps dans la niche UPR/Asselineau d'Internet pour ne pas voir et ne pas admettre ces évidences. Asselineau n'est pas fait pour la politique ; excellent conférencier assurément mais aucun potentiel en politique. Ajoutons que l'une des premières fois qu'une grande antenne lui a été ouverte, de mémoire c'était chez Ruquier dans On n'est pas couché, Asselineau, au lieu de profiter de cette occasion en or pour se promouvoir et marquer des points, a passé une partie excessivement longue de son intervention à vomir sur Marine le Pen. Quel sens des priorités ! Réclamer pendant des années de pouvoir passer dans les médias et, le jour où cela arrive, y faire du bête anti-lepenisme comme n'importe quel autre plouc du PAF, c'était ridicule, puérile, stérile, en réalité pathétique et grotesque. L'espace médiatique est l'endroit de la séduction des foules. Asselineau n'a rien pour séduire selon les codes médiatiques, et c'est peut-être cela son honneur finalement. Ses suiveurs doivent arrêter de fantasmer sur la prétendue indissociabilité entre exposition médiatique et résultats électoraux. C'est faux, mille exemples prouvent que c'est faux.
Eric Prouzet@EricProuze79187

@JonathanSturel Sérieusement, on ne peut reprocher à ces candidats leurs faibles scores. Invitez Asselineau dans des émissions politiques médiatiques et je pense que sa cote de popularité remontera rapidement. C'est la raison pour laquelle ils sont ostracisés.

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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@brivael Comme en 14. L'expression est de la deuxième guerre mondiale de 1940, où l'on pensait pouvoir la gagner comme on avait gagné celle de 1914.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Supprimons toutes les aides sociales. Le brut devient le net. Et ça repart comme en 40.
Victor Ferry Business & News PhD@mrvicfer

Insolite : elle supprime le RSA, la pauvreté diminue L'Italie vient d'enregistrer le taux de chômage le plus bas de son histoire, 5 pourcent en mai dernier, du jamais vu depuis que l'Istat collecte des statistiques. Ce résultat n'est pas tombé du ciel. Il est la conséquence directe d'une décision que la gauche française avait qualifiée de provocation à l'époque, la suppression par Giorgia Meloni du revenu de citoyenneté, l'équivalent du RSA italien. Le raisonnement de Meloni tenait en une phrase, il faut faire la différence entre ceux qui sont capables de travailler et ceux qui ne le sont pas. Le revenu de citoyenneté, versé sans condition réelle d'activité à 1,3 million de familles, avait fini par devenir ce que tous les systèmes d'assistance généreuse finissent par devenir, une trappe à inactivité. Pourquoi chercher un emploi mal payé quand une allocation stable, sans contrainte, apporte à peu près le même niveau de vie. Le gouvernement italien a remplacé ce dispositif par un chèque d'inclusion beaucoup plus ciblé, réservé aux personnes âgées, handicapées ou aux familles avec enfants, et conditionné pour les autres à une réelle recherche d'activité. Le résultat est sans appel. Le taux d'emploi a grimpé à 62,7 pourcent, un record, pendant que le chômage s'effondrait à des niveaux jamais vus. Des centaines de milliers de personnes qui restaient auparavant dans le confort relatif de l'assistance ont dû, ou ont pu, selon le point de vue qu'on adopte, retrouver le chemin du travail. Et c'est précisément là que se loge la vraie réduction de la pauvreté. Un emploi, même modeste, protège mieux dans la durée qu'une allocation qui enferme dans la précarité permanente. Le meilleur bouclier contre la pauvreté n'a jamais été le chèque de l'État. C'est le salaire. Pendant ce temps, la dette italienne reflue, le déficit public est passé de 8 à 3,4 pourcent du PIB en trois ans, et Fitch a relevé la note de crédit du pays quand celle de la France était dégradée sur la même période. Meloni n'a pas supprimé une aide pour faire des économies comptables. Elle a supprimé une aide qui maintenait des centaines de milliers d'Italiens hors du marché du travail, et donc hors de la seule vraie sortie durable de la pauvreté.

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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@brivael Le mot amour au pluriel est de genre féminin. Comme délice et orgue.
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@ccheetham83 Les démocrates sont obligés de le faire pour favoriser les républicains.
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christian cheetham
christian cheetham@ccheetham83·
Has anyone else noticed the trend where one candidate wins a primary only to have Democrat Party Bosses replace that candidate at the last minute with someone who received zero votes in the primary? This is called “defending democracy”
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Radio-Québec™ Officiel
Radio-Québec™ Officiel@Alexis_Cossette·
TRUMP, LE MASCULINISTE: 1- Les mondialistes INVENTENT une menace masculiniste pour combattre Donald Trump 2 - La Open Society de Georges Soros finance la radicalisation des groupes de femmes contre la nation. 3 - Les «Sociétés ouvertes» sont dysfonctionnelles, les «Sociétés fermées» avec des Hommes non-castrés sont stables et pérennes.
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@sola_chad Le même depuis que le christianisme est né
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鈴森はるか 『haruka suzumori』 🇯🇵
🇯🇵🇺🇸 Since it's Independence Day, the leftists and their third worldist friends are crying about Hiroshima & Nagasaki. Here is what Hiroshima & Nagasaki look like today. Instead of being angry and resentful, try building something useful for once.
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El_Macho
El_Macho@El_galente·
@parrhesiaste_fr C'est comme l'avortement. Ça commence sympa et on voit comment cela finit NÉCESSAIREMENT
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Parrhésiaste - Frédéric Bascuñana #PIC
Euthanasie. État nazi. Je réponds à cette microcéphale dont le QI n'excède pas la température caniculaire. Parce qu'avec un minimum de QI et surtout, un zest d'éthique et une once d'humanité : on précise, on contextualise. Je vais vite : 1/8 « Adultes responsables, conscients de leur choix. » Toute la supercherie tient dans ce présent de l'indicatif. Vous décrivez un sujet abstrait, parfaitement libre, hors sol. La loi, elle, s'applique à des gens réels : malades, isolés, épuisés, souvent dépressifs. Et là, votre « liberté » change de nom ; on n'est ni libre, ni parfaitement conscient de ses choix, ni parfaitement responsable de tout quand on souffre.
Anne-Laurence Petel 🎗🇨🇵🇦🇲@al_petel

Il ne s'agit pas "des plus fragiles" il s'agit de malades qui vont mourir, adultes responsables d'eux mêmes et conscients de leur choix. Leur corps et leur fin de vie leur appartient et n'appartiennent ni à une religion ni au corps médical. Cessez d'infantiliser les gens.

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