
Evan Lucas
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Il a couru comme s’il avait vu Godzila en face de lui 😭






🔴 Ferrari : il n'y aura pas de dispositifs FTM en 2027 mais la Scuderia continuera d'apporter des améliorations, alors qu'elle va déjà « au-delà » avec la voiture 2027. La FIA souhaite réduire la charge aérodynamique. - D'après les informations qui filtrent du paddock, la FIA serait surtout « préoccupée » par l'évolution de l'arrière des voitures. Dans une perspective à long terme, les équipes auraient déjà trouvé des solutions très efficaces pour générer de l'appui « gratuit » sur les modèles 2027, grâce à l'ingénieux système FTM de Ferrari conçu autour de l'échappement, qui apporte de l'appui sans augmenter la traînée. - L'idée de Ferrari d'exploiter intelligemment les flux d'air chaud provenant de l'échappement a fait école. Malgré toutes les limites inhérentes à cette solution, liées aux raisons désormais bien connues et dévoilées concernant la position du différentiel, toutes les écuries ont en effet introduit leur propre interprétation au Canada. Les supports de l'échappement ont été façonnés pour servir d'élément aérodynamique devant la section de sortie des gaz d'échappement. L'avantage est évident en termes d'efficacité à l'arrière, et Ferrari dispose d'un savoir-faire important qu'elle pourra certainement exploiter tout au long de l'année 2026. - L'avantage aérodynamique est tel que toutes les écuries travaillent actuellement sur une version plus poussée du système FTM, sans les contraintes imposées par le boîtier arrière. Il va de soi que, dans le but de trouver des zones où réduire la portance, l'utilisation des gaz d'échappement à des fins aérodynamiques est une pratique qui n'a jamais plu au bureau de Paris. Une escalade technique dans ce domaine serait également freinée pour des raisons de sécurité, et afin de clarifier une zone d'ombre du règlement. Si cette ligne de conduite se confirme comme il semble, le règlement sera mis à jour avec des paramètres plus stricts concernant l'échappement et le boîtier arrière. - En ce qui concerne Ferrari, une version mise à jour du système a été installée à Miami et une autre le sera à Barcelone. Toutes les écuries auraient pu reproduire le FTM de Ferrari pour 2027. - Le modèle Ferrari 2027 ne présente aucune évolution du mode « flick tail », ce qui indique qu’une décision a déjà été prise ; ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’il ne soit officiellement supprimé. Ferrari ne conservera l’avantage de cette solution que jusqu’à la fin de cette saison. À cet égard, il n’y a actuellement pas d’impasse, mais un dialogue continu entre la FIA et les équipes afin d’atteindre l’objectif de peaufiner les règlements, qui sont à certains égards trop flous dans certains domaines. La situation peut évoluer rapidement une fois qu’un projet concret aura été élaboré, surtout si la sécurité peut en faire un levier important. - Le savoir-faire de Ferrari est certes important, mais l'avantage pour 2026 reste néanmoins bien plus significatif que celui, hypothétique, de 2027 à régimes réglementaires égaux, car toutes les écuries sont désormais en mesure de développer ce système. En ce qui concerne l'aileron arrière inversé, il y aurait des points communs avec la question du Flick Tail Mode, une grande partie des écuries devant présenter leur propre version après les deux déjà existantes de Ferrari et Red Bull. - L'avantage du Flick Tail Mode reste toutefois plus marquant et globalement plus efficace et « facile » à mettre en œuvre. Aucune décision définitive n'a encore été prise, mais la voie qui se dessine indique avec une certaine certitude que, sur les voitures de 2027, l'échappement reviendra à sa simple fonction principale liée au moteur. (🌕 Plus d'informations dans l'article de @RosarioGiuliana : autoracer.it/f1-2027-con-me…)

Il y a quelque chose d’assez révélateur dans cette séquence. Les mêmes qui s’indignent pour quelques littres d’eau ne disent rien des politiques urbaines qui concentrent les populations populaires dans des espaces où les îlots de chaleur explosent, où les équipements publics sont insuffisants et où l’accès à la fraîcheur dépend presque entièrement du niveau de revenu. Depuis quinze ans, toute la littérature sérieuse sur la justice climatique explique que la crise écologique n’est pas produite prioritairement par les usages populaires, mais par les modes de vie et les infrastructures de consommation des classes les plus favorisées. Les données sont connues : les catégories aisées concentrent l’essentiel de l’empreinte carbone et hydrique via les mobilités aériennes, les résidences secondaires, les piscines privées, les espaces de loisirs artificialisés, les golfs intensivement irrigués ou encore le tourisme climatique sous perfusion énergétique. Rappelons donc quelques ordres de grandeur élémentaires puisque manifestement ils échappent à beaucoup de monde. Un golf 18 trous consomme en moyenne entre 3 000 et 5 000 m³ d’eau par jour en été. Une seule piscine privée représente des dizaines de milliers de litres d’eau. Les stations de ski artificielles utilisent des centaines de milliers de mètres cubes pour maintenir un modèle touristique climatiquement absurde. Mais étrangement, l’extrême droite découvre une sensibilité écologique aiguë uniquement lorsqu’il s’agit de jeunes noirs et maghrébins des quartiers populaires jouant avec de l’eau pendant une canicule. Le problème écologique majeur n’a jamais été quelques adolescents cherchant à produire de la fraîcheur collective dans des espaces urbains surchauffés et minéralisés. Le problème est un modèle de consommation porté historiquement par les classes dominantes occidentales, dont le coût écologique réel dépasse de plusieurs ordres de grandeur celui des pratiques populaires. La réalité matérielle reste pourtant inchangée : un habitant de quartier populaire n’a tout simplement ni le capital, ni les infrastructures, ni la capacité matérielle de détruire autant l’environnement qu’une minorité privilégiée parfaitement invisibilisée dans ce type de polémique.


On a parlé de $SNDK l’an dernier qui a fait 4000% en un. Ce qui signifie que 25k serait transformé en 1 million d’euros. Aujourd’hui l’action en vogue est $SIVE 33000€ il y a 90 jours se serait transformé en 1 million d’euros. Au delà du narratif, cela montre que la bourse est le seul endroit du monde qui créer autant de richesse. Des actionnaires heureux ?



















