MaxistheMan

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Amatuer political commenter and a dad finding out how old I am.

Earth Katılım Ocak 2019
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

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Uri Kurlianchik
Uri Kurlianchik@VerminusM·
Why is it always "seize the means of production" and never "create the means of production"?
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Sharon🤘🏻⚜️🇺🇸
They went and made @POTUS a Cajun 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
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MaxistheMan
MaxistheMan@MaxistheM·
@DavidChoiMusic @brivael The teacher's (the government ) purpose in not redistribution of cards (money), but to police the bully and help the handicapped.
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David Choi
David Choi@DavidChoiMusic·
@brivael Your playground analogy doesn’t take into consideration if a child is handicapped, or if they kids are taught to be bullies, or if one of the kids is actually the size of an adult.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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Lee Zeldin
Lee Zeldin@epaleezeldin·
Nothing infuriates an uninformed Congressional Dem more than when they realize they voluntarily triggered a debate with someone who actually knows what they are talking about, reads federal statute and adheres to Supreme Court precedent. Today’s self-implosion by @rosadelauro was quite remarkable to witness. Without apology or regret, I will always adhere to the best available reading of federal statute pursuant to the U.S. Supreme Court decision in Loper Bright.
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Yuri Bezmenov's Ghost
Yuri Bezmenov's Ghost@Ne_pas_couvrir·
Here’s Ben Stein in 1979 describing television as an engine of cultural demoralization. He argues that a small clique of producers and writers pushed a left-coded inversion of reality onto the public. They despised traditional power centers and hated figures like Buckley. They propagandized the nation into accepting a fake world where businessmen are villains, criminals are the good-guys, small towns are sinister, military officers are proto-fascists, and work barely exists.
Yuri Bezmenov's Ghost@Ne_pas_couvrir

In the 1970s Ben Stein interviewed major TV producers/writers to ask why their portrayal of US culture was so distorted. Businessmen were evil. Real life crime was always depicted inaccurately, favoring instead the Marxist narratives on race, class, and culture of the new left.

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Dan Burmawi
Dan Burmawi@DanBurmawy·
There is a species of ant that approaches the edge of another colony, kills a single worker, and then takes on the dead ant’s scent. For ants, scent is everything. Wearing that scent, the intruder walks in with no resistance. The workers pass by without concern. The intruder moves inward, toward the queen, then It sprays the queen with a different scent that makes the workers turn on her. Then they surround her and kill her. The intruder does not need to fight anyone. The colony does the work itself. Once the queen is gone, the intruder reproduces. The true invader is no longer an intruder. It is the future. This is how ideological takeover works. A destructive foreign ideology takes the scent of familiar ideas and walks in as if it belongs. It speaks the native vocabulary, justice, equality, compassion, rights, progress. It uses these words and quietly changes what they point to. Then it moves inward. It alters how foundations are perceived. Responsibility is made to smell like cruelty, law like oppression, borders like hatred, tradition like danger, history like guilt. At that point, the civilization turns on itself. Its courts, universities, churches, media, and bureaucracies begin treating their own foundations as threats. They believe they are defending the system. They are enforcing what now smells legitimate. They do not see the intruder because it sounds exactly like them. And when the founding principles are finally removed, discredited, dismantled, erased, the foreign ideology does not need to conquer anything. It inherits what is left. The queen is gone. The colony is no longer itself. The most effective conquest is the one that convinces a society that its own foundations are the enemy, and that killing them is an act of virtue.
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MaxistheMan
MaxistheMan@MaxistheM·
@elonmusk Would it be feasible to charge the Tesla Semi with another vehicle while it is driving? Much like long range military flights.
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@amuse
@amuse@amuse·
SAVE ACT: Once Senators return from their long weekend Leader Thune will hold a performative vote that he knows that won't pass. Instead of forcing Democrats to actually filibuster or change the cloture rules he's going to be able to pretend like he has actually done his job. Democrats will be able to claim (correctly) that they didn't vote against the Save America Act but instead voted against closing debate. Republicans will be able to claim they voted for the act while actually voting to close debate on the act. Both sides get to claim they did something that never happened - the act was never given an up or down vote itself. Instead the senate will have just argued about procedural nonsense. Also, this performative vote will take time, time that could have been spent restoring pay for the thousands of federal workers who haven't been paid in a month.
Leader John Thune@LeaderJohnThune

Next week, I will bring the SAVE America Act to the floor. Senate Democrats will be forced to defend their outrageous positions on these issues and explain to the American people why common sense and the Democrat Party have parted ways.

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MaxistheMan
MaxistheMan@MaxistheM·
@WallStreetMav @elonmusk I dont think people understand that the uni party needs illegals. The RINOs want the cheap labor for their donors and the DEMS want them for votes. This is the true compromise.
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Wall Street Mav
Wall Street Mav@WallStreetMav·
Sen John Thune seems absolutely determined to hand control of the House and Senate to Democrats in 2026. I really do not understand how these people think.
Wall Street Mav tweet media
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MaxistheMan
MaxistheMan@MaxistheM·
@Y_Contributor @TonySeruga I had to read it a couple of times. After reviewing the articles, she states that immigrants commit less crime. However, when they are arrested they are booked as white and no indication of citizenship.
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Tony Seruga
Tony Seruga@TonySeruga·
🚨 For UCI professor, sharing data about immigrants and crime is risky This year, Professor Charis Kubrin will get the biggest prize a criminologist can receive. She’s also under threat. Inside Baseball: The problem Professor Charis Kubrin has is that crime stats are and have been corrupted. Immigrants who commit crimes are 200 times more likely to be labeled "WHITE" upon their arrest, with no details of their legal status entered. This is by design. ocregister.com/2026/03/08/for…
Tony Seruga tweet mediaTony Seruga tweet media
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MaxistheMan
MaxistheMan@MaxistheM·
@elonmusk Once they figure out how to make money off of the SAVE ACT, they will pass it.
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Kenny Webster
Kenny Webster@KennethRWebster·
This is the same Spanish Army that Trump called out this morning in Davos for not pulling their weight. He’s got a point.
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