Saint Feineran

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Note sur la suppression générale des partis politiques https://t.co/lIuhyFQH52

Katılım Kasım 2021
318 Takip Edilen5 Takipçiler
Mehdi (e/λ)
Mehdi (e/λ)@BetterCallMedhi·
pour ceux qui avaient encore un doute sur le fait que Wauquiez soit un abruti fini mdr
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Amir_Intel
Amir_Intel@Amir_Intel·
ALERTE IA SLOP : NOUVEAU COMPTE BRIVAEL DÉTECTÉ Je vous invite tous et toutes à vous méfier EXTRÊMEMENT du compte @Briviagra Au-delà du pseudo il présente exactement les même caractéristiques que Brivael : - achat massif d'abonnés (3k abonnés en seulement 24! 13k en 2 semaines), - posts rédigés 100% par IA, - même sujets techs, 🫠Sans compter les retweet et promotion de Brivael. Nouveauté : un CV complètement bidonné et le vol d'identité (la vraie Soizig n'a pas fait Polytechnique) Méfiez-vous et ne refaites pas la même erreur que lorsqu'on donnait du crédit a Brivael les premiers jours... @lactetue @gchampeau @libremax_off
Amir_Intel tweet mediaAmir_Intel tweet mediaAmir_Intel tweet mediaAmir_Intel tweet media
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Saint Feineran
Saint Feineran@feineran·
@Fabien_Mikol C'est intéressant mais est-ce si étonnant ? Est-ce que les meilleurs IA n'ont pas déjà des médailles d'or aux olympiades internationales de mathématiques, donc pour des problèmes réputés inédits ? Ou "résolu" une conjecture d'Erdös ? erdosproblems.com/forum/thread/1…
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Fabien
Fabien@Fabien_Mikol·
Après le commentaire de texte médiéval, David Monniaux (CNRS) retente l'XP en soumettant à l'IA l'épreuve de maths du concours ENS 1995 (sans corrigé en ligne). Le modèle a tout réussi (à un détail près) en 40mn, alors que l'épreuve n'est pas censée pouvoir être terminée en 6h.
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Fabien@Fabien_Mikol

XP de commentaire historique sur un texte inédit du XVe siècle sur lequel il n'existe pas de travaux: le LLM a pu fournir "en quelques minutes" un commentaire bien supérieur au niveau d'étudiants de licence, et qui pourrait être "la base d'une leçon d'agreg de très haute qualité"

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Frenchie
Frenchie@Frenchie_·
Quels comptes français mériteraient davantage de visibilité en stockpicking ?
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Saint Feineran
Saint Feineran@feineran·
@Firisis_ Le titre dit que le cours a été multiplié par 2 la semaine dernière, or ce n'est pas le cas, non ?
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Firisis
Firisis@Firisis_·
On me l'a beaucoup demandé : Memscap. Pourquoi cette micro cap a vu son cours multiplié par 2 la semaine dernière? Je continue ainsi mon tour d'analyse des small caps européennes stratégiques Le contexte : Memscap, est une micro-cap française dont les composants équipent les moteurs d'avions de chasse, des implants médicaux insérés dans le corps humain, et l'infrastructure physique des data centers qui font tourner l'IA générative. Memscap conçoit et fabrique des MEMS : des microsystèmes gravés dans le silicium qui servent de capteurs ultra-précis. Pression, accélération, atténuation optique. Fondée en 1997, première boîte "pure MEMS" introduite en bourse au monde en 2001. Basée à Bernin, près de Grenoble : au cœur du cluster microélectronique européen, à quelques kilomètres de STMicroelectronics, Soitec et du CEA-Leti. Ce qu'il faut comprendre avant tout, c'est que Memscap a muté. Entre 2020 et 2022, l'entreprise a finalisé sa restructuration "Fablite" : cession de l'usine américaine, réduction drastique des coûts fixes, abaissement du point mort. Cela pour se concentrer sur des niches à très haute valeur ajoutée où la précision, la fiabilité et la certification sont des barrières à l'entrée titanesques. Trois marchés. Trois dynamiques très différentes : L'Aéronautique et Défense, c'est le socle de la société. 73% du chiffre d'affaires en 2025. 8,8 millions d'euros, en croissance de 7,5% sur l'année et de 22% au seul troisième trimestre. 1️⃣Aviation : Les capteurs Memscap mesurent la pression dans les moteurs d'avions de chasse et de ligne. Sur ce segment les contraintes sur ces capteurs sont nombreuses, la température, la vibration, etc. Une fois qu'un capteur est qualifié et certifié sur un programme avionique, il y reste ce qui constitue une barrière conséquente pour les nouveaux entrés. Le PDG Jean-Michel Karam l'a dit lui-même : la visibilité contractuelle s'étend sur 12, 20, voire 30 ans. C'est une rente. Le marché mondial des capteurs de pression MEMS est estimé à 2,7 milliards de dollars aujourd'hui et devrait atteindre 5,1 milliards d'ici 2035. 2️⃣ Le Médical : a été le point noir de 2025. Effondrement de 53% du chiffre d'affaires, de 3,1 millions à 1,5 million d'euros. La cause est identifiée : deux clients historiques majeurs ont temporairement réduit leurs commandes. Cela est lié à un phénomène de déstockage post-pandémie. Ce segment illustre la principale vulnérabilité de Memscap : sa concentration avec un faible nombre de clients. Ses 10 plus gros clients représentent 71% du CA. Mais la technologie sous-jacente reste de pointe : capteurs implantés dans le corps humain, biocompatibilité, emballage hermétique. Le marché des capteurs médicaux croît structurellement à plus de 10% par an. Tout signe de réapprovisionnement en 2026 agirait comme un catalyseur immédiat sur la ligne de revenus. 3️⃣ IA generative : Il y a les Communications Optiques. C'est la vraie révélation du dossier. +31,4% sur l'année, +44% au troisième trimestre. Le segment ne pèse encore que 1,6 million d'euros soit 14% du CA mais porte le potentiel d'hyper-croissance. Memscap est leader mondial des puces pour atténuateurs optiques variables les VOA. Ce sont des composants microscopiques qui régulent la puissance de la lumière laser dans les réseaux fibre optique. On a tous vu passsé le narratif autours de la photonique : les data centers qui entraînent et exécutent les modèles d'IA ont atteint un point où le goulot d'étranglement n'est plus seulement la puissance de calcul mais c'est le transfert de données entre les GPU. Je me permet de rappeler tout de même le contexte : le cuivre atteint ses limites physiques en latence et en débit. L'industrie migre vers le "tout-optique". Les experts estiment que d'ici cinq ans, toutes les interconnexions haut débit des data centers IA utiliseront l'optique. Dans cette architecture à 400G, 800G et bientôt 1,6 térabits, la lumière laser doit être scrupuleusement calibrée pour ne pas détruire les photodiodes réceptrices. C'est exactement ce que font les VOA de Memscap. Le Marché de l'optique IA est en forte expansion, estimé à plus de 20 milliards de dollars annuels d'ici 2030. Bilan financier : Venons en au bilan, c'est peut-être le point le impressionnant de tout le dossier. - Zéro dette financière bancaire. - 6 millions d'euros de trésorerie nette, soit environ 16% de la capitalisation boursière qui est du cash pur. - Marge d'EBITDA de 13,2%. - Résultat net positif à 894 000 euros. - Memscap passe l'intégralité de sa R&D en charges, sans la capitaliser ce qui garantit une lecture prudente et non artificielle de sa rentabilité. - La direction a indiqué que le niveau de trésorerie dépasse confortablement son "seuil de sécurité" interne de 5 millions d'euros. - le Conseil d'Administration a proposé le versement du tout premier dividende de l'histoire de l'entreprise. 0,066 euro par action. Un montant symbolique, mais le message est clair. La boîte génère désormais un free cash flow structurellement supérieur à ses besoins d'investissement. Au coeur de l'europe souveraine : Maintenant, replaçons Memscap dans le contexte géopolitique pour continuer sur notre thématique de l'Europe souveraine & industrielle que j'aime tant mettre en avant : L'entreprise est un participant direct à l'IPCEI ME/CT à savoir le programme européen Chips Act qui fédère 56 entreprises de 14 pays avec 8,1 milliards d'euros de financements publics et 13,7 milliards d'investissements privés. Memscap opère dans le workstream "SENSE", dédié aux capteurs nouvelle génération couplés à l'Edge AI. Elle évolue aux côtés de STMicroelectronics, Soitec, ASML, Infineon, Renault, Valeo. Pour ceux qui ont lu mon analyse de 2CRSi et du projet HIGHER, la logique est la même. L'Europe construit sa chaîne de valeur souveraine brique par brique des processeurs (EPI, Kalray) aux serveurs (2CRSi) en passant par les capteurs (Memscap). MEMSCAP semble être inttégré à cet écosystème industriel par des subventions non-dilutives, ancré dans le cluster Grenoble-Crolles où STMicro et GlobalFoundries investissent 7,5 milliards d'euros pour étendre leur site. Parlons désormais de la valorisation : - Capitalisation autour de 39-40 millions d'euros en cloture ce jour. - En déduisant les 6 millions de cash net, la valeur d'entreprise réelle tourne autour de 33 millions. EV/CA de 2,8 à 3,4x. - L'EV/EBITDA en ressort autour de 22x. C'est élevé, mais en forte baisse par rapport aux données historique médiane 5 ans à 33x, pic à 726x en 2020 avant la restructuration. Les risques : - On en parlé, la concentration sur quelques clients : 71% du CA sur 10 clients. Le médical à -53% le démontre brutalement. - Risque de liquidité : avec une capitalisation sous 40 millions - Un EV/EBITDA de 22x sur une micro-cap industrielle laisse peu de marge d'erreur Ma lecture : A la lumière de mon analyse je trouve que memscap offre un profil que je trouve intéressant pour une micro cap européenne : une double exposition Défense + Infrastructure IA, sans endettement, avec un modèle opérationnel qui a prouvé sa résilience dans un contexte de chute majeure d'un de ses segments. Le catalyseur le plus sous-évalué par le marché, c'est le rôle de ses atténuateurs optiques dans l'expansion physique des data centers IA un marché qui va vers les 20 milliards de dollars. Mais Je ne m'appesanti pas davantage sur le sujet parce que d'autres l'ont déjà fait. Je vous renvoit vers l'article de qui a déjà extrêmement bien couvert le sujet que je met en commentaire de ce post. Résultats T1 2026 attendus le 30 avril. C'est-à-dire dans deux jours. Pas actionnaire mais je vais suivre cela avec attention. A suivre 👀
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
C'est un gag récurrent, sur X. Il ne se passe pas un jour sans qu'un Petit Libéral Inculte en Economie - pour faire court, un "Plié" - ne condamne Marx, en s'appuyant sur des bouts d'IA incohérents... ... car : "toute la théorie marxiste est fondée sur la valeur travail". Or "la valeur travail ne détermine pas les prix, c'est une théorie bidon. Donc "tout Marx est bidon". Pour ceux que cela intéresse... reprenons donc un peu les choses. Ce n'est pas très compliqué. Mais cela permet de comprendre que ce que disait le vieux barbu est totalement différent, certainement contestable... mais bien plus intéressant que la bouillie intellectuelle qu'on lit aujourd'hui chez ses détracteurs à la petite semaine. Vous voulez comprendre la valeur et le prix, chez Marx : c'est par ici. 1. Primo : Marx déterminait pour chaque bien deux valeurs distinctes. Une "valeur d'usage", et une "valeur d'échange". La valeur d'usage est la capacité d'un produit à satisfaire un besoin humain (physique, social, culturel…). Elle est qualitative : chaque produit a une valeur d’usage différente, selon le contexte. Ex : un verre d'eau, dans le désert, a une valeur d'usage essentielle; si on veut éviter de crever de soif; La valeur d'échange, elle, est le rapport dans lequel une marchandise s’échange contre une autre. Elle est quantitative : on peut la mesurer. Ex : un diamant vaut 8 000 verres d'eau. 2. Par ailleurs, dit Marx : dans le capitalisme, la valeur d’échange devient la forme dominante. Le producteur ne produit plus pour satisfaire des besoins (valeur d’usage), comme dans une société primitive. Il produit pour obtenir de la valeur d’échange (pour réaliser du profit). Je ne fais plus du pain car j'ai faim : j'en fais pour le vendre. Jusque là, pas de souci. 3. De surcroît, la "valeur" d'un produit, dit Marx, repose plus ou moins sur "le temps de travail socialement nécessaire" (TTSN) pour le produire. Et c'est là où les Plié (Petits libéraux incultes économiquement) commencent à dériver. Marx ne dit pas, en effet, que la valeur d'un bien - et encore moins le prix - sont égaux à sa "valeur travail" exacte - donc au temps de travail qu'il a fallu pour produire ce bien précis. Comme le faisait Adam Smith. Marx parle, lui, du "temps socialement nécessaire". En clair : un verre d'eau vaut moins qu'un diamant. Car, dans nos contrées, un verre d'eau ne demande que très peu de temps à produire. Mais la valeur d'un diamant inclut le temps qu'il a fallu pour le produire : le temps de la prospection; le temps pour extraire le minerai de fer et le fondre pour produire des excavatrices permettant son extraction, le temps de la taille de ce daimant. Etc. Ce qui explique, entre autres, qu'un diamant soit bien plus cher qu'un verre d'eau (on reviendra sur ce point, mais n'anticipons pas...) Idem : un verre d'eau, dans le désert, vaut bien plus qu'un verre d'eau au bord d'une rivière. Et, disent les "Plié", en citant les "marginalistes", : c'est bien la preuve que la valeur est subjective - et ne dépend que de l’utilité marginale que les consommateurs accordent à leur verre de Volvic. Ben oui, mais non : cela ne contredit pas le vieux barbu.🙂 Car un verre d'eau, au bord de l'eau, prend 10 secondes à produire. Mais un verre d'eau, dans le désert, suppose 10 semaines de chameau pour qu'on ait pu l'apporter là. Ou bien le fait qu'on le trouve dans le désert suppose qu'on ait construit une usine de dessalement et un sacré pipe-line à eau, pour pouvoir aller remplir son verre au milieu du Sahara. Ce qui commence à chiffrer lourdement, en temps de travail socialement nécessaire.🙂 (Remarque : il est d'ailleurs amusant de constater que les Petits libéraux attaquent Marx sur la "valeur travail" - mais idolâtrent le "libéral" Adam Smith - alors que ce dernier s'appuie bien plus sur cette "valeur", et sur la base d'une conception de cette valeur bien plus étriquée. Mais c'est logique, ces braves garçons sont des idéologues, pas des gens qui se posent des questions 🙂 .) 4. Dernier point : par ailleurs, pour Marx, la formation des prix ne s'arrête pas à la notion de "valeur". Et la valeur d'échange ne détermine pas le "prix de production" sur le marché. Contrairement à ce que croient, ou font semblant de croire, les "Pliés", ces deux notions divergent. Pour Marx, le prix d'un produit peut varier largement. Il peut largement s'écarter de sa valeur, sous l’effet de l’offre et de la demande, des fluctuations du marché, des monopoles, etc. "Il est donc possible qu’il y ait un écart, une différence quantitative entre le prix d’une marchandise et sa grandeur de valeur, et cette possibilité gît dans la forme prix elle-même." écrit-il dans Le Capital. Ou : "La transformation des valeurs en prix de production ne supprime pas la détermination de la valeur par le temps de travail, mais la modifie dans sa forme d’apparition." (idem) 5. Bref, à la fin, la formation des prix de production, chez Marx, est l'objet de tout un développement complexe - qui inclut, notamment, des analyses intéressantes, distinguant l'évolution des prix selon le degré d'intensité capitalistique des différents secteurs. Mais simplifions : "La concurrence répartit le capital de telle manière entre les différentes sphères de production que le prix de production dans chaque sphère devient égal au coût de production plus le profit moyen, de sorte que les prix de production s’écartent des valeurs des marchandises." Bref : pour Marx, la "valeur" d'un bien dépend de la "valeur du temps de travail socialement nécessaire". C'est une valeur centrale. Mais les prix de production, eux varient, notamment sous l'effet de la concurrence, de la plus ou moins forte composition organique du capital des différents secteurs, des différents taux de profit et de "plus value", qui conduisent les investisseurs à privilégier tel ou telle industrie. Mais contrairement à ce que disent les Petits libéraux, il n'a jamais fait de la théorie de la valeur le cœur de son analyse (ne pas confondre avec la lutte des classes); -Il ne dit pas que la "valeur" d'un bien est la valeur brute du travail qui a directement permis sa production. -Il ne dit pas que la valeur d'un produit détermine directement son prix. -Il dit même clairement que les prix divergent clairement des valeurs d'échange. Bref, il ne dit rien de ce sur quoi les petits libéraux l'attaquent. Ce qui rend leurs critiques doucement pitoyables. Résumons : Marx, c'est complexe, passionnant, jamais idiot, et à des milliers de kilomètres de ce que disent les petits libéraux qui ne l'ont jamais lu; et qui résument sa pensée avec autant de finesse que l'Âne Trotro pourrait résumer en 3 pages "A la recherche du temps perdu". Soyons clairs : bien sûr, on peut - on doit - critiquer Marx. Un exemple simple : Marx n'inclut pas dans sa théorie de la valeur le cycle de vie d'un produit. Comprendre : un diamant vaut plus cher qu'un verre d'eau. Mais comme il est inaltérable, il possède une valeur de revente qui en diminue le prix d'achat réel. Après 40 ans passé dans un coffre fort, un diamant vaut toujours beaucoup d'argent. Alors qu'un verre d'eau qui a passé 40 ans dans un coffre... ne vaut plus rien. On peut aussi critiquer Marx sur sa théorie de la "transformation", que je vous ai épargnée : ou comment la valeur se transforme en prix. Ladislaus von Bortkiewicz, notamment, y a beaucoup travaillé. C'est "hard" à piger, c'est matheux, mais c'est intéressant. On peut critiquer Marx sur la plus value. Non pas sur le fait qu'elle existe : tout patron sait bien, quand il embauche, qu'un salarié doit rapporter plus qu'il ne gagne, ne serait ce que pour payer une partie des frais de production, de recherche et de développement. Mais on peut discuter à l'infini sur le fait que cette "plus value" soit, ou non, une "exploitation" des travailleurs; ou la rémunération des capacités et des risques de l'entrepreneur. On ne peut pas, en revanche, vraiment critiquer Marx parce que les régimes communistes ont échoué. Comme le font les Plié. Tout simplement car Marx n'a jamais vraiment dit clairement ce que devait être le communisme... Il a toujours été là dessus d'une prudence de coyote, en indiquant, au mieux, des trucs aussi vagues que : "Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses."🙂 Mais pour tout le reste : on peut discuter et critiquer Marx à l'infini. A une condition, toutefois - si on ne veut pas que la critique soit doucement pitoyable : c'est de l'avoir lu. Pas de l'avoir fantasmé.🙂
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Valeriy M., PhD, MBA, CQF
Valeriy M., PhD, MBA, CQF@predict_addict·
One of the most famous math classrooms in history is a painting. Russian peasant boys standing at a blackboard. Their teacher: Sergei Rachinsky, a Moscow University professor who left academia to teach village children. The problem: (102 + 112 + 122 + 132 + 142) / 365 No calculator.
Valeriy M., PhD, MBA, CQF tweet media
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Saint Feineran
Saint Feineran@feineran·
@Suzanne72sjs @NovaLoquor Évidemment, mais c'est un fait qui semble assez peu connu du grand public. La mise en œuvre d'EDT est quasi-devenue un problème surcontraint auquel il n'y aucune solution satisfaisante. Les pauvres chefs d'établissement s'arrachent les cheveux.
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Suzanne Jones
Suzanne Jones@Suzanne72sjs·
@NovaLoquor Vous vous trompez. Le problème est la complexité à faire les emplois du temps depuis la réforme blanquer. Il n'y a plus un EDT par classe mais casi un EDT par élève.
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NovaLoquor
NovaLoquor@NovaLoquor·
Dans beaucoup de lycées, les lycéens ont DEUX HEURES de pause à midi. Et parfois des trous dans l’emploi du temps car les établissements préfèrent arranger les profs, même si une classe se retrouve avec 3h voire 4h de trous. C’est comme ça que des lycéens se retrouvent avec des amplitudes 8h-18h en semaine et parfois même cours le samedi matin.
RMC@RMCInfo

🗣️ Stéphanie Mazza, spécialiste du sommeil : "Faire lever aussi tôt un ado le met en dette de sommeil. Même si vous le mettez au lit plus tôt, il n'arrivera pas à se coucher plus tôt." Le ministre de l'Éducation souhaite que les cours commencent à 9h pour les ados.

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Ihtesham Ali
Ihtesham Ali@ihtesham2005·
A Soviet psychologist walked into a café in 1927 and watched a waiter do something impossible. He remembered every open order at every table. Perfectly. Without notes. Without effort. Then a table paid their bill. She asked him to repeat the order. He couldn't remember a single item. She spent the next two years figuring out why. What she found is now the operating system underneath every platform fighting for your attention. Her name was Bluma Zeigarnik, and she was a graduate student at the time, sitting with her professor Kurt Lewin, watching the waiters work the room. What caught her attention was something so ordinary that it had been happening in restaurants for centuries without anyone asking why. The waiters could remember every open order with perfect accuracy. Table four wanted the schnitzel with no sauce. Table seven had changed their wine twice. Table twelve owed for three coffees and a dessert. Every detail, held without effort, without notes, without any visible system at all. But the moment a table paid their bill, the information vanished. Completely. Lewin tested it on the spot. He called a waiter back minutes after a table had settled up and asked him to recite the order. The waiter could not do it. Not partially. Not approximately. The information was simply gone. Zeigarnik went back to her lab and spent the next two years turning that observation into one of the most replicated findings in the history of psychology. Here is what she proved, and why it changes how you think about attention, memory, and almost every piece of media you have ever consumed. She gave participants a series of tasks. Some tasks they were allowed to finish. Others were interrupted before completion. Then she tested recall across both groups. The unfinished tasks were remembered at nearly twice the rate of the completed ones. Not slightly better. Nearly twice. The brain was holding the incomplete work in a state of active tension, returning to it, keeping it warm, refusing to file it away. The finished tasks were closed, archived, released. The unfinished ones were still running. She called it the resumption goal. When the brain commits to a task and cannot complete it, it opens a file that stays open until resolution arrives. That open file consumes a portion of your cognitive bandwidth whether you are thinking about it consciously or not. It surfaces in idle moments. It pulls at the edge of your attention during other work. It is the thing you find yourself thinking about in the shower when you were not trying to think about anything at all. This is not a flaw in human cognition. It is a feature. The brain evolved to finish things. An open loop is a signal that something important is unresolved. Keeping that signal active increases the probability that you will return to it and complete it. In an environment where most tasks had real survival stakes, this was an extraordinarily useful mechanism. In the modern world, it is the most exploited vulnerability in human attention. Netflix did not invent the cliffhanger. But it industrialized it in a way no medium before it ever had. When a show ends on an unresolved question, it does not just create curiosity. It opens a file in your brain that stays active until the next episode closes it. The autoplay countdown that begins at 15 seconds is not a convenience feature. It is a precise calculation about how long the average person can tolerate an open loop before the discomfort of not knowing overrides every other intention they had for the evening. One more episode is not a choice. It is your brain doing exactly what it was designed to do: return to what is unfinished. The writers who built Lost, Breaking Bad, and Succession understood this intuitively without ever reading a psychology paper. Every episode ended on an open question. Every season finale answered three things and opened five more. The entire architecture of prestige television is a Zeigarnik machine running at industrial scale. But television is not where this gets dangerous. Every notification on your phone is an open loop. Every unread email is an open loop. Every task you wrote on a list and have not yet crossed off is an open loop. Each one is consuming a small but real portion of your available attention, pulling fractionally at your focus, degrading your capacity to be fully present in whatever you are actually doing right now. TikTok's algorithm does not just serve you content you like. It serves you content that ends one loop and immediately opens another, keeping the resumption system permanently activated so the cost of stopping always feels higher than the cost of continuing. The research on this accumulation effect is striking. Psychologists studying cognitive load have found that unfinished tasks do not sit passively in memory. They actively interrupt. They surface at the wrong moments. They are the reason you are reading something and suddenly remember an email you forgot to send. The brain is not malfunctioning. It is running its resumption system exactly as designed. It is just running it across forty open loops simultaneously, in an environment that generates new ones faster than any human nervous system was built to process. The most important practical implication Zeigarnik's research produced is one that most people use backwards. David Allen built his entire Getting Things Done system on the insight that the only way to close a cognitive open loop is to either complete the task or make a trusted commitment to complete it later. Writing something down in a system you actually trust has the same effect on the brain as finishing it. The file closes. The bandwidth is released. This is why writing a task down feels like relief even before you have done anything about it. You have not solved the problem. You have simply told your brain that the loop is registered and will be returned to, which is enough for the resumption system to stand down. The inverse is equally true and far more destructive. Every task that lives only in your head, unwritten and unscheduled, is an open loop burning cognitive resources around the clock. The mental cost is not proportional to the size of the task. A tiny nagging obligation consumes the same active tension as a major project. Your brain does not discriminate by importance. It discriminates by completion. Zeigarnik published her findings in 1927. The paper sat in academic literature for decades before anyone outside psychology paid attention to it. Then television got good. Then the smartphone arrived. Then the entire attention economy was engineered, largely by people who understood intuitively what she had proven scientifically: an open loop is the most powerful hook available to anyone who wants to hold human attention. Netflix knew it. Instagram knew it. Every designer who ever made a notification badge red instead of grey knew it. The café in Vienna is long gone. The mechanism she discovered there is now the operating system underneath every platform fighting for your time. Every "to be continued." Every unread notification. Every thread that ends with "part 2 tomorrow." All of it is the same waiter, the same unpaid bill, the same brain refusing to let go of what it has not yet finished. Zeigarnik noticed it over coffee in 1927. A century later, it is the most valuable insight in the history of media. And nobody taught it to you in school.
Ihtesham Ali tweet media
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merwanou
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Saint Feineran
Saint Feineran@feineran·
@jmblanquer @RoyalSegolene Il y a oui de bonnes choses dans la nouvelle variété de spécialités proposées. Mais sur le terrain, c'est un véritable enfer en termes d'EDT et de rythmes scolaires. Le revirement en maths montre que de bonnes conclusions ont été tirées, mais les profs le savaient bien avant.
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Jean-Michel Blanquer
Jean-Michel Blanquer@jmblanquer·
Encore faux. Et même si on est habitué aux mensonges et approximations de @RoyalSegolene il faut parfois rectifier : Oui, hélas, le niveau en maths et en sciences a baissé en France depuis plus de trente ans , et notamment quand vous étiez en responsabilité. C’est au moment où ça change que vous vous mobilisez !… Le plan mathématiques de 2018 pour l’école primaire et le collège et la réforme du lycée sont les premières tentatives sérieuses de remonter la pente. Cela prendra du temps. Il faut distinguer ce qui a trait à l’approfondissement des maths et des sciences par ceux qui poursuivront ensuite dans l’enseignement supérieur (c’est le cas de plus de 90% de ceux qui font des spécialités scientifiques aujourd’hui contre 50% des Terminale S jusqu’en 2020) et ce qui a trait au tronc commun. ->Sur le tronc commun: Mensonge complet quand vous dites que ça n’existe dans aucun pays au monde de n’avoir les maths qu’en option. Par exemple , c’était le cas dans la France de Ségolène Royal, ministre délégué à l’enseignement scolaire, pour une bonne partie des Terminale L. ->S’agissant de la formation des futurs scientifiques du pays, depuis 2020, les indicateurs montrent l’inverse de ce que vous affirmez : les maths et les sciences progressent. 👉à la rentrée 2025, jamais les classes préparatoires scientifiques n’ont accueilli autant d’élèves 👉il n’y a jamais eu autant de jeunes femmes dans l’enseignement supérieur scientifique 👉en terminale, la spécialité maths remonte encore en 2024 (+1,1 point) et l’abandon entre première et terminale recule, surtout chez les filles 👉la doublette maths–physique reste la plus choisie au lycée général 👉les nouvelles filières (par ex création de la spécialité numérique et science informatique qui avait anticipé la révolution de l’IA) créées avec la réforme, ouvrent davantage de débouchés en informatique et en IA (avec davantage de filles chaque année ) 👉le vivier de ceux qui font des maths approfondis en terminale est plus grand que jamais (60.000 en 2025 contre 48.000 en 2020) 👉ceux-là font 9h de maths par semaine contre 8h pour leurs devanciers. 👉les programmes ont été modifiés dans le sens d’une plus grande exigence ce qui n’était pas arrivé depuis plusieurs décennies. Toutes ces affirmations ci-dessus peuvent être aisément vérifiées . Cela prend plus de temps que les propos de comptoir mais cela sert plus la vérité et la démocratie . La réalité est simple : la réforme a renforcé les parcours scientifiques, diversifié les voies d’excellence et mieux préparé aux sciences du XXIe siècle.
Ségolène Royal@RoyalSegolene

Quand on fait la liste de tout ce qu’ils ont cassé, on se dit qu’il y aura besoin de travaux d’Hercule pour reconstruire. 🧐 Aucun pays au monde n’a supprimé les maths : Blanquer l’a fait en rendant «facultatifs» les maths du tronc commun au lycée !! Pauvre Education Nationale victime des caprices et de l’amateurisme des ministres qui passent. ( C’est à se demander s’il avait des mauvaises notes en maths quand il était petit ? ) L’effondrement a été immédiat en démobilisant toute la filière maths ainsi dévalorisée. Créant une pénurie d’enseignants. J’ai alerté à ce moment là. Les maths c’est la base de tout raisonnement, de toute recherche y compris en matière littéraire ou philosophique . C’est la capacité à analyser des hypothèses. Et à mémoriser . Les victimes collatérales ont été : les filles qui ont plus souvent abandonné en se privant des carrières scientifiques et les élèves des milieux modestes dont les parents ont été moins informés des enjeux. Et tout le monde puisque ça a créé une pénurie de professeurs. Mais comment une majorité parlementaire où il y a des gens de bon sens a t’elle pu laisser faire ? Comment un président passé par la banque ( donc qui sait que c’est important de savoir compter !) a t’il pu laisser un ministre détruire un socle de savoir aussi crucial pour un pays et pour l’industrie ? Il faudrait une enquête parlementaire pour accéder à ce que disait l’étude d’impact obligatoire, afin que de tels errements ne se reproduisent pas . Et lancer un plan d’urgence pour remonter la pente #niveaumaths

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Saint Feineran
Saint Feineran@feineran·
@jmblanquer @EGiR_FR @RoyalSegolene Donc en fait, si on exclut l'enseignement scientifique (qui est plutôt une matière "vernis"), c'est plutôt 16h30 de 2019 > 15h de 2025. Donc un enseignement véritablement scientifique dont le volume a baissé par élèves.
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Saint Feineran
Saint Feineran@feineran·
@jmblanquer @EGiR_FR @RoyalSegolene C'est 14h30 + 2 h (option) donc en fait 16h30 de sciences avt 2019 et pas 14h30. Après, c'est 2x6 heures + 3h de mathco (option), qui font 15 heures, auquel on pourrait rajouter l'ens. sc. (cours un peu creux et détesté de bcp) de 2h, mais ça ferait 17 h grand max et pas 19h.
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Mehdi (e/λ)
Mehdi (e/λ)@BetterCallMedhi·
un toit sur la tête ça devrait être au même niveau que l’eau potable et la nourriture dans la hiérarchie des besoins humains ce sont les premiers principes de la vie, respirer, boire, manger,dormir en sécurité et quelque part en chemin on a décidé que le logement serait un actif financier, un véhicule de spéculation, un outil d’enrichissement passif pour des gens qui possèdent des murs sans rien produire, des gens qui dorment pendant que leur patrimoine travaille à leur place pendant que d’autres travaillent sans jamais pouvoir se loger dignement je pense que l’économie des rentiers est la pire chose qui puisse arriver à un pays et c’est devenu une spécialité française, un pays entier obsédé par la pierre, par l’investissement locatif, par le déficit foncier, par l’optimisation fiscale immobilière, des générations entières de Français dont le projet de vie se résume à acheter 3 appartements les mettre en location et vivre des loyers et on appelle ça « se constituer un patrimoine» comme si c’était noble alors que c’est littéralement extraire de la valeur sans en créer et sachez que l’économie rentière c’est un poison qui dépasse largement l’immobilier, c’est vraiment une mentalité de merde, c’est préférer posséder plutôt que construire, c’est préférer la rente plutôt que le risque, c’est préférer protéger l’acquis plutôt qu’inventer la suite et c’est exactement pour ça que la France produit des gestionnaires de patrimoine au lieu de produire des founders deeptech & des optimisateurs fiscaux au lieu d’innovateurs de manière générale tout le système est câblé pour récompenser ceux qui possèdent et freiner ceux qui créent, c’est la définition même du statu quo
Inquisiteur 🛡️@HDThoreau0

Le mec en une mesure a réussi à diviser la valo immobilière de Saint Denis par 1000 C'est fort !

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Jaynit
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In 2014, Jim Simons gave a 1-hour masterclass on mathematics, code-breaking, and building the most successful hedge fund. His frameworks: • Stick to the model • Luck matters more than you think • Basic science is seed corn 15 lessons from the greatest investor of all time:
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Dan Hollick
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Did you know that SSDs use quantum tunnelling to store data? Or that we have to completely rewrite RAM every 30ms to prevent data from just dissipating? If you did, then you can probably skip this chapter on how computers store data: makingsoftware.com/chapters/how-i…
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Docteur Laurent Alexandre
Docteur Laurent Alexandre@dr_l_alexandre·
Nous avons eu raison avec @OlivierBabeau d’écrire «Ne faites plus d’études » L’université coule Voila des groupes d’universitaires réactionnaires qui veulent interdir l’Intelligence Artificielle dans les locaux de l’université Ces gens sont dangereux pour nos gamins
Docteur Laurent Alexandre tweet media
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