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@AfricanMiners
An African-led experienced investor group in the African mining sector






New York City spent $81,705 spent per homeless person last year. Meanwhile, the household median income was at $81,228, per Newsweek.





Zijin Mining Group is launching one of the world's largest lithium mines in the Manono region of the DRC, aiming to boost Africa's role in the global battery supply chain. The project is expected to produce about 130,000 tonnes of lithium carbonate equivalent per year, potentially accounting for nearly 5% of global lithium output by 2028. A new processing facility will transform about 500,000 tonnes of lithium concentrate annually into lithium sulphate for battery manufacturing. Ownership of the project is split, with Zijin Mining holding just under 55% and the Congolese government maintaining a significant stake to ensure local involvement.







#RDC_MINES | 27.02.2026 Dans le cadre de la mise en œuvre du programme présidentiel « Debout Jeunes Congolais », issu de la Table ronde nationale sur l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes convoquée et présidée par le Président de la République, Félix Tshisekedi, Son Excellence @LouisWKabamba, Ministre des Mines, a échangé ce vendredi avec une délégation gouvernementale composée notamment de : MarcEkila Likombo, Ministre d’État en charge de la Formation professionnelle ; Micheline Ombae Kalama, Ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant ; Justin Kalumba Mwana Ngongo, Ministre des PME ; Ferdinand Massamba wa Massamba, Ministre de l’Emploi et du Travail ; Irène Esambo Diata, Ministre déléguée près la Ministre des Affaires sociales, en charge des Personnes vivant avec handicap ; Crispin Mbadu, Ministre délégué chargé de la Francophonie et de la Diaspora. Les échanges ont porté sur la contribution stratégique du secteur minier, principal moteur de croissance nationale au financement et à la réussite de cette initiative présidentielle, ainsi que sur la participation accrue des Congolais au capital social des entreprises minières. Récemment adopté en Conseil des ministres et doté d’un budget estimé à 1,3 milliard USD sur six ans, ce programme vise la création massive d’emplois décents et durables ainsi que la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes Congolais. Il repose sur trois axes structurants : - la formation professionnelle ; - l’accès équitable à l’emploi ; - le développement de l’entrepreneuriat. Au-delà de la gouvernance, la question du financement constitue un enjeu central. À ce titre, le secteur des Mines est appelé à jouer un rôle déterminant, notamment à travers le renforcement des chaînes de valeur locales, l’évolution de la sous-traitance vers une participation accrue des Congolais au capital des entreprises minières et la création d’opportunités concrètes pour la jeunesse, a souligné le Ministre des PME, Justin Kalumba Mwana Ngongo. Le Ministre des Mines a salué cette vision portée par le Chef de l’État et a réaffirmé l’engagement du Ministère à accompagner activement la réussite du programme, dont le lancement officiel est prévu le 30 juin prochain.






#RDC_MINES | 25.02.2026 Son Excellence @LouisWKabamba, Ministre des Mines, a pris part, ce mercredi, à la deuxième réunion du Cadre de concertation permanente entre le Gouvernement et l’industrie minière, organisée par Mining Engineering Services à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga. Cette rencontre stratégique a réuni l’État et le secteur privé afin de renforcer la sécurité, la transparence et la compétitivité du secteur minier congolais. Autour de la table figuraient le Conseiller principal du Chef de l’État au Collège Mines, Énergie et Hydrocarbures, le Président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), le Président de la Chambre des Mines, les dirigeants des principales entreprises minières, le Secrétaire général aux Mines ainsi que les chefs des services sous tutelle. Le Ministre a rappelé que cette session s’inscrit dans la continuité de la première réunion du 18 septembre 2025 et s’aligne sur la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, visant à faire du secteur minier un levier stratégique de souveraineté économique, sous la coordination de la Première Ministre, Judith Suminwa, afin d’assurer une gouvernance responsable et durable. Dans son intervention, le Ministre a insisté : « Le dialogue ne saurait être un exercice de complaisance. » Il a rappelé que les opérateurs doivent garantir une exploitation irréprochable et a dénoncé les accidents évitables, les dommages environnementaux ainsi que le non-respect des obligations légales. Des mesures correctives, incluant des suspensions, des pénalités et des moratoires, ont été appliquées afin de renforcer la conformité. SEM Louis Watum Kabamba a également attiré l’attention sur la recrudescence des accidents mortels sur les sites artisanaux situés en périphérie des concessions industrielles. Il a appelé à une responsabilité accrue des entreprises, des autorités et des communautés locales afin de mieux protéger les populations. La session s’est conclue par des échanges approfondis visant à bâtir un secteur minier congolais plus robuste, plus transparent et créateur de valeur durable, tout en soutenant le développement local et la sécurité des communautés.




#Accord_Washington : Contraint, Kinshasa change la direction de la Gécamines pour offrir Chemaf aux USA ? Kiki #Kienge Entre hésitations stratégiques et incohérence politique, le dossier Chemaf révèle les contradictions du pouvoir congolais. Washington pousse fortement pour conclure la vente de Chemaf à l’américain Virtus. Pour les États-Unis, ce rachat dépasse le simple cadre commercial : il s’inscrit dans un partenariat stratégique mêlant minerais congolais et soutien militaire et diplomatique. En pleine rivalité mondiale sur le cobalt et le cuivre, l’enjeu est clair : réduire l’influence chinoise et sécuriser l’accès occidental aux minerais critiques. Mais à Kinshasa, la pression américaine provoque crispations et méfiance. Officiellement, le pouvoir ne s’est jamais rétracté. Officieusement, il tergiverse. Il affiche son engagement envers Washington tout en ralentissant le processus et en multipliant les signaux contradictoires. La Gécamines, détentrice des permis miniers de Chemaf, s’est retrouvée au centre du bras de fer. Son ancienne direction, réticente à une cession jugée précipitée, a été écartée. Limogeages et tensions internes montrent que l’affaire dépasse largement le cadre économique : elle touche à la souveraineté et au contrôle des ressources stratégiques. Pourquoi le pouvoir de Félix #Tshisekedi hésite-t-il, alors que la vente serait incluse dans l’accord de Washington ? Par calcul politique, par crainte de brader un actif stratégique, et parce que Kinshasa se retrouve coincée entre Washington et Pékin. À force de vouloir ménager tout le monde, le pouvoir donne l’impression de naviguer à vue. Le dossier #Chemaf met en lumière un problème plus profond : l’absence d’une stratégie minière claire et assumée. Dans la géopolitique des minerais critiques, l’indécision finit toujours par coûter cher.




🚩 Fresh red flag from @resourmatters: Zijin paid $70M+ to "Le Bouclier" NGO led by Cominière's Jean-David E'ngazi—more than Zijin's $33.4M for its 15% Manono JV stake. Funds' use? Still unknown. This opacity risks repeating cobalt/copper mistakes in lithium. #Manono #DRCMining @AvzMinerals @KoBold_Metals @MinMinesRDC



🔴 #Lithium_Manono : Washington reconnaît-il #DATHCOM que Kinshasa a annulé ? Par Kiki #Kienge L’affaire du lithium de Manono révèle un paradoxe embarrassant pour le gouvernement congolais : l’administration Trump semble traiter DATHCOM comme une entité toujours valide, alors même que Kinshasa affirme l’avoir officiellement annulée. En théorie, l’État congolais a dissous la joint-venture DATHCOM et récupéré la totalité du permis minier PR13359 via la COMINIERE, effaçant les 75 % détenus par l’australien AVZ. Mais dans les faits, Kinshasa continue de reconnaître les 15 % du chinois #Zijin au sein de cette même structure, notamment en validant une transaction de plus de 33 millions de dollars liée à la vente de parts. Une contradiction qui affaiblit juridiquement sa position. Washington, lui, pousserait pour que les parts d’ $AVZ dans le gisement soient vendues à une entreprise américaine. Or vouloir négocier avec AVZ revient implicitement à reconnaître ses droits dans DATHCOM, et donc l’existence de la joint-venture. Autrement dit, les États-Unis agissent comme si l’annulation décidée par Kinshasa n’avait jamais vraiment tranché la question. Ce décalage met en lumière une incohérence congolaise : - comment annuler DATHCOM tout en validant certaines de ses transactions ? - comment affirmer la souveraineté minière tout en laissant des acteurs étrangers arbitrer les faits ? La question devient politique : Kinshasa est-il prêt à assumer un bras de fer avec Washington et les investisseurs internationaux, ou devra-t-il revenir sur l’annulation de DATHCOM pour sécuriser des partenariats stratégiques ? Dans cette bataille autour du lithium ressource clé de la transition énergétique mondiale, la RDC risque de payer le prix de ses propres ambiguïtés. Car sans position claire et juridiquement solide, ce sont les puissances étrangères qui finiront par définir la réalité du terrain. @LouisWKabamba @PatrickMuyaya @MinMinesRDC @Presidence_RDC @US_SrAdvisorAF @KoBold_Metals @AvzMinerals



Seems someone doesn't know what a woman is. Celia's female you bigotted prat!!!