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Dominique D.
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Dominique D.
@dm_devito
C'est l'histoire de 2 grains de sable dans le désert. L'un dit à l'autre: ne te retourne pas, on est suivi.
Paris, France Katılım Ocak 2010
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Symptomatique : LFI a remporté les mairies de Venissieux et Vaulx-en-Velin, face à la gauche sortante.
Le point commun entre ces deux villes ?
Elles sont les principales plaques tournantes du narcotrafic dans le Rhône, battent des records en matière de violences urbaines, et sont observées depuis des décennies comme étant un point d’encrage des islamistes.
Autre point commun : des millards d’euros y ont été déversés pour l’aménagement urbain, les infrastructures, la vie culturelle, l’éducation, la mobilité, avec un résultat nul.
Il est clair que les choses vont sérieusement s’aggraver au cours des prochaines années…
Lyon Mag@lyonmag
Un plan finalement pas si raté avec Vénissieux et Vaulx-en-Velin : LFI remporte 2 des 3 V de l'agglomération lyonnaise ift.tt/R5XVgQ2
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@FBoisard1533 La dérive de la gauche, à une lettre près: "changer le peuple" => "changer de peuple".
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« L’homme ne devient fort que lorsqu’il trouve quelque chose qui mérite qu’il se batte pour elle. »
Léon Tolstoï.
La force, telle que la perçoit l’écrivain et philosophe russe Lev Tolstoï, est un moment de conscience.
Lorsque l’homme trouve ce qui vaut la peine d’être défendu, il dépasse son ego limité et sort du cercle de la peur et de l’hésitation. La douleur prend un sens, et la perte éventuelle devient acceptable, car l’objectif est alors plus noble que la souffrance.
Tolstoï considère que l’homme ne se forge pas par la force elle-même, mais par la finalité. Celui qui ne croit en rien ne défend rien ; en revanche, lorsque des valeurs se concrétisent en un but, la faiblesse se transforme en courage moral illimité.
La véritable force ne réside donc pas dans la capacité à vaincre, mais dans la disposition à se sacrifier : choisir son combat, non pas parce que l’on est sûr de gagner, mais parce qu’il mérite d’être mené.

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🇮🇷🛜 L’Iran menace de couper les câbles sous-marins :
Tout le monde a les yeux rivés sur les missiles et le prix du pétrole. Mais personne ne parle des câbles sous-marins.
95 à 99 % de TOUT le trafic internet mondial transite par des câbles sous-marins en fibre optique au fond des océans.
Et l’Iran vient de menacer de les couper.
Dépendances clés aux câbles du golfe Persique / détroit d’Ormuz :
🇶🇦 Qatar : 99 %
🇰🇼 Koweït : 95 %
🇧🇭 Bahreïn : 95 %
🇦🇪 Émirats arabes unis : 90 %
🇸🇦 Arabie saoudite (Est) : 85 %
🇴🇲 Oman : 80 %
🇮🇳 Inde (vers Europe) : 70 %
🇪🇺Europe → Asie : 30 % du trafic mondial
Conséquences d’une coupure :
❌ Virements bancaires Europe-Asie gelés
❌ Exchanges crypto hors ligne
❌ Cloud (AWS, Azure, Google) dégradé ou HS
❌ Bourses (Londres → Mumbai → Singapour) paralysées
❌ 10 000 milliards $ de transactions quotidiennes impactées.
Les satellites 📡 : ne livrent que < 1 % de la bande passante.
Aucune redondance réelle.
Réparation : durée de 2–4 semaines par câble (seulement 60 navires spécialisés au monde).
C’est la menace la plus dangereuse de la guerre actuelle et personne n’en parle.

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"An important lesson from history is that people living in relatively stable and functional societies seldom understand how rapidly things can deteriorate and plunge into catastrophe, violence, and mass murder." robkhenderson.com/p/dark-shadows…
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🇮🇱🇺🇸 L’Empire des victoires inutiles : comment Washington gagne toutes les batailles… pour perdre toutes les guerres
Par @BPartisans
Quand Ehud Barak se met à parler comme un professeur désabusé face à une classe d’élèves arrogants, c’est rarement bon signe. Et son diagnostic est limpide : ce conflit sent déjà le fiasco recyclé, la guerre “brillante” des 18 jours qui finit en bourbier de 18 ans.
Car derrière les frappes “chirurgicales” et les communiqués euphoriques, Barak décrit en réalité une mécanique bien connue : illusion de maîtrise, montée en puissance, puis enlisement. Le script est tellement usé qu’il pourrait être archivé au Pentagone dans la rubrique “échecs reproductibles”.
Le plus savoureux, ou le plus pathétique, c’est cette croyance tenace que la volonté américaine suffit à plier le réel. “S’ils ne veulent pas, nous le ferons.” Traduction : la stratégie tient sur un caprice. C’est exactement ce que le Congressional Research Service martèle depuis des années : la supériorité militaire américaine est incontestable, son incapacité à transformer cette supériorité en victoire politique l’est tout autant.
Mais Washington persiste, avec la constance d’un joueur compulsif qui double la mise après chaque perte.
Et pendant ce temps, l’Iran joue une autre partition. Pas celle des PowerPoint du Pentagone, mais celle, bien plus rugueuse, décrite par l’International Institute for Strategic Studies : profondeur stratégique, guerre d’usure, dispersion des capacités. En clair, tout ce que l’armée américaine déteste, un ennemi qui ne s’effondre pas quand on appuie sur le bouton.
Résultat ? Les États-Unis tapent fort, mais dans le vide stratégique. Comme en Irak. Comme en Afghanistan. Comme au Vietnam. Trois guerres, trois démonstrations de puissance, trois échecs politiques. Et Barak a l’élégance de le rappeler sans détour : en 60 ans, Washington n’a gagné aucune guerre. Aucune. Mais continue d’en déclencher comme si le problème venait du monde, pas de sa propre doctrine.
Et voilà où le discours devient franchement grotesque. Donald Trump parle de négocier tout en bombardant, comme si Téhéran allait remercier Washington pour l’opportunité. L’International Crisis Group le répète pourtant noir sur blanc : la coercition occidentale renforce systématiquement les factions les plus dures en Iran. Autrement dit, chaque bombe américaine consolide exactement ce qu’elle prétend détruire.
Mais peu importe. La logique n’est pas stratégique, elle est narcissique.
Barak va encore plus loin, et c’est là que le vernis craque : pour “réussir”, il faudrait envoyer des divisions américaines. Donc reproduire sciemment les catastrophes précédentes. Même recette, même arrogance, même déni. C’est moins une stratégie qu’un réflexe pavlovien : quand ça échoue, on frappe plus fort.
Et au milieu de ce théâtre absurde, une constante : l’Europe, spectatrice docile, terrain de jeu économique, alliée sous tutelle. L’intimidation fonctionne parfaitement… sur les faibles. Mais face à un État structuré comme l’Iran, elle devient une caricature.
Alors la sortie de secours est déjà prête. Transformer l’échec en narratif. Se défausser sur Benjamin Netanyahu, expliquer que “ce n’était pas vraiment notre guerre”, revendiquer quelques frappes comme victoire et quitter la scène en laissant derrière un chaos durable.
En résumé : une guerre lancée sans objectif atteignable, menée sans compréhension de l’adversaire, et qui se terminera, comme toujours, par un recul maquillé en succès.
Mais cette fois, promis, ce n’est pas un Vietnam. Ni un Irak. Ni un Afghanistan.
C’est juste exactement la même erreur, répétée avec plus de certitude.
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🇮🇷 - Le colonel Jacques Hogard (ex-officier Légion étrangère, analyse sans langue de bois la guerre en Iran.
- « Leur Messie reviendra, ce n'est pas le nôtre, le nôtre était un Messie de paix, j'ai l'impression que leur Messie est un Messie de guerre..»
@HogardJacques - Merci🫡
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Israël envahit le Liban, un témoin raconte. "Je veux défendre ma terre"
L’homme d’affaires Malek El-Khoury, petit-fils du premier président du Liban indépendant, était à Beyrouth au moment de l’attaque israélienne du 2 mars. Ce qu’il raconte est frappant.
Dans cet entretien avec Jacques Pilet, il ne se contente pas de témoigner. Il démonte aussi, point par point, le récit médiatique dominant.
Pour lui, parler de « riposte » israélienne à une attaque du Hezbollah ne tient pas. Le cessez-le-feu de novembre 2024, explique-t-il, n’a en réalité jamais été respecté par Israël. Et la logique à l’œuvre, issue du rêve sioniste, dépasse largement les événements immédiats.
Visionner l'entretien complet: antithese.info/entretiens/mal…
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Lionel Jospin était l'un des architectes de l'islamisation de la France.
Sabrina Medjebeur : Lionel Jospin a dit sur le voile : qu'est que vous voulez que cela me fasse que la France s'islamise.
Mitterand avait dit qu'il trouvait très charmante, ces petites filles avec leur voile et J Lang les trouvait très saillante et cela embellissait leur visage.
La gauche est complice de cette islamisation incontrôlée, on le subit tous les jours aujourd'hui!
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Epstein survivor: “I was r*ped three times a day and I wasn’t the only girl. It was a conveyor belt of abuse.”
Congress is actively protecting the monsters behind this.
The entire system needs to be destroyed.
Don't stop talking about the Epstein files.
Don't stop talking about the Epstein files.
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One of my contrarian takes:
Society peaked in the 80s, and it’s been in slow decline ever since.
It was the last era of widespread optimism. You can feel it in the music and movies.
“Excess meets innocence.”
The 80s also mark the end of the analog world—local economies, in-person everything, and a certain forced simplicity.
Malls, movie theaters, magazines, and BMX.
Then, beginning in the 90s, came the tidal wave of tech:
Mobile phones
The internet
Social media
AI
All incredible innovations, with lots of positives. But on the whole I think they’re *net negatives* for society.
We replaced a finite, real-world experience with an infinite, digital one.
Infinite information. Infinite comparison. Infinite distraction.
Human’s aren’t wired for that, and you can see the consequences all around us.
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